lundi 23 août 2021

 Lundi 23 août

Aujourd'hui nous fêtons:  Rose,Owen, Tedvil et Zachée.

Les Rose sont des enfants totalement adorables: douces et serviables, elles ravissent leur entourage par leur caractère gai. Ce qui compte plus que tout pour elle, ce sont les sentiments. Elles restent très effacées préférant jouir de la quiétude de leur foyer plutôt que de sortir beaucoup. Mères de famille exceptionnelles, elles sont capables d'accorder suffisamment de liberté à leurs enfants pour qu'ils prennent leur essor facilement.

C'est sa fête : Rose de Lima

Fille d'un colon espagnol du nom de Gaspare Flores et d'une métisse indienne, la jeune fille, baptisée sous le nom d'Isabel, est bientôt surnommée Rose en raison de sa grâce. Elle travaille et prie pour ses parents réduits à la pauvreté avant d'entrer dans le tiers ordre des dominicaines, dans sa ville de Lima, au Pérou, où elle s'inflige de rudes mortifications. Morte à 31 ans le 24 août 1617, Rose de Lima est la patronne de l'Amérique latine.

Dicton du jour: A la Sainte-Rose, pour le travailleur, pas de pause.

Citation du jour: Même en enfer, il est bon d'avoir un ami.

Proverbe tchèque.

Les photos de Virginie MICHEL:

Saint Martin de Brômes





Saint Martin de Brômes est un petit village non loin de Greoux les Bains. Vous serez surpris de la beauté de ce petit village pittoresque en y arrivant, dominé par sa tour de l’horloge. En effet, pas étonnant que Jean Giono ait décrit et aimé ce village typiquement provençal.

Le village fût bâti en amphithéâtre sur le flanc de la colline du Castelleras, autour de l’église à partir de la fin du Haut Moyen-Âge. Aujourd’hui, on considère la tour de l’horloge du XIVème siècle, l’église du XIIème parmi les plus beaux ouvrages d’architecture du département.

Dessin ou histoire du jour:

Un jeune couple emménage dans un nouveau quartier.
Le lendemain matin, alors qu'ils prennent leur petit-déjeuner devant la fenêtre, la jeune-femme voit sa voisine suspendre son linge à l'extérieur.
"Ce linge n'est pas très propre dit-elle ; elle ne sait pas le laver correctement. Elle a peut-être besoin d'une meilleure lessive.."
Son mari regardait silencieux.
Chaque fois que sa voisine suspendait son linge à sécher, la jeune-femme faisait le même commentaire.
Un mois plus-tard, la femme fut surprise de voir du linge bien propre sur le fil à linge et dit à son mari.
"Regarde, elle a finalement trouvé le moyen de laver correctement son linge. Je me demande qui lui a appris cela ?"
Le mari répondit : "Je me suis levé tôt ce matin et j'ai nettoyé nos fenêtres."
Ce que nous voyons en regardant les autres, dépend de la clarté de la fenêtre à travers laquelle nous regardons.
Alors ne soyez pas trop rapides pour juger les autres, surtout si votre perspective de la vie est assombrie par la colère, la jalousie, la négativité, ou des désirs insatisfaits.
Juger une personne ne définit pas qui elle est.
Cela définit qui vous êtes.


Paulo Coelho. "Le linge propre."

Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC







Des évènements lors d'un 23 août:

23 août 79: en Italie, près de Naples, l’éruption du Vésuve ensevelit Pompéi.



Pompéi est une ville et cité antique située dans la région italienne de Campanie. Elle est célèbre pour avoir été ensevelie lors d'une éruption du Vésuve, volcan situé à 9 kilomètres au nord-ouest, au cours de l'automne 79 ap. J.-C.

Les origines de la cité sont mal connues. On suppose qu'elle fut fondée par une communauté locale issue des groupes osques qui occupèrent la région aux côtés des Grecs et des Étrusques, à la suite du mouvement de colonisation grecque de la côte tyrrhénienne au  vie siècle av. J.-C.. ; les Étrusques s'emparèrent ensuite vraisemblablement de la ville au vie siècle av. J.-C., et y élevèrent sa première muraille en pierre de pappamonte vers 570 av. J.-C. Par la suite, Pompéi est très certainement conquise par les Samnites vers 425 av. J.-C., comme en attestent les très nombreuses inscriptions en langue osque découvertes dans les fouilles de la ville. Elle tombe dans l'escarcelle romaine avec le reste du territoire samnite en 290 av. J.-C., sans pour autant devenir une cité romaine à proprement parler. Pompéi demeure une communauté oscophone et italique jusqu'au tournant de la Guerre sociale, au cours de laquelle elle est assiégée et prise par le général romain Lucius Cornelius Sylla, qui y fonde une colonie romaine en y installant près de 2 000 vétérans. La romanisation et surtout la latinisation de la cité s'accélère alors au détriment vraisemblable, dans les premiers temps, de la communauté samnite originelle.

Menant une vie relativement prospère au sein d'une région fertile, la Campanie, Pompéi est atteinte par plusieurs catastrophes naturelles au cours du Ier s. de notre ère : d'abord, un puissant séisme en 62 qui met hors d'état de fonctionnement plusieurs édifices thermaux et une bonne partie du réseau d'eau courante. Enfin, Pompéi est détruite en même temps qu'Herculanum, Oplontis et Stabies lors de l'éruption du Vésuve survenue au cours de l'automne 79.

Enfouie sous plusieurs mètres de sédiments volcaniques, la ville est l'objet de brèves tentatives de récupération de divers matériaux et richesses au cours de l'Antiquité, notamment sous le règne de Titus. La grande quantité de matériaux éruptifs rend cependant impossible un pillage systématique du site, ce qui paradoxalement va le protéger de toutes les spoliations courantes dont furent atteintes les villes antiques au cours du Moyen Âge. La ville sombre dans un relatif oubli pendant quinze siècles. Malgré quelques mentions dans les poèmes de Stace et de Martial (ier siècle), l'oubli recouvre rapidement le plateau de Civita où la ville se situe. Une première fois, en 1592, les vestiges furent touchés par l'activité humaine, lors de la construction du canal du Sarno. Mais Pompéi n'est réellement redécouverte qu'au xviie siècle. L'ancienne cité romaine s'avère dans un état de conservation remarquable. Les fouilles entreprises à partir du xviiie siècle, notamment à partir de 1748, permettront d'exhumer une ville qui constitue un précieux témoignage de l'urbanisme et de la civilisation de la Rome antique. Depuis 1997, le site est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, de même que ceux d'Herculanum et d'Oplontis à Torre Annunziata.

Naples : quand le Vésuve se réveillera..
Quand ? Nul ne le sait… En attendant, ceux qui vivent sous sa menace aiment, mangent, dansent et prient, jouissant de chaque instant comme d’une éternité.
JEAN-PAUL MARI pour Géo

Explosion du Vésuve dans un tableau de Camillo de Vito (1820).

23 août 1754: Naissance de Louis XVI

23 août 1754 à Versailles - 21 janvier 1793 à Paris

Biographie  Louis XVI

Louis XVI est le troisième fils du Dauphin Louis et de Marie-Josèphe de Saxe. C'est un homme de grande taille (1,90 mètre) et d'une belle prestance, cultivé et intelligent mais doux et maladivement timide, marié à l'archiduchesse Marie-Antoinette.
La mort prématurée de ses deux aînés en a fait l'héritier de la couronne sans y avoir été préparé. Son accession au trône à la mort de son grand-père Louis XV, le 10 mai 1774, suscite une immense attente de l'opinion. Il croit satisfaire cette attente en restituant aux parlementaires le droit de remontrance dont ils venaient d'être privés. C'est la première d'une longue suite d'erreurs qui lui seront fatales..
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23 août 1996: Des sans-papiers qui occupaient l’église Saint-Bernard à Paris sont expulsés par 552 gardes mobiles, 500 policiers et 480 CRS. L’arrêté d’expulsion signé par le ministre n’avait pas été confirmée par un juge. 220 personnes seront interpelées, dont 68 enfants, puis placées en centre de rétention. 73 seront régularisées rapidement, et seules 8 seront reconduites à la frontière.

Quelques mots sur...Jacques Weber

Jacques Weber est un acteur, réalisateur et scénariste français (d'origine suisse), né le 23 août 1949 à Paris (France).
Marcel Cravenne l'engage en 1970 pour Tartuffe. Il est 1972 Haroun dans Faustine et le Bel Été et joue le rôle d'Hugo dans État de siège de Costa-Gavras. Il est séduit par Claude Jade dans Le Malin Plaisir, par Anicée Alvina dans Une femme fatale. Le jeune
comédien, qui joue beaucoup de son sex-appeal (Dans Le Malin Plaisir il est complètement nu) est en 1982 le Bel-Ami de Guy de Maupassant dans l'adaptation de Pierre Cardinal. À la télévision il est, entre autres, Le Comte de Monte-Cristo de Denys de La Patellière et le juge Antoine Rives dans le feuilleton de Gilles Béhat. Remarquable au cinéma dans le rôle de de Guiche (il a tenu auparavant le rôle de Savinien de Cyrano de Bergerac au théâtre, amusant clin d'œil) dans Cyrano de Bergerac (1990) , En 1998, il joue Don Juan, qui séduit Emmanuelle Béart. En 2008, il dirige Isabelle Adjani dans une adaptation télévisée de Figaro qu'il réalise pour France 3.

En 2013, lors de l’Ommegang de Bruxelles, il tient le rôle de Charles Quint.

ACCUEILLIR LES AFGHANS?

 


Accueillir les Afghans ?



Il faut n’avoir aucun cœur pour ne pas vouloir secourir les Afghans qui fuient la double monstruosité de la charia et des guerres tribales. Il faut n’avoir aucune conscience pour vouloir lâcher des gens forgés par des siècles de combats, de razzias et de fanatisme au milieu de son propre peuple désarmé.



Une république corrompue portée à bouts de bras par les USA a été renversée par l’armée d’une théocratie totalitaire soutenue par le Pakistan et le Qatar. Difficile de nier le rôle de l’Occident, et en particulier de l’Amérique, bien que l’on puisse, et doive, se demander ce qui relève de l’arrogance, de l’incompétence, des mauvaises excuses que l’on donne pour sauver la face, et de l’hypocrisie cynique et calculatrice. Difficile de nier l’aveuglement plus ou moins volontaire de nombre de commentateurs depuis 40 ans, dont Courrier International a rassemblé un saisissant florilège, et on se demande s’il faut rire ou pleurer de voir que plusieurs auteurs des pires absurdités de l’époque sévissent encore comme donneurs de leçons subventionnés.

Mais enfin ! A écouter certains, on en arriverait à croire que l’Occident n’a rien fait pour l’Afghanistan, et que les Afghans n’ont aucune part de responsabilité dans la situation de leur pays. Comme le rappelle le général François Chauvancy dans une excellente analyse, « près de 1.700 milliards d’euros ont été dépensés en Afghanistan par les États-Unis soit près de six fois le budget annuel de la France, près de 2.500 Américains tués et 20.000 blessés, pour leurs alliés quelques centaines de tués (France 89, Royaume-Uni 453) et des milliers de blessés souvent amputés. » Quant aux Talibans, ils sont tout aussi afghans que les civils qui fuient la prise de Kaboul – ce qui ne veut pas dire grand-chose dans un pays de conflits séculaires entre tribus, mais devrait suffire à disqualifier quiconque nous explique qu’il est urgent d’accueillir « tous les Afghans ».

Y a-t-il, parmi les futurs migrants afghans qui ne manqueront pas de frapper à nos portes, des gens bien, des gens qui aspirent simplement à vivre sans faire de mal à personne et méritent toute notre compassion et notre hospitalité ? Oui, assurément. Y a-t-il des gens que nous avons le devoir d’accueillir ? Oui, bien entendu, à commencer par nos anciens auxiliaires, dont le trop long abandon est une souillure sur notre honneur, et une faute lourde des gouvernements successifs et du ministère des Armées.

Mais :

En 2013, le Pew Research Institute observait que 99% des musulmans afghans souhaitaient que la charia soit la loi officielle du pays, 85% étaient favorables à la lapidation des femmes adultères, et 79% considéraient que les apostats quittant l’islam devaient être mis à mort. Gageons que les cours sur la théorie du genre financés par les USA n’y auront pas changé grand-chose… Les légions de l’Urbs considéraient qu’il fallait au moins trois générations pour romaniser un pays conquis, et pourtant leur vision du monde était « légèrement » plus solide et convaincante que le wokisme.

Parmi ceux qui fuient les Talibans, il n’y a pas que des habitants occidentalisés de Kaboul, mais aussi des personnes qui n’ont pas un seul instant l’intention de s’adapter à nous si nous les accueillons, et sont au contraire bien déterminés à persévérer dans leurs modes de vie. Ainsi des criminels auteurs de tragiques faits divers, dont il faut bien se demander s’ils ne sont que des faits divers ou les révélateurs d’un mal plus profond. Ainsi des adeptes de l’abjecte tradition des « bacha bazi », ces adolescents et pré-adolescents utilisés comme esclaves sexuels, et on pense à ce garçon de 12 ans violé en 2018 par un migrant afghan à Saint-Brieuc. Rappelons donc que les Talibans avaient interdit cette pratique : entre les islamistes, qui pratiquent le viol et le mariage forcé des filles, et leurs ennemis qui pratiquent le viol et l’esclavage sexuel des jeunes garçons, on est loin du cliché hollywoodien bien-pensant selon lequel nous devrions accueillir à bras ouverts les gentils qui fuient les méchants – qui fuient au lieu de combattre, d’ailleurs. Il est frappant de voir une fois de plus que les foules de « réfugiés » qu’on nous montre ne sont pas des familles mais des groupes de jeunes hommes en âge de combattre mais qui abandonnent leurs familles derrière eux.

On se souvient aussi – ou on devrait se souvenir – qu’en octobre 2020 Kaboul fut le théâtre d’importantes manifestations anti-françaises : nous avions commis le crime impardonnable de ne pas nous plier à la soif de censure de l’islam. Et les Talibans n’étaient pas encore au pouvoir dans la capitale afghane….

Quant aux rivaux des Talibans dans les luttes claniques, dans le trafic de drogue endémique (l’Afghanistan produirait selon les estimations entre 50% et 90% de l’héroïne mondiale), qu’ils veuillent échapper aux nouveaux maîtres du pays ne fait pas d’eux de braves gens. Sans oublier, naturellement, ceux des 99% qui approuvent la charia, n’ont pas de désaccord philosophique majeur avec les Talibans, mais qui, voyant nos frontières ouvertes, se diront que les allocations et le confort d’un pays de kouffars offert à la prédation valent bien de supporter un peu de mécréance.

Alors que faire ? D’abord se poser les bonnes questions, et surtout se les poser dans le bon ordre. Il ne faut pas nous demander combien de réfugiés afghans nous devons ou voulons accueillir, puis comment les intégrer, mais il faut au contraire nous demander quel degré de coercition nous sommes prêts à exercer sur ceux que nous accueillerons pour les forcer à s’assimiler – car nos civilisations sont trop profondément différentes pour que la seule intégration suffise. Jusqu’à quel point, aussi, voulons-nous d’une société de surveillance pour gérer des populations ne partageant en rien notre « common decency » (selon le terme d’Orwell), et que nous aurons faites venir ? Répondre à ces questions nous dira combien nous pouvons accueillir de ces réfugiés, et ensuite seulement nous serons en mesure de nous demander combien nous voulons en accueillir.

Le constat, hélas, est tragique. Notre capacité à contraindre pour obliger à l’assimilation est devenue désespérément faible : nous sommes désarmés, juridiquement, intellectuellement et moralement, nous avons été désarmés par des dirigeants dont les priorités sont la docilité du contribuable solvable et l’achat de la « paix sociale » et des voix des minorités vagissantes, et nous nous sommes désarmés nous-mêmes – il faut lire à la fois Ibn Khaldoun et Soljenitsyne.

Après 1905, il a fallu imposer la laïcité par la force aux catholiques de France, et il y eut des affrontements violents avec les forces de l’ordre, les gendarmes étant parfois contraints d’ouvrir le feu – et pourtant, ces catholiques qu’ils affrontaient partageaient depuis des siècles le substrat culturel ayant conduit à la loi de 1905. Sommes-nous prêts, aujourd’hui, à ce que les gendarmes ouvrent le feu pour imposer la laïcité aux musulmans en France ? Pour l’imposer aux migrants afghans ? Ceux-là viennent d’une culture guerrière, violente, rustique, profondément attachée à la loi religieuse. Qui peut croire un seul instant que le Syndicat de la Magistrature et les rodomontades de Darmanin vont les impressionner ? Dans leur monde, on ne respecte que ceux qui savent se faire respecter. Sommes-nous prêts au degré de brutalité et de combativité nécessaire pour leur imposer de nous respecter ?

Voilà notre faute. Nous pourrions donner asile aux migrants afghans si nous étions capables de mater ceux d’entre eux qui refuseront d’obéir à nos lois et d’adopter nos mœurs. Mais nous y avons renoncé, au nom de la « tolérance », au nom de « l’ouverture à l’Autre ». Nos dirigeants et toute la caste des bien-pensants larmoient devant les souffrances des Afghans, et haussent les épaules devant celles des Français. Nous pourrions être un havre, un sanctuaire où ceux qui fuient l’horreur de la charia trouveraient un abri, mais nous ne sommes plus qu’un territoire ouvert à tous les vents et déchiré par son incapacité à défendre sa civilisation contre ceux qui veulent la détruire. Ceux qui veulent que nous ouvrions grand nos portes à toute personne fuyant les Talibans veulent aussi que nous ouvrions grand nos portes à l’idéologie des Talibans.

Le monde musulman – 48 pays en plus de l’Afghanistan – n’a pas nos scrupules. Il pourrait accueillir ceux qui quittent l’Afghanistan : il a les moyens de construire des pistes de ski artificielles dans le désert et le plus haut gratte-ciel du monde, il a les moyens de financer un prosélytisme agressif sur la planète entière, des mosquées et des écoles coraniques jusque dans nos petites villes de province, d’acheter des joueurs au PSG pour des sommes qui nourriraient des milliers de réfugiés pendant des années, et d’œuvrer à l’instauration d’une censure mondiale au nom de la lutte contre « la diffamation des religions ». Et il n’aurait pas les moyens d’accueillir des Afghans en fuite ? A d’autres ! Au moins, le déracinement et le choc culturel seraient moins rudes pour les réfugiés, et ils ne seraient pas confrontés à ce que tant et tant de leurs coreligionnaires nomment notre « islamophobie ».

Je devine de fortes réticences. Alors, que ceux qui refusent cette solution se demandent pourquoi. Si l’on considère que les réfugiés afghans, et notamment les femmes, seraient opprimés partout dans le monde musulman, n’est-ce pas la preuve d’un problème systémique, la preuve que l’islam n’est pas que « paix et tolérance » ? Il faut choisir : si l’on considère de notre devoir d’accueillir ceux qui fuient la mise en œuvre de la charia, alors il est aussi de notre devoir de refuser l’idéologie qui sous-tend la charia. Ce qui est monstrueux en Afghanistan ne devient pas une « diversité qui est une chance pour la France et un enrichissement culturel venu d’une minorité qu’il ne faut pas stigmatiser » une fois installé au coin de la rue.

Alors que faire ? Nous réarmer moralement, intellectuellement et juridiquement. Oser reconquérir notre pays et y faire respecter partout nos lois et notre art de vivre, à la lumière des principes éthiques et anthropologiques qui définissent notre civilisation au moins depuis la première fois où Homère a chanté. N’accueillir que ceux à qui nous saurons imposer l’assimilation – soit qu’ils la souhaitent déjà, soit que nous soyons en mesure de les y contraindre – et refuser les autres.

N’en déplaise aux « progressistes » pour qui « discriminer » est le pire des crimes, nous n’avons pas à traiter de la même manière une adolescente afghane qui vient chez nous pour échapper à un mariage forcé et est prête à adopter notre culture, et un migrant qui veut vivre ici mais a la ferme intention de continuer à interdire à sa femme de sortir, et enseignera soigneusement à ses futurs enfants qu’il serait grand temps que la France s’adapte à la charia – enfants qui, bien sûr, auront le droit de vote comme le veut le droit du sol, aussi absurde qu’irresponsable.

Le droit d’asile, ce n’est pas d’ouvrir les portes de la bergerie aux loups, même aux loups blessés.

dimanche 22 août 2021

 Dimanche 22 août

Aujourd'hui nous fêtons: Fabrice,

Les Fabrice sont des êtres excessivement indépendants et rebelles à tout. Leurs parents vivent des moments pénibles lorsqu'ils sont enfants. Heureusement, les Fabrice ont un grand sens de l'humour et savent se montrer affectueux. Ce sont des compagnons dévoués

C'est sa fête : Fabrice

Voilà un saint unique en son genre, sur lequel on ne sait rien. Pas la moindre légende à son sujet. Juste une indication qui remonte au XVIe siècle : « A Tolède, fête de saint Fabrice  

Dicton du jour: Pluie de la Saint-Fabrice, ne rend pas le paysan riche.

Citation du jour:L'ennui est la marque des esprits médiocres. Ils s'ennuient dans la solitude parce qu'ils rencontrent eux-mêmes.

Albert Ier.

La photo du jour par Sylvie Bobsy


Que l’on décline son nom au fil des siècles en, Bantulo, Brantules, Brantulis, Brantulae, Brantoux et enfin Brantes en 1626, c’est toujours cette notion de pierres branlantes qui apparaît en priorité même si certains préconisent la version des vainqueurs d’une bataille, qui se seraient exclamés « les aven branta (nous les avons secoués) ».
En effet le village est situé sur une arrête rocheuse et fait face au Géant de Provence, par son côté nord. Il en résulte un panorama époustouflant qui au fil des saisons laisse entrevoir une palette de couleurs. �
On passe ainsi du blanc et rose des amandiers en fleurs sur fond enneigé de sommet du Ventoux, aux bouquets jaunes des genêts s’alliant aux verts des pins et des chênes. En automne, c’est toute la gamme des roux qui vient envelopper les versants. Brantes est un village de Haute Provence qui part son histoire et son dynamisme continue à nous faire vibrer dès les premiers pas dans ses calades ensoleillées.
On arrive à Brantes par deux routes, soit en suivant la D40 ou en empruntant la D41 par le col de Fontaube. De chaque côté, la vue est superbe et laisse entrevoir le village accroché à ses rochers, couronné des ruines du château médiéval.
L’habitat y est consécutif depuis le néolithique, c’est près du cimetière, dans un abri sous roche, que des pointes de flèches et les vestiges d’une faune intéressante ont été trouvés.
De part son emplacement stratégique, Brantes va aiguiser les appétits de contrôle de territoire et ce fief aura donc le privilège d’être en coseigneurie dés le XIème siècle entre les familles de Vinces Causans et de Baux et toujours sous tutelle papale dés le XIV ème siècle.
Pendant les guerres de religion, en 1578, Charles-Dupuy Montbrun, voisin huguenot rançonnera le village pour le retrait de ses troupes. Jusqu’au XVII ème siècle par jeux de mariage, successions, partages on retrouve parmi les coseigneurs les Isnards, Raffelis, Cambis, Benoit.
Voilà mes Amis, je ne manquerai pas de vous conter la suite de l’histoire de Brantes lors d’une nouvelle publication … En attendant je vous souhaite de très belles journées estivales, et j’ai une pensée toute particulière pour toutes les personnes qui ont été la proie des flammes, et de cette belle végétation partie en fumée …. Toute cette noirceur est terrible, et triste à pleurer … sans compter ces pauvres gens en deuil … et nos paysages calcinés … une brûlure dont nous conserverons très longtemps les cicatrices …


Dessin ou histoire du jour:



Le 18 août, des soignants ont manifesté près de l'hôpital de L’Archet à Nice. Équipées de micros et de banderoles CGT, les blouses blanches protestent contre la vaccination, qui devient obligatoire pour leur profession le 15 septembre.

Dimanche 25 juillet, le gouvernement s’est prononcé : tous les professionnels de santé doivent être vaccinés au risque de perdre leur emploi. Cette annonce est accueillie en demi-teinte, puisque le personnel hospitalier est favorable à la vaccination, mais juge son obligation liberticide. Les salaires des soignants non vaccinés seront suspendus et ils leur sera interdits d’exercer. Cette privation est vécue comme une atteinte aux libertés individuelles et un outrage au serment d’Hippocrate.

Dans ce contexte, des syndicats ont lancé un appel à la grève sur l’ensemble du territoire français. Un nouveau rassemblement est prévu mardi prochain à Nice en début d’après-midi. Néanmoins, une question subsiste : quel est l’avenir des professionnels de la santé qui ne souhaite pas être vaccinée ?

En théorie, la vaccination n’est pas obligatoire, mais au quotidien ne pas être vacciné est contraignant. Les employés de certaines professions risquent le licenciement. Se rendre dans les centres commerciaux, dans les bars, dans les restaurants nécessite un test PCR ou antigénique négatif. De plus, ils ne seront plus remboursés par l’Assurance Maladie à la rentrée, sauf en cas de prescription médicale. Aux tests à répétition s’ajoute donc une pression financière pour ceux qui refusent encore la piqûre.

5e samedi de manifestation anti-pass sanitaire dans toute la France. A Draguignan, près de 400 personnes étaient mobilisées.

Les têtes changent, mais les chiffres restent relativement les mêmes. Ils étaient quatre cents encore hier après-midi et Sylvie s’en réjouit. "La quatrième vague dont ils parlent au gouvernement, en réalité: c’est nous! Et on ne fera pas que passer, on va les submerger eux et leurs décisions liberticides."
Selon Var Matin le plus gros rassemblement s'est tenu à Toulon avec près de 6.000 manifestants selon la préfecture. 800 personnes étaient également mobilisées à Fréjus, 380 à Draguignan, 190 à Saint-Maximin et 30 à Montauroux. 

TOULON


2500 à NICE ( 30000 selon les organisateurs) . 
Partout, le chiffrage est très différent selon le côté où sont les évaluateurs, mais certains cortèges restent impressionnants et assez étonnants compte tenu de la saison estivale qui n'est pas propice aux manifestations et cela dans une tenue hebdomadaire depuis 5 semaines.

Rue Cisson




Place du marché











Merci à mes 2 reporters indépendants

Marchés du jour:

LE DIMANCHE LE MARCHE EST A

BARJOLS

MOISSAC

SALERNES

VIDAUBAN

FIGANIERES

LA  BASTIDE: marché des producteurs de juin à septembre.

BAUDUEN : Marché provençal dimanche matin de 8h à 13h selon les saisons et périodes de l'année, la grandeur du marché est susceptible de varier

INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS 

 

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

 Notre Dame de Spéluque  AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
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CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.


A table:


Des évènements lors d'un 22 août:

22 août 1812 : Pétra sort de l'oubli

Le 22 août 1812 un jeune Suisse de 28 ans retient son souffle. À l'issue d'une longue marche au sud de la mer Morte, il vient d'apercevoir une immense façade sculptée dans le grès rose.

Johann Ludwig Burckhardt a découvert Pétra, l'antique capitale des Nabatéens...

22 août 1864 : Convention de Genève sur la Croix-Rouge

Le 22 août 1864, douze États signent la Convention de Genève et mettent en place la Croix-Rouge à l'initiative d'un homme d'affaires et philanthrope genevois, Henri Dunant.

22 août 1962 : Attentat du Petit-Clamart

Le 22 août 1962 survient l'attentat du Petit-Clamart, contre le général de Gaulle...

Le président met à profit l'émotion qui secoue le pays pour proposer l'élection du président de la République au suffrage universel direct et non plus indirect. C'est la dernière touche au régime présidentiel qu'il a toujours souhaité pour le pays. On s'apercevra plus tard de l'ambivalence institutionnelle de ce régime, dont le caractère parlementaire se révèle en période de cohabitation...

22 août 1540: Mort de Guillaume Budé

26 janvier 1467 à Paris - 22 août 1540 à Paris

Biographie Guillaume BudéGuillaume Budé, plus grand humaniste français, est écrivain mais aussi bibliothécaire et imprimeur. Il s'enorgueillit d'avoir « rouvert les sépulcres de l'Antiquité ». C'est la définition même de l'humanisme.

En 1522, le roi François Ier le nomme à la tête de sa bibliothèque de Fontainebleau, à l'origine de la Bibliothèque nationale. À l'initiative de Guillaume Budé, le roi instaure en 1536 le dépôt légal qui fait obligation aux imprimeurs de déposer un exemplaire de chaque livre à la Bibliothèque royale ; un habile moyen d'enrichir celle-ci.

Guillaume Budé suggère aussi à François Ier la fondation d'un Collège des Trois-Langues (latin, grec, hébreu) ou Collège des lecteurs royaux, dans lequel des érudits viendraient enseigner gratuitement à tous les publics. François Ier le fonde en 1529 sous le nom de Collège royal. C'est aujourd'hui le Collège de France. Cette institution revêt une grande importance car elle enlève à l'Église le monopole de l'enseignement supérieur qu'elle détenait depuis la naissance de l'Université, trois siècles plus tôt.

samedi 21 août 2021

 Samedi 21 août

Aujourd'hui nous fêtons:  Christophe, Sisoine, Zora, Zaïde, Grâce, Gratienne, Graziella.

Les Christophe sont des hommes solides, capables de supporter des épreuves. Débordant d'énergie, avant-gardistes, ils cultivent un goût certain pour la provocation et mènent une vie difficile à leur entourage. Ils sont parfois cruels. Ces hommes intelligents et travailleurs ont par ailleurs le tort de disperser leurs efforts. Ils sont attachants par leur fragilité plus ou moins bien cachée. Ce sont des amoureux passionnés.

C'est sa fête : Christophe

Christophe dérive des mots grecs Kristos et phorein. Il désigne celui qui porte le Christ et fait allusion à un géant légendaire qui aurait aidé l'enfant Jésus à traverser une rivière. Mais le saint qui nous occupe aujourd'hui est un moine de Cordoue, si désireux de connaître le martyre qu'il s'en était allé proférer des insultes contre le Prophète de l'islam en plein tribunal... Curieuse perversion de l'esprit du martyre !

Dicton du jour: A la Saint-Privat, la noisette est dans les bolats.

Citation du jour: Avant moi, la France était coupée en deux. Avec moi, elle sera pliée en quatre!

Coluche.

La photo du jour:  Mustapha Maher pour Les oiseaux de nos jardins

 
 

Le pinson des arbres

Commentaire extrait de oisaeux.net
Les Fringillidés (fringilles dans le langage courant) sont des passereaux de taille petite à moyenne (9 à 25 cm de longueur). Leur plumage est extrêmement variable et souvent haut en couleurs. Leur bec court et conique est adapté à un régime granivore, mais non exclusif. Ils occupent des milieux souvent dominés par les ligneux, mais là encore pas exclusivement. On les trouve sur tous les continents, excepté en Australasie où certains ont toutefois été introduits.
Le Pinson des arbres est un passereau commun et facile à reconnaître.
Le mâle adulte nuptial est assez bariolé. Le manteau et le haut du dos sont d'un brun-marron chaud. La tête est d'un gris-ardoise bleuté, excepté le front qui est noir et l'ensemble "lores, joues et couvertures auriculaires" qui est châtain. Le bec est gris bleuté. Deux larges barres blanches séparées de noir sur les couvertures alaires sont diagnostiques et très visibles, au posé comme en vol. Celle des grandes couvertures tend souvent vers le jaune clair. Les rémiges sombres sont ourlées de jaune. Le croupion et les sus-caudales sont olive. La queue sombre montre du blanc aux deux paires de rectrices externes. Les parties inférieures sont d'un rose vineux prononcé, avec parfois une nuance roussâtre. Le bas ventre et les sous-caudales sont blancs. Les pattes sont rosâtres. En hiver, les couleurs sont atténuées et c'est l'usure du plumage qui fera apparaître les belles couleurs sous-jacentes pour la reproduction.
La femelle a un plumage beaucoup plus discret. Le manteau est d'un brun terne. La tête et le dessous sont d'un beige nuancé de gris, excepté les sous-caudales qui sont blanches. La calotte est plus sombre, avec souvent une ligne médiane plus claire. L'œil est cerclé de blanc. Le bec est gris rosâtre ou corne. Les ailes portent les mêmes barres blanches et la queue les mêmes rectrices externes blanches que le mâle, mais le blanc est moins étendu. Le croupion est verdâtre aussi.
Le juvénile est encore plus terne que la femelle. Heureusement, le blanc des ailes et de la queue permet de le reconnaître. Il a une tache pâle sur la nuque.
Dans les îles de Macaronésie et en Afrique du Nord, on trouve des sous-espèces bien différenciées de la ssp type. Elles sont plus sombres dessus (tête bleue et manteau vert ou bleu) et le dessous plus pâle, plus saumoné que vineux.

Dessin ou histoire du jour:

Mieux vaut éviter l'ergastule !




L'ergastule est :

1- une araignée vénéneuse

2- un os de la patte du coq

3- une prison souterraine

4- une affaire crapuleuse

 


Marchés du jour:

LE SAMEDI LE MARCHE EST A

AUPS

BARJOLS

CALLAS

CLAVIERS

DRAGUIGNAN

TARADEAU

TOURTOUR

Les ARCS SUR ARGENS : Cellier des Archers.

Marché des PRODUCTEURS 8h 30 à 12h00

INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS 

 

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

 Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

 

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.


Activité pour enfants:




Des évènements lors d'un 21 août:

Qu'est-ce qu'un ergastule ? réponse:

L'ergastule désignait, chez les Romains de l'Antiquité, une prison souterraine aux conditions de vie éprouvantes. Flaubert l'évoque au détour d'une phrase dans Salammbô : « C'était la voix des esclaves dans l'ergastule. »

21 août 1853 : La France découvre la corrida


Le 21 août 1853, Bayonne est le théâtre de la première corrida « à l'espagnole » jamais organisée en France. Parmi les spectateurs figure l'épouse espagnole de Napoléon III, l'impératrice Eugénie de Montijo, à l'origine de cette initiative.

La tauromachie (du grec tauros, taureau, et machê,combat), remonte à l'Antiquité. Mais c'est seulement au XVIIIe siècle qu'elle a pris en Espagne la forme popularisée sous le nom de corrida, ou course de taureaux, avec mise à mort du taureau.

extrait de wikipédia:

La corrida (en espagnol, « corrida de toros », « course de taureaux ») est une forme de course de taureaux consistant en un combat entre un homme et un taureau, à l'issue duquel le taureau est mis à mort ou, exceptionnellement, gracié . Elle est pratiquée essentiellement en Espagne, au Portugal, dans le Midi de la France et dans certains États d'Amérique latine.

Se déroulant dans des arènes, la corrida est un spectacle tauromachique issu d'une longue tradition puisque sa forme actuelle, où la mise à mort est effectuée par le matador, à pied et armé de sa seule épée, remonte à Francisco Romero, dans la première moitié du xviiie siècle. Elle se déroule selon un rituel et des modalités bien fixés aujourd'hui, dont l'essentiel remonte à ceux définis par le matador Francisco Montes « Paquiro », avec son traité de tauromachie de 1836, 

Une corrida commence par un paseo, le défilé initial de tous les participants. Le combat se divise ensuite en trois parties, trois tercios (« tiers ») : au cours de la première partie, le tercio de pique, deux picadors affrontent le taureau et le blessent à l'aide d'une longue pique, ce qui permet à la fois de l'affaiblir et d'évaluer son

Juan BenitoTauromachie, 2017


comportement. Au cours du deuxième tercio, le tercio de banderilles, des banderilleros, voire le matador lui-même, plantent trois paires de banderilles dans le dos du taureau. Enfin, lors du troisième tercio (la mise à mort proprement dite), le matador, après une faena, une série de passes exécutées avec sa muleta, met à mort le taureau par l'estocade portée avec son épée.

Considérée par les aficionados et nombre de ses historiens comme un art, la corrida a inspiré de nombreux créateurs aussi bien en peinture, qu'en littérature, en musique et au cinéma. Cependant, dans un contexte où l'opposition à la corrida gagne du terrain, nombre de ses opposants l'assimilent à de la torture proposée en spectacle, et réclament son interdiction.

Les autorisations et interdictions de la corrida ont été fluctuantes au cours de l'histoire. En France, alternativement interdite et autorisée par les lois, elle est depuis 1951 légalement autorisée sur les parties du territoire où elle constitue une tradition ininterrompue, principalement le midi de la France. En Espagne, la corrida a été interdite en 2010 en Catalogne, mais elle est déclarée « Bien d'intérêt culturel » le 12 février 2013 par le Parlement espagnol. En Colombie, les maires n'ont plus le pouvoir d'interdire les corridas ; au Pérou, pays où elle est considérée comme faisant partie de l'histoire et de la tradition péruvienne, le tribunal constitutionnel du Pérou l'a déclarée « bien de interés cultural » le 12 mai 2011. Elle a été limitée en Équateur le 8 mai 2011 aux provinces Andines où elle est coutumière, celles de Quito, Riobamba et Ambato.

21 août 1911 : On a volé la Joconde


Au matin du lundi 21 août 1911, à la première heure, le peintre Louis Béroud se rend au Salon Carré du Louvre pour faire une copie de la Joconde. Quelle n'est pas sa surprise quand il découvre que ce petit tableau a disparu. Un gardien interrogé suppose qu'il est peut-être au service de reprographie !

Mais il faut très vite se faire une raison, il a bel et bien été volé. Le scandale est immense...

21 août 1940: Mort de Trotski

7 novembre 1879 à Elisabethgrad (Russie) - 21 août 1940 à Coyoacan (Mexique)

Biographie  TrotskiNé Léon (Lev en russe) Bronstein dans une famille juive de la bourgeoisie russe, le futur Trotski (on écrit aussi Trotsky) milite dans les rangs révolutionnaires à l'université de droit d'Odessa, ce qui lui vaut d'être déporté en Sibérie en 1898. Évadé, il se réfugie à Londres et participe aux actions et débats du parti social-démocrate russe, d'où surgira le parti bolchevique (ou communiste).

En juillet 1917, il se rapproche de Lénine et mène en son nom le coup d'État du 6 novembre 1917 (la «Révolution d'Octobre»). Commissaire du peuple aux Affaires étrangères, il participe aux négociations d'armistice avec l'Allemagne (on est encore en pleine guerre mondiale). Puis, commissaire à la Guerre, il organise l'Armée rouge et mène la lutte contre les opposants.

À la mort de Lénine, il est évincé des instances dirigeantes par son rival Staline et contraint à l'exil. Intellectuel brillantissime, il fonde la IVe Internationale, concurrente de la IIIe Internationale communiste (stalinienne), dont se réclament encore aujourd'hui des trotskistes. Il est assassiné par un agent stalinien.

Quelques mots sur...Frédéric Mitterrand

Frédéric Mitterrand, né le 21 août 1947 à Paris, est une personnalité du milieu culturel, animateur et producteur de télévision et homme politique français.
Neveu de François Mitterrand, il est tour à tour exploitant de cinéma, animateur-producteur de télévision, chroniqueur et écrivain, réalisateur de documentaires et de films et directeur de l'Académie de France à Rome à partir de juin 2008. Du 23 juin
2009 au 16 mai 20122, il est ministre de la Culture et de la Communication.
Frédéric Bernard Mitterrand est le fils de Robert Mitterrand (1915-2002), ingénieur polytechnicien et haut fonctionnaire, et d'Édith Cahier (née en 1920), nièce par alliance d'Eugène Deloncle. Il est, par son père, le neveu de François Mitterrand (1916-1996), ancien président de la République française, et de Jacques Mitterrand (1918-2009), général français.
À douze ans, il apparaît pour la première fois à l'écran, sous le nom de Frédéric Robert, dans le film Fortunat, aux côtés de Michèle Morgan et de Bourvil4.
Après avoir suivi des études au lycée Janson-de-Sailly, Frédéric Mitterrand sort licencié d'histoire et de géographie de la faculté de Nanterre puis est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 19684, dans la section service public Il se présente au concours de l'ENA et est admissible, mais ne se présente pas à l'oral.