samedi 12 février 2022

 samedi 12 février


Aujourd'hui nous fêtons:  Félix, Ombeline, Eulalie.

 Casse-cou, Félix est avant tout épris d'aventure et aime à jouer les justiciers. Il est perpétuellement lancé dans la défense de quelques causes désespérées, perpétuellement aux côtés des plus faibles. Le personnage n'est pas de tout repos pour son entourage, sur lequel il se repose dès que ses entreprises échouent... Mais il a le mérite de partager ses réussites avec la même générosité.

C'est sa fête : Félix

Beaucoup de saints portent le nom de Félix. Celui-ci est connu comme le 54e pape. Il vécut au VIe siècle.

Dicton du jour: Si le soleil rit à la Sainte-Eulalie, pommes et cidre à la folie.

Citation du jour: Le bonheur on s’y fait, le malheur on ne s’y fait pas, c’est ça la différence.

Michel Audiard.

Les photos du jour:   Notre Provence

Philippe Levieux 
Bonsoir le groupe;
Quelques clichés de grappes de mimosa, ces petits soleil qui fleurissent en ce moment couvrant nos collines de couleur jaune.

Clichés du 30 janvier 2022.

Massif de Tanneron.


Dessin ou histoire du jour:



Air de campagne:

Les parrainages, un pas de plus vers la dictature ?

Jamais avare d’idées géniales irréalistes, notre Commissaire au Plan vient de proposer la création d’une réserve électorale de maires de campagne pour parrainer les candidats en mesure de l’emporter en avril prochain.

Alors, qui en sera et comment répartir cette éventuelle réserve ? Peut-être devrait-il commencer par lui-même. Ce serait bien qu’il parraine Mme Le Pen ou M. Zemmour ! Vous voyez le tollé chez les LREM et au MODEM !

Simple mesure destinée à filtrer et à éviter les candidatures fantaisistes à l’élection présidentielle, le système de parrainage est devenu un enjeu politique majeur. Participeront-ils à l’élection ou pas ? C’est toute l’ambiguïté de la loi dite de modernisation (sic) d’avril 2016 qui prévoit de rendre publique la liste des citoyens électeurs ayant présenté des candidats. Drôle de modernisation et de nom : associer la présentation des candidats à une entreprise mafieuse (parrainage) en dit long sur le système en place. Car, aujourd’hui, alors que le scrutin approche, c’est la foire d’empoigne pour obtenir les précieuses signatures.

Sans qu’on en connaisse les détails, secrets par nécessité, il n’est pas difficile d’imaginer les promesses, les cadeaux, voire les menaces pour obtenir le sésame. Mais derrière cette bataille, qui atteint les candidats eux-mêmes, c’est la démocratie qui est en jeu.

Voyons de plus près. Si l’on considère les récents sondages, Marine Le Pen, Eric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon attirent environ 40% de l’électorat. Si d’aventure ils ne pouvaient récolter leurs 500 parrains, ce serait donc 40% des électeurs qui seraient privés de leurs droits civiques. La situation est d’autant plus inique que les candidats disposant d’une forte base territoriale comme Fabien Roussel ou Yannick Jadot n’auront pas ou peu de mal à recueillir leurs précieuses 500 signatures alors que ces mêmes sondages ne les créditent que d’une quinzaine de pour cent. Anne Hidalgo a déjà récolté tous les parrainages nécessaires… Cherchez l’erreur !

L’erreur est simple : en fait de moderne, cette disposition, qui pouvait peut-être se concevoir en 1958, est aujourd’hui complètement archaïque. Les territoires sont tenus par une majorité d’élus ne représentant qu’une minorité de citoyens. Comment se fait-ce ? Tout bêtement parce que la prétendue démocratie est un système dit représentatif. En d’autres termes, vous élisez, par exemple, un président pour une durée de cinq ans. Mais pendant ces cinq ans, il a carte blanche, pourvu que le parlement soit à sa botte. En réalité vous avez élu un dictateur porté par une petite minorité de votants.

Comme vous pouvez le constater depuis 2017 et surtout depuis la crise sanitaire, l’autocratie est en marche. Car, comment appeler autrement ces restrictions aux libertés que sont les obligations de porter des masques en extérieur, de se faire vacciner sous peine de ne plus pouvoir sortir de chez soi, d’être fichés ?

Mais il y a pire. L’économie réelle est menacée. Passons sur le « quoi qu’il en coûte » et sur le carnet de chèque tenu à deux mains à la veille de l’élection présidentielle et sur la dette inouïe, jamais vue depuis la guerre, et qui met, sans que les organes de contrôle réagissent, le pays virtuellement en faillite.

Et ce sont l’éducation et l’entreprise qui sont directement impactées.

L’école, où les cas graves sont rarissimes, est complètement désorganisée.

Télé travail obligatoire, contrôle de l’identité des clients, des certificats médicaux (passes sanitaires), fermetures d’établissements, distorsion concurrentielle (les GAFAM comme Amazon et eBay ne sont soumis à aucune contrainte), désorganisent et conduisent ou conduiront à la faillite des milliers de petites entreprises. Mais, rassurez-vous, ce sera après avril ou mai, élection oblige.

Ce système maffieux doit s’arrêter. Faire appel à des élus pouvant leur être hostile politiquement pour valider des candidats est une idée un peu étonnante. Comme l’a suggéré LFI, pourquoi ne pas faire appel à des votes citoyens ? Obtenir 500.000 ou un million de signatures, ou toute autre jauge, serait beaucoup plus justifié et, cerise sur le gâteau, permettrait peut-être d’éviter des primaires ubuesques.

A la une du Parisien:

Marion Maréchal-Marine Le Pen : les coulisses d'une rupture. «C’est brutal, c’est violent, c’est difficile pour moi», lâche le 28 janvier Marine Le Pen. Le matin même, Le Parisien vient de publier un article qui annonce que Marion Maréchal ne la soutiendra pas à la présidentielle et qu’elle envisage de grossir les rangs d'Éric Zemmour.

● L'invasion de l'Ukraine pourrait survenir «à tout moment». Antony Blinken, le chef de la diplomatie américaine, a alerté hier face au risque d’invasion russe en Ukraine. La Maison-Blanche a demandé à ses ressortissants de quitter le pays «d'ici 24 à 48 heures», rappelant qu’elle n’enverrait pas de soldats «même pour évacuer» des Américains. Un peu plus tard, c'est Boris Johnson qui a demandé à ses compatriotes de partir. Emmanuel Macron doit s'entretenir avec Vladimir Poutine ce midi.

● Dernière escale avant Paris
. Partis du sud de la France il y a trois jours pour gagner la capitale, des opposants au passe vaccinal ou au gouvernement formant, en voiture, camping-car ou à moto le «Convoi de la liberté», s’étaient donné rendez-vous hier soir dans l’Aube, à moins de 200 km de la capitale. Nous étions avec eux. Tandis que dans la capitale, les forces de l'ordre sont mobilisées.

● Les aveux de Lelandais.
 Devant les assises de Grenoble, Nordahl Lelandais a admis avoir tué «volontairement» la petite Maëlys et l'avoir «enlevée». «Je reconnais l'intégralité des faits qui me sont reprochés», a-t-il lâché après cinq heures d'interrogatoire.

● Vers un allègement du protocole sanitaire à l'école.
Le ministre de l’Education a annoncé hier un allègement des règles sanitaires dans les établissements scolaires. Le nouveau protocole s’appliquera de façon progressive dès la rentrée des vacances de février.

● PSG-Rennes. 
À quatre jours de recevoir le Real Madrid, les Parisiens avaient une ultime opportunité de passer tous les signaux au vert, contre les Bretons. Ils ne l'ont pas saisie, s'imposant péniblement dans le temps additionnel, grâce à un éclair du sauveur Mbappé.

● Victoires de la musique.
La 37e cérémonie des Victoires de la Musique a couronné hier soir Clara Luciani et Orelsan.

Marchés du jour:

LE SAMEDI LE MARCHE EST A

AUPS

BARJOLS

CALLAS

CLAVIERS

DRAGUIGNAN

TARADEAU

TOURTOUR


INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS

 

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

 Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

 

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.


  1. PaysOrArgentBronzeScore final
    74011
    63514
    55111
    54110
    5229
    46414
    3317
    25411
    24612
    1506

Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.

SALERNES:


DRAGUIGNAN:



Des évènements lors d'un 12 février:

12 février 1429 : L'armée française humiliée à la « journée des harengs »

Le 12 février 1429, dans la deuxième phase de la guerre de Cent Ans, cependant que les troupes anglo-bourguignonnes assiègent Orléans, les assiégés tentent une attaque contre un convoi de trois cents chariots de harengs destiné à ravitailler l'ennemi. La sortie est commandée par Jean Dunois, comte de Longueville, surnommé le Bâtard d'Orléans car fils illégitime de feu le duc Louis d'Orléans. 

Bien que supérieures en nombre, ces troupes françaises sont piteusement défaites par l'escorte franco-anglaise de sir Falstoff et doivent se replier en laissant de nombreux morts sur le terrain. Éventrés par les boulets, les chariots déversent sur le sol leur cargaison de harengs. Après cette humiliante « journée des harengs », la capitulation d'Orléans semble n'être plus qu'une question de jours et risque d'anéantir les dernières chances de Charles VII et de la dynastie des Valois. C'est alors que va se produire un « miracle » qui aura nom Jeanne d'Arc...

12 février 1809: Naissance de Charles Darwin

12 février 1809 à Shrewsbury (Shropshire, Angleterre) - 19 avril 1882 à Downe (Kent, Angleterre)

Biographie Charles Darwin

Les théories de Charles Darwin ont ruiné le dogme d'une nature immuable depuis la création du monde.

Né en Angleterre, dans une famille fortunée de pasteurs et de médecins, le futur savant se passionne tout jeune pour l'observation de la nature. Il se fait engager comme naturaliste sur le Beagle, pour une expédition océanographique de cinq ans. L'expédition fait relâche aux îles Galápagos, dans l'Océan Pacifique, où Charles Darwin est frappé par la coexistence d'espèces voisines de lézards et d'oiseaux.

De retour en Angleterre (1836), le savant va passer le reste de sa vie à mettre en ordre ses observations avec le concours de nombreux correspondants scientifiques de par le monde. Il publie le fruit de ses travaux en 1859 dans un ouvrage au titre ambitieux qui résume à lui seul le contenu : De l'Origine des espèces par la sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie. Le premier tirage (1250 exemplaires) est épuisé dans la journée.


LES PROCHAINES SEMAINES SERONT DECISIVES;

 


Les prochaines semaines seront décisives

par H16

Il règne comme une étrange atmosphère de fin de règne dans les sphères du pouvoir. Derrière des sourires crânes et des postures assurées, on sent comme un parfum de panique s’installer à mesure que le « narratif » change, que les évidences d’il y a un mois n’en sont plus. C’est vrai à l’Élysée bien sûr mais pas seulement : on sent confusément que la situation n’est plus celle qui prévalait il y a quelques semaines, et qu’elle évolue de plus en plus vite.

Eh oui : peu à peu, l’idée même que le pass vaccinal (ou sanitaire) sert à quelque chose au plan sanitaire s’est maintenant évaporée. Tout le monde sait que c’est un outil de ségrégation absolument sans intérêt médical. Les derniers abrutis à prétendre le contraire ne le font plus que de façon épisodique et se murent progressivement dans le silence à mesure que leurs affirmations grotesques ne rencontrent plus qu’un mépris largement mérité.

L’empilement par Véran de grotesques conditions pour son obtention (avec ou sans maladie mais toujours avec une petit injection, les amis, et puis une immunité à durabilité variable, hein, ne poussons pas) montre clairement, à chaque petit graphique de presse essayant de résumer de façon didactique le foutoir gouvernemental, l’improvisation totale de nos clowns à seringues.

Leur crédibilité est maintenant négative.

Des pays, partis moins loin sur la pente glissante du « tout à l’État » crasseux et dictatorial, sont maintenant en train de faire marche arrière et d’abandonner ces mesures idiotes. À de nombreux États américains qui ont purement et simplement renoncé aux obligations vaccinales et au passeport du même tonneau se sont maintenant ajoutés quelques pays européens, quelques provinces canadiennes et chaque semaine qui passe ajoute de nouveaux pays à ceux qui ont décidé de reprendre le cours normal de leur vie. La France apparaît de plus en plus seule sur ce chemin honteux.

Tout ceci est inévitable.

D’une part, parce que les pandémies ne durent pas indéfiniment. On arrive au bout, cela est visible et tout le monde l’a bien compris. Quelques irréductibles de la panique sanitaire continuent de croire à une prochaine vague abominable, à des millions de morts inopinés, mais la population générale, elle, comprend qu’il faut passer à autre chose à présent.

D’autre part, parce que les restrictions et les obligations commencent à porter des fruits amers que tout le monde est en train d’avaler sans apprécier : l’économie a clairement plongé dans des proportions si importantes que même un clown comme Le Maire n’arrive pas à faire passer ses annonces pour autre chose que des carabistouilles statistiques piteuses.

Mais surtout, parce que la majorité des individus a bien compris que les mesures prises ont été des échecs cuisants et que persévérer ne résoudra rien, au contraire : les confinements ont été un désastre économique et sanitaire et n’ont absolument rien empêché.

Nous en sommes au point inévitable à présent où les anciennes pom-pom girls du verrouillage économique et social intégral tentent de mettre leurs décisions lamentables sur le dos de leurs prédécesseurs (comme aux États-Unis où l’on découvre que l’actuelle administration Biden n’aurait jamais été pro-confinement, cette grosse blague).

Les politiques de distanciation indiscriminées, la gestion calamiteuse des masques (un coup oui, un coup non, un coup surtout pas, un coup c’est obligatoire), la centralisation à outrance des décisions en criminalisant toute initiative des médecins de terrain, bref, chaque faux-pas typique de la vision énarchique, étatiste et bureaucratique du pays n’ont en rien permis de sauver des vies, d’alléger les problèmes des hôpitaux ou des finances publiques, au contraire.

En fait, chaque jour qui passe réveille son lot de citoyens qui se rendent compte que les simagrées auxquelles les pouvoirs publics les ont contraints n’ont en rien permis de sauver des vies : ils se sont fait vacciner, souvent à contrecœur, ils ont dû utiliser un pass ou l’imposer dans leurs établissements, ils ont tenté de respecter les obligations ou ont payé les amendes et vexations diverses, mais rien de tout cela n’a sauvé de vies. La balance est négative sur tous les plans et le bilan désastreux devra être épongé pendant des années, sur des générations, tant les enfants et les adolescents ont durement payé les choix calamiteux imposés.

La peur ne gagne plus : même si l’on doit encore supporter sur les plateaux télé certains des experts hystériques autoproclamés débitant leurs chiffres morbides, qui tentent à tout prix, avec une gourmandise visible, de raviver la flamme de la panique et de la peur d’une mort certaine et douloureuse, ça ne marche plus.

Oh, bien sûr, on trouve encore des frétillants crétins, sur les réseaux sociaux, sur les plateaux télés, prêts à toutes les bassesses et à tous les rampements les plus gluants pour continuer la mascarade coûte que coûte : comme ils n’existent plus que par ça, ils seront les derniers à se taire et on peut déjà se réjouir que certains, trop stupides, ne sauront pas s’arrêter et passeront donc sous le rouleau compresseur de l’Histoire. Mais indépendamment de ces derniers lampions blafards du covidisme, tout le discours covidosanitaire démentiel que nous avons dû supporter de façon de plus en plus hystérique est en train de se déliter.

Mieux encore : comme je l’expliquais dans un précédent billet, à force de contraintes idiotes sur les vaccins, le nombre de possesseurs de pass valides diminue chaque jour. Chaque jour, on assiste à l’attrition inexorable des troupes passées-pucées-obéissantes et l’augmentation mécanique des troupes des déchus du pass, dont immanquablement certains rejoignent les courroucés puis les opposants farouches à mesure que les restrictions apparaissent pour ce qu’elles sont : des vexations idiotes et sans fondement.

Devant ce constat, que peuvent faire les dirigeants ?

Question délicate : envisage-t-on vraiment la possibilité que des types comme Véran ou Castex puissent admettre être allés trop loin, présenter des excuses et lâcher du lest, maintenant, à quelques semaines d’une élection ? La science-fiction a des limites et ce genre de pliage improbable de l’espace-temps est évidemment à écarter mais on doit s’interroger : l’équipe « en marche » de clowns à seringues ne mise-t-elle pas trop ouvertement sur un arrêt du pass un peu avant les élections pour présenter en libérateur leur Lider Fumisto ?

Inversement, pensent-ils vraiment qu’ils vont pouvoir continuer encore longtemps leurs vexations sans en souffrir dans les urnes ?

Peut-on vraiment imaginer continuer ces âneries ségrégationnistes comme tente de le faire croire de façon assez consternante la Commission européenne en expliquant vouloir maintenir son petit pass jusqu’en 2023 ?

Le pire, ici, est que rien de tout cela n’est impossible : on comprend que tant que les oppositions des citoyens ne seront pas plus fortes, plus fermes, les dirigeants, qui ont maintenant amplement prouvé qu’ils méprisaient complètement peuple et démocratie, continueront sur leur lancée. Comme les Canadiens, sauf à bloquer physiquement ces politiciens, on comprend sans mal qu’ils ne rendront ce pouvoir qu’ils ont volé que s’il y sont contraints et forcés, lorsque leur avenir en dépendra directement.


Ne vous leurrez pas : le combat qui s’ouvre, et qui consiste à récupérer maintenant la maîtrise de nos vies, est un combat qui sera âpre et sans merci.

Ceux qui vous ont manipulé, abusé de vous et qui ont profité de vous pour vous faire souffrir ne voudront jamais entendre parler d’un bilan, d’une facture et d’une responsabilité quelconque. Ils vous combattront de la façon la plus vicieuse et la plus violente possible : ils vous méprisent, et pour eux, le bétail ne doit pas se rebeller.

Les prochaines semaines seront décisives. Attendez vous aux pires ignominies.

H16