samedi 18 décembre 2021

LE DARNAGA VOUS SOUHAITE DE BONNES FÊTES DE NOËL

La Nativité

NON SIGNE





 samedi 18 décembre


Aujourd'hui nous fêtons:  Gatien, Gratien, Gratiane.

. Les porteurs de ce prénom tourangeau se caractérisent généralement par leur sagesse et leur mesure. Généreux et affectueux, les Gatien sont par ailleurs des compagnons gais et charmants et des amants heureux

C'est sa fête : Gatien

Le saint du jour est envoyé en mission en Gaule par le pape au IIIe siècle. Il devient évêque de Tours. Après sa mort, sa dépouille est transférée par saint Martin dans la basilique de Saint-Lidoire

Dicton du jour: A la Saint-Gatien, les jours rallongent du pas d’un chien.

Citation du jour: Faites des bêtises, mais faites-les avec enthousiame.

Colette.

La photo du jour: Laurence photography

Artignosc dans le Var au mois de juillet
Hâte de retrouver tous ces petits villages 🤗

Bon après-midi à tous !



Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE SAMEDI LE MARCHE EST A

AUPS

BARJOLS

CALLAS

CLAVIERS

DRAGUIGNAN

TARADEAU

TOURTOUR


INFORMATION DE LA PAROISSE: 

MESSES DOMINICALES A AMPUS ET LES ENVIRONS

 

Saint Michel AMPUS: ( village) Père Christian BLANC : Tél: 06 09 18 77 39.

Messe le Dimanche et les jours de fêtes à 9h30.

 

Notre Dame de Spéluque AMPUS: Tous les dimanches et jours de fêtes, messe orientée vers le Seigneur à 11h00 dans la forme extraordinaire du rit romain et chant grégorien (lectures en français).

 

AUX ALENTOURS:

FLAYOSC: Samedi 18h00 et le dimanche à 11h
.

CHATEAUDOUBLE: Dimanche: 9H30.

TOURTOUR: Dimanche à 18h00.

VILLECROZE: Dimanche à 9h15.

AUPS: Dimanche à 11h.

SALERNES: Dimanche à 11h.

Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.











Des évènements lors d'un 18 décembre:

18 décembre 1737 : Mort de Stradivarius

Le 18 décembre 1737, le célèbre luthier Antonio Stradivarius meurt à Crémone, dans la vallée du Pô, à 93 ans.

Le secret du « Stradivarius »

Héritier d'une lignée de « facteurs » de violons, Antonio Stradivari, dont le nom a été latinisé en Stradivarius, a laissé derrière lui environ 1100 instruments de musique à la sonorité incomparable et encore jamais égalée. Il en reste environ 500 qui font le bonheur des virtuoses.

Le luthier a été formé dans l'atelier de la famille Amati. L'ancêtre Andrea aurait inventé le violon vers 1560 en développant une variante de la viole médiévale.

Le mystère demeure sur la perfection des violons de Crémone. On l'a attribuée au vernis ou à la forme de l'instrument. On l'a aussi attribuée à la qualité particulière du bois à l'époque du célèbre facteur. La dernière hypothèse en date vient d'un biochimiste texan : il incrimine un champignon local qui poussait sur le bois lors de son flottage sur les rivières de Lombardie et lui conférait après séchage d'exceptionnelles qualités vibratoires.



18 décembre 1994 : Découverte des peintures paléolithiques de Chauvet-Pont d'Arc


Le dimanche 18 décembre 1994, le spéléologue Jean-Marie Chauvet, accompagné de deux amis, explore une falaise, près du village de Vallon-Pont-d'Arc et des magnifiques gorges de l'Ardèche.

Les trois amis découvrent une grotte aux parois décorées de dessins aux teintes ocres, parmi lesquels de nombreuses représentations animales. Immédiatement alerté, le préhistorien Jean Clottes authentifie les peintures. Elles font de la grotte de la Combe d'Arc, ou grotte Chauvet,  l'un des trois plus beaux témoignages de l'art pariétal du Paléolithique européen, avec Altamira et Lascaux. Les unes et les autres sont l'oeuvre de l'homme de Cro-Magnon...

La grotte ornée du Pont d'Arc, grotte Chauvet-Pont d'Arc ou simplement grotte Chauvet, est une grotte ornée paléolithique située sur le territoire de la commune de Vallon-Pont-d'Arc (sud de l'Ardèche, France). Découverte en 1994, elle a d'abord été nommée grotte ornée de la Combe d'Arc (du nom du lieu-dit où elle se trouve) mais porte aujourd'hui le nom de son inventeur Jean-Marie Chauvet.

Elle fait partie d'un ensemble de grottes ornées attribuées au Paléolithique supérieur qui s'égrènent le long des gorges de l'Ardèche et parmi lesquelles figurent la grotte Chabot, le Figuier, les Deux-Ouvertures, la grotte aux Points d'Aiguèze et la grotte de la Tête-du-Lion.

Le site comporte un millier de peintures et de gravures, dont 447 représentations d'animaux de 14 espèces différentes. Plusieurs datations directes par la méthode du carbone 14 sur les charbons de

Ours (d’après le front)
 et panthère (d’après la queue
)
bois, de la datation U-Th sur les planchers de calcite, de thermoluminescence de traces de feu sur les parois ou de la datation cosmogénique par le 36Cl au niveau du porche ont donné des résultats cohérents qui indiquent que la grotte a connu deux phases d'occupation, l'une à l'Aurignacien (37 à 33 500 ans avant notre ère en âge calibré), l'autre au Gravettien (31 à 28 000 ans avant notre ère en âge non calibré). Les peintures et les gravures, réalisées pendant la première phase, comptent parmi les plus anciennes au monde. La diversité et la maîtrise des techniques (gravure, préparation des parois par raclage, dessin digité ou au fusain souvent suivi d'une estompe en écrasant la couleur avec les doigts pour obtenir des nuances diverses, détourage des contours, utilisation de techniques mixtes) dont elles témoignent ont profondément remis en cause l'idée d'un art préhistorique évoluant très lentement et de manière linéaire et ascendante.

La grotte est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 

18 décembre 1947: Naissance de Steven Spielberg

18 décembre 1947 à Cincinnati (Ohio, États-Unis)

Steven Spielberg, le papa d'Indiana Jones, a été révélé à 21 ans par le film Duel.

Le cinéaste réalise en 1981 une curieuse parodie de l'Évangile, ET : un extra-terrestre fait irruption dans un cercle d'enfants et de personnes simples. Il les séduit par son humanité mais n'a de cesse de leur parler du Ciel, vers lequel il aspire à revenir. Poursuivi par les méchants, il souffre et meurt. Mais quand son plus fidèle disciple se penche sur le sarcophage de verre et lui murmure : «I love you», l'extra-terrestre ressuscite, le coeur rougeoyant (on pense aux représentations sulpiciennes du Christ-Roi). Après une ultime course-poursuite, le nouveau Messie fait ses recommandations à ses amis, bénit la mère de son disciple puis monte au Ciel !...

Depuis lors, Steven Spielberg aligne les succès populaires dans des registres très différents, distrayants comme la série des Indiana Jones mais aussi moralisateurs et bien-pensants : The Color Purple (1985), sur la condition noire, La liste de Schindler (1993), sur la persécution des juifs... Le film consacré à Lincoln (2012) demeurera peut-être comme son plus grand chef-d'oeuvre.


18 décembre 1970: Création d’Airbus, par la restructuration de Aerospatiale, créée en début d’année, et Deutsche Airbus.

airbus a300b photo

18 décembre 2013: Implantation pour la première fois d’un coeur artificiel total à l’hôpital Georges Pompidou de Paris.

le premier cœur artificiel a été implanté chez un patient insuffisant cardiaque. Cette prothèse définitive "made in France", conçue par le Pr Alain Carpentier, est une vraie révolution en chirurgie cardiaque, alors que les cœurs artificiels implantés étaient jusque-là des prothèses transitoires chez des patients en attente de greffes.
coeur artificiel photo

Un cœur artificiel est une prothèse intra-corporelle (ou para-corporelle) conçue pour se substituer au cœur natif et exécuter les fonctions motrices de la circulation sanguine du corps humain, afin de traiter les personnes présentant de l'insuffisance cardiaque et autres maladies cardio-vasculaires graves. La recherche et les tentatives de production de cet organe artificiel ont montré que les principaux obstacles à surmonter sont l'autonomie, la taille de la prothèse qui, lorsque cette dernière est intra-corporelle, doit être anatomiquement compatible à la cage thoracique, les risques d'infections liés au câble percutanés d'alimentation, et les risques thromboemboliques.

Il existe deux types de cœur artificiel :

  • le cœur artificiel total, réservé aux malades graves, qui remplace totalement le cœur biologique. Le chirurgien laisse généralement les oreillettes en place et y connecte les ventricules automatiques ainsi que les vaisseaux. Au contraire d'une transplantation cardiaque, l'implantation d'un cœur artificiel ne présente aucun risque de rejet par le système immunitaire puisqu'il s'agit de matériaux biologiquement inertes. En revanche, d'autres risques prévalent, notamment les risques thromboemboliques. Le chirurgien cardiaque français Alain Carpentier a été pionnier dans ce domaine avec le cœur totalement artificiel de la société CARMAT, qui réussit une première implantation en décembre 2013 ;
  • le cœur artificiel provisoire, de type Jarvik-7 (cœur pneumatique à diaphragme du nom de Robert Jarvik), dans l'attente d'une transplantation cardiaque.

Les dispositifs d'assistance ventriculaire représentent environ 4 500 opérations annuellement en France, (même s'il faut, pour cela, que la partie droite du cœur fonctionne normalement). En revanche, Il est important de noter que les assistances ventriculaires ne sont pas des cœurs artificiel en vertu du fait qu'elle ne remplacent pas le cœur natif du corps humain mais viennent se greffer à ce dernier de manière à l'assister dans l'exécution de ses fonctions moteur et circulatoire. Tout comme nous ne n’appellerions pas un pacemaker un cœur artificiel, il en est de même inconcevable pour les assistances ventriculaires.

Naissance de





ARRÊTER DE TRAITER LA POPULATION SAINE COMME SI ELLE ETAIT MALADE

ARTICLE QUE L'ON A PAS BEAUCOUP VU DANS LES MEDIAS DE LA METROPOLE





 Pr Alexandra Henrion Caude : « Il faut arrêter de traiter la population saine comme si elle était malade »

La Pr Alexandra Henrion Caude est une généticienne, directrice de recherche de l’Institut SimplissimA à Maurice et ancienne directrice de recherche de l’hôpital Necker à Paris. De France où elle vit l’expérience du Covid-19 au quotidien, elle a bienveillamment répondu aux questions de Week-End comme elle l’avait fait en février 2020 et en janvier 2021. Elle évoque l’évolution de l’épidémie du Covid-19 et regrette que les autorités locales n’aient pas entendu son message de se concentrer uniquement sur la population malade.

La pandémie globale du Covid-19 n’arrête pas de rebondir. On en est à la cinquième vague. Préconisez-vous de ne s’occuper que des malades ?

Je vous avais répondu en janvier 2021 sur la situation globale en matière de Covid-19. À l’époque, j’insistais sur l’urgence de redonner toute l’attention du ministère de la Santé sur sa population malade et uniquement les malades, et d’arrêter de traiter la population saine comme si elle était malade. Cela reste ma recommandation. Sans compter qu’une telle recommandation permet de diminuer grandement la quantité de stress qui met en danger gravement la population, et notamment les diabétiques.

Mon appel d’aujourd’hui reste donc le même, mais avec beaucoup plus d’insistance ! En traitant la population saine comme si elle était malade, on l’a fait entrer dans une étude expérimentale dont les résultats à travers le monde, et sans aucune exception, sont non seulement décevants d’après le consensus, voire catastrophiques d’après certains scientifiques et des médecins, qu’on tente de faire taire par la censure ou le travestissement de leurs propos. J’en sais quelque chose étant en contact avec des collègues du monde entier… Certains ont accepté de perdre leur travail au nom de la vérité. Récemment, un médecin allemand s’est tragiquement donné la mort justifiant par une lettre qu’il ne supportait plus de devoir travailler avec tant de mensonges.

En quoi la campagne de vaccination est-elle décevante ?

Si on reprend l’histoire récente pour la justifier, la communauté scientifique s’est reposée sur une idée totalement théorique d’immunité collective (herd immunity), et qui s’est trouvée totalement démentie. Aux États-Unis, les scientifiques comme le Dr Anthony Fauci la qualifient volontiers de « mystique ». Je le cite : « Je dis toujours qu’il y a cette terminologie insaisissable et quelque peu mystique d’”immunité collective” et de “seuil d’immunité collective”. » Ainsi, la justification de la vaccination collective a été fondée sur une croyance théorique qui ne repose sur aucune réalité tangible. Ces idées non-scientifiques ont aussi amené la communauté à douter de l’existence même d’une immunité naturelle, alors que tous les articles s’accordent maintenant à admettre que cette immunité naturelle existe bel et bien, et qu’elle reste d’ailleurs la plus durable et la plus efficace contre une réinfection par de nouveaux variants !

Une deuxième raison pour laquelle cette campagne a déçu, c’est qu’on s’est rendu compte que ces injections n’empêchaient pas du tout la transmission, qu’elles n’empêchaient pas les double-vaccinés d’avoir le Covid-19 ni d’en mourir, et enfin, qu’elle devenait inefficace si rapidement (en 5-6 mois) qu’il fallait injecter les populations chroniquement. N’est-on pas déjà arrivé à la troisième dose et dans certains pays, la quatrième… C’est bien une histoire sans fin, sans l’assurance que l’immunité ne continue de baisser entre deux injections, et donc finisse par ne plus marcher du tout. C’est une question que de nombreux immunologues se posent, car ils sont surpris par cette baisse si rapide de la défense. Pour moi, il faudrait considérer le pass comme ce qu’il est : un outil de contrôle politique qui, du point de vue sanitaire, s’apparente à un AVC, c’est-à-dire un Abonnement Vaccinal Chronique. Ce serait plus exact.

À Maurice comme ailleurs, plus on est vacciné, plus il y a de cas positifs, plus il y a de morts. Y a-t-il vraiment un lien de cause à effet ?

Alors que Maurice s’affole de la montée des cas, interrogeons-nous sur le lien très fort de concomitance entre vaccination et augmentation des cas et des décès. Et en quoi cette campagne de vaccination pourrait-elle être qualifiée de dangereuse ? Si l’on fait deux groupes des pays européens et africains, d’une part, ceux qui ont injecté complètement plus de 65% de leur population et, d’autre part, ceux qui en ont injecté moins de 20%, on comprend d’un coup d’œil cette dangerosité. Plus les ronds sont placés haut, plus on a vacciné. Plus les ronds sont gros, plus le nombre de décès totaux en 2020-21 est important (voir figure 1).



 Et sur ce schéma, on voit ainsi que la situation de Maurice est pour le moins préoccupante parmi les pays africains. Or, en approfondissant ce qui s’est passé dans d’autres îles, les Seychelles, la Nouvelle Calédonie, Maurice, on s’aperçoit que ces îles qui avaient été épargnées jusqu’alors, parfois avec zéro décès comme en Nouvelle-Calédonie, dès qu’ils ont commencé à injecter de façon rapide et massive, les cas et les décès n’ont fait qu’augmenter, avec des vagues successives, qu’on peut attribuer à chaque nouvelle dose. Une autre caractéristique terrifiante des pays qui ont massivement injecté est que la population qui se retrouve touchée est de plus en plus jeune. Cette observation devrait être une alerte suffisante pour stopper toute campagne d’injection de ces populations jeunes qui, pourtant, n’étaient pas à risque du Covid-19. Pour comprendre cette dangerosité des différents types de vaccin (classiques comme Sinopharm, OGM comme AstraZeneca ou Janssen, ou injections d’ARNm comme Pfizer et Moderna), j’ai proposé la notion de maladie de Spike, ou de “spikopathy”. Tant que ces vaccins nous feront produire du Spike, nous pouvons nous attendre à des résultats similaires quel que soit le vaccin.

Les résultats de la vaccination ne serait donc pas si efficace ?

A-t-on déjà vu un médicament (vaccin) anti-Covid-19 dont on vous dit qu’il ne vous protège pas du Covid-19 ? Que dans les 15 premiers jours qui suivent la prise du médicament c’est comme si vous n’aviez pas pris ce médicament ? Qu’il faut en prendre une dose tous les 5-6 mois, car il devient inefficace ? Qu’il met en danger les jeunes par des myocardites ? De toute l’histoire moderne des médicaments, on n’en a jamais vu un causant autant de décès dans les bases de données américaines du VAERS, comme le montre l’histogramme qui le compare avec le vaccin contre la grippe (voir figure 2).



Et on ne sait pas du tout s’ils ne risquent pas de provoquer des cancers (comme nous l’a confirmé l’Agence du Médicament Européen avec laquelle nous nous sommes entretenus) ni s’ils modifient la fertilité (sachant, par exemple, que de nombreux troubles des règles sont rapportés) ?

Très tôt, j’avais pourtant souligné le fait qu’on ne connaissait pas de stratégie vaccinale qui ait marché avec un coronavirus, et qu’il convenait donc d’être extrêmement prudent et d’informer les “cobayes” de cela. Quelques mois après, on se retrouve dans la situation que j’aurais tant aimé éviter pour Maurice. Celle où, en croyant bien faire, et en vaccinant sa population, on arrive à la situation terrible qu’avec le nombre de vaccinés qui augmente, la situation sanitaire ne fait que se détériorer, alors que tout devrait être mis en œuvre pour prévenir et traiter. Pourtant, de nombreuses solutions par les molécules et des plantes connues des Mauriciens ont montré une efficacité. Mais si on admettait cette efficacité, on n’aurait plus eu le droit d’injecter ces produits qui n’ont pas suivi le parcours des autorisations classiques de mise sur le marché. C’est pour cela qu’on parle si peu de traitements. En janvier dernier, vous évoquiez la problématique des diabétiques et les événements à Maurice vous ont donné raison… Plusieurs études récentes agitent considérablement le monde médical et en particulier nos collègues vaccinateurs. L’une concerne très spécifiquement les diabétiques sur lesquels j’alertais encore une fois dans vos colonnes dès janvier 2021. Paru dans les revues du groupe Nature, la vaccination cause chez les injectés (vaccin chinois) une augmentation du marqueur du diabète HbA1c. Les résultats de cette étude indiquent que la vaccination, en plus de stimuler la génération d’anticorps neutralisants, aggravent les marqueurs du diabète, des problèmes de rein, de cholestérol, de coagulation, « comme si les volontaires subissaient une infection », indiquent les auteurs. Un autre abstract paru dans la revue Circulation conclut que les injections augmentent considérablement l’inflammation de nos vaisseaux et du muscle cardiaque, pouvant expliquer les observations des thromboses, des cardiomyopathies et d’autres événements plus nombreux. Puisque tout se passe « comme si il y avait une infection », et que cela se passe quel que soit le vaccin.

Existe-t-il des mesures préventives efficaces ?

Parmi les mesures de prévention qui semblent démontrer un intérêt clinique, l’utilisation de l’azythromycine, du zinc, de l’ivermectine, de N-acétylcystéine, mais aussi de la povidone iodée (Bétadine) semble intéressante à plusieurs égards. C’est un groupe de scientifiques et de cliniciens américains (Front Line Covid-19 Critical Care Alliance — FLCCC) qui a inclus dans son protocole de prévention et de soins ambulatoires l’utilisation de cette méthode simple et peu coûteuse à la portée de tous qu’est la Bétadine. Toute une série d’études ont été publiées et semblent démontrer une diminution de la charge virale au niveau de la sphère naso-oropharyngée et une inhibition de la réplication du SARS-COV-2. Certaines études retrouvent une diminution de l’incidence de l’infection à SARS-COV-2 chez les professionnels de santé qui utilisent la povidone iodée à titre préventif, et une diminution du taux d’hospitalisation chez les patients qui l’utilisent en plus du traitement prescrit à la maison.

Nous avons l’impression que le monde scientifique est perdu et que les gouvernants ne savent plus que faire. Y aura-t-il une fin à tout cela ?


En fait, cela fait plus de 18 mois que les populations partout dans le monde sont écrasées et soumises à la peur, aux menaces de la maladie, aux injonctions inédites, à la censure et aux déclarations contradictoires qui soufflent le chaud et le froid. Ne dit-on pas à Maurice que « lera soufle-morde » en créole ! Cet ensemble contribue à déstabiliser tout esprit critique, avec autant de soignants traumatisés que de patients perdus… Pourquoi se vacciner quand on a eu la maladie ? Pourquoi prendre des doses multiples quand on a déjà les anticorps ? Pourquoi ne tester que les anticorps et pas l’immunité cellulaire qu’on sait encore plus efficace ? Pourquoi injecter des enfants ou des adolescents qui ne sont pas à risque alors que cela n’empêche pas la transmission ? Pourquoi prendre le risque de multiplier les fausses couches par 7 ou 8 en injectant les femmes enceintes ? Ces fausses couches sont bien le signal que des anomalies se produisent ! Pourquoi avoir porté ce masque depuis tant de mois ? Pourquoi depuis 18 mois toutes nos défenses naturelles, des barrières de la peau, des voies respiratoires, de notre système immunitaire ne fonctionneraient plus contre ce virus comme avec tous les autres virus et bactéries ?

Pourquoi vivre dans la peur, alors que l’on sait que le Covid-19 fait mourir de façon écrasante uniquement ceux qui ont une comorbidité ? Pourquoi on appelle confinement, un enfermement des populations saines ? Pourquoi mettre des masques dehors quand on sait qu’ils n’ont pas d’efficacité ? Ou laisser les enfants dans cet environnement masqué quand on en voit les désordres psychiques, les suicides, l’échec des apprentissages, en un mot le stress généré ? Non, cette crise Covid-19 n’a jamais permis de revoir ces premières images qui nous venaient de Chine, qui n’ont jamais été confirmées, et où on enjambait les cadavres dans les rues.

Et pourtant, que de mal fait-on à nos civilisations, au bonheur d’être ensemble si propre à Maurice, comme à celui d’accueillir ! Que s’est-il passé pour que tout d’un coup, ce qui nous paraissait acquis — la liberté, la santé, la démocratie, les Droits de l’homme et du citoyen — volent ainsi en éclats ? Pour qu’un monde entier se mette à tanguer et à douter de ses propres convictions passées, de son rapport à sa propre réalité…

Le mot de la fin ?

Pour finir, je pose ici quelques rêves si simples ! Celui de laisser les personnes saines libres d’aller et venir. Celui de faire attention lors des repas, qui semblent la source la plus importante de contamination par SARS-Cov-2. Celui de laisser les médecins prescrire. De laisser libre la prescription d’antibiotiques quand on sait qu’on ne connaît pas de pandémie virale dont la cause des décès ne soit pas en fait les infections bactériennes. D’écarter les protocoles non fondés comme à base de Rivotril pour les patients âgés, ou de ces stratégies vaccinales plus expérimentales les unes que les autres, avec ce mélange de types de vaccins : des vaccins classiques, avec des vaccins OGM et des injections à ARNm, le tout comme s’ils étaient interchangeables… alors même que personne n’en sait rien.

L’OMS n’a-t-elle pas d’ailleurs renoncé à l’objectif d’immunité collective, à la troisième dose systématique, comme à l’injection des enfants ? Si l’enjeu n’était pas politique mais était uniquement sur le soin des populations, tout serait mené différemment, car le focus porterait sur la définition de la santé de l’OMS qu’il est important de rappeler, car nous en sommes si éloignés en portant toute notre attention sur le Covid-19 et quasi-uniquement : « la santé est définie comme un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » Je laisse à mon collègue et ami, le très éminent professeur de médecine interne et de cardiologie américain, le professeur Peter Mac Cullough, qui, la gorge nouée par l’émotion, disait récemment à propos de cette crise : «Cette crise est une crise de la compassion…» Une crise de la compassion à tous égards. En revenant à nos principes de base d’il y a 18 mois seulement, notre santé globale devrait s’en trouver grandement améliorée…

vendredi 17 décembre 2021



LE DARNAGA VOUS SOUHAITE DE BONNES FÊTES DE

NOËL


La Nativité de Eduard Veith


vendredi 17
 décembre





Aujourd'hui nous fêtons: Judicaël, Gaël, Judy, Zitas, Wivine.

Dicton du jour: Pour la Saint-Lazare, le froid est sur la montagne.

Citation du jour: La vraie vie est si souvent celle qu'on ne vit pas.

Oscar Wilde.

La photo du jour: Delphine Garelli

Bonsoir,
Ce soir je vous apporte à la fabrique de savon.



Un petit tour à la fabrique de savon de Marseille selon le procédé traditionnel. Cuit en chaudron et séché à l'air libre, notre savon de Marseille nécessite quatorze jours de fabrication. C’est Marius qui nous le dit, il a à cœur de conserver ce procédé qui garantit le respect du savoir-faire et la qualité de ce magnifique savon.
Tout commence en regardant Marcel maitre savonnier qui effectue son mélange d’huiles végétales et de lessive de soude dans un grand chaudron. Sous l’action de la soude et de la chaleur, les huiles se transforment peu à peu en pâte de savon. Allé Zou !!!! Touille touille avec la spatule tu auras de beaux bras bien musclés.
Bernadette s’occupe de verser la pâte de savon encore chaude dans les « mises », immenses moules à même le sol grâce à une goulotte, grand canal articulé en bois. Séchée à l’air libre durant 48h, la pâte à savon se solidifie. Quand le Mistral souffle, Bernadette ouvre les fenêtres de la salle des mises donnant vers le Nord, afin de réduire le temps de séchage de notre beau savon. Le village sent bon cette odeur de savon et d’huile essentielle.
Le savon de Marseille est alors découpé en blocs de 30 kilos à l’aide d’un couteau. Les pains de 30 kg sont ensuite découpés en barres de 2,5 kg ou moulés en cubes, pour qu’Augustine puisse aller les vendre au marché. Sentez mes savons ! Je vous le dis, rien n’est propre si ce n’est pas lavé avec le savon noir, olive, végétal ! Tous préparés avec beaucoup d’huile et d’attention dans les vieux chaudrons de Saint-Louis, Sainte-Marthe et du Canet. Sentez ! Mais si j’en vois un me mettre un œil dans le corset, je vais lui laver la tête si fort qu’il ne lui restera plus un cheveu !!!!
Nous sommes les notables des bastides Mr et Mme Durand, heureux et bien mis. Nous nous donnons le bras, et de l’autre nous portons quelques ingrédients de la veillée provençale : la morue, le chou-fleur et un beau pain pour accompagner les sept plats maigres du gros souper. C’est comme cela ici qu’on se souvient des sept douleurs de Marie.
On peut apercevoir Marie Louise sous le porche de la maison. Si j’avais su qu’un bébé allait naître, j’aurais commencé à tricoter sa layette beaucoup plus tôt ! Penchée sur mon ouvrage, ignorant la pénombre, je manie mes aiguilles aussi vite que je peux, mais avec mon grand âge et ma mauvaise vue cela n’est pas si simple. Maille après maille, rang après rang, on devine déjà la jolie barboteuse qui va envelopper le petit prince.

Bonne soirée 😉

Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE VENDREDI LE MARCHE EST A

TRANS EN PROVENCE

LA MOTTE






INFORMATION DE LA PAROISSE:



Des évènements lors d'un 17 décembre:

17 décembre 1903 : Premiers vols des frères Wright

Le 17 décembre 1903, les frères Wibur et Orville Wright (36 et 32 ans) effectuent à tour de rôle quatre vols de quelques dizaines de mètres sur la plage de Kill Devil, à Kitty Hawk, en Caroline du Nord (États-Unis).

Quelques villageois témoins de ces modestes exploits ne se doutent pas qu'ils vont déboucher sur la naissance de l'aviation.

Des expérimentateurs tenaces et discrets

Un siècle plus tôt, des Français avaient réussi à s'élever dans le ciel à bord d'un engin plus léger que l'air, la « montgolfière ». Cette performance sans précédent avait eu peu de conséquences pratiques.

En 1890, la machine volante du Français Clément Ader, l'une des premières à avoir été appelée « avion», vole à l'altitude de... quelques dizaines de centimètres (sur terrain plat, notons-le). Mais son inventeur ne réussit pas à « transformer» l'essai. Les frères Wright vont être plus chanceux et de leur premier essai date le véritable essor de l'aviation.

Wilbur et Orville, fabricants de cycles passionnés de mécanique, tentent d'abord de développer le vol plané. Ils y échouent et sans se décourager entreprennent dans leur atelier Dayton (Ohio) la construction du Wright Flyer. Il s'agit d'un biplan de 274 kg, avec deux ailes parallèles de 12 mètres d'envergure.

Après un premier essai raté et quelques réparations, ils se remettent aux commandes trois jours plus tard, à tour de rôle, malgré un fort vent de face. Et c'est enfin le succès avec un vol de 260 mètres en 59 secondes à 3 mètres au-dessus du sol…



UN PEU DE VITAMINE D

 


Cet hiver, prenez donc de la vitamine D

par H16

Dans la lutte contre la covid, chaque jour qui passe apparaît plus clairement l’échec complet d’axer uniquement la réponse sanitaire sur la vaccination et la chasse parfaitement illusoire à un virus qui n’arrête pas de muter. Et alors que les plus-ou-moins experts défilent sur les plateaux télé pour nous exhorter, entre deux insultes au bon sens, à vacciner tout le monde et son chien, un thème beaucoup trop absent dans leur bouche est la nécessaire santé métabolique des Français pour mieux lutter contre les maladies.

Or, dans le cadre de la covid dont tout indique qu’elle rentre progressivement dans le rang des maladies saisonnière habituelles, une amélioration notoire de cette santé métabolique pourrait être obtenue à moindre frais par une solide campagne d’information et de supplémentation en vitamine D, et ce d’autant plus lorsqu’on se trouve (comme c’est le cas des Français) au-dessus du 37° parallèle et qu’entre septembre et mars, on ne reçoit dont pas assez d’ultraviolets solaires nécessaires à sa synthétisation naturelle dans le corps.

Il apparaît en effet que, selon une récente étude allemande (PDF ), la différence entre un taux de 20 nanogrammes par millilitre de sang (ng/ml) et un taux supérieur à 50 ng/ml est cruciale dans la sévérité des symptômes rencontrés par le malade. Et pour atteindre un tel taux, se supplémenter en vitamine D est simple, fort peu coûteux et en tout cas certainement moins que les pénibles campagnes publicitaires de Castex et son gouvernement (y compris ses involontaires bourdes où il prouve par son exemple personnel que le slogan gouvernemental « tous vaccinés, tous protégés » tient purement de la publicité mensongère).

L’étude en question est fort intéressante et mérite qu’on s’y attarde : elle montre de façon claire la corrélation très forte entre un faible taux de vitamine D et la sévérité des symptômes déclarés. Il avait en outre déjà été montré que les patients déficients en vitamine D voyaient leur risque de mourir multipliés par 14 lors d’un épisode de covid. Cette dernière étude permet d’établir les niveaux efficaces à partir desquels on améliore significativement ses chances.


Or, si cette étude, spécifiquement construite pour étudier la corrélation entre vitamine D et covid, permet d’apporter plusieurs informations intéressantes sur ces taux opérationnels, il n’en reste pas moins qu’on savait depuis un moment – bien avant la pandémie actuelle – l’importance de cette vitamine dans l’immunité naturelle et dans son impact sur la résistance aux maladies saisonnière et notamment aux pneumopathies habituelles en hiver sous nos latitudes.

En 2017, une importante étude auprès de 11.000 patients parue dans le BMJ avait ainsi largement prouvé l’importance d’une bonne sérologie de vitamine D pour lutter contre diverses pneumopathies, venant d’ailleurs renforcer d’autres études montrant le lien entre cette vitamine et la A pour lutter contre la grippe ou  la pneumonie.

Les études s’accumulent donc depuis plusieurs années sur le lien étroit entre un bon taux de vitamine D et une bonne résistance aux maladies pulmonaires dont la covid, sans pour autant que les médias n’en fassent autant que pour d’autres molécules, largement plus controversées dont on feint de découvrir les propriétés fortement mutagènes et finalement pas trop recommandées.

Et alors que la supplémentation en vitamine D ne coûte qu’une dizaine d’euros pour une année par personne (et ne présente aucun risque de toxicité comme en témoigne une étude longue, sur 7 ans, avec des dosages particulièrement importants ) et au vu des avantages évidents que cela peut avoir tant pour les individus eux-mêmes que pour les finances des hôpitaux ou pour la bonne gestion du cheptel de contribuables par le gouvernement, on se demande bien pourquoi cette molécule efficace et bon marché n’a pas droit au moindre écho ni dans la presse, ni sur les plateaux télé, ni dans la bouche de nos experts autoproclamés.

Bien évidemment, on comprend sans mal que l’attrait d’une solution unique, simple, administrée une fois (ou deux, puis trois, puis quatre, puis… oups je m’emballe) est, politiquement parlant, un peu plus vendeur et sur le plan financier, bien plus intéressant lorsque cette solution est directement brevetable et facturable aux contribuables. De ce point de vue, la distribution de vitamines n’a aucun intérêt : en matière de santé efficace et prouvée, le gouvernement est déjà au taquet lorsqu’il produit des slogans niais à base de « bougez plus » et autres « ne mangez pas ni trop gras, ni trop salé, ni trop sucré » qu’on le voit mal se lancer dans une vraie campagne d’information sur les bienfaits d’une alimentation riche en graisses animales de bonne qualité et pauvre en sucres, et ce alors même que la base la plus vociférante de son électorat citadin ne rêve que de grignoter quinoa équitable et tofu biosyntonisé.

De même, pour les autorités sanitaires, il leur est impossible de renverser l’actuelle pyramide alimentaire, véritable dogme depuis les années 80 à la base remplie de carbohydrates, sans immédiatement devoir se renier et admettre qu’on nous baratine depuis tout ce temps et que ce sont ces mêmes autorités qui sont directement responsables de la véritable pandémie d’obésité occidentales.

En outre, la médecine occidentale – et surtout celle des plateaux télé – accepte mal l’idée que quelques molécules de bases (vitamines et sels minéraux), obtenues à des prix défiants toute concurrence et, pire que tout, la plupart du temps sans la moindre ordonnance, puissent avoir un rôle aussi important pour la bonne santé des populations. Il est vrai que l’absence de tout besoin d’en référer à un médecin ou un pharmacien pour se procurer du zinc, du magnésium, des vitamines ou d’autres oligo-éléments de base, mine quelque peu leur position privilégiée et ne les incite peut-être pas à en faire la publicité…

Malgré tout, il apparaît maintenant de façon assez claire que des moyens simples et peu coûteux existent, sinon pour endiguer l’actuelle pandémie ou même éliminer les maladies de saison, au moins pour en mitiger amplement les effets et en réduire drastiquement l’impact humain, économique et social sur nos société.

Plutôt qu’emmerder les Français avec confinements inutiles, couvre-feux débiles, un pass sanitaire inique et contre-productif et des obligations vaccinales consternantes, le gouvernement aurait largement gagné en sympathie et en cohérence avec une solide campagne de supplémentation pour toute la population.

H16
 

jeudi 16 décembre 2021

LE DARNAGA VOUS SOUHAITE DE BONNES FÊTES DE NOËL


La Nativité de Florence Kroge



 jeudi 16 décembre


Aujourd'hui nous fêtons:  Alice, Adonis, Adélaïde, Heidi, Evrard, Eberhard.

. Alice est toute charme, vivacité, intuition, tendresse mais aussi caprice, exigence, désordre, infidélité. Elle cultive le paradoxe et le mensonge autant que l'insolence. Elle se montre parfois dure, égoïste, autoritaire, mais ses moments de douceur et d'affection la rendent attachante plus que ses défauts ne parviennent à la rendre détestable.

C'est sa fête : Adélaïde

Adélaïde (ou Alice), princesse bourguignonne, veuve du roi d'Italie Lothaire et de l'empereur d'Occident Otton 1er le Grand, mère de l'empereur Otton II et grand-mère de l'empereur Otton III, meurt à l'âge de 68 ans, au monastère de Seltz, en Alsace, le 16 décembre 999, après une carrière extrêmement riche en péripéries. Elle est canonisée par le pape Urbain II en 1097.

Dicton du jour: Quand il pleut à la Saint-Alice, c'est souvent comme une vache qui pisse.

Citation du jour: La musique est le seul plaisir sensuel sans vice.

Samuel Johnson.

La photo du jour: Pierre Vargas

Régusse

Le PIGEONNIER PROVENCAL (ou colombier) est destiné à l’élevage des pigeons pour leur consommation ou pour élever des pigeons voyageurs.
Au Moyen Âge, il assurait pour le domaine un apport conséquent en nourriture mais également en engrais, source de richesse pour le seigneur et ses gens. Les fientes des pigeons, la colombine, ont été utilisées en fumure jusqu'au milieu du xxe siècle.

Le pigeonnier s’affiche comme un signe extérieur de richesse jusqu’à la Révolution : c'est un privilége accordé par le seigneur local à un de ses vasseaux.

Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

Le MUY

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE

AUPS : Marché hebdomadaire à la Tuber Melanosporum, truffe noire d'hiver. Vente aux particuliers de truffes d'hiver par le Syndicat des trufficulteurs du Var.

 Du 25/11 au 10/03, tous les jeudis de 9h30 à 12h.


INFORMATION DE LA PAROISSE





Des évènements lors d'un 16 décembre:

16 décembre 714 : Charles Martel se pose en héritier de Pépin

Pépin II de Herstal, dit Pépin le Jeune, meurt le 16 décembre 714 à Jupille (près de Liège). Issu d'une puissante famille de la région, les Pippinides, Pépin a hérité la fonction de maire du palais d'Austrasie de son père Grimoald et de son grand-père Pépin de Landen.

Après la mort de son rival Ébroïn, maire du palais de Neustrie, il a vaincu la noblesse neustrienne à Tertry, près de Saint-Quentin, en 687. Il est devenu de ce fait l'homme fort du vieux Regnum Francorum de Clovis. Comme Pépin de Herstal n'a pas de fils légitime susceptible de lui succéder, les nobles neustriens décident de prendre leur revanche avec le concours de Plectrude, sa veuve, qui souhaiterait hisser sur le trône son petit-fils.

Par précaution, Plectrude fait enfermer un certain Charles, bâtard du défunt, mais celui-ci s'échappe et prend les armes... Qu'importe ! Les Neustriens tirent d'un couvent un prétendu mérovingien et le proclament roi sous le nom de Chilpéric II. Mais à sa mort, en 721, Charles arrache un nouveau mérovingien d'un couvent et le proclame roi de Neustrie et d'Austrasie sous le nom de Clotaire IV. Le nouveau roi fait de lui le maire du palais. Charles devra à son énergie d'être surnommé Charles Martel. Son fils Pépin le Bref troquera la fonction de maire du palais contre celle de roi et son petit-fils, de roi deviendra empereur sous le nom de Charlemagne !

16 décembre 1990 : Aristide président d'Haïti

Le 16 décembre 1990, après plusieurs années de désordre, le père Jean-Bertrand Aristide (37 ans) est élu à la présidence de la république d'Haïti. L'élection démocratique de ce militant des droits de l'homme est accueillie avec enthousiasme par l'opinion démocratique mondiale qui se prend à espérer un changement de cap à Haïti. Mais ses maladresses valent au prêtre d'être renversé par un coup d'État militaire sanglant le 29 septembre 1991.

Aristide revient au pouvoir dans les fourgons de l'armée américaine, avec la bénédiction de l'Organisation des Nations Unies, le 19 septembre 1994. Mais à peine les militaires de Washington et les casques bleus de l'ONU sont-ils repartis que l'ancien « curé des bidonvilles » renoue avec les pratiques dictatoriales et sanglantes de ses prédécesseurs. Défroqué et marié à une avocate de la bourgeoisie mulâtre, il pille sans vergogne les caisses de l'État tandis que le peuple se repose pour sa survie sur les organisations caritatives occidentales.

Aristide est chassé du pouvoir le 1er mars 2004 cependant que des militaires américains débarquent à Port-au-Prince une nouvelle fois.

16 décembre 1770: Naissance de Ludwig van Beethoven

16 décembre 1770 à Bonn (Allemagne) - 26 mars 1827 à Vienne (Autriche)

Biographie Ludwig van Beethoven

Le compositeur Ludwig van Beethoven fut séduit un temps par Napoléon Bonaparte et lui dédia la « Symphonie héroïque ». Son « Hymne à la joie » rythme aujourd'hui les élans et les langueurs de l'Union européenne.

Il meurt à Vienne à 56 ans. Un cortège de près de 30 000 personnes accompagne le compositeur à sa dernière demeure, au cimetière de Währing. Le 22 juin 1888, les dépouilles de Beethoven ainsi que de Schubert rejoindront leurs demeures définitives dans le « carré des musiciens » du Zentralfriedhof.