mardi 4 janvier 2022

mardi 04 janvier


Aujourd'hui nous fêtons:  Odilon, Angèle, Angela, Christiane, Elisabeth-Anne.

C'est sa fête : Odilon

Le saint du jour fut abbé de Cluny entre 994 et 1048. Ses dons d'organisateur firent de l'abbaye bourguignonne le centre de la chrétienté occidentale. On lui doit l'institution de la fête de la Commémoration des morts, le 2 novembre

Dicton du jour: Le jour de saint-Odilon, souvent n'amène rien de bon.

Citation du jour: On n'est jamais si bien servi que par soi-même.

Charles-Guillaume Etienne.

Les photos du jour par Virginie Michel :Les grès d'Annot suite

Des blocs qui défient les lois de l’équilibre et dont le fracas semble s’être à peine arrêté, des points de vue vertigineux, des roches aux formes sculptées par une érosion facétieuse,   le sentier des Grès d’Annot vous ouvre les portes d’un monde étonnant. Il vous réserve, en toutes saisons, un spectacle féérique.

Dès le début, le sentier slalome entre les rochers et les châtaigniers. Puis, les blocs se font plus hauts,  se penchent les uns contre les autres, forment des failles. Aux abords de la chambre du Roi, les assemblages sont hasardeux, on se demande comment ils se maintiennent, impressionnant !

A chaque pas, vous avez la vague impression qu’un elfe ou un lutin va surgir devant vous. Vous remarquez des formes étranges sur les rochers, la forêt semble habitée.

Et là, vous entrez dans la légende. Celle d’un roi et d’un traître dont le fantôme erre les nuits de pleine lune… Ici se cache une mystérieuse chambre, la trouverez-vous ? Les passages sont si étroits que vos enfants peuvent jouer les passe-murailles. Et devant cet escalier qui semble ne mener nulle part, vous serez tenté de dire « Sésame ouvre-toi », on ne sait jamais !  





Dessin ou histoire du jour:



Vidéo du jour: Intervention de Martine Wonner à l'assemblée

 La série d’attaques continue : suite à mon message dans lequel je partageais avec vous la courageuse intervention de la députée Martine Wonner à l’Assemblée Nationale, mon site internet a « mystérieusement » crashé.

Que cela ne vous empêche pas de regarder cette vidéo… en cliquant directement sur ce lien indépendant.




Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS : Villecroze






Des évènements lors d'un 04 janvier:

4 janvier 1802 : Mariage de Louis Bonaparte et Hortense de Beauharnais

Le 4 janvier 1802 a lieu le mariage de Louis Bonaparte et Hortense de Beauharnais.

Souhaité par le Premier Consul Napoléon Bonaparte, le mariage entre son frère Louis et la fille de Joséphine, sa femme, sera très malheureux. De cette union naîtra néanmoins Charles Louis Napoléon Bonaparte qui deviendra empereur sous le nom de Napoléon III le 2 décembre 1852.

4 janvier 1935 : Laval rencontre Mussolini à Rome

Le 4 janvier 1935, le ministre français des Affaires étrangères Pierre Laval se rend à Rome, capitale de l'Italie fasciste. C'est le prélude à la conférence de Stresa (11 avril 1935) et à une tentative d'alliance préventive contre l'Allemagne nazie...

4 janvier 1961 : Les États-Unis rompent avec Castro

Le 4 janvier 1961, les États-Unis rompent officiellement avec le gouvernement cubain dirigé par Fidel Castro. Le fringant révolutionnaire se tourne par la force des choses vers une alliance avec l'Union soviétique.

4 janvier 1809: Naissance de Louis Braille

4 janvier 1809 à Coupvray, Seine-et-Marne - 6 janvier 1852 à Paris

Aveugle à la suite d'un accident dans l'atelier de bourrelier de son père, Louis Braille intègre à dix ans l'Institution royale des jeunes aveugles à Paris, en 1819. Il s'y familiarise avec les caractères en relief de l'écriture mise au point par Valentin Haüy, une méthode peu pratique et encombrante.

Puis il découvre à douze ans l'invention de Charles Barbier de la Serre, la sonographie, qui retranscrit 36 sons sous forme de points en relief que l'on peut interpréter avec les doigts.

Le jeune aveugle va alors passer son temps libre à perfectionner cette méthode. En 1827, il propose un alphabet s'inspirant de celui des voyants. Toujours en vigueur, il porte son nom, le «braille». Il sera enrichi en 1837 d'un système de notation pour la musique.

Victime de tuberculose, l'inventeur meurt en 1852, léguant au monde une écriture qui devint vite internationale. Sa dépouille est inhumée au Panthéon à l'exception de ses mains, conservées dans son village natal.

4 janvier 1972: L’émission télévisée Des chiffres et des lettres est diffusée pour la première fois en France. Créé par Armand Jamot, ce jeu est le plus ancien jeu télévisé encore diffusé aujourd’hui.

4 janvier 2014: Des archéologue tchèques annoncent que la tombe de la reine égyptienne Khentkaous III a été découverte près de la pyramide de Néferefrê. L’existence même de cette reine était jusqu’alors inconnue des spécialistes, fait confirmé par le ministre égyptien des Antiquités.

neferefre photo


2022:UN PEU DE PROSPECTIVE PAR TEMPS SOMBRE;

 


2022 : un peu de prospective par temps sombre

par H16

Rien de tel qu’un tout début d’année pour se lancer dans les prospectives et les prévisions de boule de cristal à la graisse de hérisson, exercice au combien futile mais amusant et qui permet, en creux, de faire un bilan des mois passés. Et comme l’année 2021 fut particulièrement bien remplie, gageons que les prospectives pour 2022 ne manqueront pas de sel.

Prenons l’économie pour commencer.

À en juger par la mine réjouie, les joues rebondies et les déclarations joviales de notre Bruno de Bercy sur la croissance française, la France va entrer dans une ère de prospérité et de richesse absolument incomparable. Et il se pourrait que notre spécialiste du transit fiscal n’ait pas complètement tort : les chiffres pourraient lui donner raison puisqu’avec une inflation qui va, selon toute vraisemblance, galoper pendant l’année 2022, tous les indicateurs vont subitement partir vers le haut, à commencer par les prix.


Notons qu’on a déjà pu le noter pour ceux de l’énergie ce qui n’empêche pas notre clown ministériel de nous présenter un numéro de haute voltige fiscale dans lequel l’État se fera fort de vous aider à surmonter cet obstacle énergétique l’hiver venu avec une petite partie de l’argent qu’il vous aura prélevé avant, l’autre (plus grosse) partie étant copieusement cramée pour les habituelles futilités que le gouvernement entend – réjouissez-vous ! – financier fastueusement.

Et alors que toute la clique politique semble faire semblant de croire à une année 2022 pétillante et pleine de richesse, on peut raisonnablement parier sur des mouvements boursiers violents – un krach semble même l’option la moins folle de nos jours – qui serviront certainement de nouveaux prétextes pour ne surtout faire aucune économie et permettront de nouvelles envolées sur base de « finance déconnectée » tout en proposant de sauver (avec votre argent) l’une ou l’autre entreprises du capitalisme de connivence. Si vous avez des ronds en bourse, peut-être est-il temps de miser sur les stratégies les moins risquées.

Enfin, il serait étonnant que cette inflation et ces mouvements boursiers violents ne soient pas entretenus et entretiennent à leur tour les pénuries et problèmes d’approvisionnements qui se font jour dans toutes les chaînes logistiques un peu étendues. Si la situation américaine est maintenant caricaturale tant l’administration Biden a accumulé les erreurs, la situation européenne ne saurait être franchement meilleure et on peut donc s’attendre, tout au long de 2022, à découvrir les bienfaits du collectivisme et de la connivence appliquée n’importe comment un peu partout.

Sur le plan politique, 2022 s’annonce là aussi agité.

En France, les gesticulations et les improvisations, maintenant placées en mode panique hystérique, continueront de plus belle. La présidentielle, déjà visible sur les mines tendues de nos élus et de ceux qui aspirent à l’être, occupera évidemment les esprits dans les prochains mois et ce d’autant plus que la chasse aux signatures promet des surprises. Si Marine Le Pen devrait les avoir, Zemmour en disposera-t-il à temps ? Reconnaissons que si Macron décide – malgré son bilan et ses perspectives atroces – de se représenter, LREM aurait beau jeu de tout faire pour que l’éditorialiste en récolte suffisamment pour gêner la Marine, voire la Valérie Trétresse, alter-égo masculin féminin de Macron. C’est un calcul délicat, car le vibrant tribun pourrait s’en trouver conforté et dépasser l’une et l’autre au premier tour ce qui ne mettrait pas forcément Macron dans de bonnes dispositions.

La réalité est qu’il est à peu près impossible de voir de quoi le premier et le second tour de ces élections seront composés : toutes les options sont sur la table, y compris les changements de tête ou les désistements au dernier moment, une fillonade de candidat pouvant intervenir à propos. Le tableau est tellement confus, le pays tellement divisé que rien n’interdit d’imaginer un second tour totalement baroque Le Pen contre Zemmour, qui bien qu’improbable n’est même plus impossible. De nos jours, les quatre mois et demi qui nous séparent de la date du vote semblent si longs, si riches en rebondissements…

Cette incertitude va même plus loin : comment ne pas imaginer que l’actuel pouvoir, s’il ne parvient pas à repousser les élections aux calendes grecques, ne tentera pas absolument tout et n’usera pas de tous les artifices et de tous les prétextes débiles (et sanitaires) pour instaurer le vote électronique et par correspondance pour garantir une totale opacité des résultats du vote ? Rassurez-vous : peu importe le résultat, des fact-checkers et des décodeurs affûtés sauront nous prouver que non, les 119% de votes en faveur de Macron ne sont pas une preuve d’un dérapage démocratique mais bien la démonstration d’une nouvelle vigueur du civisme français…

De la même façon, difficile de savoir à quelle géopolitique mondiale tourbillonnante l’année 2022 sera assaisonnée.

On passera pudiquement sur la présidence française de l’Union, qui achèvera de donner une occasion au petit coq élyséen de se boursoufler un peu plus au frais des Français. Parallèlement, les velléités de fédéralisation forcée de l’Allemagne pour toute l’Europe ont des chances de déclencher de l’urticaire dans les pays de l’Est qui ne veulent pas en entendre parler.

Difficile de ne pas évoquer l’Ukraine et la Russie qui pourrait bénéficier des atermoiements de l’OTAN devenue quasiment inutile pour aller l’envahir dans une décontraction assez visible… Peut-être même pendant que la Chine occupera l’Oncle Sam en chatouillant Taïwan ? On comprend déjà que si 2022 doit marquer l’avènement d’un « new world order », ces deux éléments peuvent à eux seuls le déclencher. Du reste, il n’y a pas besoin d’être devin pour s’apercevoir que l’Amérique de Biden n’a pas l’éclat des présidents passés. L’actuel vieillard tiendra-t-il un an de plus ou Kamala Harris, aussi incompétente qu’impopulaire, parviendra-t-elle à prendre sa place ? Avec les élections de mi-mandat outre-Atlantique, voilà qui promet là encore quelques moments croustillants.

Enfin, difficile de terminer ce tour d’horizon sans évoquer l’éléphant enrhumé dans le salon.

La situation sanitaire ne peut pas évoluer de façon sereine : les politiciens (d’à peu près tous les pays dits démocratiques) se sont maintenant tellement enferrés dans l’idée qu’ils parviendraient à mettre en place leur petit gadget numérique afin de pister toute la population qu’ils ne renonceront ni à la picouse généralisée et obligatoire, ni à l’imposition d’une numérotation définitive du cheptel pour enfin maîtriser ces masses qui, trop souvent, ne votent pas comme on le leur dit.

Ils accumuleront donc les vexations et les contraintes qui, non content de s’empiler sur le dos des non-vaccinés, boucs-émissaires pratiques du moment, transformeront progressivement et chaque jour un peu plus des vaccinés obéissants en désobéissants, de dose en dose, de perte de pass en perte de pass, d’absurdité administrative en absurdité administrative.

Eh oui : en France, comme la multiplication des picouses ne résout rien, que le choix a été décidément « tout sur le vaccin » et rien d’autre, le gouvernement ne pourra plus reculer. Les violences qui vont s’accumuler contre les anti-passes et ceux qui refusent l’onction covidique n’en seront que plus fortes à mesure que l’hystérie gagnera les dirigeants. Et même si, jadis, ces non-vaccinés et ces objecteurs de conscience étaient considérés comme humains, ils ne le seront bientôt plus. Du reste, moyennant une loi ou deux, ils seront  officiellement fous et incarcérables à merci.

C’est donc sans grande difficulté qu’on peut imaginer un gros dérapage d’ici à la fin 2022, suite à (panachage possible) une action policière outrancière, un accident suivi d’un décès au mauvais endroit, au mauvais moment, et qui pourrait mettre le pays en émoi, voire le sortir de sa torpeur hypnotique dans laquelle nos Milgram modernes l’ont plongé.

Bref, sur tous les plans, 2022 ne pourra pas être une année calme. Souhaitons donc que ceux qui auront la chance de la traverser sans trop d’encombres prennent des notes.

Cela sera utile pour les générations qui viendront.

H16

lundi 3 janvier 2022

 lundi 03 janvier

J'espère que les fêtes de fin d'année se sont bien déroulées et vous ont permises de vous retrouver entre parents et amis. Cette parenthèse a été un bol d'oxygène dans cette vie de dingue que le gouvernement et les élus imposent et vous avez eu bien raison de profiter de ces instants de réjouissance.

Je remercie ceux qui m'ont adressé des messages pour encourager le blog et  mon souhait est que la vie normale reprenne ce qui n'est pas gagné... et que nous puissions rapidement retrouver les activités diverses.


Aujourd'hui nous fêtons:  Geneviève

 La caractéristique principale des Geneviève est peut-être leur volonté, leur obstination dans l'effort pour atteindre le but qu'elles se sont fixé. Peu lui importe pourtant la notoriété: sans orgueil, elle mène son action le plus souvent dans l'ombre, n'accordant d'importance qu'au résultat. La vie pour elles est à prendre au sérieux. Droites, elles ignorent la désinvolture et la légèreté. Les Geneviève savent toutefois se montrer compagnes charmantes et gaies.
 


Sainte Geneviève est la sainte patronne de Paris... et de la gendarmerie. En quelque sorte une « Jeanne d'Arc des temps mérovingiens »...

Issue de la haute noblesse gallo-romaine, elle se voua à Dieu dès sa plus tendre jeunesse, malgré l'hostilité de sa mère, tout en exerçant de hautes responsabilités dans la cité.

D'un caractère trempé, elle construisit une église sur l'emplacement du tombeau de Saint Denis, premier évêque de Paris, qu'en ces temps anciens, on appelait encore Lutèce.

En 451, la vierge convainquit les habitants de ne pas abandonner leur cité aux Huns et la chronique prétend qu'elle détourna la colère d'Attila par ses prières. C'est l'un des nombreux miracles qui lui sont attribués de son vivant comme après sa mort. Mais il est plus probable que le barbare délaissa de sa propre initiative Paris pour des proies plus riches et plus accessibles...

Geneviève recevait les fidèles dans l'ermitage de la montagne qui porte aujourd'hui son nom, au cœur de l'actuel Quartier latin de Paris. C'est là qu'elle mourut en 502, à l'âge de 89 ans, et c'est au même endroit qu'elle fut inhumée. Sur son tombeau, le roi Clovis, son plus célèbre disciple, fit bâtir la basilique des Saints Apôtres. Il s'y  fit lui-même ensevelir à sa mort, en 511. Sa femme Clotilde l'y rejoignit beaucoup plus tard.

Consacrée le 24 décembre 520 et devenue église Sainte-Geneviève, la basilique fut reconstruite à la fin du XVIIIe siècle par l'architecte Soufflot puis reconvertie sous la Révolution en Panthéon des gloires nationales. Dispersées sous la Révolution, les reliques de la sainte sont depuis lors honorées dans l'église voisine de Saint-Étienne-du-Mont.

Sainte Geneviève est fêtée le 3 janvier, anniversaire de sa mort, autrement dit de sa naissance à la vie éternelle, mais aussi le 26 novembre, en souvenir du « miracle des Ardents ». Ce miracle remonte à 1130, sous le règne de Louis VI le Gros. Beaucoup de Parisiens furent saisis d'hallucinations et moururent du fait d'une maladie provoquée par l'ergot de seigle (« mal des Ardents » ou « feu de Saint-Antoine »). L'ergot est un champignon qui contient de l'acide lysergique et provoque des hallucinations comme le LSD. Il peut se retrouver dans la farine du pain et ainsi contaminer la population.

En désespoir de cause, impuissant à endiguer le mal malgré prières et processions, l'évêque Pierre de Senlis fit conduire la châsse de sainte Geneviève sur le parvis Notre-Dame et 103 malades l'ayant effleurée, ils furent guéris (à l'exception de trois incrédules) !

Dicton du jour: Sainte Geneviève ne sort point, si saint-Marcel ne la rejoint.

Citation du jour: Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse.

Sénèque.

Les photos du jour par Virginie Michel:

Rochers cyclopéens disséminés parmi les châtaigniers centenaires, les grès d’Annot sont un paradis pour les randonneurs et les grimpeurs. On doit à cette formation géologique la belle architecture de nos villages et les formes énigmatiques de la roche ont forgé nos récits légendaires.




Dessin ou histoire du jour:

Covid-19: voici les nouvelles règles d'isolement en France, en vigueur dès ce lundi

Il n'y aura plus de quarantaine pour les personnes cas contact disposant d'un schéma vaccinal complet, qui devront cependant strictement respecter les gestes barrières et "faire des tests réguliers", a expliqué le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans une interview au journal du dimanche.

Le Premier ministre, Jean Castex, avait annoncé lundi que de nouvelles règles en matière d'isolement, face à la vague du variant Omicron, seraient dévoilées en cette fin de semaine.

Ces règles, "nous les harmonisons et les simplifions: elles seront désormais identiques quel que soit le variant contaminant", Delta ou Omicron, explique le ministre dans le JDD.

1. Positif à la Covid-19

Ainsi, dès lundi, "les personnes positives dont le schéma vaccinal est complet devront s'isoler pendant sept jours", précise-t-il, mais "cet isolement pourra être levé au bout de cinq jours en cas de test antigénique ou PCR négatif" et à condition de ne plus avoir de signe clinique d'infection depuis 48 heures.

De leur côté, les personnes n'ayant pas de schéma vaccinal complet "devront s'isoler dix jours, avec une sortie possible au bout de sept jours selon les mêmes conditions".

2. Cas contact

En ce qui concerne les cas contact, "si vous avez un schéma vaccinal complet, vous pourrez continuer vos activités à condition de faire des tests réguliers".

Le premier, un test PCR ou antigénique, devra être effectué "le jour où vous apprenez que vous êtes cas contact. Ensuite, vous devrez pratiquer un autotest à J+2 et J+4. En apportant la preuve de votre premier dépistage à J0 en pharmacie, vous recevrez gratuitement tous les autotests nécessaires à votre suivi", détaille M. Véran.

Les personnes cas contact devront "appliquer de manière stricte les mesures barrières, notamment le port du masque en intérieur et en extérieur", et télétravailler "dans la mesure du possible", précise le ministère dans un communiqué.

En revanche, si vous êtes cas contact et que "vous n'êtes pas vacciné ou si vous n'avez pas fait votre rappel dans les temps, vous devrez vous isoler sept jours", explique le ministre, puis obtenir un test antigénique ou PCR négatif à l'issue de cette période pour pouvoir sortir d'isolement.

Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC







Des évènements lors d'un 03 janvier:


3 janvier 1944 : La France reconnaît l'indépendance de la Syrie et du Liban

Le 3 janvier 1944, la France reconnaît la souveraineté de la Syrie et du Liban, qui avaient été placés sous son protectorat vingt-deux ans plus tôt. Dans le Liban à majorité chrétienne, quarante années de prospérité et de paix s'écouleront avant que l'intolérance religieuse ne dilapide l'héritage du protectorat.

3 janvier 1977: Constitution de la société Apple Computer après sa création le premier avril précédent dans le garage de la maison d’enfance de Steve Jobs.

apple garage photo

En 1975, Jobs et Wozniak participent aux rencontres du Homebrew Computer Club, où les amateurs d'informatique viennent échanger leurs idées concernant les machines de l'époque, telles que l'Altair 8800. Steve Wozniak s'initie aux microprocesseurs en découvrant l'Altair équipé d'un Intel 8080. Il conçoit à la suite de cela l'Apple I pendant l'année 1975. La machine, bien que sommaire, impressionne Steve Jobs. Munis d'un petit moniteur, ils l'emmènent pour le présenter aux Homebrew Computer Club. L'altruisme de Wozniak l'aurait amené à distribuer gratuitement ses schémas de montage. Jobs, au contraire, voit plus loin. Considérant que la plupart des gens n'ont pas le temps de monter une machine, Jobs et Wozniak pourraient donc assembler les circuits pour leur vendre l'ordinateur monté. Jobs suggère donc à son acolyte de créer leur propre entreprise.

Pour réunir les fonds nécessaires au lancement, Jobs, âgé de 21 ans, vend son Volkswagen Combi, Wozniak, 25 ans, sa calculatrice HP-65. L'acte de la fondation d'Apple est signé le  par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne. Moins de deux semaines après, Wayne se sépare des deux Steve et récupère sa mise mais, très vite, un élément va apporter un coup d'accélérateur à Apple : Mike Markkula, un business angel californien, apporte 250 000 dollars à la nouvelle société, en plus d'un business plan. Wozniak et Jobs se mettent au travail dans le garage de la maison familiale de ce dernier, à Los Altos, où, avec quelques proches, ils assemblent les cinquante premiers Apple I que Steve Jobs a vendus au magasin Byte Shop de Menlo Park. Le nom de l'entreprise est une idée de Jobs : Apple Computer. Il est en effet dans la phase « pomme » de son régime et revient tout juste d'une plantation de pommiers. Il sait aussi qu'Apple se trouvera devant Atari dans l'annuaire. Ce nom se trouve cependant être aussi celui de la société des Beatles (Apple Corps). Cela vaudra à son entreprise plusieurs contentieux en justice durant les décennies suivantes.

3 janvier 1986: La loi littoral entre en vigueur en France, afin d’encadrer les aménagements sur la côte et la protéger des excès, et permet l’accès libre à tous les sentiers littoraux du pays.

:sentier littoral photo

3 janvier 2019 : Un engin chinois sur la face cachée de la Lune

L’alunisseur de la mission Chang’e4, qui avait quitté la Terre le 8 décembre 2018, a touché le sol lunaire avec à son bord un engin d’exploration lunaire, au terme d’un voyage de vingt-et-un jours dans l’espace. Il a pris une première photo puis effectué ses premiers tours de roues sur la poussière lunaire. C’est la première fois que la Chine devance les Américains et les Soviétiques dans la conquête spatiale. La prochaine mission aura vocation à ramener des échantillons de « pierre de lune ». En 2021, les Chinois envisagent la mise en service d’un lanceur de fusée réutilisable et en 2022 leur premier vol habité…

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL VA -T- IL JOUER SON RÔLE?

 



Le Conseil constitutionnel doit jouer son rôle et protéger notre démocratie contre des abus de pouvoir.
Par Jonathan Sturel pout Causeur

-2 janvier 2022


Face à des mesures sanitaires prises par le gouvernement afin de se protéger plutôt que de protéger les Français, le Conseil constitutionnel doit jouer son rôle et protéger notre démocratie contre des abus de pouvoir.

Par l’intermédiaire de Jean Castex, l’exécutif a fait savoir qu’il envisageait désormais de transformer le passe sanitaire en passe vaccinal. À quelques jours de Noël, c’est sans doute son cadeau aux « complotistes » à qui il donne raison une fois de plus. Conséquemment, le Conseil constitutionnel devra statuer et faire un choix historique, de loin le plus important depuis sa création en 1958.

Trois pouvoirs

L’omniprésence dans nos vies de Gabriel Attal, de Jean Castex ou d’Olivier Véran a pu donner aux Français l’impression fausse que le pouvoir exécutif était le seul pouvoir en France, et qu’il avait de surcroît tous les pouvoirs. En réalité, nous sommes un régime démocratique constitutionnel et le pouvoir est triple : exécutif, législatif et judiciaire. Cette répartition de la charge effective du pouvoir vise à protéger les fondations constitutives de la nation et le peuple contre les aventures électorales, contre les tyrans de passage ou les expériences politiques hasardeuses. L’existence d’une Constitution vise entre autres à limiter le champ d’action des gouvernements et des assemblées qui seraient tentés par l’aventure. Ce faisant, l’assemblée, qui a le pouvoir de voter les lois, ne peut le faire en dehors des limites imposées par la Constitution. Si une loi est manifestement anticonstitutionnelle, si elle contredit un principe édicté par la Constitution, elle doit être empêchée par l’institution qui veille au respect des principes immuables, théoriquement le Conseil constitutionnel.

Depuis le début de la crise, le pouvoir exécutif n’a pas toujours eu la même attitude face à la situation. Dans un premier temps, c’est-à-dire dans les premières semaines de 2020, il a préféré ignorer ce qui pouvait pourtant devenir grave. Quelques jours encore avant de décider, dans une apparente panique précipitée, la fermeture des écoles puis le confinement, le président Macron allait au théâtre « malgré le coronavirus » et le faisait savoir dans les médias. Quelques jours plus tôt, Olivier Véran, nouveau ministre de la Santé, disait à la radio qu’il n’avait pas « vérifié que la France soit prête » en cas d’épidémie massive, convaincu d’avance qu’elle l’était. Autant dire que l’ambiance était plutôt détendue et qu’à cette époque, les loufoques étaient ceux qui, à rebours de ce climat serein, craignaient que la France suive le même chemin que le voisin italien, lui-même en grande difficulté sanitaire. Depuis, les rôles se sont largement renversés et le loufoque est désormais celui qui refuse de paniquer avec la meute. Le président Macron et le ministre Véran, se sentant peut-être coupables d’avoir réagi tardivement, se perdent désormais dans une surenchère de mesures, de restrictions, d’ordres, de décisions farfelues, soucieux sans doute de rattraper leur retard, à l’image des convertis qui prient deux fois plus que les autres pour s’excuser de n’avoir pas commencé plus tôt.

Le temps des procès

La peur du temps judiciaire explique en grande partie que le pouvoir exécutif se soit lancé dans cette surenchère. Il faut remonter la chronologie très tôt pour voir apparaître les premiers signes de cette peur. Le 10 avril 2020, le journaliste Louis de Raguenel disait sur LCI avoir obtenu, en coulisse, la confession suivante : « Les ministres sont très prudents dans leur communication, ils savent très bien qu’à l’issue de cette crise il y aura des procès judiciaires. Et là ce ne sera plus du tout la même chose. Quand ils auront à répondre, quand il y aura des saisies de mails faits par la Justice, […] il y a même des ministres qui me disent “On s’attend à un Nuremberg du coronavirus” ». Le 23 avril 2020, sur BFM/RMC, Philippe de Villiers confirme : « Il y a des ministres qui m’ont dit, des ministres importants, “C’est normal qu’il y ait une tétanie présidentielle, gouvernementale, on est pétrifié, parce qu’on est prudents, parce qu’on est obligé de se couvrir, […] on prépare la défense judiciaire”, et donc en fait les conférences de presse de M. Philippe, c’est plus pour préparer la défense judiciaire que pour rendre service aux Français ».

Et quel type de procès peuvent-ils anticiper et craindre ? La réponse est donnée quelques mois plus tard avec la mise en examen par la Cour de justice de la République d’Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé, à qui il est reproché deux attitudes coupables : mise en danger de la vie d’autrui et refus d’affronter un sinistre (la première qualification découlant logiquement de la seconde). Voilà bien sûr ce que craignent les membres du gouvernement : ils craignent que leur soit reproché de ne pas en avoir fait assez contre l’épidémie. Et précisément pour s’assurer qu’on ne pourra pas leur reprocher de ne pas en avoir fait assez, ils en font plus, c’est-à-dire trop. Ils savent en effet qu’à l’issue de cette crise, si quelqu’un devait les accuser d’en avoir « trop fait », il existe pour se défendre contre cette accusation un panel assez large de justifications faciles : c’était pour la bonne cause, c’était pour lutter contre le virus, c’était pour protéger les Français, c’était pour protéger l’hôpital, c’était pour sauver des vies, etc. Il est beaucoup plus difficile, sur les plans moral, politique et judiciaire, de se défendre d’un manque d’actions.

Si le pouvoir avait réellement et avant tout le souci de la santé, nous verrions fleurir beaucoup plus de mesures contre l’alcool (disponible absolument partout), contre la cigarette (également disponible partout). Puis, après avoir agi contre ces fléaux, le gouvernement s’attaquerait aux grands distributeurs de l’agro-alimentaire qui gavent leurs produits industriels de sel, de sucre, de chimie, de conservateurs, de pesticides, etc. Le tabagisme est effectivement la première cause de mortalité évitable en France. L’addictologue et psychiatre Amine Benyamina indique dans un entretien publié il y a quelques mois que « Le tabac et l’alcool tuent tous les ans, en France, 120 000 personnes. C’est un Covid par an ». Pour lutter contre cette hécatombe qui se répète tous les ans, les seules mesures contraignantes prises par les autorités consistent à interdire la vente aux mineurs et à faire inscrire sur ces produits des mentions qui rappellent leur nocivité. Nous sommes loin de la dureté des mesures prises pour lutter contre un virus qui finalement tue beaucoup moins que ces produits.

L’exécutif prétend protéger les Français mais en réalité se protège lui-même

En réalité, le pouvoir exécutif est déjà protégé juridiquement contre d’éventuelles plaintes que pourraient déposer des Français rendus malades par la consommation de l’alcool et du tabac. Il n’a donc pas besoin de se protéger davantage. Il ne l’est pas de la même manière contre les futures plaintes qui seront déposées contre lui lorsque le soufflé de la crise sanitaire sera retombé. Les membres du gouvernement et le président lui-même doivent impérativement se mettre à l’abri contre un type de plainte en particulier : la mise en danger d’autrui et le refus d’affronter un sinistre. Désormais, à peu près toutes les mesures qui sont prises visent à les mettre à l’abri de ces plaintes. Ne pas le voir, ne pas le reconnaître, feindre de croire que ces gens ne sont animés que par le souci altruiste, sincère et désintéressé de protéger les Français, c’est être, au mieux, un grand naïf et un idiot-utile.

La surenchère de mesures est devenue une aventure politique dangereuse

Presque deux ans après les premières frayeurs, nous sommes en mesure de vérifier que l’hécatombe que nous étions en droit de craindre ne s’est pas produite. Contrairement à ce que les déclarations toutes plus anxiogènes les unes que les autres nous indiquaient dans les derniers jours avant le confinement et pendant le confinement, il n’y a pas eu d’apocalypse virale et 99,9% de la population a survécu. Il s’agit maintenant de reposer les pieds sur terre. Hélas, c’est précisément ce que le pouvoir exécutif se refuse à faire. Non content de continuer à commenter la situation sanitaire en des termes aussi anxiogènes qu’au début de l’affaire, il surenchérit, multiplie les mesures, augmente leur dureté, et finalement travaille avec un entêtement irrationnel à la vaccination de tout le monde. Prochaines étapes de sa feuille de route : la vaccination des enfants et l’instauration du passe vaccinal dans l’entreprise, laquelle aura pour effet de pousser vers le chômage et la précarité des centaines de milliers de Français. Un tel carnage social, pour un motif aussi farfelu, n’a probablement pas d’antécédent dans notre pays. Il pourra par contre ouvrir la voie à d’autres décisions également surréalistes et dangereuses, raison pour laquelle il est devenu une question de principe de s’opposer absolument à cette dérive liberticide du pouvoir exécutif.

C’est ici que le Conseil constitutionnel devra jouer son rôle de protecteur des principes contre les aventures politiques. S’il est cohérent, il empêchera l’exécutif d’instaurer, à la seule fin de se protéger de la future tempête judiciaire, un ordre nouveau fondé sur la discrimination sanitaire ; il empêchera que la minorité macroniste qui tient actuellement ce pays ne prenne tout un peuple en otage pour se protéger elle-même. Le Conseil constitutionnel sert exactement à protéger la nation contre les abus que sont susceptibles de commettre des gens qui sont prêts à piétiner ces principes fondateurs de notre droit : l’égalité des citoyens et le refus de fonder, sur un critère de santé, une discrimination entre eux.

De l’urgence d’un retour rapide au calme

Disons-le aussi franchement que c’est évident : la macronie a également un intérêt électoral à concentrer toutes les attentions sur la crise sanitaire. Au moment de se représenter devant les Français, quel bilan Emmanuel Macron pourrait bien avoir à proposer ? Ces deux dernières années ont été entièrement et obsessionnellement consacrées à la crise sanitaire, au point d’avoir occulté tous les autres sujets. Les mauvaises nouvelles de son quinquennat, comme l’explosion de la dette, ne sont justifiables, explicables et pardonnables qu’à la condition d’être intégrées au récit covid. Entretenir le sujet sanitaire, le poursuivre jusqu’au scrutin pour qu’il continue d’absorber tous les autres sujets, c’est une question de survie électorale pour la macronie. Si demain ce sujet disparaît complètement des écrans, Macron serait nu, dépouillé de la seule carte qu’il puisse encore jouer… Les enquêtes d’opinion sont nombreuses qui révèlent que le cœur de cible électoral de Macron, en l’occurrence les centres urbains et les « boomers », lui sont acquis, particulièrement depuis qu’il a réussi à les convaincre qu’il avait bien géré la crise. Les « boomers » lui sont reconnaissants d’avoir pris des mesures générales, même si elles étaient rudes et liberticides, contre un virus qu’ils sont les premiers à craindre. Emmanuel Macron doit maintenant chouchouter cet électorat jusqu’au jour du scrutin, en continuant à l’entretenir dans la peur d’un virus qu’il est réputé tenir à distance d’eux grâce à son excellente gestion de crise. D’une certaine manière, nous pouvons dire que chaque nouvelle injection de vaccin quelque part en France lui assure un suffrage « boomer » supplémentaire. Et cette catégorie de la population est celle qui se déplace le plus pour voter…

Le Conseil constitutionnel est maintenant devant un choix historique. S’il n’oublie pas qu’il est là pour garantir la fixité des principes contre les aventures politiques isolées, il retoquera les nouvelles mesures du gouvernement et fera revenir la France dans la voie de la raison. S’il n’en fait rien, se posera alors la question de son utilité réelle dans le jeu institutionnel de la République.

dimanche 2 janvier 2022

 dimanche 02 janvier


Aujourd'hui nous fêtons:  Basile.

Les Basile sont la noblesse et la simplicité mêmes. Purs et droits, ils ont la bonté naturelle. Equilibrés, fidèles, attentifs, ils sont de ceux auprès duquel il fait bon vivre.

L'épiphanie

Pour les catholiques, depuis 1971, dans les régions où l'Épiphanie n'est pas un jour férié, elle peut se fêter le deuxième dimanche après Noël (c'est-à-dire le premier dimanche qui suit le 1er janvier). En France, c'est le cas depuis 1802, règle qui a été instaurée par un décret du cardinal Caprara, légat du pape Pie VII.

Galettes à la frangipane, à la compote, fèves de toutes les couleurs et de toutes le formes… En janvier, nous fêtons l’Épiphanie! Quel est le sens de cette fête ? 

Cette fête rappelle la recherche, et l’adoration des trois mages devant la crèche où Jésus vient de naître. Dans l’Église latine, l’adoration de Jésus par les rois mages devint peu à peu l’objet principal de la fête de l’Épiphanie. A partir du Vème siècle, l’Église d’occident célébra la naissance de Jésus le 25 décembre (Noël) et la manifestation aux païens en la personne des mages le 6 janvier.

Trois rois mages

Selon une tradition venant du VIIème siècle, les mages dont parle l’Évangile seraient des rois : les rois mages. Ils étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar. Ce sont les noms qu’on leur a donnés au VIème siècle. Le chiffre 3 est très symbolique, il symbolise d’abord les 3 continents : Asie, Afrique et Europe (qui étaient les seuls connus à l’époque). C’est aussi l’image des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet. Le chiffre 3 représente aussi le nombre de cadeaux qui selon l’Évangile étaient au nombre de 3 : l’or, l’encens et la myrrhe.

Le chiffre 3 figure enfin les trois âges de la vie. Melchior est présenté avec une longue barbe et il est le plus âgé des trois. Il offrit l’or. Gaspar est le plus jeune des trois et il donna l’encens. Balthazar est barbu sans être âgé et il fit l’offrande de la myrrhe.

Une galette…et une fève!

La tradition veut que pour le jour de la Fête des rois mages, on partage un gâteau dans lequel est dissimulée une fève.

Il existe en France deux sortes de gâteau des rois. Dans le nord de la France, c’est un gâteau en forme de galette feuilletée très souvent fourrée à la frangipane. La galette ronde, plate et de couleur dorée représente le soleil. La galette des rois est une tradition typiquement française. D’où vient cette tradition de l’Épiphanie ? Ce ne sont pas les mages qui ont apporté la galette. Cette tradition remonte à la fête pré chrétienne du 6 janvier. La galette symbolise le retour de la lumière après les longues nuits d’hiver.
Au sud, en Provence et dans le sud ouest, c’est un gâteau ou une brioche en forme de couronne qui évoque la couronne des rois. En Provence, elle est fourrée aux fruits confits. En Espagne et au Portugal, il y a un gâteau des rois analogue au gâteau du midi de la France.

Du XVIIème siècle à 1910 environ, les boulangers avaient coutume d’offrir gratuitement une galette des Rois à leurs clients. L’usage s’est perdu et la galette est maintenant devenue un produit commercial proposé de la mi-décembre à la fin janvier.
La fève dans la galette vient du temps des romains. Elle était blanche ou noire et était utilisée pour les votes. Au début janvier, aux saturnales de Rome, on élisait un roi du festin par une fève.

Quel bel acte de reconnaissance de la part de ces mages qui s’inclinent et adorent ce nouveau-né! Ils nous montrent leur plus belle découverte : Dieu qui se fait proche de nous et se donne à nous.

Une réponse proposée par le Cybercuré, site du diocèse de Nanterre.

C'est leur fête : Basile et Grégoire

Basile et Grégoire de Nazianze, Docteurs de l'Église, vécurent tous deux au IVe siècle.

Le premier fut évêque de Césarée en Cappadoce, le second patriarche de Constantinople. Tous les deux défendirent l'unité de la chrétienté face à l'hérésie arienne que prônait l'empereur.

Dicton du jour: Le temps du deux janvier présage celui de septembre.

Citation du jour: Beaucoup mieux seul qu'avec des sots.

La Fontaine

Les photos du jour: Par Gilles de Laclos

Eglise des païens BAGNOLS EN FORÊT

Reportage Yves FREBOURG

Sur la commune de Bagnols-en-Forêt, L'église des Païens occupe le sommet de l'îlot rocheux de la petite chaîne du Bois des Défens, géologiquement apparentée au massif de l'Estérel. Cet îlot surplombe à l'Est les gorges du Blavet, qui le séparent des hautes falaises de Colle Rousse.

Départ randonnée: Sur la D47,  parking du Blavet Bagnols-en-Forêt ( Var 83 ) Circuit qui vous amène à l'église des Païens.

Ne vous précipitez pas pour aller à la messe car il n'y a que des rochers.
Vous y trouverez une belle vue sur les villages de Bagnols, Montauroux, Callian, Tourrettes , le rocher de Roquebrune..
Environ 10 kms , dénivelé total 516 m ,

Voir la vidéo: cliquez sur le lien suivant:

https://youtu.be/ydi6eSksIkI

Dessin ou histoire du jour:

Pour les retardataires

2 ans d'avance !



COVID: Tout ça pour ça?



Covid : tout ça pour ça ?

Les dernières mesures — la transformation du passe sanitaire en passe vaccinal, les vexations qui s’accumulent, les restaurateurs priés de jouer aux flics — ne parviennent pas à convaincre notre chroniqueur. Il en arrive même à faire du mauvais esprit.


Le variant Omicron, c’est encore la Bourse qui en parle le mieux :

« Le brusque coup de mou à la découverte du variant Omicron (-4,75% le 26 novembre dernier, plus forte chute journalière de 2021) a rapidement été effacé, le CAC 40 ayant reconquis dès le 22 décembre le seuil des 7.000 points, soit trois semaines après son creux à 6.655 points (le 30 novembre). Rasséréné par la désormais probable moindre dangerosité de cette nouvelle souche de Covid-19, le baromètre de la cote tricolore ne s’est pas arrêté en si bon chemin. À moins de 20 points de son plus haut historique en clôture ce lundi (+0,76%), l’indice phare a conservé son biais haussier ce mardi, et inscrit un nouveau sommet en clôture, à 7.181,11 points (+0,57%), le premier depuis le 17 novembre dernier », selon BFM-Bourse.

C’est cela, la réalité de l’épidémie : un variant très pathogène mais très peu dangereux, qui se répand à la vitesse d’un mauvais rhume (50% des 140 000 nouveaux cas du 28 décembre n’ont ressenti aucun symptôme), qui n’empêche absolument pas les entreprises de tourner et les gens de vivre, mais au nom duquel on impose des contraintes de plus en plus folles. Ne pas manger ni boire dans les trains ! Quel épidémiologiste fou a convaincu Castex de décréter une telle mesure ? Le service du nettoiement de la SNCF ?

Je ne suis pas infectiologue (ni sélectionneur de foot), contrairement à 67 millions de mes compatriotes. Ce qui suit est donc un avis personnel.

Nous devrions profiter de la très faible dangerosité d’Omicron pour attraper en foule le Covid. On va y arriver de toute façon, puisque les vaccins tant vantés ne nous épargnent pas de tomber malades et d’être contagieux. C’est le moment ou jamais de parvenir à la fameuse immunité de groupe : plus nous aurons été exposés au virus, et mieux nous résisterons.


D’autant que la politique du tout-vaccin a un résultat évident : elle incite le virus à muter. Comme la grippe. Si le prochain variant choisit d’être plus létal (ce n’est pas son intérêt, notez-bien : il est fort rare qu’un virus choisisse de tuer son hôte), ne survivront que ceux qui auront en eux de vrais anticorps — et pas un vaccin dont l’effet, apparemment, faiblit au bout de six semaines…

Mon raisonnement vient d’être adopté par le gouvernement israélien, qui a suspendu l’injection de la quatrième dose, et semble jouer désormais la carte de l’immunité collective.

Oui, mais cela expose les plus faibles, etc.

Les plus faibles meurent depuis le début de l’épidémie. L’âge moyen des décédés est de 82 ans — et encore s’agit-il d’octogénaires atteints, comme on dit joliment, de « co-morbidités » : en clair, ils étaient déjà sur la mauvaise pente. Trop gros, trop cardiaques. Si le gouvernement était réellement cynique, au lieu de préparer une nouvelle réforme des retraites, il se frotterait les mains : tous ces décès, ce sont autant de pensions que l’on n’aura plus à payer. Je rappelle aux plus stupéfaits que c’est le raisonnement qui, lors du vote de la loi Evin, a convaincu les autorités de l’époque de ne pas interdire le tabac, qui est autrement mortel que le Covid : l’âge moyen des décès pour cause de tabagisme aigu s’établit autour de la soixantaine — un profit inestimable si l’on ajoute les retraites impayées aux profits directs de la vente de tabac.

Ah, la France vieillit ? Après épuration des plus âgés, la balance des âges se rétablira quelque peu. Les jeunes ont l’outrecuidance de passer comme des fleurs au milieu de l’épidémie —moyennant quoi on veut les vacciner contre une maladie qui ne leur fait rien : à part Pfizer, qui gagne à un pareil raisonnement ? Demain ils seront plus nombreux que les vieux — et paieront les retraites des survivants.

« Mais savez-vous, l’objecte-t-on, ce que coûte une journée en réanimation ? » « Mais savez-vous, ma bonne dame, ce que coûte à l’Etat l’achat de 67 millions de doses de vaccins multipliés par trois — et bientôt par quatre ? » Le budget de la nation s’enfonce à combattre un virus qui n’est pas plus létal que tous ceux qui l’ont précédé, et auxquels nous avons laissé la bride sur le cou. Et comme la Bourse seule dit la vérité, l’action Pfizer flirte avec les sommets.

Ce que signifie la politique aberrante de ces deux dernières années, c’est que le principe de précaution qui faisait déjà des ravages atteint ces temps-ci des sommets. Pour éviter d’être traînés en justice, pour épargner la vie d’une dizaine de gens déjà atteints de pathologies mortelles par lot de 100 000 personnes, le gouvernement déploie des ressources infinies, nous impose des contraintes vexatoires, il détruit les familles (si, si, il y a des gens qui obligent leurs proches, lors des repas conviviaux, à produire un test négatif), il culpabilise les jeunes, accusés de tuer leurs grands-parents, et il rend la vie impossible aux non-vaccinés, selon la jolie formule de Véran.

Ma vieille tante a 83 ans, et une vie passée à travailler dans les hôpitaux : c’est dire si elle connaît à fond, comme elle dit, le narcissisme et la volonté de puissance des médicastres. Elle est fragile et portée à toutes sortes d’allergies, elle ne s’est pas fait vacciner et ne le fera pas. Elle s’enferme chez elle, elle résiste à l’énorme pression médiatique, se fait discrète et descend faire deux courses en catimini chez les petits commerçants de son quartier, convaincue que la force publique viendra incessamment l’arrêter pour l’obliger à se vacciner. Le pire, c’est qu’elle a sans doute raison par anticipation : d’ici peu les gens dénonceront les non-vaccinés, avec une bonne conscience en béton armé. Comme elle me dit : « Mourir, de toute façon, il faudra bien… » Mais pourquoi anticiper en se faisant injecter une potion qu’elle pressent mortelle ?

Bien sûr, c’est irrationnel. Mais elle est arrivée à un âge où je respecte ses lubies. Et je dénie à qui que ce soit le droit de venir de force lui injecter dieu sait quelle saloperie dont les effets, si l’on veut parler du principe de précaution, sont loin d’être bénins.

Alors, je pose la question : un gouvernement qui désespère les vieilles dames est-il un bon gouvernement ?

Je suis vacciné, et je ferai une troisième injection, parce que j’y suis contraint, que je dois me déplacer, et que je veux continuer à aller au cinéma, pour donner sur Causeur des chroniques mémorables… Mais je ne force personne à le faire. Un tel vaccin doit être un choix.

Par ailleurs, je sais que 80 000 lits ont été supprimés en dix ans — y compris dans les deux dernières années — et que les infirmiers sont si mal payés qu’ils partent en masse vers le secteur libéral. Je sais aussi que le Covid est un merveilleux écran de fumée qui empêche de dire qu’il y a toujours 5 millions de chômeurs, et que trop de gens touchent moins de 1000 euros par mois : dis-moi, Castex, tu vivrais avec moins de 1000 euros par mois ?

Quant aux syndicats enseignants qui demandent encore « des moyens » pour installer des détecteurs de CO2 dans les classes, et voudraient reculer la rentrée (moins ! Toujours moins !), je préfère ne rien en dire. Les élèves français ont été rendus inscolarisables par deux ans de mesures erratiques. Dans six mois ils seront définitivement perdus. « Oui, mais notre sécurité aura été assurée ! » clament les syndicats. Faut-il leur répéter qu’aucun enseignant, pour le moment, n’est mort du Covid ? Et que seule une poignée d’élèves, atteints de pathologies graves, y ont cédé ?

P.S. Ce sera le dernier billet de l’année. Nous nous souhaiterons une bonne année 2022 (sentez-vous l’ironie de ma phrase ?) quand il sera temps.