dimanche 19 janvier 2020

DIMANCHE 19 JANVIER

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Marius

Les Marius sont tout en orgueil et en force physique. Ils sont le plus souvent très attachés aux valeurs familiales et traditionnelles..

DICTON DU JOUR: Quand le froid à la Saint-Marius frappe la charrette dérape.

CITATION DU JOUR:  S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
Georges Courteline.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:




LES PHOTOS DE DORIANE:


Se lever tôt c'est aussi l'occasion de voir le soleil qui se lève et de capter de magnifiques paysages le Col du Bel-Homme.
Photographies de la semaine dernière
à très bientôt Doriane







MARCHES DU JOUR:




CA S'EST PASSE UN 19 JANVIER:


19 janvier 1902 : Naissance de l'Académie Goncourt


Le 19 janvier 1902 naît l'Académie Goncourt, en application du testament d'Edmond de Goncourt (1822-1896). L'Académie a vocation de promouvoir de jeunes talents littéraires en remettant chaque automne un prix à un auteur d'avenir. Son choix se fait à l'issue d'un déjeuner des académiciens dans le restaurant Drouant (Paris).

À la différence de sa rivale du quai de Conti (l'Académie française), elle ne craint pas d'étaler les conflits de personnes ni d'être suspectée de compromissions commerciales avec les grands éditeurs. Ses choix n'en sont pas moins heureux. C'est par l'Académie Goncourt que Proust et Malraux ont été révélés au grand public.

L'IMMIGRATION EN FRANCE




Pierre Brochand, ambassadeur de France, ancien directeur général de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) de 2002 à 2008, intervenait il y a quelques mois lors du séminaire « Immigration et intégration » de la fondation ResPublica.
Extraits choisis de son intervention :

Sur l’accélération spontanée de l’immigration 

Le mouvement de l’immigration par le droit, dans la mesure où il est auto-entretenu – l’effet devenant la cause qu’il renforce –, s’accélère spontanément sans crier gare, selon une loi mise en évidence par Paul Collier, éminent économiste d’Oxford. En vertu de ses recherches, 10 immigrés installés en font venir 7 autres par le jeu du droit (regroupement familial, mariages, études, naturalisations) et ces 17 en appellent 12 autres, et ainsi de suite à l’infini, comme dans une pyramide de Ponzi, dont il faut bien payer un jour la note.

Sur l’effet « goutte d’eau » de l’immigration

Les flux, même s’ils sont considérables (400 000 personnes en 2018 pour les seuls légaux et semi-légaux, mineurs non compris), ne provoquent pas de choc immédiat : pour reprendre un autre anglicisme, ils sont incrémentaux, c.-à-d. s’additionnent, au jour le jour et d’année en année, pour produire des effets de «stock» progressifs, auxquels les esprits ont le temps de s’habituer. Illusion d’optique bien naturelle, puisque les courants annuels ne représentent « que » 3 à 4 % du «stock». Ce processus de la (grosse) goutte d’eau est néanmoins néfaste en ce qu’il fournit un alibi à la passivité de la classe politique, qui (…) ne demande que ça, quoiqu’elle puisse en penser par ailleurs.
Ainsi, dès lors qu’il n’en résulte pas de catastrophe immédiate et spectaculaire, tout peut continuer comme si de rien n’était. Et même, si des événements dramatiques, liés de près ou de loin à l’immigration (émeutes de 2005, attentats de 2015), viennent occuper le devant de la scène, ils sont peu à peu normalisés et banalisés, voire oubliés, par une sorte d’effet de cliquet propre à encourager l’aveuglement volontaire.

Au sujet de l’exception de l’immigration asiatique

Pour l’immigration asiatique, sino-vietnamienne en particulier, ni le décalage culturel, ni le passé colonial (pour les Indochinois) ne semblent avoir été un obstacle sur la voie d’une intégration, sinon d’une assimilation, réussie. Il s’agit là d’une exception embarrassante à l’axiome selon lequel, sous le règne de la diversité, il n’est pas d’inégalité sans discrimination.

Les issues possibles d’une reproduction de la crise des cités en 2005 

Ce n’est pas livrer un secret d’État que d’imaginer que, si une situation d’anarchie ouverte s’étendait et se prolongeait au-delà de ce que furent son extension et sa durée en 2005, il n’y aurait plus d’autres recours pour la contenir que l’appel aux forces armées, sous des formes d’ailleurs peu évidentes à définir, sauf à abandonner des pans entiers du territoire, ainsi que leurs habitants, à une résurgence de l’état de nature au sens hobbesien du terme.

La situation actuelle de la société multi-ethnique française 

Après 50 ans de renoncements ou de bricolages, nous en sommes venus à vivre dans une société multiculturelle, multinationale et tacitement multi-ethnique, où, pour la première fois en mille ans d’histoire de France, le « multi » se réfère à une composante non européenne, comportant en outre une forte minorité, motivée par le primat de la religion sur tout autre considération.

Sur les renoncements du quotidien, le clientélisme des élus et l’auto-censure des médias

– Les élus locaux ne sont pas en reste, qui n’ont pas tardé à percevoir les possibilités infinies qu’ouvrait le clientélisme dans un milieu fortement communautarisé. Ils sont ainsi devenus, dans beaucoup de cas, les acteurs zélés du statu quo, voire de son aggravation, en négociant avec les imams, les notables islamistes, les « grands frères » ou parfois mêmes les caïds de la délinquance, le maintien de la paix et la livraison des votes, en échange d’avantages sonnants et trébuchants (subventions à des associations, locations de terrains pour la construction de mosquées, confusion entretenue entre le cultuel et le culturel, etc.).
– Les médias jettent de leur côté un regard pudique et/ou enjolivant sur ces situations, que l’on peut qualifier d’auto-censure, d’abord pour tenter d’occulter les faits les plus gênants, en espérant que les réseaux sociaux ne les révéleront pas (les précautions de sioux prises pour dissimuler les noms et prénoms des fauteurs de troubles seraient comiques si le sujet n’était aussi grave), mais surtout pour formater les événements ou les situations, afin que leur interprétation ne contredise pas les dogmes en vigueur. J’y reviendrai dans un instant.
– Enfin, il y a les petits soldats du quotidien – enseignants, soignants, policiers, pompiers… – plus ou moins contraints de « mettre les pouces », s’ils veulent pouvoir continuer à remplir, au moins partiellement, leurs missions, voire préserver leur intégrité physique. Ce dont on ne saurait évidemment les blâmer. Mais ils sont autant de témoins silencieux de ce Réel, qui prévaut à l’extérieur des boulevards périphériques et parfois à l’intérieur.

Extensions du traitement médiatique des tests de la drépanocytose

Le premier est relatif aux tests de la drépanocytose, pratiqués sur certains nouveau-nés à risque : maniées avec précaution (elles incluent les Antillais), ces statistiques permettaient de se faire une idée de la proportion des naissances issues de familles d’immigration extra-européenne (39 % en 2016, 75 % en Île-de-France). Il a, tout simplement, été décidé de mettre fin à ce dénombrement, en fermant les portes de l’agence qui en était chargée, pour d’obscures raisons administratives.
Un autre thermomètre qu’on a préféré casser est celui de l’Indicateur national des violences urbaines (donc centré sur les « quartiers sensibles »), qui, après en avoir dénombré 11 000 en 2005, a vu sa publication aussitôt interrompue. Comme si un chirurgien avait précipitamment recousu l’abdomen de son patient après avoir découvert ce qu’il contenait… Grâce aux compagnies d’assurance, on peut néanmoins se rabattre sur la plus innocente des « incivilités », à savoir le nombre de voitures brûlées chaque année (45 000), en grande majorité dans les mêmes « quartiers populaires ».

Sur les manipulations et la propagande autour du sujet de l’immigration

Il me semble, pourtant, que ce discours de l’évitement passe les bornes de l’indécence démocratique, lorsqu’il devient sciemment manipulation ou mensonge, à l’abri de l’interdiction des statistiques ethniques, qu’à mon sens, on peut qualifier de préférence concertée pour l’ignorance.
Manipulation, quand aucune ressource de la rhétorique n’est négligée pour minimiser ce qui pourrait dévaloriser l’immigration et exalter ce qui peut la valoriser. Dans le premier cas, fleurissent les figures de l’atténuation : euphémismes (« jeunes », « quartiers sensibles, difficiles, populaires, défavorisés »), métonymie (« camion fou »), antiphrases (« vivre ensemble »), litotes (« sans-papiers », « incivilités »), oxymores (« jihadiste strasbourgeois », « islamiste toulousain »). Dans le second cas, les figures de l’amplification prennent le relais : hyperboles laudatives (« Mamadou, héros national ») ou explicatives (exclusion, misère sociale, désespoir, ghetto, relégation, contrôle au faciès, apartheid).
Manipulation, aussi, quand nous sommes sommés d’acquérir, sinon un nouveau lexique, du moins des éléments de langage, hiérarchisant clairement mélioratifs et péjoratifs. Dans la catégorie des mots à applaudir : ouverture, partage, diversité, mixité, métissage, brassage, nomadisme, accueil, accompagnement, inclusion, régularisation, tolérance, hospitalité, générosité, solidarité, etc. Dans la catégorie des vocables à conspuer : fermeture, distance, exclusion, rejet, repli, allergie, égoïsme, entre soi, crispation, dérapage, race, intolérance, xénophobie, etc. Avec en prime, des mots, jusque-là entièrement neutres, tels que « seuil » ou « remplacement », devenus du jour au lendemain imprononçables, car «sulfureux» et « nauséabonds », lorsque utilisés dans le contexte de l’immigration.

L’immigration, seul domaine non militaire où se pratique un « secret défense » officieux

Au final, l’immigration est le seul domaine non militaire où se pratique une sorte de « secret défense » officieux, avec l’intention éminemment louable de ne pas «mettre de l’huile sur le feu», « attiser la braise » ou « faire le jeu de l’extrême droite ». Observons, néanmoins, que cette triple mise en garde reconnaît implicitement la gravité du problème, puisque, dans un cas, on admet qu’il y a le « feu » ou, à tout le moins de la « braise », et, dans l’autre, on ne fait que choisir entre deux maux, ceux résultant d’une éventuelle montée de l’extrême-droite étant jugés pires que ceux provoqués par la poursuite d’une immigration incontrôlée. En somme, le langage que nous tiendraient des autruches si elles avaient la possibilité de parler.


samedi 18 janvier 2020

SAMEDI 18 JANVIER

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Prisca, Béatrice, Béatrix, Trixie, Fazio, Régina.

Les Prisca sont la pureté et la confiance, la fragilité et la grâce. Elles trouvent toujours quelqu'un pour les protéger.. 

DICTON DU JOUR: Neige de la Sainte-Prisca, va apporter une belle année que voilà.

CITATION DU JOUR: La vie parfois se présente vulgaire ; mais le sage, pour en relever l'originelle bassesse, a cette ressource de rêver.Paul Arène.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:


MARCHES DU JOUR:



CA S'EST PASSE UN 18 JANVIER:

18 janvier 1800 : Naissance de la Banque de France

Le 18 janvier 1800, le Premier Consul Napoléon Bonaparte crée par décret la Banque de France et lui donne le droit d'imprimer - avec modération - du papier-monnaie...
Suite de l'article

18 janvier 1871 : Proclamation de l'Empire allemand

Le 18 janvier 1871, l'Empire allemand est proclamé dans la galerie des Glaces du château de Versailles. Ce IIe Reich (Empire) succède au Saint Empire romain germanique fondé par Otton le Grand et aboli par Napoléon...

Naissance de Charles-Louis de Montesquieu

18 janvier 1689 à La Brède (Guyenne, France) - 10 février 1755 à Paris 

Décès de Rudyard Kipling

30 décembre 1865 à Bombay (Indes britanniques) - 18 janvier 1936 à Londres (Angleterre)

ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:








LA PASTORALE DE TOURTOUR

Article de Gilbert Giraud  sur son blog:  tourtour.village.free.fr/

Les deux représentations de la Pastorale à Tourtour : un millésime 2019 qui fera date...


 Les deux représentations de la Pastorale  

 à Tourtour : un millésime 2019 qui fera date... 

Les deux soirées traditionnelles de la Pastorale 2019 (le 24 décembre puis le 4 janvier 2020) ont été saluées par les spectateurs venus de plusieurs coins du territoire haut-varois : la légende de la Nativité selon Yvan Audouard a vraiment recueilli tous les applaudissements mérités par les actrices et comédiens de la pièce de type comédie (avec une légère pointe musicale)...Tout a été parfait mais ce n’était pas une surprise, tant les organisateurs avaient rigoureusement préparé chaque représentation... Nul doute que l’association a réussi à prouver qu’elle pouvait offrir un spectacle de grande qualité, avec des comédiens amateurs qui jouent leurs rôles avec une belle spontanéité et des bénévoles qui oeuvrent avec foi et efficacité pour les décors, la mise en scène et tous les autres aspects matériels nécessaires à l’organisation.


Un des amis de la Pastorale, Marco Migliardi, a pris de belles photos et il a gentiment autorisé à en publier certaines pour cet article : il a également réalisé une vidéo du spectacle et une surprise nous sera bientôt proposée...Comme chaque année, le vin chaud a été bien apprécié à la sortie de l’église et les visiteurs en ont profité pour discuter longuement avec les membres de l’association : ils les ont félicités mais ils les ont également remercié pour avoir réussi à dépoussiérer quelques zones qui avaient besoin d’un coup de plumeau...La Pastorale connaissait depuis un certain temps une petite baisse de régime, de motivation, d’innovation, d’implication : certains pessimistes craignaient alors (et d’autres l’espéraient !) une prochaine disparition de la tradition locale du soir de Noël mais les nouveaux responsables du bureau ont su faire face à la situation en analysant les problèmes posés, en proposant de nouvelles méthodes de gestion et d’encadrement, en mettant en place un fonctionnement associatif plus partagé et en acceptant de favoriser les moments d’écoute et de partage... Les tourtourains sont maintenant rassurés, la Pastorale est aujourd’hui totalement efficiente, les bénévoles sont motivés ("aux taquets" disent les jeunes), les structures sont sur de bonnes bases et l’avenir est aussi clair qu’un ciel de printemps sur le domaine de Beauveset ...


Régine Piermé , en plus de son rôle d’Honorine (la poissonnière), se charge des aspects de communication et de ralations avec les médias et les autres asociations. Elle s’occupe également de la page Facebook intitulée "la Pastorale de Tourtour" : voici le texte publié pour remercier les spectateurs et tous ceux qui soutiennent les activités de l’association.

Bonjour à tous
Toute l’équipe de la Pastorale vous présente ses meilleurs voeux pour la nouvelle année, et remercie toutes les personnes qui nous suivent sur notre page Facebook, ainsi que les spectateurs qui sont venus nombreux à Noël, malgré le vent et le froid, et ce samedi 4 janvier pour la dernière représentation.

... Olivier est vraiment ravi !!...(Ndlr)

L’église Saint Denis était à nouveau remplie, et les spectateurs présents ont pu déguster le vin chaud par un temps printannier. Cela encourage le tout jeune bureau et tous les acteurs bénévoles : des nouveaux se sont joints cette année Jihen, Maximilien, Michel, Régis, Féfé, Siegfried, Augustin le petit Jésus qui a été un amour pendant les 2 représentations, sa petite soeur Rose en petit Page, Odile notre petite Page qui nous a déjà dit que dans quelques années elle jouerait Mireille, Anthéa notre autre jolie petite Page, un plaisir de voir que la suite est assurée par les jeunes.


Ces deux représentations ont été félicitées par le public, et cela nous encourage à continuer de vous préparer d’autres surprises. Cette année nous avions 3 tambourinaïres Yannick, Sabine, Christophe, un immense merci à tous les trois, ainsi qu’à nos chanteuses Eliane, Nadia, Ilena, Christine, mais aussi Monique et Fernand nos amis de la Pastorale de Draguignan, Marco notre photographe, qui a aussi filmé la Pastorale. Un très bon cru 2019/2020, avec une ambiance féérique. Merci encore à toutes et tous, et dans quelques jours un album de photos sera mis sur la page. Bonne et Heureuse Année et encore merci à tous.
(fin du message de Régine)

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Un très bon millésime pour cette Pastorale 2019-2020 et de belles promesses pour l’an prochain car de nouvelles surprises sont déjà prévues... Bravo à tous...et "à l’an qué vèn."


Une standing ovation pour eux ...