mardi 31 mai 2022

LES SUPORTERS ANGLAIS ONT BON DOS!

 


Ensauvagement: les supporters anglais ont bon dos!

Le « stade de farce » s’amuse la presse internationale

Aurélien Marq


La finale de la Ligue des Champions au Stade de France, dont la France avait voulu l’organisation, a donné lieu à de graves débordements et violences. Le coup d’envoi du match a été retardé, provoquant la colère de l’UEFA, et une forte sidération internationale devant l’incapacité de la France à assurer la sécurité. Les images de l’ensauvagement de la jeunesse faisant le tour des réseaux sociaux, après avoir accusé des supporters anglais munis de faux billets, les autorités françaises ont été contraintes de reconnaitre que des bandes de jeunes gens de la Seine-Saint-Denis ont semé le chaos samedi soir. Une réunion de crise est prévue à 11 heures. «Gérald Darmanin sera là avec moi. Le but est d’établir les responsabilités qui sont plurielles» a affirmé ce matin la ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra sur RTL.

Ah, Saint-Denis, cette « Californie à la française » devant laquelle s’extasiait Emmanuel Macron ! Ah, cette vitrine du vivre-ensemble et de la créolisation, cette préfiguration de la France de demain (à moins de changement radicaux dans notre politique migratoire) ! Ah, sa diversité qui est une chance ! Ah, ses supporters anglais arborant des maillots du PSG et déclarant vouloir « niquer la France, et vive l’Algérie et vive le Maroc ! » Pardon ? « Supporters anglais » avez-vous dit, monsieur Darmanin ? À ce stade (de France), c’est le mensonge et le déni élevés au rang des beaux-arts…

Le 28 mai, le match Liverpool / Real Madrid organisé au stade de France a été l’occasion d’un fiasco sans précédent. Des hordes escaladant les barrières pour entrer de force, des supporters anglais (les vrais) empêchés d’accéder au match malgré leurs billets en règle et hors de prix, quand ils n’étaient pas méthodiquement agressés et dépouillés par les « chances pour la France » du département, des familles et des enfants aspergés de lacrymogènes par les forces du Préfet Lallement, des journalistes étrangers effarés témoignant de désordres à leurs yeux inconcevables, et deux ministres insupportablement satisfaits d’eux-mêmes, mentant sans vergogne en accusant les « supporters anglais » qui pour l’essentiel n’y étaient pour rien, au lieu de dénoncer les racailles, les organisateurs, les responsables du maintien de l’ordre, et par-dessus tout leur propre incompétence.

Indécence odieuse, étalée à la face du monde entier, qui préfère accuser les victimes plutôt que d’affronter les coupables.

Une fouille efficace prend du temps

Un peu de contexte. La sécurisation d’un match de foot de grande ampleur présente des difficultés évidentes. Que certains sports engendrent des mouvements de foules violents n’a rien d’une nouveauté : à Byzance, déjà, des émeutes parfois mortelles opposaient les « verts » et les « bleus », supporters des courses de chars. Le hooliganisme est une réalité bien connue, tout comme les bagarres et autres saccages de TGV à l’occasion de « rencontres » PSG/OM, sans oublier les attentats toujours possibles. Il faut donc fouiller correctement ceux qui entrent dans le stade, pour éviter l’introduction d’armes, de projectiles, de bombes au poivre ou que sais-je. Or, une fouille efficace prend du temps, et fouiller des dizaines de milliers de personnes prend beaucoup de temps. Les spectateurs ont l’impression d’arriver tôt s’ils se présentent deux heures avant le début du match ? Ils se trompent : ces deux heures sont techniquement insuffisantes pour tous les contrôler avant de les laisser rentrer.

Seulement voilà : ce problème existe depuis des décennies, et s’y ajoute depuis au moins vingt ans la prédation systématique et systémique d’une population qui n’a pas grand-chose à voir avec les « factions » des hippodromes byzantins, mais tout à voir avec la chute de cette ville en 1453. Ne pas savoir l’anticiper est une preuve soit d’incompétence, soit de calcul cynique. Ne l’oublions pas, la passivité complice du pouvoir envers les racailles « issues de la diversité qui est une chance » est bien connue, tout comme son mépris envers les citoyens ordinaires, « ceux qui ne sont rien » et autres « Gaulois réfractaires ».

Fouiller prend du temps ? La belle affaire ! Les clubs ont largement les moyens financiers d’investir pour installer plus de points de contrôle, augmenter les effectifs des agents de sécurité, et ainsi réduire les délais.

Dans deux ans, les Jeux olympiques…

Il y a des troubles aux abords ? Le ministère de l’Intérieur a l’autorité nécessaire pour imposer aux organisateurs de faire appel à une sécurité privée étoffée. Bien sûr, la présence des forces de l’ordre est facturée (à un prix loin de couvrir la facture réelle pour l’Etat, mais passons) aux clubs et aux fédérations, mais les effectifs de la police et de la gendarmerie ne sont pas infinis, et ont autre chose à faire que sécuriser les exhibitions de millionnaires jouant à la balle, si médiatiques soient ces exhibitions. Reste que comme n’importe quelle fête de village, un match de foot de grande ampleur est une manifestation soumise à autorisation, et que les entreprises de sécurité privée seraient parfaitement capables d’y engager plus de moyens humains – surtout lorsqu’un match est organisé dans un territoire connu pour présenter des risques particuliers, comme Thierry Henry en avait fort judicieusement fait la remarque. Décidément, les JO 2024 s’annoncent bien…

Anecdote amusante, en réalité les incidents ne se sont pas limités à Saint-Denis. Une journaliste espagnole a fait dans Paris même la rencontre d’un rat, suscitant de fort intéressantes réactions. Le monde entier va-t-il découvrir ce que le progressisme a fait de ce qui fut jadis la Ville Lumière ? Ceci dit, les Japonais n’avaient pas attendu…

300 à 400 jeunes issus des quartiers sensibles

Y a-t-il eu des insuffisances lourdes dans l’organisation du match par l’UEFA et consorts ? Oui, assurément. Y a-t-il eu des resquilleurs et/ou des victimes de surbooking parmi les supporters anglais ? Oui, probablement. Sont-ils les responsables du chaos de samedi soir ? Bien sûr que non. Il faut la malhonnêteté du centrisme autoritaire pour faire semblant de prendre des weshwesh du 9-3 pour des hooligans britanniques. Il semble d’ailleurs que les autorités anglaises ne s’y soient pas trompées, et la police de Sa Majesté, qui avait dépêché des forces sur les lieux, a d’ores-et-déjà apporté un ferme démenti aux allégations absurdes de Gérald Darmanin. Même le Préfet de Police a fini par être obligé de nuancer les « explications » du ministre en évoquant « 300 à 400 jeunes issus des quartiers sensibles de Seine-Saint-Denis »….

Dans cette affaire, le pire n’est pas l’échec opérationnel, même s’il est gravissime et s’ajoute à la longue liste des griefs plaidant pour un départ de Didier Lallement. Car, disons-le, soit celui-ci se distingue par une incompétence rare, soit il exécute fidèlement les ordres, auquel cas ce sont ses donneurs d’ordres qui représentent un grave danger pour tous les citoyens, et il serait du devoir d’un Préfet de Police digne de ce nom de les dénoncer publiquement et de refuser de leur obéir.

Le pire, c’est la malhonnêteté du ministre de l’Intérieur et de la ministre des Sports. Le pire, c’est le mépris affiché de ce gouvernement qui ne prend même pas la peine d’essayer de rendre ses mensonges crédibles. Le pire, c’est la manière dont la macronie œuvre à rendre les forces de l’ordre haïssables aux yeux du Français moyen, et à dégoûter de leur métier tous les policiers et les gendarmes encore animés par la volonté de servir le bien commun – et ils sont heureusement encore nombreux (il serait temps, ceci dit, que leurs organisations syndicales et représentatives s’emparent du sujet, au lieu de se contenter de réclamer des mesures catégorielles, si légitimes soient-elles). Le pire, c’est de voir le pouvoir en place se pavaner à la tribune devant les photographes tout en livrant les honnêtes gens, là, en bas, dans la rue, à la sauvagerie de racailles toujours plus agressives et toujours plus ouvertement conquérantes car toujours plus certaines de leur impunité.



lundi 30 mai 2022

 lundi 30 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  Ferdinand

C'est sa fête : Ferdinand

Ferdinand III monte sur le trône de Castille et Léon en 1217, pendant le grand siècle chrétien du Moyen Âge.

Fils d'Alphonse IX, roi de Léon, et de Bérengère, reine de Castille, il réunit les deux royaumes en un seul.

Il fonde l'Université de Salamanque et fait du castillan la langue officielle de son royaume. Poursuivant la « Reconquista », Ferdinand III chasse les musulmans de Séville et Cordoue, ne laissant plus subsister sur la péninsule que le royaume musulman de Grenade.

Canonisé en 1671, Saint Ferdinand est un peu pour la Castille l'équivalent de Saint Louis pour la France. Les deux rois sont nés à quelques années d'écart.

Dicton du jour: À la saint Gérard, les radis sont encore rares.

Citation du jour:  Qui laisse ses biens à l'abandon, perd moisson et maison. 

Proverbe français ; Les proverbes et dictons en rimes (1664)

La photo du jour: Laurence photography


Quand on aperçoit le Verdon avant les gorges...

Rougon Alpes-de-Haute-Provence



Dessin ou histoire du jour:



Air de campagne: Aujourd'hui début de la campagne pour les élections législatives

A la une du Parisien:

● Chaos au Stade de France. La finale de la Ligue des champions samedi entre Liverpool et le Real Madrid au stade de France a été marquée par de nombreux incidents et un trafic massif de faux billets. Un raté majeur, alors qu’organisateurs et supporters britanniques sont critiqués et que se profilent les JO à Paris en 2024. On fait le point sur cet incroyable fiasco, alors qu'une réunion ministérielle se tient ce matin pour «cerner les dysfonctionnements».

● Saint-Étienne rétrogradé en Ligue 2. Autre tremblement de terre footballistique, cette fois-ci en Ligue 1. Les Verts quittent l'élite, à laquelle ils appartenaient depuis 17 ans, battus en barrage par Auxerre à l'issue de la séance de tirs au but. Un match irrespirable qui a donné lieu à des débordements à Geoffroy-Guichard. Bilan : 17 blessés légers chez les supporters, 14 parmi les forces de l'ordre.

● Variole du singe. 16 cas ont été confirmés hier en France, dont 12 en région parisienne. La nouvelle ministre de la Santé, Brigitte Bourguignon, avait indiqué la semaine dernière que les autorités ne s’attendaient pas à une «flambée» de la maladie, et que le pays disposait de stocks suffisants de vaccins pour les cas contacts.

● Zelensky sur le front Est. Volodymyr Zelensky s’est rendu hier dans la région de Kharkiv, un premier déplacement pour le président ukrainien dans l'est du pays depuis le début de la guerre. Il a rencontré les troupes sur le front et dans la ville meurtrie.

● Orque dans la Seine. L’animal va être euthanasié, a annoncé la préfecture de la Seine-Maritime, expliquant que l’orque mâle coincée dans le fleuve est atteinte d’une maladie très sévère qui lui cause «d’importantes souffrances».

● Manque de personnel à l’hôpital. En Île-de-France, la filière AVC est dans le rouge, avec plus de 20% des lits fermés. Une perte de chances pour les patients, alertent les professionnels de santé, alors que 18 000 personnes sont victimes d’un accident vasculaire cérébral chaque année en région parisienne.

Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC






Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Des évènements lors d'un 30 mai:

30 mai 1431 : Jeanne d'Arc est brûlée vive à Rouen

Le 30 mai 1431, Jeanne d'Arc est brûlée vive comme relapse sur la place du Vieux-Marché, à Rouen, après avoir été jugée par un tribunal d'Église présidé par l'évêque de Beauvais Pierre Cauchon et par le frère dominicain Jean Le Maître, vicaire de l'inquisiteur en France...

30 mai 1631 : Sortie du premier numéro de La Gazette

Le 30 mai 1631 paraît le premier numéro de La Gazette. Cette feuille hebdomadaire tire son nom d'une monnaie (gazetta) qui équivalait à Venise au prix d'un journal. Son concepteur est un médecin et philanthrope originaire de Loudun, Théophraste Renaudot. Il a par ailleurs créé un « Bureau et Registre d'adresses » (une agence pour l'emploi avant la lettre !) et le premier mont-de-piété français (aujourd'hui appelé Crédit municipal)...

30 mai 1854 : Création du bagne de Cayenne

Le 30 mai 1854, une loi officialise la création du bagne de Cayenne, en Guyane. 3 000 condamnés y ont déjà été envoyés dans les deux années précédentes...

30 mai 1943 : Le Chant des Partisans

Le 30 mai 1943, dans un hôtel de la banlieue de Londres, l'écrivain-journaliste Joseph Kessel, son neveu Maurice Druon, la musicienne Anna Marly et quelques amis composent un chant qui deviendra sous le nom de Chant des Partisans l'hymne de la Résistance française au nazisme et à l'occupation allemande.



LES ELECTIONS LEGISLATIVES


 ELECTIONS LEGISLATIVES

1er tour : 12 juin 2022

2d tour : 19 juin 2022


Les élections législatives ont lieu tous les cinq ans, sauf dissolution de l'Assemblée nationale par le Président de la République, qui dispose du pouvoir de provoquer des élections anticipées. Sous réserve des aménagements liés au décalage horaire et à l'éloignement, elles se déroulent simultanément dans les 577 circonscriptions de France métropolitaine, d'Outre-mer et de l'étranger.

Le mode de scrutin est le suffrage universel direct uninominal majoritaire à deux tours. Pour y prendre part, il faut d'une part être électeur, c'est-à-dire être âgé de 18 ans au moins, être de nationalité française et jouir de ses droits civiques, et d'autre part être inscrit sur les listes électorales. Pour être candidat, il faut remplir les conditions pour être électeur et ne pas se trouver dans une situation d'inéligibilité définie par le code électoral. Chaque candidat doit désigner un suppléant susceptible de le remplacer s'il ne peut plus exercer son mandat.

Pour être élu au 1er tour, un candidat doit obtenir :

  • plus de 50 % des suffrages exprimés: Ensemble des bulletins de vote déposés dans l'urne, déduction faite des votes blancs (absence de bulletin de vote ou bulletin de vote sans indication) et des votes nuls (bulletins de vote déchirés ou annotés)
  • et un nombre de voix au moins égal à 25 % du nombre des électeurs inscrits.

Si aucun candidat n'est élu dès le 1er tour, un 2d tour est organisé une semaine plus tard

Ampus fait partie de la circonscription 8

Les candidats sont au nombre de 12 :


- M. JUBLOT Guillaume ; LR 
-M. REZK Michel ; DIV 
- M. MARTIN Ludovic ; DXG
- M. LE LOSTEC Emmanuel ; ECO
- Mme CARBONNEL Marie-Claire ; REG
- M. SIMON Stéphane ; DSV
- Mme RAZEAU Claudine ; ECO
- M. SCHRECK Philippe ; RN
- Mme JOUANNEAU Catherine ; FI 
-M. MATRAS Fabien ; ENS
- Mme LUCIDO Vanessa ; REC
- Mme BOURREAU Virginie ; ECO



Dans une circulaire du ministère de l’Intérieur, les 18 nuances politiques sont précisées. Les voici.
 DXG – Divers extrême gauche : Nouveau Parti Anticapitaliste, Lutte Ouvrière, Parti Ouvrier Indépendant, autres partis ou candidats d’extrême gauche sans affiliation partisane ;
COM – Parti communiste français : Parti communiste français ;
FI – La France Insoumise : La France Insoumise ;
SOC – Parti socialiste : Parti socialiste ;
RDG – Parti radical de gauche : Parti Radical de Gauche ;
DVG – Divers gauche : Autres candidats de sensibilité de gauche, y compris se déclarant sans étiquette ;
ECO – Ecologistes : Europe-Ecologie-Les Verts, Union des démocrates et des écologistes, Les Nouveaux démocrates, Alliance Ecologiste Indépendante, Rassemblement citoyen-CAP 21, Génération écologie, parti animaliste, autres partis ou candidats écologistes ;
DIV – Divers : Autres candidats inclassables, y compris se déclarant sans étiquette ;
REG – Régionaliste : Régionalistes, Régions et Peuples solidaires, indépendantistes et autonomistes ;
ENS – Ensemble ! (Majorité présidentielle) : Renaissance, Modem, Horizons, En commun, Agir, Territoire de Progrès, Parti Radical, Fédération progressiste et autres formations appartenant à la confédération ;
DVC – Divers centre : Autres partis ou candidats centristes, y compris se déclarant sans étiquette ;
UDI – Union des Démocrates et des Indépendants : Union des Démocrates et Indépendants ;
LR – Les Républicains : Les Républicains ;
DVD – Divers droite : Les centristes-Nouveau centre, VIA – La voix du peuple, autres partis ou candidats de sensibilité de droite, y compris se déclarant sans étiquette ;
DSV – Droite souverainiste : Debout la France, Les Patriotes, autres partis ou candidats de sensibilité souverainiste ;
REC – Reconquête ! : Reconquête ! ;
RN – Rassemblement National : Rassemblement National ;
DXD – Divers extrême droite : Comités Jeanne, Les identitaires, Ligue du Sud, Alsace d’abord, Parti de la France, Souveraineté, Identité et Libertés (SIEL), Civitas, autres partis ou candidats d’extrême droite sans affiliation partisane.

dimanche 29 mai 2022

Dimanche 29 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  Aymard.


BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS



C'est sa fête : Aymard

Aymard faisait partie d'un groupe d'inquisiteurs assassinés à Avignonet, près de Toulouse, par des sympathisants cathares le 29 mai 1242.

Vu le grand nombre de malheureux qu'Aymard a envoyé au bûcher, ses assassins pourront plaider les circonstances atténuantes au Jugement dernier;-)

Dicton du jour: Le jour de saint Maximin, s'embaume le jasmin.


La photo du jour:  @Magali1207 photographe

 Photographe
Bonjour mes Amis,
C’est avec grand plaisir aujourd’hui que nous allons découvrir un tout petit village avec ses 220 habitants au pied de la Montagne de Lure. Bienvenue à Mallefougasse
Mallefougasse est un petit village Illuminé par de belles journées ensoleillées, et la nuit est étoilée par un ciel des plus purs.
On peut atteindre la crête de Lure au départ du village par un sentier de randonnée de 18km pour 1000 mètres de dénivelé (5h30), le point d'observation sur les Alpes et la Provence est remarquable.
Mallefougasse offre de nombreuses randonnées pédestres ou cyclistes à travers la Montagne de Lure.
Vous découvrirez alors des paysages somptueux et les amoureux de la nature seront émerveillés par cette faune et flore provençales. On dit que la Montagne de Lure est la petite soeur du Mont Ventoux, non loin de là. Les nuits étoilées sont stupéfiantes, avec un des ciels les plus purs d'Europe, sans pollution lumineuse.
Mallefougasse vient de Mala focacia du latin mala (mauvais) et focacia (fougasse) faisant probablement référence à une mauvaise auberge.
Une fois dans les petites ruelles de Mallefougasse, vous pourrez vous promener tranquillement et aller jeter un oeil du côté de l'église qui date du XVII° siècle avec son clocher roman carré à colonnettes qui est classé monument historique.
En grimpant au dessus du village, vous pourrez voir le château de Consonoves qui date des XVII° et XVIII° siècle.
Malheureusement, vous ne pourrez pas le visiter, mais simplement l'admirez de l'extérieur...
De très belles balades sont à faire autour du village, en particulier par la route pittoresque du Grand Vallat qui vous conduira jusqu'à la chapelle Saint-Donat.
Voilà mes amis, un petit village pas très connu, au charme discret qui saura vous combler en vous apportant paix et sérénité …
Je vous souhaite une très belle journée, avec du soleil plein la tête et le cœur, et de belles découvertes lors de vos balades …
Soyez heureux, prenez bien soin de vous et des personnes qui vous sont chères.

Bisous à tous et à toutes, merci infiniment pour votre fidélité, pour votre gentillesse, pour votre belle amitié, pour vos chaleureux messages et merci aussi pour tous vos nombreux partages qui me font tellement plaisir.



Marchés du jour:

LE DIMANCHE LE MARCHE EST A

BARJOL

MOISSAC

REGUSSE

SALERNES

VIDAUBAN

FIGANIERES



INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS



 
Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

 AUX ALENTOURS:


FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.

Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


Des évènements lors d'un 29 mai:

29 mai 1346 : Une loi pour protéger les forêts

Par l'ordonnance de Brunoy, en date du 29 mai 1346, le roi de France Philippe VI de Valois décide de ne plus accorder de droits d'usage dans les forêts du domaine royal. Il prescrit que « des agents des eaux et forêts soient tenus de temps en temps de visiter tous les espaces boisés, d'y enquêter et de les faire exploiter, afin qu'ils se puissent perpétuellement soustraire en bon état ».

Cette ordonnance survient après une longue phase de croissance économique, qui a conduit à d'importants défrichements et à la surexploitation de la forêt. Elle peut être considérée comme la première forme de protection de l'espace naturel ; de l'écologie avant l'heure !...

29 mai 1919 : Eddington valide la relativité générale d'Einstein

Le 29 mai 1919, lors d'une éclipse totale visible de l'île Principe, dans le golfe de Guinée, l'Anglais Arthur Eddington vérifie expérimentalement la déviation des rayons lumineux des étoiles à proximité du Soleil. Ce phénomène avait été prévu par la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein. Il confirme avec éclat celle-ci ! C'est seulement le 22 septembre de la même année qu'Einstein est informé de l'expérience par un télégramme de son ami, le savant Lorentz. Pour le savant allemand, c'est le début de la célébrité. Sa notoriété dépasse désormais les cercles scientifiques...


29 mai 1917: Naissance de John Fitzgerald Kennedy

29 mai 1917 à Boston (Massachusetts, États-Unis) - 22 novembre 1963 à Dallas (Texas, États-Unis)

Biographie John Fitzgerald Kennedy

De tous les présidents américains, présidents américains, John Fitzgerald Kennedy, le 35e, demeure l'un des plus populaires, malgré la brièveté de son mandat, interrompu par le drame de Dallas, le 22 novembre 1963.

Son nom reste attaché aux pires moments de la guerre froide avec l'URSS (l'actuelle Russie) et aux combats des Noirs américains contre la ségrégation raciale.




29 mai 1982: Mort de Romy Schneider

23 septembre 1938 à Vienne (Autriche) - 29 mai 1982 à Paris

Biographie Romy Schneider

Romy Schneider est née à Vienne le 23 septembre 1938 sous le nom de Rosemarie Magdalena Albach et se fait connaître au cinéma dès l'âge de 15 ans dans Les Lilas blancs (1953, Kurt Ulrich).

Elle poursuit sa carrière avec Les Jeunes années d'une reine (1954). Ce film du réalisateur autrichien Ernst Marischka (1893-1963) raconte de façon très romanesque et fleur bleue l'accession de Victoria au trône d'Angleterreet ses fiançailles avec son cousin Albert.

L'année suivante, Romy Schneider va accéder à une célébrité planétaire en revêtant le rôle d'une autre princesse, Élisabeth de Wittelsbach (Sissi), épouse de l'empereur d'Autriche François-Joseph Ier. Le film Sissi (1955), , toujours avec le même réalisateur, est l'objet d'un immense engouement en Autriche, en Allemagne et dans le reste du monde. Il est suivi de Sissi impératrice (1956) et Sissi face à son destin (1957).

Tournant le dos à ces rôles plutôt mièvres, l'actrice entre en relation avec l'acteur français Alain Delon et noue avec lui une liaison très médiatisée jusqu'à leur rupture en 1963. Elle poursuit une grande carrière tissée de succès comme Les Choses de la vie (1970, Claude Sautet), aux côtés de Michel Piccoli. Mais le surmenage et les drames de sa vie privée ne lui laissent pas de répit, jusqu'à la mort tragique de son fils David, 14 ans, en 1980. Romy Schneider meurt le 29 mai 1982, à 42 ans, dans des conditions inexpliquées. Elle laisse une fille, Sarah Biasini.


LE PEUPLE FRANCAIS DIT " NON" AU TRAITE CONSTITUTENTIONNEL

 




29 mai 2005


Le peuple français dit non au traité constitutionnel

par André Larané


Le dimanche 29 mai 2005, au terme d'un débat démocratique d'une exceptionnelle vitalité, le peuple français rejette à une écrasante majorité (55%) le traité constitutionnel européen, pourtant encensé par la quasi-totalité des médias et de la classe dirigeante. Le 2 juin suivant, le peuple hollandais rejette à son tour le traité.

Le projet a été rédigé par une centaine de personnes choisies par leurs pairs (gouvernants, hauts fonctionnaires, parlementaires européens ou nationaux...), sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing.

Cette « Convention » a pris acte de l'échec des sommets européens d'Amsterdam (1997) et de Nice (2001) et s'est donnée pour objectif : 1) rétablir l'équilibre des pouvoirs entre grands et petits États membres, 2) simplifier les processus de prise de décision, 3) doter l'Union d'une véritable politique étrangère et de défense, 4) relancer la symbolique européenne.

Son texte a été paraphé par les représentants des 25 États membres et des candidats, y compris la Turquie (page 165 du texte : « Türkiye Cumhuriyeti Adina », Pour la République turque).

Les promoteurs du traité ne doutaient donc pas de son acceptation par les citoyens français, au vu des premiers sondages (60% d'avis favorables). D'ailleurs, les Espagnols eux-mêmes l'avaient peu avant accepté à une très confortable majorité quoiqu'une majorité se soient abstenus.

Du doute au rejet

Mais le doute s'insinue dans l'opinion après une saillie de l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius. À la surprise générale, il se prononce pour le Non sur un plateau télévisé.

Le débat monte en intensité et les sceptiques s'arrachent l'édition de poche du traité. Plus de 200 000 exemplaires sont vendus malgré le caractère on ne peut plus aride de ses 300 pages.

Les partisans du traité prêtent à leurs adversaires la « peur du plombier polonais » (l'expression est inventée par le commissaire européen Frits Bolkestein, à l'origine d'une directive contestée sur les travailleurs détachés). Ils leur reprochent aussi l'absence de « plan B » en cas de rejet du texte. Ils bénéficient du soutien des classes supérieures et moyennes supérieures ainsi que des personnes âgées qui voient dans la construction européenne une garantie de paix quelle que soit la direction qu'elle prenne.

À la suite de Laurent Fabius, l'extrême gauche dénonce quant à elle un traité qui multiplie les échelons décisionnels dans les instances européennes au détriment de la démocratie et surtout grave dans le marbre le principe ultralibéral selon lequel le bien-être commun reposerait sur une « concurrence libre et non faussée ». De son côté, l'opposition de droite au traité s'indigne de la volonté des instances européennes de faire entrer la Turquie islamiste d'Erdogan dans l'Union européenne.

C'est la conjugaison de ces deux courants qui va faire basculer la majorité.

Quinze jours avant le scrutin, Nicolas Sarkozy, chef de file de la droite européiste, tient un meeting au Palais des Sports de la porte de Versailles (Paris) devant une assistance clairsemée, composée majoritairement de sages retraités aux cheveux gris. Mais une semaine plus tard, dans le Palais des Sports archi-bondé, au milieu d'une foule jeune et déchaînée, Philippe de Villiers, chef de file de la droite souverainiste, dénonce le traité et, avec lui, le projet de faire entrer la Turquie dans l'Union. Il fait acclamer à qui mieux mieux le drapeau arménien, rappel du génocide commis par les Turcs.

Le résultat du scrutin consterne la classe politique et médiatique qui croit y voir la victoire de l'ignorance et du populisme (les hommes politiques qualifient de « populiste » tout mouvement qui leur est opposé et bénéficie, au contraire d'eux, de la faveur de l'opinion).

Mais ce résultat n'exprime pas seulement un désaveu de la politique européenne menée depuis le traité de Maastricht. Il traduit aussi une rupture profonde entre les classes populaires et les classes supérieures. Soucieux de solidarité plus que d’ouverture sur l’Europe, sur l’Autre et sur le Monde, les ouvriers et employés ont en effet voté Non respectivement à 74% et 62% contre 38% pour les cadres supérieures et les professions libérales ! Un abîme sépare les deux catégories sociales. Le philosophe Marcel Gauchet confirmera cette observation : « 2005 restera sans doute la base du basculement. À partir de là, la cassure entre la base et le sommet devient le cœur de la vie publique » (Comprendre le malheur français, 2016). Ce diagnostic va se confirmer dans les échéances présidentielles suivantes.

En attendant, le président de la République Jacques Chirac, gravement désavoué, écarte avec désinvolture toute idée de démission à l'image de son augustre prédécesseur, le général de Gaulle. Il exclut également une dissolution de l'Assemblée nationale dont les membres avaient pourtant approuvé à 90% le projet de traité constitutionnel et sont donc désavoués par leurs électeurs.

Après le vote également négatif des Néerlandais, les autres gouvernements de l'Union, y compris le gouvernement britannique, annulent les projets similaires de référendum. Déjà s'organise la riposte.


Contre-offensive de la classe dirigeante

Il ne faudra que deux ans aux dirigeants français et européens pour remettre le traité en selle, avec le soutien des médias. Sous le nom de « traité modificatif », le texte est ratifié à Lisbonne, le 13 décembre 2007, par les dirigeants des vingt-sept États membres de l'Union, lesquels se gardent de prendre à nouveau l'avis de leurs concitoyens.

Le traité de Lisbonne apparaît dans la forme très différent du projet constitutionnel mais en conserve l'essence. Ainsi en a-t-on retiré les aspects symboliques comme la référence à une quelconque Constitution et à un hymne et un drapeau européens ! Curieusement, les drapeaux étoilés à fond bleu qui ornent nos édifices publics n'ont plus désormais de légitimité ! La formule critiquée de « concurrence libre et non faussée » n'est plus mentionnée que dans un protocole annexe.

Les articles du Titre III du projet initial, redondants avec des textes antérieurs, sont aussi éliminés pour la forme du traité de Lisbonne. Autant de détails qui font dire au président français Nicolas Sarkozy que le nouveau texte n'est plus qu'un « mini-traité ». Avec plus de franchise, la chancelière Angela Merkel se félicite qu'il reprenne intégralement le projet constitutionnel.

Depuis ce tour de passe-passe, les grandes orientations politiques, au niveau national et plus encore européen, échappent aux citoyens. Le système électoral tourne à vide, sans plus aucune chance d'influer sur elles. L'abstention et le vote « eurosceptique » deviennent largement majoritaires comme lors des élections de 2014 au Parlement de Strasbourg. Des penseurs évoquent l'entrée de l'Europe dans une ère post-démocratique.

Dix ans après, l'état de l'Union européenne confirme les appréhensions des nonistes français et néerlandais. Bien qu'en application depuis 2009 sous la forme du traité de Lisbonne, le traité constitutionnel n'a apporté aucune amélioration au fonctionnement des institutions. En matière diplomatique règne la plus grande cacophonie et personne ne connaît même plus le nom du Haut représentant de l'Union pour les Affaires étrangères institué par le traité ! En matière intérieure, les tensions et les divergences sont plus vives que jamais. Il n'y a que dans le domaine monétaire où les instances européennes arrivent encore à de laborieux compromis pour sauver la monnaie unique.

Un partisan désabusé du traité constitutionnel

Signe des temps, on peut lire dans Le Monde du 18 mars 2015 (page 24) un constat d'échec du projet européen d'autant plus significatif qu'il vient de l'un des partisans les plus engagés de l'euro et du projet constitutionnel, le journaliste Arnaud Leparmentier.
Celui-ci constate que le couple franco-allemand ne fonctionne plus. L'Europe a désormais une seule tête, la chancelière allemande. Et c'est à Berlin qu'aboutissent tous les dossiers sensibles. L'Union européenne et plus sûrement la zone euro ressemblent à une Grande Allemagne. La chute du mur de Berlin n'a pas entraîné la fin de l'Histoire et des nations mais au contraire un regain de nationalisme en Europe, avec « un pullulement de micro-États qui la font plus ressembler à l'Empire austro-hongrois qu'à l'Europe des Six, où le petit jeu est de contester le pouvoir central (Berlin-Francfort-Bruxelles). » Autre désillusion : l'Europe n'est plus un jeu gagnant-gagnant et cela se voit tout particulièrement dans la zone euro, où l'activité fuit les pays les plus fragiles en direction du coeur allemand.
Objectivement, « l'Europe est dominée par l'Allemagne, dans une union monétaire qui la favorise ». Et le journaliste de constater avec amertume que le traité constitutionnel, converti en traité de Lisbonne, n'a pas tenu ses promesses, donnant raison en définitive aux citoyens contre les médias et la classe politique.