samedi 25 juin 2022

VISITE PASTORALE DE MSG DOMINIQUE REY A SALERNES

PAROISSE DE SALERNES
du 19 au 21 juin 2022



église St Pierre SALERNES



église Notre Dame des Sept-Douleurs
Villecroze

église St Denis TOURTOUR







L'accueil de Msg à la chapelle du bon secours 
Cette jolie chapelle est en mauvais état et de grandes fissures laissent présager un effondrement de l'édifice

Point de départ pour la procession jusqu'à l'église St Pierre où sera célébrée la messe dominicale


Durant la cérémonie plusieurs évènements qui marquent la vie de l'Eglise et son dynamisme étaient regroupés.

- Entrée en catéchuménat de Marine
- Première communion de Chiara
- Fiançailles d'un jeune couple.

Accueil de Marine à l'entrée de l'église et petite cérémonie avant son entrée dans l'église.

Entrée en catéchuménat ou entrée en Église

Entrée en catéchuménat, ou entrée en église : première entrée officielle dans la communauté chrétienne. Lorsque le candidat au baptême, après avoir commencé à fréquenter les Évangiles et rencontré l’Église, exprime son désir de devenir disciple du Christ, intervient la 1ère célébration au cours de laquelle il est accueilli dans la communauté des chrétiens : c’est l’entrée en catéchuménat ou entrée en Église. C’est une démarche publique par laquelle le candidat exprime son intention et entre officiellement dans l’Église.





PUIS AU MONASTERE DE LA CLARTE








Le lundi VILLECROZE: Offices à l'église puis bénédiction de la pâtisserie MP où les propriétaires nous ont réservé un accueil chaleureux autour d'un petit déjeuner. Merci  beaucoup pour leur gentillesse.





Partage d'évangile 
Rencontre avec les enfants


Le 3ième jour était consacré au village de TOURTOUR
Offices
Pique Nique partagé
Bénédiction de la Chapelle du Rosaire
Thé Théologique
Bénédiction des villages.
Action de grâce.

Merci à Msg REY pour le temps qu'il a passé dans nos villages du haut var malgré un emploi du temps très chargé.

vendredi 24 juin 2022

 vendredi 24 juin


Aujourd'hui nous fêtons:  Jean-Baptiste


C'est sa fête : Nativité de Saint Jean-Baptiste

Jean était le cousin de Jésus. Il annonçait la venue du Messie (l'oint de Dieu) et baptisait ses disciples dans l'eau du Jourdain. Il fut pour cette raison appelé Jean le Baptiste ou Jean-Baptiste.

Jésus, dès qu'il entama sa prédication, se fit baptiser par lui à Béthanie. Les Évangiles racontent qu'à l'instant où Jean fit couler sur son front l'eau du baptême, une voix céleste proclama : « Celui-ci est mon fils bien-aimé... ».

Jean-Baptiste ne se privait pas de dénoncer l'union coupable du tétrarque de Galilée, Hérode Antipas, fils de Hérode le Grand, et de sa belle-sœur Hérodiade.

L'évangéliste Matthieu raconte que la fille de celle-ci, Salomé, dansa un soir devant le roi. Hérode, séduit, promit à Salomé tout ce qu'elle voudrait. Sur le conseil de sa mère, elle demanda la tête de Jean. Hérode accepta malgré son estime pour l'homme de Dieu. Salomé reçut la tête sur un plateau. Cette scène a inspiré de très nombreux peintres de la Renaissance et du Baroque.


Fête de la Saint-Jean

La Saint-Jean (ou Nativité de Saint Jean Baptiste) était une fête chômée en France, avant le Concordat de 1801. Elle donnait l'occasion de célébrer le solstice d'été (avec quelques jours de retard)...

Très populaire, cette fête donnait lieu en maints endroits à des feux de joie et il était de tradition que les jeunes gens sautent par-dessus les flammes. Les feux de joie ont à peu près disparu en France mais leur fonction de réjouissance s'est reportée sur les feux d'artifice... On prêtait aussi des vertus magiques aux « herbes de la Saint-Jean » (millepertuis, armoise, fougère,...) cueillies ce jour avant le lever du soleil par des jeunes vierges ou de vieilles femmes ! On peut regretter qu'en 1982, le ministre de la Culture Jack Lang ait fixé au 21 juin la fête de la Musique. Le 24 juin eut permis de renouer avec ces traditions...

Au Québec, où subsistent maintes lois de l'Ancien Régime, la Saint-Jean est toujours une fête chômée. Elle est devenue, dès 1834, une occasion de célébration patriotique, à l'initiative de Ludger Duvernay, fondateur de la Société Saint-Jean-Baptiste. Depuis 1977, c'est même officiellement la Fête nationale du Québec par une décision du gouvernement de René Levesque.  Comme le veut la tradition, de grands spectacles de musique et de chansons en français sont présentés en plein air dans plusieurs villes, particulièrement à Québec (capitale nationale) et à Montréal (métropole), devant des dizaines et des dizaines de milliers de personnes dans la nuit du 23 au 24 juin au soir. À Québec, un immense feu de la Saint-Jean est allumé à minuit. La fête donne aussi lieu à des agapes communautaires et à un défilé où les Québécois s'en donnent à cœur joie. On danse autour des feux de la Saint-Jean (et l'on boit beaucoup aussi).

La Saint-Jean demeure aussi très populaire en Europe centrale, par exemple à Riga, en Lettonie, où les fêtes, danses et feux de joie s'étirent sur deux jours et deux nuits...

Dicton du jour: Pluie de Saint-Jean noie les noisettes, mais beau temps de Saint-Pierre les rachète.


La photo du jour:  Gilles de Laclos

Notre Dame des Monts à ALLOS

Description architecturale

Petit édifice de plan rectangulaire à nef unique
Construit en gros moellons (matériaux trouvés sur place)
Clocheton à une baie surmontée d'une croix en pierre au dessus de l'entrée
En partie enterrée dans la pente
Mur du chœur : constitué de gros blocs de rochers, créant une sorte de grotte.

Marchés du jour:

LE VENDREDI LE MARCHE EST A

TRANS EN PROVENCE

LA MOTTE

FLAYOSC : Marché nocturne.

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS : SALERNES




Des évènements lors d'un 24 juin:

24 juin 1717 : Naissance de la franc-maçonnerie


Le 24 juin 1717, à l'occasion de la Saint Jean, naît à Londres la « Grande Loge de Londres et de Westminster ». C’est l’acte fondateur de la franc-maçonnerie moderne. Il se produit dans une taverne au nom pittoresque : L’oie et le gril.
Cette Grande Loge est la réunion de quatre loges maçonniques londoniennes qui n’avaient d’autre objectif que de pratiquer une entraide mutuelle entre leurs membres..
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24 juin 1894 : Sadi Carnot assassiné

Le soir du 24 juin 1894, le président de la République française Sadi Carnot, en visite officielle à Lyon, sort d'un banquet offert par le maire de la ville, le dr Gailleton. Il se rend au Grand Théâtre quand un homme monte sur le marchepied de sa voiture et le blesse mortellement d'un coup de poinçon.

Le meurtrier est un anarchiste italien du nom de Sante Geronimo Caserio (21 ans), émigré à Sète. Il aurait voulu répliquer aux mesures d'exception contre la flambée d'anarchisme. Peut-être aussi a-t-il voulu venger les victimes d'Aigues-Mortes après l'acquittement de leurs meurtriers. Dès le lendemain de l'assassinat, des émeutes anti-italiennes surviennent à Lyon. Elles doivent être réprimées par la troupe ! Caserio, prestement condamné, est guillotiné le 16 août suivant.

Les funérailles présidentielles ont lieu le 1er juillet 1894 à la cathédrale Notre-Dame de Paris
. 

24 juin 1984:

Une manifestation pour l’école libre et contre le projet de loi Savary a lieu à Paris. Ayant pour but d’unifier l’enseignement public et privé, le projet sera abandonné moins d’un mois plus tard.

Le maire de Paris et président du RPR Jacques Chirac (6e-G), avec à ses côtés, notamment (G-D), Jean-Pierre Fourcade, sénateur UDF de Hauts-de-Seine, Michel Poniatowski (UDF), Charles Pasqua (RPR), Michel Giraud (RPR), son épouse Bernadette Chirac, Claude Labbé (RPR), défile le 24 juin 1984 à Paris en tête d'une manifestation d'opposition de droite soutenant "l'enseignement libre". Fondateur et ancien président du parti gaulliste Rassemblement pour la République (RPR), ancien maire de Paris (1977-1995), Jacques Chirac a été Premier ministre de Valery Giscard d'Estaing de 1974 à 1976. Il retrouve Matignon de 1986 à 1988 pendant le premier septennat du président socialiste François MItterrand. Au second tour de la présidentielle de 1988, il est battu par Mitterrand. Jacques Chirac a été élu président de la République le 07 mai 1995.

24 juin 2007 : Crise des « subprimes »

Le 24 juin 2007 est annoncée la faillite de Queen's Walk, un fonds spéculatif de couverture (« hedge funds ») qui appartient à la puissante banque d'investissements américaine Bear Stearns. Ainsi le monde de la finance et l'opinion publique découvrent-ils la « crise des subprimes », prêts bancaires à taux évolutif accordés sans précaution à des ménages américains pauvres et virtuellement insolvables.

Comme la plupart des banques de la planète détiennent ces créances douteuses, la panique s'empare des marchés boursiers...


LE RASSEMBLEMENT NATIONAL A L'ASSEMBLEE NATIONALE

 

Les députés RN ne sont pas des intrus à l’Assemblée nationale!

Par Philippe BILGER

Alors que 89 députés du Rassemblement National viennent de faire leur entrée au Palais Bourbon, l’extrême gauche et les macronistes s’incriminent réciproquement d’être les responsables de cette situation. Aucun des deux camps ne pense à convoquer le réel…

Il est parfois réjouissant de lire ce quotidien que je ne manquerais pour rien au monde et qui en même temps m’intéresse et m’agace. On a compris que je faisais allusion au journal Le Monde.

On pouvait compter sur lui pour continuer à traiter les 89 députés du RN d’extrême droite – ils n’ont même pas droit à l’adjectif “radicale” comme l’extrême gauche de Mélenchon ! – et pour consacrer rien moins qu’une double page à ce problème capital, quoique dépassé et ayant perdu toute urgence : qui est responsable de cette arrivée impressionnante du RN à l’Assemblée nationale ?

Pour la Nupes, “les macronistes sont les accusés” et, pour Renaissance, la Nupes a une grosse part de responsabilité !

Ce jeu du “c’est pas moi, c’est l’autre” pourrait, avec sa puérilité partisane, prêter au comique si en réalité, derrière cette façade, ce double antagonisme n’occultait pas le fond du sujet et, sans forcer le trait, d’une certaine manière, la vérité du vote et l’état de la France.

J’entends bien qu’il est très commode pour ces deux groupes – l’un soutien inconditionnel du pouvoir, l’autre adversaire extrémiste – de raisonner comme si l’irruption du RN était un accident, quasiment fortuit, comme la conséquence d’une légère imprévoyance, alors qu’au fil des années le plafond de verre s’est ébréché. Le Front républicain est apparu de plus en plus comme une offense à une démocratie honnête et transparente, l’anti-macronisme l’ayant “liquidé” le 19 juin.

Le Rassemblement National est un parti légitime

Est-il pourtant si difficile d’admettre que le groupe du RN n’est pas une sorte d’intrus à l’Assemblée nationale, qu’on ne peut pas discuter de lui comme s’il n’était pas partie prenante du futur politique agité qui nous attend ? Il a été peu à peu conduit, stimulé, imposé, en tout cas guidé vers la représentation officielle de son importance dans le pays réel par des programmes qui heurtaient une multitude attachée à une volonté d’ordre, d’autorité, d’équité et de justice : qu’on lui pardonne !

Nicolas Sarkozy, élu en 2007, avait très nettement fait baisser le FN pour une raison simple et honorable : on savait qu’il appliquerait certaines des mesures nécessaires proposées par ce parti ou, si l’on veut, celles qu’une droite ferme et le FN pouvaient désirer en commun parce qu’elles étaient évidentes.

A contrario, la forte avancée du RN sous le premier mandat et le début du second d’Emmanuel Macron ont été engendrés par la mollesse régalienne d’un pouvoir, l’ensauvagement de la France – ce terme ne me paraît pas outrancier si on veut bien considérer l’état de notre pays au quotidien, dans ses territoires (qui ne sont plus préservés) et ses grandes villes, dans ses cités “sensibles” (euphémisme alors qu’elles le sont si peu !) et ces zones qui ont clairement échappé à la loi nationale. Pour ne pas le constater, il faut refuser de le voir. Certaines belles âmes en seraient affectées dans leur humanisme, inaltérable parce qu’il ne touche pas la réalité…

Macron et Mélenchon responsables de l’ascension du RN ?

Il faut ajouter à ces deux causes la manière infiniment maladroite, et par ailleurs totalement mensongère, dont le gouvernement a géré certaines crises, tout récemment le scandale du Stade de France. Pas de responsables, pas de coupables, sinon avec un bulletin dans l’isoloir et le fiasco en résultant pour le pouvoir.

Il est d’ailleurs proprement inqualifiable qu’après de telles incompétences et honteuses péripéties, que suite à de tels dissimulations et travestissements, rien de disciplinaire n’ait été mis en branle à tous niveaux et pour tous les services concernés. Ce n’est pas rien que d’avoir créé une image de la France moquée et dégradée en Europe !

Croit-on par ailleurs que tel ou tel délire de Jean-Luc Mélenchon sur la “police qui tue”, l’empathie affichée pour les transgresseurs compulsifs de l’ordre et, plus globalement, le souci de désarmer à tous points de vue une démocratie qui avait déjà du mal à être combative, n’ont pas eu leur influence sur la montée décisive du RN ? Je relève que ce constat semble partagé puisque par exemple François Ruffin le rejoint au moins partiellement en assignant à la gauche l’obligation de n’être pas seulement celle des métropoles.

Le réel fait le jeu du Rassemblement National

Sans tomber dans le paradoxe, il y a là deux indifférences, au moins, à l’égard des angoisses de beaucoup de citoyens sur le plan de leur sécurité, de leur tranquillité. Mélenchon se moque de la subversion du quotidien par le délit et le crime : ce peut être un terreau pour la révolution. Le président n’a que condescendance pour ce peuple qui ne comprend rien à ce qui constitue le sel élevé de l’existence et, pour être honnête, si Emmanuel Macron a fait progresser un tantinet sa conscience des dangers qui nous menacent, “ses” lois ont toujours été rendues partiellement inefficaces par la logique perverse du “en même temps” comme si le réel n’appelait pas une franche et simple action, riposte, réaction, lutte. Tout sauf la finesse d’un esprit en chambre.

Je ne suis pas loin de penser aussi qu’il y a des médias qui ont clairement fait progresser le RN. Le Monde et Libération en particulier, le premier ne plaçant jamais la sécurité et la justice au rang des exigences prioritaires et ne condescendant à les aborder que si par exemple un François Ruffin en parle ! Il y a clairement une complaisance de beaucoup de journalistes, par une hostilité unilatéralement orientée, à l’égard de ce qui s’oppose à une protection ferme et une sauvegarde efficace de la société. Tout ce qui ne relève pas du RN ne peut qu’être bon par principe !

Cette comédie du “c’est pas moi, c’est l’autre” risque d’interdire toute prise de conscience. Le pouvoir sera toujours innocent puisqu’il n’est responsable de rien. La Nupes irresponsable puisque son angélisme subversif est un cadeau qu’elle prétend nous faire !

Pendant ce temps le RN engrange. La réalité, qu’on refuse, qu’on récuse, est son alliée.

jeudi 23 juin 2022

 

Avis de décès:

Nous apprenons le décès de

Mme Renée Roche née Augier
à l'âge de 83 ans
Les obsèques seront célébrées le vendredi 24 juin, à 11h en l'église Saint Michel d'Ampus

jeudi 23 juin


Aujourd'hui nous fêtons:  Audrey

C'est sa fête : Audrey

Audrey est la fille du roi d'Est-Anglie, un royaume anglais du VIIe siècle. Obligée d'épouser un prince écossais, elle s'impose la chasteté pour être plus être plus près de Dieu. Devenue veuve, elle se fait abbesse pour échapper à un nouveau mariage.

Dicton du jour: Le sage dit qu’à la Sainte-Audrey, mieux vaut suer que grelotter/


La photo du jour:  Laurence photography


Le village de Sainte-Croix-du-Verdon dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Juin 2021…

Dessin ou histoire du jour:


Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

Le MUY

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE




Des évènements lors d'un 23 juin:

23 juin 1894 : Renaissance des Jeux Olympiques

Le 23 juin 1894, à la Sorbonne (Paris), les délégués de neuf pays fondent le Comité International Olympique (CIO). De ce jour date la renaissance des Jeux Olympiques.

Le baron Pierre de Coubertin (1863-1937)
L'idée en revient à un jeune homme de bonne famille, le baron Pierre de Coubertin.

Pédagogue et sportif, comme de bien entendu, il découvre en Angleterre la place du sport dans les études et la formation des élites.

Il en est émerveillé. L'idée que le sport contribue à l'épanouissement de la personnalité et à la formation du caractère ne va pas alors de soi. Beaucoup de médecins et d'enseignants s'y opposent au nom de la santé et de la discipline !

Pierre de Coubertin avance dès 1892 l'idée de recréer les Jeux Olympiques et d'« internationaliser le sport ». Il n'a alors que 29 ans.

Deux ans plus tard est fondé le CIO et quatre ans plus tard se déroulent les premiers jeux. Ils réunissent en tout et pour tout à Athènes 241 athlètes représentant 14 nations et 9 disciplines. Autant dire qu'ils ne recueillent guère d'écho dans le Landernau européen.

Mais le jeune baron va imposer peu à peu sa conception du sport comme moyen d'épanouissement individuel et instrument de cohésion sociale, jusqu'à être dépassé par son succès.

23 juin 2016 : Brexit et la victoire de la démocratie

Le 23 juin 2016, les Britanniques votent à près de 52% en faveur d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Le Premier ministre David Cameron, qui a imprudemment organisé le référendum annonce sa prochaine démission. Les dirigeants du Continent, consternés, s'apprêtent à une crise majeure, avec la crainte qu'elle ne brise le rêve européen...

23 juin 2006: Le Musée du Quai Branly ouvre au public au pied de la Tour Eiffel.

musée quai branly photo

Le musée du Quai Branly - Jacques Chirac, appelé musée des Arts et Civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques (civilisations non européennes) avant 2016, est situé dans le 7e arrondissement de Paris, le long du quai de la Seine qui lui donne son nom et au pied de la tour Eiffel, sur le quai Jacques-Chirac. Le projet, porté par Jacques Chirac et réalisé par Jean Nouvel, est inauguré le 20 juin 2006. La fréquentation se situe à près de 1 500 000 visiteurs en 2014 et franchit en 2016 le cap des 10 millions depuis son ouverture, ce qui le place parmi les plus fréquentés au monde dans sa catégorie.

Le 21 juin 2016, dix ans après son inauguration, le musée prend le nom de l'ancien président Jacques Chirac, à l'initiative du projet5. Son emblème est une statuette Chupicuaro.


UNE ASSEMBLEE BÂTIE SUR LE REJET

 


PAR H 16

Quelques jours se sont écoulés depuis les résultats des dernières élections législatives, élections qui n’ont surpris que les macronistes, toujours aussi perchés. Pour les autres, le net recul du parti présidentiel traduit enfin un peu l’agacement du pays vis-à-vis du locataire de l’Élysée.

Pour la presse qui n’insiste pas assez sur le vide abyssal des programmes, des élus et des urnes avec une abstention à près de 54%, les résultats montrent une vague bleue marine et démontreraient la force de la gauche lorsqu’elle s’unit. L’actuelle Assemblée promettrait donc un véritable renouvellement politique, voire apporterait une preuve que la démocratie française fonctionnerait encore.

Cependant, une fois écartés les poncifs journalistiques, la réalité apparaît, ne laissant que peu de doute sur l’aspect artificiel des changements et des succès que cette presse nous vend avidement.

Force est en effet de constater que ni Macron, ni Mélenchon ne peuvent réellement revendiquer de victoire : malgré de grands renforts de rassemblements et de larges ouvertures de bras accueillants, tant le fourre-tout centriste macronien que le bric-à-brac inclusif mélenchonesque ne sont pas parvenus à obtenir la majorité absolue. 245 députés pour le petit Cron, 137 pour le gros Chon, on est loin des brillances de 2017 et des prédictions humides du Jean-Luc de la semaine dernière.

On saluera avec joie le départ nécessaire et jamais assez violent de certains députés et ministres (Ferrand, Montchalin, Bourguignon) emblématiques d’une Macronie bien sirupeuse. On constatera aussi la montée du Rassemblement national qui, avec 89 élus, aura le nombre requis pour faire un peu de bruit à l’Assemblée : plus nombreux que LR, que LFI, que le PS ou les Verts, et surtout plus nombreux qu’une NUPES, morte un jour après son élection.

Eh oui : le patchwork de gauche bricolé ces dernières semaines ne parvient pas, malgré tout, à faire tomber la majorité présidentielle et Mélenchon, qui expliquait la semaine dernière attendre le moment où Macron lui téléphonerait pour qu’il soit nommé Premier ministre devra renoncer au coup de fil libérateur. La retraite s’impose pour le vitupérant septuagénaire. Pire : son assemblage pittoresque constitué à la volée pour ces élections part déjà en capilotade, et Jean-Luc va vite pouvoir s’occuper de son jardin.

Dès lors, une question amusante se pose : la Commission des finances à l’Assemblée échappera-t-elle aux mélenchonistes et écherra-t-elle aux marinistes ?

En tout cas, Macron va maintenant devoir composer avec une Chambre qui ne fera pas qu’enregistrer ses décisions. Le En-Même-Temps devra-t-il mettre le turbo ?

En réalité, ça ne devrait pas trop poser de problème à l’actuel Président : en se posant comme ♪ garant de la démocratie patati ♩ , de la République ♫ et des institutions patata ♬ ou comme l’ultime rempart contre les extrêmes de droite et de gauche, il n’aura pas trop d’efforts à faire pour trouver les cinquante députés qui lui manquent actuellement. Il pourra aller les piocher soit sur la gauche molle, cette vésicule socialiste qui compte encore plus d’une quarantaine de députés, soit sur cette droite molle de près de 80 députés, tout en crachant à la fois sur le RN et sur LFI en fonction des thèmes, des lois et des besoins d’actualité (et de l’envie – ce n’est pas comme si Macron avait toujours fait preuve d’une diplomatie toute en finesse par le passé, n’est-ce pas).

Ainsi, la mollidroite viendra en renfort lorsqu’on parlera retraite ou modification à la hache des zacquis sociaux, et la lymphagauche volera au secours de tout projet progressiste à la sauce GPA, genderfluide ou foutrement Gaïa compatible. La vie politique française va imposer davantage encore de petites combines et de bidouillages en coulisse, mais il est raisonnable d’imaginer que les idées macronesques finiront par passer.

Pour aider cette tactique assez peu machiavélique et très évidente, une idée pourrait consister à piocher un premier ministre de la mollidroite, et quelques ministres de la lymphagauche, ce qui aura le mérite de faire hurler un peu tout le monde sans poser de réel danger, tout en divisant (pour mieux régner) à peu près tous les principaux blocs parlementaires.

Il va de soi qu’une telle proposition aboutira à pousser le pays encore plus loin dans tous ses délires récents, et ne participera en rien à l’en sortir. On ajoutera simplement une bonne dose de clowneries parlementaires et d’éclats politiciens mais le résultat sera à peu près le même, avec des couleurs saturées au lieu du pénible pastel pondu par les abrutis mielleux de la précédente législature dont la valeur ajoutée a été parfois nulle et le plus souvent phénoménalement négative.

Ainsi, soyons réaliste : qui peut en effet croire que le prochain budget sera miraculeusement équilibré ou vaguement raisonnable compte-tenu de la situation économique et politique du pays ? Tout indique que ce qui importe ne sera pas traité, que les gabegies vont continuer, que le pognon gratuit va couler à flot encore un moment.

Qui peut croire que les tentatives de pousser à nouveau des iniquités telles que le pass vaccinal seront vraiment arrêtées par des députés conscients des dérives ? Lesquels, sérieusement ? Ceux qui étaient déjà là, à la législature précédente et se sont aplatis lâchement ? Les nouveaux, dont les promesses n’engagent que les électeurs ? Fonder des espoirs sur ceux qui pourraient effectivement s’opposer à la marche cadencée du pouvoir macronien semble un pari audacieux de nos jours, tant la médiocrité politique s’est à présent installée partout et que cette médiocrité ne veut rien tant que le pouvoir, pour le pouvoir en lui-même. Et si les iniquités permettent de l’accroître, pourquoi s’opposeraient-ils ?

Du reste, c’est tout l’intérêt de cette nouvelle Assemblée que de montrer l’abyssale médiocrité de notre appareil politique : élus par une minorité de Français, par dépit (faute de mieux) ou par haine de l’adversaire du moment, rares sont les députés qui peuvent prétendre incarner le désir de ses électeurs et le soutien à leur programme ou à leurs idées, ou quoi que ce soit d’autre qu’un rejet.

L’Assemblée issue de ce scrutin est une Assemblée bâtie sur la minorité, le rejet et la division.

Forcément, ça va bien se passer.

mercredi 22 juin 2022

mercredi 22 juin


Aujourd'hui nous fêtons:  Alban

C'est sa fête : Alban

Alban était un païen qui vivait en Angleterre au temps de l'empereur Dioclétien.
Il hébergea par charité un prêtre chrétien pourchassé par la police. Lorsque celle-ci frappa à sa porte, elle s'empara d'un homme vêtu d'un habit ecclésiastique. C'était Alban qui, pour sauver son hôte, avait emprunté son manteau. Le malheureux fut flagellé et décapité en 287. C'est le premier martyr dont s'honorent les Anglais. Sa ville natale porte le nom de Saint-Alban in Hertfordshire.

Dicton du jour: 

A la Saint-Alban, on peut poser ses vêtements.

La photo du jour:  Gégé Photographie


Aujourd'hui je vous propose une petite halte bien au frais à l'ombre de ces vieilles pierres près de ce magnifique lavoir à Saignon dans le Vaucluse.
Apportons quelques chaises et installons nous un petit moment pour un brin de causette ou encore pourquoi pas prendre un petit bouquin dans la boîte à livres qui se trouve à l'entrée et en feuilleter quelques pages.
C'est un moment particulier qui nous appartient, profitons en.
À l'époque quand les lavandières se retrouvaient pour accomplir leurs durs labeurs, saviez vous que les hommes n'étaient pas admis dans leur cercle.
C'était le moment pour toutes ces femmes de pouvoir papoter librement et d'échanger quelques anecdotes coquines et elles avaient bien raison, autant joindre l'utile à l'agréable.
C'est toujours avec beaucoup d'émotions que je regarde ces lavoirs gardiens de bien des secrets car ils sont les seuls à les avoir entendus et les tairont à jamais.
Mais pour moi c'est le souvenir de celle qui m'a donné la vie qui jaillit du plus profond de mes entrailles, et qu'il est doux de se le rappeler, même si elle n'est plus de ce monde je peux encore sentir par moment son léger parfum aux notes florales qu'elle laissait flottait derrière elle.
Je ne sais pas vous mais moi par moment il y a des effluves bien particulières et agréables comme ça qui viennent me chatouiller les narines, juste l'espace de quelques secondes, elles ne font que passer, alors que tout est fermé dans la maison me rappelant les personnes qui ne sont plus parmi nous. Comme si notre esprit voulait se souvenir et retenir encore un peu ces êtres chers. Quand ce phénomène se produit j'éprouve un sentiment de paix intérieure et de sécurité.
Oh mais je suis certaine que pour vous aussi il doit y avoir des moments comme celui-ci qui vous ramènent dans le passé.
Voilà j'espère vous avoir apporté un de bonheur et de quiétude pour commencer cette nouvelle matinée.
Je tiens à vous remercier du fond du cœur pour tous vos gentils messages très émouvants pour certains et qui me touchent énormément et j'aime aussi vos anecdotes rigolotes qui me font sourire ou encore éclater de rire.
Alors je vous dis un grand merci pour tous ces beaux moments que vous m'offrez si généreusement.
Je vous souhaite une belle journée.
Prenez soin de vous et de vos proches
Profitez de la vie et soyez heureux.
Je vous embrasse bien affectueusement


Dessin ou histoire du jour:




Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR

LA MOTTE ( Marché des producteurs)



Activités:

SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE: CGR CHABRAN

 

SEMAINE DU 22 juin au 28 juin

 

Pour accéder au site: cliquez sur le lien ci après:

 

https://www.cgrcinemas.fr/draguignan-chabran/films-a-l-affiche/



Des évènements lors d'un 22 juin:

22 juin 1931: Mort de Armand Fallières

6 novembre 1841 à Mézin, Lot-et-Garonne - 22 juin 1931 à Villeneuve-de-Mézin, Lot-et-Garonne

Biographie Armand Fallières

Succédant à Émile Loubet, Armand Fallières (65 ans) est élu président de la République française le 17 janvier 1906 comme candidat des gauches.

Sa mine débonnaire lui vaut le surnom de «Père Fallières». Un jour qu'il se promène sur les Champs-Élysées, un garçon de café mécontent de sa politique extérieure lui tire la barbe...






22 juin 1986 : Maradona venge l'Argentine

par Alban Dignat pour Hérodote

C'est l'un des buts les plus célèbres de toute l'histoire du football... et il a été marqué de la main. Encore aujourd'hui, de nombreux Anglais tremblent d'indignation lorsqu'on leur rappelle ce quart de finale de la Coupe du Monde mexicaine...« La main de Dieu » venge l'Argentine

À la 51e minute, le génial numéro 10 argentin, trop court pour atteindre une balle haute, frappe la balle du poing et lobe le gardien anglais Peter Shilton.

L'arbitre, n'ayant rien vu, valide le but à la grande fureur des Anglais. Cinq minutes plus tard, le même Maradona marque un des plus authentiquement extraordinaires buts de l'histoire de cette compétition, en passant en revue toute l'aile gauche anglaise avant d'aller tromper le gardien et assurer la qualification de son équipe (2-1).

Le capitaine anglais, Gary Lineker, dira par la suite : « Quand Diego nous a mis le deuxième but, j'ai eu envie d'applaudir ». Le même Maradona mènera ensuite son équipe jusqu'à la victoire finale, mais c'est ce match qui reste dans toutes les mémoires, tant ses implications politiques dépassaient le cadre sportif.

Lorsque, après le match, le buteur déclare avoir marqué « un peu par la main de Dieu », il transforme cette partie en une affaire politique.

En effet, pour les Argentins, cette victoire était une revanche, insuffisante, certes, mais ô combien symbolique, sur les Anglais haïs depuis qu'ils avaient remporté la guerre des Malouines.

« La main de Dieu » est dans ce contexte la version moderne du « jugement de Dieu » que constituaient les batailles rangées au Moyen Âge, elle vient justifier leur bon droit.

En revanche, elle confirme tous les préjugés des Anglais sur les Latins tricheurs (l'invasion des Malouines n'avait pas été précédée d'une déclaration de guerre) et malhonnêtes.

Les débats pour savoir si Maradona doit s'excuser ou non continueront sans doute longtemps...

ET MAINTENANT, QUE FAIS-JE ?

 


Et maintenant, que vais-je faire?

Par Philippe Bilger pour Causeur

Le Conseil des ministres prévu ce mardi est annulé. La réunion du Conseil national de la refondation prévue demain, aussi. À la place, le président Macron consulte les patrons des partis politiques susceptibles de l’aider à gouverner après la perte de la majorité à l’Assemblée nationale…

Le président de la République a perdu son triple pari dont il espérait la réussite : prenant les Français et les oppositions de haut, il attendait cependant une éclatante victoire. Tout faux.

Pas de majorité absolue, loin de là. Il n’a pas battu en brèche l’extrémisme de gauche ; pas plus que l’extrémisme de droite, comme récemment il les a appelés. Il les a au contraire amplifiés. Mais contrairement à tous ces donneurs de conseils et d’avertissements à Emmanuel Macron depuis le 19 juin au soir, je me garderai bien de sous-estimer la capacité d’inventivité du président et, entre roueries et intelligence tactique (même si depuis sa réélection il semble qu’elles lui ont fait défaut), son aptitude à tirer de cette crise gravissime pour lui et son camp une aubaine.

Le Rassemblement national est devenu le premier parti d’opposition à l’Assemblée nationale, le front républicain – depuis toujours, véritable offense à une démocratie authentique – a volé en éclats parce que d’abord l’anti-macronisme a effacé toutes les frontières traditionnelles. C’est la validation de la stratégie de Marine Le Pen et l’échec à retardement des intuitions d’Éric Zemmour. Celui-ci pense souvent juste mais a agi et a manœuvré de travers. Je suis sûr que ce groupe de 89 députés cherchera à se distinguer, par rapport à LFI, par une tenue et une retenue qui trancheront, espère-t-il, avec le comportement débridé (euphémisme !) des députés LFI.

Le roi est nu

La Nupes a 131 députés, loin de ses espérances initiales et de certains sondages la plaçant beaucoup plus haut. La diabolisation faite par le pouvoir, la personnalité très clivante de Jean-Luc Mélenchon et ses propos irresponsables sur la police ont sans doute participé à cette réduction. Il n’empêche qu’aussi relatif qu’il soit, il y a là un succès de la gauche et de l’extrême gauche avant que la seconde étouffe la première.

Les Républicains ont fait bien mieux que sauver les meubles. Les traîtres sont déjà partis et j’y inclus Nicolas Sarkozy. Les lucides, fidèles et irréprochables, qui demeurent n’auront pas pour vocation de secourir la majorité si relative d’Emmanuel Macron (avec un discours hallucinant de déni d’Elisabeth Borne le 19) au moment précis où le président aura révélé ses limites et le caractère fugace de ses desseins. On ne va pas aider le roi à se rhabiller quand enfin le constat qu’il est nu est sans équivoque. Ou, alors, il faudrait que le pouvoir change radicalement son logiciel, fond, forme et personnalités ministérielles. Le fiasco du “en même temps” a consacré l’absurdité de cette démarche pour l’efficacité de l’action : revenir évidemment à cette notion toute simple de mettre en œuvre ce qui est nécessaire pour la France : justice, sécurité, ordre public, éducation, diplomatie et sauvegarde de l’identité nationale principalement.

Plutôt l’affrontement politique que la violence civile !

Je ne crois pas que ce retour de la France réelle à l’Assemblée nationale avec cette proportionnelle de fait quoique incomplète et inachevée entraînera une agitation complémentaire dans la rue comme le pense Dominique Reynié. Plutôt l’affrontement politique que la violence civile. Sauf à considérer que dans les abstentionnistes il y aura un pourcentage d’irréductibles tellement hostiles à la vie et au pluralisme parlementaires qui continueront un désordre contre toutes les forces officielles et les instances civilisées.

Contrairement à ces pessimistes qui nous annoncent un pays ingouvernable, je crois que nous aurons une France qui devra être forcément gouvernée autrement. Le président, lors son investiture récente, s’était engagé à offrir au peuple une nouvelle manière de présider, une autre pratique politique. On a bien pu constater que cette promesse était vide de sens mais l’ironie du sort va le contraindre à réaliser ce qui pour lui, de son plein gré, serait demeuré lettre morte. Ce ne sera pas une catastrophe pour notre pays de ne pas quitter totalement l’absolutisme d’un pouvoir présidentiel mais de le compléter, de le limiter, de le réduire par une vie parlementaire qui retrouvera enfin ses droits. J’apprécie que l’obligation du compromis et du dialogue, aussi alternatifs et contrastés qu’ils soient, ait pour vocation de se substituer à la faillite républicaine d’une majorité, hier inconditionnelle et sans saveur. Une Cinquième République qui desserrera son corset et ce sera très bien. À condition qu’Emmanuel Macron l’accepte et n’y voie pas un handicap, une insupportable entrave au lieu d’y voir une chance de meilleure respiration démocratique.

Le futur nous renseignera vite.