jeudi 19 mai 2022

ABANDON DU MASQUE

 

Tristement, Véran abandonne le masque. Pour le moment…

Ah, enfin, ça y est : comme Olivier Véran l’a annoncé en tirant une triste mine il y a quelques jours, c’est aujourd’hui la levée de l’obligation des masques dans les transports en commun. Manifestement, le virus, retranché dans les transports en commun et tabassé de tous côtés par les fines décisions politiques d’un gouvernement au taquet, a finalement laissé tomber et ne rôdera plus dans les rames bondées de la RATP.

Le soulagement est intense. La victoire quasi-totale.

Et finalement donc, après deux ans d’acharnements divers et variés de politiques de santé de plus en plus douteuses pour un bilan qu’on qualifiera pudiquement de médiocre, le Français va pouvoir rejoindre la déjà-longue cohorte de citoyens européens qui n’ont plus à pâtir de cette obligation arbitraire de masquer son visage dans les transports en commun, et ce malgré l’absence d’étude sérieuse établissant l’utilité du dispositif : non seulement, la comparaison « grandeur réelle » des pays avec et sans port de masque obligatoire ne permet pas d’affirmer la moindre utilité probante (et la corrélation négative permet même d’envisager un effet néfaste) mais en plus est-il maintenant établi que ce dispositif – qui empêche par définition le porteur de respirer à son aise – est clairement néfaste pour les enfants en plein développement cérébral.

Il était donc plus que temps que l’affichage vertuel facial s’arrêtât dans les rares endroits où il subsistait encore, seuls endroits où l’on pouvait encore affirmer qu’une terrible pandémie sévissait.

Les beaux jours sont de retour, les fleurs sortent, les arbres poussent et les petits oiseaux chantent. Le navetteur parisien peut enfin retrouver son légendaire sourire dans ces métros ponctuels aux volutes parfumées. La grande parade covidesque est terminée, on va enfin pouvoir reprendre le train-train de nos vies chahutées, et s’occuper des petits trac… AH MAIS NON, que dites-vous là ? N’oubliez-vous pas un peu trop vite tous ces malades, tous ces morts qui chaque jour s’amoncellent ? Qui nous dit que les contaminations (dont plus personne ne semble se soucier) ne continuent pas de s’additionner les unes aux autres ?

Eh bien peut-être mais à en juger par l’humeur des uns et des autres et les gros titres d’une presse toujours si remarquable à faire un travail de fond précis respectant une balance subtile entre information anodine et propagande putassière illimitée, tout le monde semble avoir intégré que la situation, au moins sur le plan épidémique, est globalement revenue à celle de 2018 ou 2019, ces années un peu fofolles où les gens se faisaient parfois la bise et se serraient la main de façon colloquiale sans l’avoir au préalable passée trois fois sous un bain de gel hydroalcoolique.

Dans ce contexte, les mimiques attristées d’Olivier Véran, l’actuel minustre de la Santé, revenant à regret sur l’obligation (idiote) de porter un masque dans les transports en commun, indiquent assez bien que le gouvernement n’entend vraiment pas lâcher aussi facilement son contrôle sur la population. Pour le gouvernement en général et Véran en particulier, aucune précaution n’est à exclure et surtout pas l’hypothèse qu’on doive, cet automne, repicouser massivement le cheptel au prétexte de l’un ou l’autre variant :

Notons au passage la savoureuse tirade « On a acquis tous les outils pour lutter efficacement contre cette pandémie », qui doit faire froid dans le dos à tous ceux qui se rappellent même vaguement de l’historique des institutions françaises en matière d’acquisition d’outils ou d’expérience.

Parallèlement et sans se démonter, la Direction générale de la Santé a courageusement réouvert à la commande les vaccins des principaux fabricants pour répondre à l’inévitable bousculade de Français qui voudront se faire injecter l’élixir miraculeux une quatrième fois, les trois fois précédentes n’étant apparemment pas suffisantes pour garantir une immunité vaccinale solide.

Ajoutons à cela que, normalement, le Pass vaccinal français devait expirer pendant l’été (31 juillet). Tout indique cependant que la députaillerie (reconduite triomphalement, soyons-en sûrs) se lèvera comme un seul homme pour garantir que ce magnifique outil sera conservé, quand bien même son impact sanitaire fut objectivement et mesurablement nul alors que son impact social fut tout aussi objectivement et mesurablement désastreux : ce serait dommage de mettre à la benne tous ces petits octets de surveillance et de rétorsion pratique, festive et citoyenne alors même que l’Union européenne, par le truchement de son Parlement, a elle-même copieusement relancé le bastringue jusqu’en juin de l’année prochaine, n’est-ce pas.

Et tout ceci se passe alors même qu’au niveau européen, on met (fort discrètement) en place les outils pour espionner toujours un peu plus les citoyens via d’habiles dérogations à des textes pourtant clairs. Ainsi, récemment, le même Parlement européen a voté favorablement pour une dérogation à la directive 2002/58/CE ce qui permet aux autorités d’espionner assez facilement les messages texte échangés sur Internet, en présentant cela comme une lutte contre la pédocriminalité, qui constitue, avec le terrorisme et le blanchiment d’argent, l’une des trois excuses les plus bateau pour dissoudre nos libertés.

Il faudrait être autiste ou d’une mauvaise foi de macroniste pour ne pas (vouloir) comprendre ce qui se passe : la clique des dirigeants actuels, qui a utilisé la pandémie de toutes les façons possibles pour accroître son pouvoir, ne veut absolument rien lâcher. La coalition d’extrême-centre qui se dessine lui donnera un véritable blanc-seing et continuer sur cette lancée autocratique ne fera courir aucun risque à l’exécutif, au moins politiquement.

Cependant, avec des pénuries possibles (voire voulues ou planifiées ?), l’inflation qui semble de moins en moins transitoire et contrôlée, et la situation sociale explosive en France, tout indique que ces envies de confinement, de contrôle social et de rétorsion du peuple français « à la chinoise » ne vont peut-être pas aussi bien se passer que prévu.

mercredi 18 mai 2022

 mercredi 18 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  Eric

C'est sa fête : Éric

Fondateur de la dynastie des Erik, il succède à son père sur le trône de Suède en 1156. Il lance une croisade pour convertir les Finnois et doit affronter les Danois. Tué sur le champ de bataille le 18 mai 1160, il est considéré comme le patron de la Suède et le jour de sa mort est fête nationale.

patron de la Suède

Dicton du jour:  Bon fermier, à Sainte-Juliette, doit vendre ses poulettes.

Citation du jour:  Les sages gardent toujours un juste milieu entre la lenteur et la précipitation. 

Pierre-Claude-Victor Boiste 

La photo du jour: Vincent Ghesquiere Photographie

Plateau De Valensole.

- Réveil en douceur dans les champs de thym en fleurs -



Dessin ou histoire du jour:



A la une du Parisien:

● Un pôle judiciaire consacré aux «cold cases». Lutter inlassablement contre l’oubli. Rattraper un tueur ou un violeur susceptibles de sévir encore. Rendre un corps à des familles de disparus. Tels sont les espoirs fondés sur le nouveau pôle judiciaire dédié «aux crimes en série et non élucidés» et lancé le 1er mars dernier à Nanterre.
. 

● Thomas Chisholm a-t-il été ciblé par erreur ? L'enquête sur l'agression au couteau du chef parisien va-t-elle repartir de zéro ? Selon nos informations, les enquêteurs auraient acquis la certitude que le suspect, un homme de 19 ans interpellé peu après les faits, ne serait pas l’auteur du coup de couteau reçu par Thomas Chisholm. Les policiers se demandent en outre si l'ex-candidat de Top chef n’a pas été visé par erreur.

● Les deux-roues devront passer un contrôle technique. Oui, les motards vont devoir passer par le contrôle technique, comme les automobilistes. L’examen obligatoire des engins de 125 cm3 et plus avait été suspendu par Emmanuel Macron. Le Conseil d’État estime que ce report est injustifié et exige son application au 1er octobre, au grand dam des motards.

Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR





Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.

SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE:

CGR CHABRAN

 


SEMAINE DU 18 mai au 24 mai

 

Pour accéder au site: cliquez sur le lien ci après:

 

https://www.cgrcinemas.fr/draguignan-chabran/films-a-l-affiche/



Des évènements lors d'un 18 mai:

18 mai 1920: Naissance de Karol Wojtyla (Jean-Paul II)

18 mai 1920 à Wadowice (Pologne) - 2 avril 2005 à Vatican

Biographie Karol Wojtyla (Jean-Paul II)

Le Polonais Karol Wojtyla, pape en 1978 sous le nom de Jean-Paul II, a conduit les Polonais et les autres peuples d'Europe orientale à rejeter la domination soviétique et le communisme en usant de quelques mots forts : «N'ayez pas peur !».

Il survécut à un attentat, sur la place Saint-Pierre, à Rome, en 1981, mais en resta très affaibli. Dès lors, son pontificat prit l'allure d'un long chemin de croix. Il parcourut le monde comme aucun pape avant lui, prêchant ici l'insoumission, là la justice, ailleurs le retour à la foi (104 voyages et 129 pays visités, Italie non comprise, au cours de ses 27 ans de pontificat). Il a été canonisé le 27 avril 2014, ainsi que Jean XXIII, par le pape François.



LE NOUVEAAU CALENDRIER SCOLAIRE



 Par Thomas Poupeau 

Date de rentrée, vacances, ponts de mai... les surprises et bizarreries du prochain calendrier scolaire

L’année scolaire est loin d’être finie, mais profs et familles scrutent déjà la prochaine. Quand aura lieu la reprise ? Quand commenceront les congés d’été ? Combien de longs week-ends aura-t-on ?


Il rythme la vie de 12,5 millions d’élèves et, en réalité, de la quasi-totalité des Français. Ces jours-ci, dans de nombreux établissements, on se penche sur le calendrier scolaire 2022-2023 établi par l’Éducation nationale. L’année en cours est loin d’être finie, mais il est à l’ordre du jour des conseils pédagogiques, afin d’organiser l’exercice suivant : « On regarde les longs week-ends, on pense aux emplois du temps, on pointe les bizarreries ou des périodes longues », résume Catherine, cheffe d’établissement en Charente. « Ça y est, il est placardé dans mon bureau, sourit Étienne, principal de région parisienne. C’est notre guide ! »

Que dit cet agenda, qui n’est pas établi au hasard mais adossé à un impératif de 36 semaines de classe ? D’abord, que la rentrée des élèves aura lieu le jeudi 1er septembre, comme c’est de tradition… quand c’est possible. Par exemple, cette année, elle a eu lieu le jeudi 2 septembre car le mercredi, presque 90 % des écoles n’ont pas cours, selon l’Association des maires de France, depuis qu’elles sont repassées à la semaine de quatre jours. La prérentrée des enseignants aura lieu le 31 août.

Les grandes vacances le 8 juillet 2023

La date que toutes les familles scrutent, c’est celle de fin d’année. En 2023, elle aura lieu le samedi 8 juillet ! Plus tardif que les années précédentes - sauf en 2016-2017, où, au jour près, le calendrier scolaire était le même. De quoi agacer certains profs. « Ma classe sera quasiment vide la dernière semaine, les familles seront parties en vacances, surtout si les prix touristiques sont considérés hors vacances, donc moins chers », anticipe Hélène, prof d’histoire à Paris.

Pour Kim (le prénom a été changé), c’est… la chaleur qui risque de poser souci. « Plus on avance dans l’année, plus il fait chaud. Déjà ils prévoient 35° un 18 mai, alors un 8 juillet je n’imagine pas la chaleur en classe », craint-elle. Mais de son côté, Stéphane Crochet, secrétaire national du SE-Unsa, parie sur « moins d’absentéisme » avec cette date. « Quand on termine sur une demi-semaine, cela pose des soucis de mode de garde d’enfants sur la moitié de la semaine. Là, c’est plus clair ! »

Pour la FCPE, association de parents d’élèves, cette date « ne veut rien dire » pour de nombreux collégiens et des lycéens, notamment ceux scolarisés dans les 3000 centres d’examens du bac, mobilisés dès la mi-juin pour la philo et le Grand oral. « Mon fils est en seconde, on lui a dit que le 10 juin, c’était fini, tonne Éric Labastie, secrétaire général de la FCPE. Évoquer une fin de l’année aussi tardive alors que la reconquête du mois de juin (le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer avait assuré que sa réforme du bac permettrait de faire classe tout juin) n’a pas été faite, c’est un non-sens ! »

Autre élément notable, la zone A (Besançon, Dijon, Grenoble, Lyon, Clermont-Ferrand, Limoges, Poitiers et Bordeaux) va devoir cravacher deux mois et demi au retour des vacances de printemps (le 24 avril), jusqu’au 8 juillet ! Loin des sept semaines recommandées par les chronobiologistes entre chaque congé. C’est encore plus long que les 10 semaines et demie à la même période de l’an dernier pour deux zones, déjà éprouvées comme « un marathon » par les familles et les profs. Cette même zone A bat aussi le record de la période de classe la plus courte : rentrés des vacances de Noël le 3 janvier, ils seront en congés d’hiver le… 4 février.

mardi 17 mai 2022

 mardi 17 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  Pascal

C'est sa fête : Pascal

Berger pyrénéen du XVIe siècle, illettré et gauche, Pascal Baylon arrive, grâce à son obstination, à entrer dans un couvent de Valence (Espagne).

Franciscain à 24 ans, il se signale par son humilité. Il refuse l'offre d'accéder à la prêtrise et s'en tient à un emploi de portier.

Dicton du jour: À la saint Pascal, s'il fait beau l'été sera méridional.

Citation du jour: “Aujourd'hui il est interdit à un vieux d'être vieux.”

De Rémi Brague

Les photos du jour:

LES TRAVAUX SUR LE BOULEVARD

Quand il y a une fuite le chasseur de fuites intervient












A la une du Parisien:

● Élisabeth Borne Première ministre. C'est fait ! La ministre du Travail, nommée hier après-midi, prend la succession de Jean Castex, 30 ans après la précédente (et unique) femme à ce poste, Edith Cresson. Trop à droite pour la gauche, trop à gauche pour la droite, Élisabeth Borne cristallise déjà les attaques des oppositions, lancées dans la bataille des législatives.

● Le parcours sans faute d’une bonne élève. Polytechnicienne, haute fonctionnaire... À 61 ans, après une carrière de dirigeante d’entreprise, Élisabeth Borne a su s’imposer en Macronie avec un caractère bien trempé.

● Un ex-candidat de «Top Chef» poignardé à Paris. Le chef parisien Thomas Chisholm, 30 ans, a été grièvement blessé au couteau dans la nuit de dimanche à lundi, à la sortie du salon gastronomique Taste of Paris, au Grand Palais. Un homme est en garde à vue et une enquête a été ouverte pour «tentative d’homicide volontaire». 

● A quoi ressemble le nouveau calendrier scolaire ? L’année scolaire est loin d’être finie, mais profs et familles scrutent déjà la prochaine. Date de rentrée, début des congés d’été, nombre de longs week-ends... La nouvelle édition réserve son lot de surprises et de bizarreries.

● A Grenoble, le burkini adopté dans la douleur.
 Le conseil municipal a validé hier l’autorisation du burkini dans les piscines municipales de la ville dirigée par Eric Piolle (EELV), ouvrant la voie au port du maillot de bain couvrant inspiré du voile islamique, sans jamais y faire mention directement, tout comme à la baignade seins nus. 

● Chaud ! Un épisode «exceptionnel» à plus de 30°C est attendu cette semaine sur une large partie de la France, mercredi, jeudi voire vendredi. Ce mois de mai devrait d'ailleurs être «le plus chaud jamais enregistré», selon un climatologue de Météo France. 

Marchés du jour:


LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES






Des évènements lors d'un 17 mai:

17 mai 1642 : Naissance de Montréal

La future métropole du Québec est née le 17 mai 1642, sous le nom de Ville-Marie, à l'initiative du gentilhomme Paul de Chomedey de Maisonneuve et de l'infirmière Jeanne Mance...

17 mai 1792 : Naissance de la bourse de Wall Street

Le 17 mai 1792, à New York, au numéro 68 de la rue du mur (Wall Street), près de l'ancien mur d'enceinte des Hollandais, 24 agents de change signent la convention du Buttonwood tree, du nom du platane sous lequel ils ont pris l'habitude de se réunir.

Par cette convention, ils décident d'appliquer un taux de commission unique sur toutes leurs ventes de titres. C'est la naissance du New York Stock Exchange (NYSE), la Bourse des valeurs de New York, surnommé Wall Street depuis 1863.

17 mai 1904: Naissance de Jean Gabin

17 mai 1904 à Paris - 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine

Biographie Jean Gabin

Monstre sacré du cinéma français, Jean Gabin, de son vrai nom Jean Alexis Moncorgé, est l'un des acteurs les plus populaires du XXe siècle avec à son actif un nombre impressionnant de films dits « classiques ». Il connaît le succès sous la direction  de Julien Duvivier (La Bandera, La Belle équipe, Pépé le Moko) puis de Jean Renoir (La Grande illusion, La Bête humaine) et Marcel Carné (Le Quai des brumes). Refusant de tourner pour la Continentale, société de production française financée par les Allemands, il émigre aux États-Unis après une fuite par l’Espagne en février 1941...


NAISSANCE DE MONTREAL

 




17 mai 1642

Naissance de Montréal

Montréal, métropole de l'actuelle province du Québec, est née le 17 mai 1642 sur une grande île située au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la Rivière-des-Prairies.

Alban Dignat

Une idée de Samuel de Champlain

En 1615, Samuel de Champlain, qui a déjà fondé l'« Abitation de Québec » le 3 juillet 1608, émet l'idée d'un poste sur le fleuve Saint-Laurent en vue de promouvoir la religion catholique parmi les Indiens de la Nouvelle-France... et de développer le commerce de la fourrure.

L'idée est reprise sous le règne de Louis XIII par le baron de Fancamp et Jérôme de la Dauversière, un habitant de La Flèche. Ils songent à une grande île sur le fleuve, à 1500 km à l'intérieur des terres, que l'explorateur Jacques Cartier a repérée un siècle plus tôt, le 2 octobre 1535, et baptisée « Mons realis » (Mont royal en latin). En vue de sa colonisation, ils fondent la « Société de Notre-Dame de Montréal pour la conversion des sauvages de la Nouvelle-France » (le mot sauvage vient du latin salvaticus et désignait à l'époque celui qui habite dans les bois, sans connotation péjorative comme aujourd'hui).

Le 9 mai 1641, deux navires quittent La Rochelle pour la Nouvelle-France (le Québec actuel). La colonie ne compte encore que 400 Français. À bord des navires, une cinquantaine de personnes sous la direction de deux catholiques fervents, le gentilhomme Paul de Chomedey de Maisonneuve et l'infirmière Jeanne Mance.

L'expédition passe l'hiver à Québec et atteint le site de Montréal l'année suivante. Elle débarque près du village huron d'Hochelaga, dont un quartier actuel de Montréal perpétue le nom. L'endroit est aujourd'hui connu sous le nom de « pointe à Callière », et un très beau musée d'archéologie et d'histoire y rappelle l'événement...

Des débuts pénibles

Sitôt arrivés, les colons construisent une clôture. La messe de fondation a lieu le lendemain, dimanche 18 mai 1642. Le nouvel établissement est consacré à la Vierge et prend le nom de Ville-Marie (une dizaine d'années plus tard, il ne sera plus connu que sous le nom de Montréal). Il se dote d'un hôtel-dieu (hôpital) à l'initiative de Jeanne Mance.

Mais les débuts sont très pénibles et la ville doit se défendre contre les Iroquois, farouches ennemis des Français depuis leur rencontre malheureuse avec Samuel de Champlain. L'arrivée de nouveaux colons permet de fortifier la colonie. En 1647, par décision du gouvernement français, les armateurs sont contraints d'amener un immigrant pour chaque tonne de fret. En 1653, le gouverneur Maisonneuve ramène de France une centaine de soldats pour mieux protéger sa ville. Celle-ci connaît enfin la sérénité avec la Grande Paix de 1701 conclue avec les Indiens.

Montréal devient bientôt la plaque tournante du commerce des fourrures, « l'or de la Nouvelle-France ».

Le temps des Anglais

Mais arrive la guerre de Sept Ans... La ville est assiégée par trois armées anglaises et se rend sans combattre le 18 septembre 1760. Comme l'ensemble de la Nouvelle-France, elle passe dès lors à la couronne britannique. Deux siècles après sa naissance, elle compte 45.000 habitants.

Au milieu du XIXe siècle, c'est une cité en pleine expansion, qui tire sa richesse non plus du commerce des fourrures mais de son port fluvial accessible aux navires transatlantiques.

Beaucoup d'immigrants y affluent et le maire de la ville prend acte de cette nouvelle réalité en dotant la ville d'un drapeau qui rappelle la diversité de ses habitants avec la fleur de lys française, la rose anglaise, le chardon écossais et le trèfle irlandais.

Capitale éphémère du Canada

En 1847, Montréal est choisie en raison d'une situation géographique exceptionnelle


pour devenir le siège du gouvernement du Haut-Canada (à majorité anglophone) et du Bas-Canada (à majorité francophone).

Mais sa vocation de capitale tourne court après le drame du 25 avril 1849. Ce jour-là, à l'hôtel du Parlement, le gouverneur général du Canada sanctionne (ou entérine) une loi du Premier ministre du Bas-Canada, Louis-Hippolyte La Fontaine.

Cette loi vise à indemniser les victimes de la répression des rébellions qui se sont produites douze ans plus tôt dans les provinces francophones. Les commerçants anglophones de la ville se soulèvent aussitôt. Ils brûlent la résidence du Premier ministre et surtout l'hôtel du Parlement et sa riche bibliothèque. C'est ainsi qu'en 1857, la reine Victoria choisit Ottawa de préférence à Montréal pour être la capitale du Canada-Uni.


Aujourd'hui, Montréal conserve la satisfaction d'être la ville la plus vivante du Canada. Mais elle a dû céder à Toronto (4,5 millions d'habitants) la primauté économique

Avec 3 millions d'habitants pour l'ensemble de son agglomération, dont une majorité qui ont le français pour langue maternelle, elle reste la deuxième ville francophone du monde après Paris.

Elle s'honore d'un très beau musée des Beaux-Arts et de quatre universités : Concordia, McGill, UQÀM (Université de Québec à Montréal) et la plus réputée de toutes, l'Université de Montréal.

Le site des Jeux Olympiques de 1976 côtoie l'un des principaux jardins botaniques du monde, créé dans les années 1920 par le frère Marie-Victorin, religieux et scientifique. Ce jardin comprend un intéressant « Biodôme » avec reconstitution de milieux tropicaux...

L'île du Saint-Laurent sur laquelle s'est tenue l'exposition universelle de 1967 est quant à elle devenue un grand parc d'attractions.


lundi 16 mai 2022

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 lundi 16 mai


Aujourd'hui nous fêtons:  Honoré

C'est sa fête : Honoré

Le saint du jour est le plus appétissant qui soit quand il trône dans une pâtisserie ou sur la table dominicale ;-)

Honoré était évêque d'Amiens au VIe siècle, à l'époque mérovingienne. Une chapelle lui fut consacrée à Paris en 1204. Elle donna son nom au quartier et accueillit la confrérie des boulangers, qui, pour cette raison, firent du saint leur patron.

Dicton du jour: À la mi-mai queue de l'hiver, mais à saint Honoré que de pois verts.

Citation du jour: Un monde sans musique, c'est comme un monde sans amour... une vie sans vie !Gérard Briffoteaux-Fleury ,

Fan de Jazz

La photo du jour:  Laurence photography

Le Verdon...oh beau Verdon... où je ne me lasserai jamais d'aller...
Le pont de Tusset à Rougon dans les Alpes-de-Haute-Provence
5 mai 2021..

Bonne soirée à tous !



Visite pastorale:

Ampus a eu le plaisir de recevoir Monseigneur Jean Noël DOL, vicaire général.

Il a célébré la messe de ce dimanche en l'église Saint Michel avec le Père Christian Blanc 

Photo GR


Photo GR


Les Vicaires généraux sont les collaborateurs directs de l'évêque, ils l'assistent dans le gouvernement de son diocèse et sa mission pastorale. Ils peuvent le remplacer dans ses fonctions.

Le diocèse de FREJUS TOULON compte 3 vicaires généraux

Mgr Frédéric Forel a été nommé vicaire général le 1er août 2015.

Mgr Lionel Dalle a été nommé vicaire général le 1er septembre 2018.

Mgr Jean-Noël Dol a été nommé vicaire général le 1er janvier 2020.


Mgr Dol est spécialement chargé de la mission pastorale  des villages ruraux et c'est à ce titre qu'il rend visite à chaque village afin de mieux connaître le fonctionnement des paroisses, ses atouts et les problèmes éventuels.

Les fidèles ont apprécié sa simplicité et le remercient pour l'intérêt qu'il porte à notre paroisse par cette visite surprise. 

Apophtegme de Jean- Claude:

La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là où
on est tombé (Socrate)


Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC







Des évènements lors d'un 16 mai:

16 mai 1770 : Mariage de Louis et Marie-Antoinette et inauguration de l'Opéra royal

Le 16 mai 1770, la petite Marie-Antoinette, fille de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, épouse le duc de Berry, Louis, petit-fils du roi de France Louis XV. Le couple montera sur le trône en 1774 (et sur l'échafaud 23 ans plus tard). Les noces princières donnent lieu à trois jours de festivités. Elles sont l'occasion d'inaugurer l'Opéra royal, à l'extrémité nord du palais de Versailles...

16 mai 1958: Mort de Django Reinhardt

23 janvier 1910 à Liberchies (Belgique) - 16 mai 1953 à Fontainebleau

Biographie Django Reinhardt

Django Reinhardt fait partie de la communauté des gens du voyage. Né en Belgique par les hasards des pérégrinations familiales, il devient très vite un talentueux joueur de banjo. Mais à 18 ans, il perd l'usage de deux doigts dans l'incendie de sa roulotte. Qu'à cela ne tienne, il se met à la guitare, découvre le jazz d'outre-Atlantique et invente un style particulier, le « jazz manouche », qui lui vaut une gloire internationale.

Il poursuit sa carrière avec succès, y compris sous l'Occupation, assisté de sa mère Negros, de sa femme et de son frère cadet Joseph, qui le remplace parfois au pied levé quand il oublie l'heure de ses concerts.

En 1943, sommé d'aller jouer en Allemagne, il préfère se réfugier à Thonon-les-Bains et tente de là de passer en Suisse. Mais il est refoulé par les garde-frontière suisses et finalement revient à Paris attendre la fin de la guerre, sur la scène des Folies-Bergère.

Après la guerre, il va aux États-Unis en vue de jouer avec Duke Ellington mais sa méconnaissance de l'anglais et son illettrisme l'obligent à vite y renoncer.