vendredi 26 novembre 2021

C'EST GRATUIT, C''EST L'ETAT QUI PAIE

 



C’est gratuit, c’est l’État qui paie

Quand la "justice sociale" ruine la France

Sophie de Menthon


La prochaine campagne électorale va continuer d’entretenir un dangereux mirage.


Depuis que très sincèrement, François Hollande répondait cela à une participante lors d’un débat télévisé, la France entière l’a cru sur parole. C’est gratuit, c’est l’État qui paie et quand il n’y a plus d’argent, il y en a encore…

La perception française du concept de la gratuité est devenue un boulet pour notre économie et indirectement le socle de toutes les révoltes, de toutes les incompréhensions ; le « toujours plus » entretient l’ignorance des règles économiques élémentaires que la période électorale rend inéluctable. Les candidats de tous bords ont une règle : promettre de distribuer pour être aimés et choisis. Redistribuer c’est encore mieux : un principe de justice pour justifier les impôts et le grand principe égalitariste mais spoliateur.

Nos entreprises étouffées

On promet aux entreprises des fonds crées par l’État, des subventions, des aides… bref tout ce qu’il ne faut pas faire. Messieurs les candidats, les entreprises vous disent « non merci ! » ; la seule chose qu’elles attendent, c’est que l’on cesse de les prélever, que l’on baisse leurs charges sans immédiatement créer indirectement un prélèvement compensatoire.

Quand va-t-on accepter de dire aux Français que l’argent de l’État n’existe pas ? Ces cadeaux que l’on nous fait, ces remboursements, ces subventions proviennent exclusivement du fruit de notre travail, d’une façon ou d’une autre. Tout ce dont vous bénéficiez « gratuitement », vous l’avez payé et cher. Non, l’État n’a pas d’argent, il a juste la possibilité de s’endetter pour des années ; non l’État ne produit ni ne crée aucune richesse. Les services publics que les candidats nous vendent ou nous « offrent » sont déficitaires. Que vendent-ils que les entreprises ne pourraient produire souvent mieux et à de meilleures conditions ?

S’il n’existe pas la conscience et la conviction qu’à chaque fois que l’État dégaine son chéquier, nous devrons mettre la main à la poche un jour ou l’autre pour rembourser, nous continuerons d’entretenir un mirage.

L’abus de prestations sociales nuit gravement à la santé

Tout ce qui est gratuit n’a pas de valeur et c’est ainsi que nous consommons à outrance de la pharmacie par exemple ; le « qu’est-ce que je vous mets » du médecin qui rédige l’ordonnance est proprement scandaleux ; sortir une simple carte vitale à la pharmacie sans savoir pour combien on a acheté de médicaments est dangereux et pour l’équilibre de la sécurité sociale… et pour notre santé ! Nous battons tous les records de consommation de médicaments. En sortant de l’hôpital, chaque patient devrait se voir remettre une note faisant le total de ce qu’il a coûté, surtout s’il n’a rien eu à payer ! L’absence de conscience de cette prise en charge financière, avec le refus de responsabiliser chacun d’entre nous, est un des défauts majeurs d’une politique de panier percé qui rend le pays ingérable.

C’est une question d’éthique démocratique maintenant que d’arrêter d’acheter des voix à coup de promesses en milliards. La gratuité est financée dans les discours électoraux à coup de mesures menaces (« il faut faire payer les riches », « il faut prendre l’argent là où il est », « taxer les multinationales »), où le CAC 40 est l’objet de toutes les haines de l’extrême gauche et maintenant de l’extrême droite ! Un progrès cependant : la PME n’est plus dans la ligne de mire.

Il faut revoir complètement les contours de la protection sociale, arrêter les usines à gaz nationales au coût incalculable supposées être au service de la collectivité, arrêter de distribuer des primes à tout va, que ce soit pour le prix de l’énergie ou des cantines scolaires…

Redéfinir les missions de l’Etat

Les économies de l’État ? Quoi supprimer ? pour qui ? que faire ? Ils ne savent pas ! Et à cette interrogation une seule réponse en préalable et une seule décision présidentielle à prendre : définir une fois pour toutes quelles sont les missions régaliennes de l’État. Quand on saura ce que doit vraiment financer l’État, et ce que l’on peut confier au privé (avec cahiers des charges bien sûr et contrôles), on pourra faire les économies qui s’imposent pour financer la sécurité, l’armée, la justice (autrement), la santé, à son vrai prix etc. Et renforcer les fonctionnaires dans des missions stratégiques utiles en supprimant bien sûr le statut de la fonction publique offert à tous, du jardiner de la préfecture à la secrétaire administrative sans spécificité.

Pas un candidat qui se soit exprimé clairement sur ce sujet : c’est présumé libéral. Et dans notre pays il vaut mieux être d’extrême droite que libéral ! Car être libéral c’est faire confiance à la responsabilité de chacun, à la concurrence, à l’éthique, et en un mot à la nation. Être extrémiste, actuellement, c’est renforcer le pouvoir de l’État dans un unique objectif monopolistique pour décider seul, pour notre bien évidemment et cela fait 20 ans que l’on voit le résultat de cette concentration du pouvoir quand il n’a pas lieu d’être.

Allez ! encore un effort chers candidats, lequel osera vraiment parler de limiter les missions régaliennes et de la vraie réforme de l’administration sur cette base ?

 « La folie c’est de faire toujours la même chose en s’attendant à de résultats différents. » Einstein.



jeudi 25 novembre 2021

 jeudi 25 novembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Catherine, Katia, Ketty, Kate, Maureen, Maurine.

Les Catherine sont pures mais violentes; tour à tour fortes et faibles, attendrissantes et cruelles, humbles et orgueilleuses. Ce sont des femmes de forte personnalité, qui, impétueuses, donnent tout à la vie. Sauvages, séduisantes, volontaires, elles se montrent pourtant souvent capricieuses et orgueilleuses...

Coiffer Sainte-Catherine


Cette expression trouve sa source dans une tradition datant du Moyen Âge et qui
voudrait qu' à la date du 25 novembre, les jeunes femmes vierges de 25 ans arborent un couvre-chef de couleur jaune et verte. Sainte-Catherine était une jeune femme vierge, symbole de pureté et sainte patronne des jeunes filles
.



C'est, dans la tradition populaire, une journée dédiée aux femmes d'au moins 25 ans qui sont encore célibataires.
En France, la fête était l'occasion pour les femmes célibataires de prier pour avoir un mari. On les appelait "Catherinettes".
Avant d'atteindre l'âge de 25 ans, une prière typique aurait été : « Donnez-moi, Seigneur, un mari de bon lieu! Qu'il soit doux, opulent, libéral et agréable! ». Après 25 ans : « Seigneur, un qui soit supportable, ou qui, parmi le monde, au moins puisse passer! ». Après 30 ans : « Un tel qu'il te plaira Seigneur, je m'en contente ! »
En France et en Belgique, un proverbe dit : « À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine ». C'est donc, selon la croyance populaire, le moment idéal pour bouturer des plantes ligneuses, arbres et des arbustes, et avec le temps l'interprétation s'est étendue au moment optimal de l'année pour planter des arbres et arbustes.

C'est sa fête : Catherine

Confrontée à une cinquantaine de sages par l'empereur Maxence (début du IIIe siècle), la sainte de ce 25 novembre leur aurait si bien parlé qu'ils se seraient aussitôt convertis au christianisme.

Furieux, l'empereur aurait fait brûler les philosophes... et proposé à la jeune fille de l'épouser ! Sur son refus, il l'aurait condamnée au supplice et à la décapitation.

La tradition catholique a fait de sainte Catherine la patronne des philosophes. Le célèbre monastère du mont Sinaï lui est consacré.

Selon une légende tardive, Catherine se serait convertie au christianisme car elle voulait épouser le meilleur parti possible. Et ce fut Jésus ! Ému par sa ferveur, celui-ci aurait en songe passé l'anneau nuptial à son doigt. Nul ne sait s'il y a un lien entre ce mariage mystique et la tradition qui conduisit plus tard les demoiselles de 25 ans à coiffer la statue de la sainte.

Les jardiniers, quant à eux, connaissent bien le dicton : « À la Sainte Catherine, tout bois prend racine ». C'est le moment pour eux de planter arbres et arbustes.

Dicton du jour: Sainte-Catherine, toute fille veut la fêter, mais point ne veut la coiffer.

Citation du jour: Une vérité cesse d'être vraie quand plus d'une personne n'y croit.

Oscar WILDE

La photo du jour:  Rudolf LS Photographie


Bonjour à tous.

Aujourd'hui je vous emmène à la découverte du Belvédère de Rancoumas dans les Gorges du Verdon.
Au départ de la commune de Rougon, il vous faudra traverser le Verdon grâce au pont de Tusset et son magnifique point de vue sur la rivière, pour ensuite atteindre le belvédère de Rancoumas après une heure de montée environ.
On y découvre un point de vue magnifique et imprenable sur le canyon et les falaises de la route des crêtes.
En repartant j'ai eu une super surprise grâce à un vautour.

Dessin ou histoire du jour:

Une blonde participe à un quizz d'intelligence. Le présentateur lui pose les questions suivantes :

1. Combien de temps a duré la guerre de 100 ans ?
- 116 ans
- 99 ans
- 100 ans
- 150 ans
La blonde utilise son joker et ne répond pas à la question.
2. Dans quel pays fut inventé le chapeau "Panama" ?
- Brésil
- Chili
- Panama
- Equateur
La blonde demande l'aide du public.
3. Pendant quel mois de l'année les Russes fêtent-ils la révolution d'octobre ?
- Janvier
- Septembre
- Octobre
- Novembre
La blonde décide d'appeler une amie blonde.
4. Quel est le prénom du roi Georges IV ?
- Albert
- Georges
- Edward
- Charles
La blonde utilise son droit de donner une réponse ironique.
5. De quel animal les îles Canaries tirent-elles leur nom ?
- Canari
- Kangourou
- Cheval
- Phoque
La blonde répond mal et est éliminée.

P.S. : Pour votre information, quand vous aurez fini de vous marrer, voilà les réponses :
1. La guerre de 100 ans a duré 116 ans (de 1337 à 1453).
2. Le chapeau "Panama" nous vient d'Equateur.
3. La fête de la révolution d'octobre est le 7 novembre.
4. Le vrai prénom de Georges IV était Albert, le roi a changé son nom en 1936.
5. Les îles Canaries tirent leur nom du phoque, en latin les îles canaries signifient : les îles du phoque.
ALORS ?? PLUS MALIN QU'UNE BLONDE ???


Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

Le MUY

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE



Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.



AMPUS: CONCERT EN L'EGLISE SAINT MICHEL




Des évènements lors d'un 25 novembre:

25 novembre 1120 : Naufrage de la Blanche Nef

Le 25 novembre 1120, un navire, la Blanche Nef, fait naufrage en sortant du port de Barfleur, en Normandie. Parmi les victimes figurent les fils du roi Henri Ier « Beauclerc », ainsi surnommé parce qu'il avait fait des études, chose rare à l'époque parmi les chevaliers. Henri Ier, fils cadet de Guillaume le Conquérant, était devenu roi d'Angleterre en lieu et place de ses aînés Guillaume le Roux et Robert Courteheuse !

Désespéré par la perte de Guillaume Adelin, son fils et héritier, Henri Ier désigne pour lui succéder sa fille Mathilde, épouse du comte d'Anjou Geoffroy le Bel. À la mort du roi, le 1er décembre 1135, elle devient « dame des Anglais » (et non reine) mais les barons anglais ne reconnaissent pas sa légitimité et se tournent vers son cousin Étienne de Blois. Il va s'ensuivre près de deux décennies de guerres civiles jusqu'au renoncement d'Étienne et au couronnement d'Henri II, fils de Mathilde...

25 novembre 1894: Mort de Victor Duruy

11 septembre 1811 à Paris - 25 novembre 1894 à Paris

Biographie Victor Duruy

Ministre de l'Instruction publique en 1863, sous le Second Empire, Victor Duruy va mettre en oeuvre un projet très ambitieux d'enseignement laïc, gratuit et obligatoire, que reprendra plus tard, sous la IIIe République, Jules Ferry. Il multiplie les bourses et crée la caisse des écoles pour venir en aide aux familles nécessiteuses...







25 novembre 2016: Mort de Fidel Castro

13 août 1926 à Biran (Cuba) - 25 novembre 2016 à La Havane (Cuba)

Biographie Fidel Castro

Fils d'un riche planteur cubain, Fidel Castro se lance très jeune dans l'action politique. Désireux de renverser le dictateur Batista, il attaque le 26 juillet 1953 la caserne de Moncada, à Santiago-de-Cuba. Arrêté, il est condamné à 15 ans de prison.

Libéré dès 1954 à la faveur d'une amnistie, il se réfugie au Mexique où il fonde le « Mouvement du 26 juillet » ! Dès le 2 décembre 1956, il revient clandestinement à Cuba avec une troupe de fidèles. La plupart sont tués. Les rescapés, au nombre de douze, prennent le maquis dans la Sierra Maestra. Parmi eux le populaire Ernesto Guevara, un jeune médecin argentin surnommé le Che (l'Homme).

De plus en plus de jeunes Cubains, exaspérés par la corruption du régime, rejoignent les insurgés. L'insurrection s'étend jusqu'à contraindre Fulgencio Batista à la fuite le 1er janvier 1959. Fidel Castro et ses « barbudos » entrent à La Havane en triomphe et le 17 février 1959, Fidel devient premier ministre avec un pouvoir quasi-dictatorial...

Sans attendre, le guerillero nationalise les grandes plantations sucrières. Ses options socialistes lui aliènent la sympathie des États-Unis et l'amènent à s'aligner sur l'Union Soviétique. Cuba devient ainsi le premier pays communiste de l'hémisphère occidental. Castro lui-même va conserver le pouvoir jusqu'en février 2008, figeant l'île dans un système étatique et autoritaire d'un autre âge.

25 novembre 2018: A Bruxelles, le Conseil européen extraordinaire signe l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne. L’accord sera cependant rejeté à plusieurs reprises par le Parlement britannique, jusqu’à trouver un accord le 17 octobre 2019, charge au Parlement britannique désormais d’organiser le Brexit.

boris johnson photo


UN "NUDGE" DE PLUS EN PLUS BRUTAL

 


Un « nudge » (1) de plus en plus brutal

par H16

Grâce à une solide campagne de vaccination menée avec dextérité, la France a su éviter une nouvelle vague épidém… Ah non : même si les courbes, les rapports officiels (notamment du réseau Sentinelles) indiquent plutôt un début de saison calme, le porte-parlote du gouvernemaman n’a pas hésité à parler de cinquième vague fulgurante  avec cette même emphase que lorsqu’il évoquait la quatrième et dont les cuistres font preuve lorsqu’ils ont peur qu’on finisse par les prendre pour ce qu’ils sont.

Eh oui : il y a dans l’air comme une petite musique lancinante, celle d’une redite, d’un refrain agaçant, comme une envie, de la part de Macron et de ses laquais, de reconfiner un peu tout le monde alors que les tensions sociales s’accumulent et que les choses refusent de se passer exactement comme il le désire.

D’une part, l’obligation vaccinale sur les soignants n’a pas exactement provoqué l’effet escompté : les refuzpiks ont démissionné, se sont laissé faire mettre à pied, ce qui n’a pas amélioré l’ambiance au sein des équipes hospitalières, à présent de moins en moins confiantes dans leur capacité à gérer la moindre vaguelette.

D’autre part et comme prévu, ceux qui avaient déjà fait preuve d’un refus particulièrement clair et déterminé de tout pass sanitaire et de toute obligation vaccinale dans les départements et territoires d’outre-mer n’ont pas changé de position. L’obstination du Chef de l’État aboutit à une impasse : devant le refus catégorique de la population locale de se laisser faire, le président choisit très finement d’envoyer des bataillons de forces armées depuis la métropole.

Apparemment, le nudge, cette technique d’orientation comportementale mise en place avec gourmandise par Macron, ses équipes et ses conseillers de McKinsey, passe par une phase nettement plus ferme où il s’agit d’assurer un consentement libre et éclairé à la vaccination avec des blindés légers et quelques solides coups de tonfas.

Du reste, la France ne fait que suivre, tranquillement, le mouvement maintenant clairement visible un peu partout en Europe et ailleurs dans le monde : les quelques non vaccinés qui restent malgré tout – après des incitations de plus en plus hystériques – constituent apparemment une menace évidente contre la paix civile et s’il n’est pas encore ouvertement question de s’en débarrasser (même si Estrosi le voudrait bien), quelques pays ont déjà franchi le pas au-delà de la simple ségrégation visant à écarter ces potentiels porteurs de typhus  pardon de covid pour envisager non seulement le reconfinement de toute la population mais aussi l’obligation vaccinale ferme et définitive.

Il est assez difficile de comprendre comment l’Autriche (entre tous les pays) peut ainsi choisir de renouer avec un passé assez peu glorieux, foulant ainsi au pied non seulement des principes généraux européens (d’égalité et de respect des droits de l’Homme) – dont tout le monde se fiche éperdument à présent – mais aussi des conventions, protocoles et  codes  qui furent mis en place précisément après ce passé peu glorieux pour éviter qu’il ne se reproduise, le tout pour protéger d’un virus dont 99.9% de la population peut fort bien guérir et dont il a été à présent montré qu’il ne menaçait plus du tout les infrastructures hospitalières.

Au passage, on ne sera pas étonné de constater que cette obligation totale n’est actuellement en vigueur que dans des dictatures (comme le Tadjikistan et le Turkménistan), ce qui placera l’Autriche en bonne compagnie à partir du premier février prochain.

On pourrait croire à un petit dérapage autrichien, mais la façon dont s’exprime Thomas Szekeres, le président de l’Ordre des Médecins autrichiens lors de l’émission « L’heure de presse » ne laisse qu’assez peu de place à une interprétation charitable :

« Je veux dire, la question se pose déjà de savoir si vous attachez quelqu’un et si vous lui injectez ensuite la piqûre. »


Voilà un développement intéressant qui promet quelques moments rebondissants en termes éthiques sur la base de questions simples : ceux qui refusent, même attachés, devront-ils être considérés comme consentants ?

Et ceux qui refusent de se faire attacher, qui iront dans la rue se regrouper pour ne pas se laisser faire, que pourra-t-on s’autoriser à leur faire pour qu’ils reviennent dans le droit chemin ? Leur tirer dessus à balles réelles, par exemple, comme aux Pays-Bas ?

les tirs à balles réelles marquent une dangereuse escalade dans la répression des manifestations en EUrope https://t.co/aBo56pWbWK

— Bourdillon Yves (@yvesbourdillon) November 20, 2021

Orban aurait fait cela, toute l’Europe se serait indignée. Mais là, non : on en vient à attacher, cogner ou tirer à balles réelles sur des individus, pour leur santé. Décidément, le nudge n’est plus ce qu’il était !

De plus en plus vite, l’Europe sombre fort loin de ses principes fondateurs dans lesquels on condamnerait fermement une force de police qui tirerait sur des manifestants, on serait scandalisé par des propos barbares visant à attacher des citoyens n’ayant rien fait d’illégal, on serait même en droit de demander des comptes de ceux qui imposent de plus en plus de vexations sur une partie arbitraire de leur population.

C’est du nudge paradoxal un peu brutal, on en conviendra, et qui, de loin, ressemble à une véritable panique totalitaire ne répondant plus à aucun impératif sanitaire mais à des impératifs d’obéissance et de conformité plus proches des aboiements que des suggestions pour un style de vie sain et vitaminé à coups de poing dans la mâchoire.

Alors, dans ce tableau, lorsque le président Macron ose expliquer que le confinement des non vaccinés n’est pas à l’ordre du jour, compte-tenu de l’historique du bonhomme et de la tendance générale, il devient franchement difficile de le croire.

On se dirige gentiment vers l’imposition d’une troisième (bientôt quatrième) dose à tous les adultes pour conserver un pass qui n’a plus rien de sanitaire, puis vers une obligation vaccinale totale, y compris pour les enfants (dont le profil bénéfice/risque est carrément défavorable au vaccin), pour soi-disant se protéger (mal) d’un virus peu létal…

Heureusement, rappelez-vous : l’Occident est toujours composé de pays libres et démocratiques, dans lesquels on peut toujours protester à condition d’aimer le plomb. On y est toujours libre de fréquenter les commerces et les lieux de notre choix, à condition d’obéir au gouvernement et de montrer le bon QR-Code et on peut même s’en aller du pays si vraiment on ne s’y sent pas bien (à moins d’être au Canada ou en Australie). Ouf, ce n’est vraiment pas la dictature.

C’est juste du nNUudge un peu brutal.

H16

(1) Le " NUDGE" est une méthode douce pour changer les comportements et inspirer les bonnes décisions

 

mercredi 24 novembre 2021

SAINT MICHEL DEBOULONNE?

 

Une statue de saint Michel bientôt déboulonnée aux Sables-d’Olonne ?

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Google Street View

Le rapporteur public a préconisé au tribunal administratif de Nantes, jeudi 18 novembre 2021, d’ordonner à la ville des Sables-d’Olonne (Vendée) de démonter la statue de Saint-Michel installée sur le parvis de l’église du même nom.

La statue de saint Michel terrassant le dragon installée aux Sables-d’Olonne en 2018 pourrait être prochainement déboulonnée. Saisi par la Fédération de la Libre-Pensée de Vendée, le rapporteur public de la 8e chambre du tribunal administratif de Nantes a préconisé, jeudi 18 novembre, d’ordonner à la ville des Sables-d’Olonne de la démonter. L’association a notamment dénoncé « un emblème religieux sur l’espace public ».

« Si nous faisions appel à notre seule liberté de pensée, nous pencherions assez aisément pour dire que cette implantation ne manquait pas d’une certaine légitimité », avait pourtant commencé par dire le rapporteur public comme le rapporteLe Journal des Sables. En effet, la statue a été installée sur le parvis de l’église Saint-Michel dans le quartier Saint-Michel et à côté de l’auditorium Saint-Michel.

Une « pluralité de significations »

Mais la loi française interdit aux communes d’installer des « emblèmes religieux » sur l’espace public au nom de la liberté de conscience, hormis dans les cimetières et sur les « dépendances » des édifices religieux. Défendant l’installation de cette statue, la commune a mis en avant la « pluralité de significations » qu’elle recouvre. En effet, saint Michel est aussi le saint patron des parachutistes. Un « détachement de parachutistes » avait d’ailleurs été convié lors de l’inauguration de la statue en octobre 2018, a reconnu sur ce point le rapporteur public.

Mais une « bénédiction » religieuse de la statue a également été organisée le jour de l’inauguration souligne-t-il ce qui montre une « persistance de la signification religieuse ». Il n’a « pas d’hésitation » non plus à dire que la place Saint-Michel constitue bel et bien un « espace public » et non une « dépendance » de l’église éponyme située juste à côté, souligne encore le journal. Le jugement définitif devrait être rendu dans un mois.

mardi 23 novembre 2021

 mardi 23 novembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Clément, Colomban, Lucrèce, Séverin, Séverine, Rachilde, Rachel.

Enfants sages, les Clément deviennent des adultes tolérants et généreux qui ont le don de la communication. Ils sont aussi habiles qu'intelligents. Toutefois, cette abondance de qualités les rend parfois prétentieux et les renvoie alors à une certaine solitude

C'est sa fête: Clément

Le saint du jour est le 3e successeur de saint Pierre à Rome. Ce pape mort en 97 est connu par une lettre aux Corinthiens où s'exprime pour la première fois la primauté de Rome sur toute la chrétienté.

Dicton du jour: Passé la Saint-Clément, ne sème plus de froment.

Citation du jour: On souhaite la paresse d'un méchant et le silence d'un sot.

Proverbe français.

Les photos du jour par Virginie Michel:

Col Aubert et ravin du Gratadis

Jolie promenade familiale à la découverte de cascades et petits cours d'eau en hiver et au printemps, au milieu des rochers et de la terre rouge de l'Estérel. À éviter en été.




Un peu de lecture:


Le « dégagisme » qui s’est exprimé avec l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République a résulté de la prise de conscience d’une impasse française imputée à ses prédécesseurs et concurrents. Il a incarné la promesse d’y échapper. Cela donne au bilan de son action une portée particulière. Dans quelle mesure est-il parvenu à se saisir des causes de ce malaise et à y remédier ?
Dans la ligne de l’analyse développée dans Comprendre le malheur français, ce livre analyse les réussites et les échecs d’un quinquennat pas comme les autres.



Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES




Des évènements lors d'un 23 novembre:

23 novembre 1654 : Expérience mystique de Pascal

Le 23 novembre 1654, dans la nuit, Blaise Pascal, 31 ans, éprouve une violente expérience mystique. Le savant va dès lors se rapprocher des jansénistes de Port-Royal et se consacrer à la réflexion théologique. Participant à la querelle des jansénistes et des jésuites, il publie deux ans plus tard un célèbre pamphlet, les Provinciales.

23 novembre 2007:LGV Perpignan-Figueras 

fin des travaux de percement du tunnel sous les Pyrénées:
Le tunnel du Perthus, dont les travaux ont commencé en juillet 2005 est constitué de deux tubes indépendants sur une longueur totale de 8,3 kilomètres, 7,3 kilomètres en France et un kilomètre en Espagne. Le premier tunnelier (tunnel ouest) avait achevé ses travaux de percement le 1er octobre 2007.

La LGV Perpignan-Figueras s'inscrit dans le cadre du projet de ligne à grande vitesse Madrid-Barcelone-frontière française, priorité des programmes RTE de l'Union européenne (réseaux transeuropéens). Le tronçon international de la ligne mesure 44,4 kilomètres (24,6 kilomètres en France et 19,8 kilomètres en Espagne).

URGENCES HOSPITALIERES

 

Ediito en libre accès

Urgences hospitalières: en finir avec le self-service

Chaque jour, aux urgences hospitalières, des médecins et des infirmiers jettent l'éponge, épuisés. Ils laissent leurs collègues encore plus en sous-effectif face à la charge de travail, confrontés à l’amertume d’expédier des cas plutôt que de « prendre soin » de patients, aux jours de repos annulés et à la vie personnelle grignotée. Des collègues que la situation intenable poussera à renoncer à leur tour... N’attendons pas que le dernier soignant parte en éteignant la lumière pour briser ce cercle vicieux !

Les causes de cette déliquescence sont multiples ; les réponses à apporter ne peuvent donc qu'être complexes. Plus complexes en tout cas qu’un slogan pavlovien sur la nécessité de « rouvrir des lits » : les postes sont budgétés, mais les conditions de travail sont telles qu’ils ne trouvent pas preneurs. Or chacun peut contribuer à améliorer ces conditions de travail. « Un passage sur deux ne relève pas de notre expertise », se navre le docteur François Braun, représentant des médecins urgentistes. Certes, la désertion des gardes par les médecins libéraux explique une part du phénomène. Mais les urgences sont trop souvent encombrées pour un bobo mineur ou pour traiter, un soir ou un dimanche, une douleur qui traîne depuis plusieurs jours.

Faute de changement des comportements individuels, des mesures contraignantes deviendront inévitables. Des plus basiques (appel obligatoire au 15 avant de se présenter à l’hôpital, sauf à y être transporté par le Samu ou les pompiers) aux plus dommageables (facture à régler par l’assuré en cas d’abus, au risque de sélectionner par l’argent et de dissuader des cas « sérieux » de se présenter). Les Français, aiguillonnés par une campagne de communication des pouvoirs publics, ont fini par comprendre que « les antibiotiques, c’est pas automatique ». Il est temps de leur faire admettre que « les urgences, c’est pas à ma convenance ».