jeudi 18 novembre 2021

LE DANGEREUX PERIPLAQUISME DE ZEMMOUR

 


Le dangereux périplaquisme de Zemmour

par H16

Apparemment, l’ascension de Zemmour dans les sondages n’est plus aussi fulgurante qu’il y a un mois. Peut-être a-t-il atteint son palier naturel ? Peut-être n’est-ce qu’un plateau momentané avant une reprise d’envol ? En tout cas, en un mois, il a clairement charpenté son positionnement politique.

On pourra prendre à témoin l’un de ses derniers discours, à Bordeaux, dans lequel l’essayiste polémique dresse sur certains points un constat assez pertinent du pays, notamment lorsqu’il aborde les problèmes rencontrés par les entrepreneurs, les artisans, les commerçants et, finalement, ceux qui font le tissus économique de la France.

Soyons honnête : il est éloquent lorsqu’il évoque la liberté, trop restreinte, des patrons et des employeurs. Il fait même du libéralisme comme Jourdain de la prose, sans trop s’en rendre compte ou en se cachant bien de le montrer, lorsqu’il évoque ses positions économiques dans lesquelles il décrit bien l’enfer administratif et fiscal français.

Il est clairement du bon côté de cette liberté lorsqu’il réclame sans ambages qu’on lâche enfin la bride aux Français en élaguant les trop nombreuses lois, régulations et contraintes dont le peuple souffre sans arrêt.

Il est juste lorsqu’il évoque le régalien et l’importance d’un retour rapide à un régalien solide, à la nécessité de résoudre le problème d’insécurité, de faire disparaître les quartiers de non-droit, à réduire les brouhahas du communautarisme et les exactions de la racaille.

Tout ceci est fort bon, mais il y a comme un petit souci de cohérence qui explique peut-être le tassement observé dans les sondages : lors d’une séance de questions-réponses avec le public, interrogé sur sa position vis-à-vis du pass sanitaire, Zemmour avait clairement expliqué que « le pass sanitaire, ça ne me dérange pas plus que ça » et qu’il y voyait, éventuellement, un danger de dérives dans l’avenir sans préciser si, une fois élu, il envisageait de le conserver ou non.

Certes, on retrouve sa position dans différentes vidéos  où il explique bien ce positionnement pour le moins minimaliste voire ambigu : le candidat putatif redoute fort de prendre une position trop tranchée contre cette mesure, au risque de détourner – dit-il – l’attention des Français de ce qu’il estime être plus prégnant, à savoir la menace qu’il estime civilisationnelle et culturelle qu’il brosse au travers des thèmes de l’immigration, de l’insécurité et du communautarisme.

Sauf que voilà, M. Zemmour, c’est bien joli cette position, mais c’est bancal.

Parce qu’à tout bien considérer, le traitement de ces questions qu’il juge essentielles nécessite un régalien solide.

Or, un régalien qui fonctionne ne peut pas s’encombrer d’aller fouiller dans les tripes des citoyens pour y découvrir ou non tel ou tel virus. Un régalien efficace, c’est un régalien qui s’assure que les citoyens sont bien égaux en droit et qui, donc, ne les sépare pas en deux classes distinctes, qui n’en fait pas, de facto, deux communautés distinctes, quasiment ennemies. Un régalien qui fonctionne, ce sont typiquement des forces de l’ordre occupées à garantir que des quartiers entiers ne deviennent pas invivables, au lieu de les mobiliser à vérifier les citoyens en terrasse.

Et cela veut très concrètement signifier d’arrêter de mobiliser ce régalien sur les cibles faciles, l’individu solvable, pour s’occuper enfin de celui qui vole ou viole, agresse, blesse, mutile, harcèle, injurie le premier.

Or, pour le moment, on mobilise des troupes pour jouer à la brigade des terrasses et de la limonade, et on n’en mobilise guère pour nettoyer les rues de certaines villes devenues de vrais coupe-gorge (littéralement).

Soyons clairs : on trouve beaucoup plus de régalien à bipper du boomer qui sirote un panaché que de régalien pour chopper du Dalton dans les rues de Lyon.

Le bilan d’une politique qui considère que, finalement, le pass ne dérange pas, c’est le contraste saisissant entre d’un côté des policiers qui patrouillent d’un restaurant à l’autre, et ce quartier de Lyon où les magasins (un supermarché et un McDonald’s par exemple) sont obligés d’adapter leurs horaires pour limiter les agressions et l’insécurité latente qui y règne.

Il faut regarder les choses en face : Zemmour est comme les autres candidats à la course présidentielle, et ce n’est pas vraiment un compliment.

Certes, sur certains aspects, il s’en sort mieux que les autres candidats, brochette peu appétissante d’imbéciles et d’incompétents vendeurs de tapis surannés aux odeurs poussiéreuses, tous englués qu’ils sont dans une surenchère étatique où la solution aux problème de l’obésité morbide de l’État français serait une nouvelle grosse louchée de la même chose dont on nous gave depuis 50 ans. Zemmour fait au moins mine de nous proposer clairement plus de liberté économique, aussi alléchante qu’hypothétique mais nécessaire pour un pays perclus de lois, de contraintes administratives idiotes et d’une fiscalité délirante…

Mais sa proposition tombe à plat lorsqu’il affirme s’accommoder de la plus inique des privations de liberté, la plus stupide des ségrégations arbitraires et ce alors même que son outil principal, le pass, a amplement démontré son inutilité, son iniquité et même son aspect complètement contre-productif.

Zemmour a beau nous faire croire à un certain courage politique en abordant (enfin ?) des questions essentielles à la définition de l’identité française, à la direction prise par le pays, à sa culture et à ses modes de vie, ce courage se dégonfle subitement lorsqu’il n’émet aucun avis contre une mesure qui n’a plus aucun sens sanitaire et qui est politiquement, économiquement et socialement délétère.

En réalité, le courage politique réside précisément dans le combat contre ce pass, dont la suppression serait un message fort de recentrage de l’État sur le régalien et non le sanitaire, l’hygiénisme ou la volonté à peine cachée de mettre au pas tous les citoyens dans un contrôle social à la Chinoise. Mieux : la suppression de cet outil inique permettra d’arrêter de mobiliser les forces de l’ordre à des tâches avilissantes, et permettra d’arrêter l’hémorragie financière des contrôles hospitaliers (60 millions par mois sont consacrés à cette fumisterie inique au lieu d’améliorer les services dont on nous serinait qu’ils étaient débordés).

Le constat est cruel mais sans appel : il n’y a plus de candidats courageux en France.

Ce pays est donc foutu.

H16



mercredi 17 novembre 2021

 mercredi 17 novembre

Aujourd'hui nous fêtons: Elisabeth, Beth, Bettina, Babette, Elsa, Leslie, Sissie, Hilda.

Les Elisabeth sont sérieuses, appliquées, un peu graves. Elles sont même soucieuses. Cela tient à leur volonté de réussir et de mener à bien leur existence. Ce prénom royal constitue, il est vrai, un lourd héritage.

C'est sa fête : Élisabeth

Princesse hongroise, Élisabeth épouse le duc de Thuringe à quatorze ans. L'amour vient au-devant des époux. Hélas, le duc est tué à la croisade en 1227. Sa veuve se consacre alors au service des malades.

Dicton du jour: À la Sainte Elisabeth, tout ce qui porte fourrure n'est point bête.

Citation du jour: Améliorez le présent sans faire la satire du passé.

F. Bacon

La photo du jour par Doriane:

Une belle balade pour bien profiter des couleurs de l 'automne

Bonne journée a toutes et tous



Dessin ou histoire du jour:

Macron a changé le bleu du drapeau français

Le drapeau tricolore se compose dorénavant de bleu marine, de blanc et de rouge. Un changement en toute discrétion pour un symbole français.

Mais quel est donc ce symbole? Est ce la prémonition de l'élection de Marine en 2022 ?


Le président de la République (Emmanuel Macron) a choisi pour les drapeaux tricolores qui ornent l'Élysée le bleu marine qui évoque l'imaginaire des Volontaires de l’An II, des Poilus de 1914 et des Compagnons de la Libération de la France libre. C'est aussi le bleu du drapeau qui flotte sous l'arc de Triomphe chaque 11-Novembre depuis toujours", selon la présidence.

C'est Valéry Giscard d'Estaing qui avait, lors de son mandat, décidé de clarifier la teinte pour se calquer sur celle du drapeau européen. "Il avait changé le bleu du
drapeau pour des raisons esthétiques lors du rapprochement avec l’Europe. Le drapeau que tous les présidents se traînaient depuis n’était pas le vrai drapeau français", souligne Arnaud Jolens.

Emblème national de la Cinquième République, le drapeau tricolore est né sous la Révolution française, de la réunion des couleurs du roi (blanc) et de la ville de Paris (bleu et rouge). Aujourd'hui, le drapeau tricolore flotte sur tous les bâtiments publics. Il est déployé dans la plupart des cérémonies officielles, qu'elles soient civiles ou militaires.

Le drapeau tricolore n'a pas encore trouvé son historien. Le flou historique qui entoure sa naissance laisse libre champ aux légendes qui l’auréolent de poésie : nombre d'hommes illustres, dit-on, se sont penchés sur son berceau pour le parer de ses couleurs.

Avant d'être drapeau, le tricolore fut cocarde. On raconte que c’est La Fayette qui donna à Louis XVI, reçu à l'Hôtel de Ville trois jours après la prise de la Bastille, une cocarde tricolore, en déclarant : « Je vous apporte une cocarde qui fera le tour du monde ». Le blanc représentait la monarchie, tandis que le bleu et le rouge reprenaient les couleurs de la ville de Paris, signe, selon le maire de la ville, de « l'alliance auguste et éternelle entre le monarque et le peuple ». La cocarde tricolore devint alors un symbole de patriotisme et commence à fleurir aux boutonnières.

À l'automne 1790, l'Assemblée constituante décida que tous les vaisseaux de guerre et navires de commerce français porteraient un pavillon à trois bandes verticales : rouge près de la hampe, blanc au centre, bande plus large que les autres, bleu à l’extérieur. Le sens vertical permettait de le distinguer du pavillon néerlandais dont les couleurs rouge, blanc, bleu disposées à l'horizontale flottaient sur toutes les mers depuis un siècle déjà.

Le drapeau tricolore ne prit sa forme définitive que le 15 février 1794


(27 pluviôse an II) lorsque la convention nationale décréta que le pavillon national « sera formé des trois couleurs nationales, disposées en bandes verticalement, de manière que le bleu soit attaché à la gaule du pavillon, le blanc au milieu et le rouge flottant dans les airs ». La légende voudrait que ce soit le peintre Louis David qui ait choisi l'ordre des couleurs.

À plusieurs reprises, le drapeau tricolore fut menacé. Il perdit son bleu et son rouge lors du retour de la monarchie de 1814 à 1830, qui ne garda que blanc royal. Il reparut fièrement tricolore sur les barricades des Trois glorieuses, les 27, 28 et 29 juillet 1830, brandi comme signe de ralliement républicain face à Charles X. Louis-Philippe accepta le retour du drapeau bleu, blanc, rouge, proclamant que « la nation reprenait ses couleurs ».

Le 25 février 1848, lors de la proclamation de la République, les insurgés voulurent un drapeau totalement rouge. C'est Lamartine qui sut trouver les mots, en poète, et galvaniser la foule, en homme politique, pour sauver le drapeau national.


... le drapeau tricolore a fait le tour du monde, avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. [...] Si vous m'enlevez le drapeau tricolore, sachez-le bien, vous enlevez la moitié de la force extérieure de la France, car l'Europe ne connaît que le drapeau de ses défaites et de nos victoires dans le drapeau de la République et de l'Empire. En voyant le drapeau rouge, elle ne croira voir que le drapeau d'un parti ; c'est le drapeau de la France, c'est le drapeau de nos armées victorieuses, c'est le drapeau de nos triomphes qu'il faut relever devant l'Europe. La France et le drapeau tricolore, c'est une même pensée, un même prestige, une même terreur au besoin pour nos ennemis.

Alphonse de Lamartine


Sa genèse mouvementée, traversée par la grande et la petite histoire, ses multiples représentations dans des œuvres romanesques ou picturales, la richesse symbolique de ses couleurs où se mêlent le chaud et le froid, l’ont ancré au cœur de notre identité. Il est aujourd’hui le seul emblème national que définit l'article 2 de la constitution de la Cinquième République.

Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR




Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE:

SEMAINE DU 30 septembre au 06 octobre

 

Pour accéder au site: cliquez sur le lien ci après:

https://www.cgrcinemas.fr/draguignan-chabran/films-a-l-affiche/ 

*********


AMPUS LE 28 NOVEMBRE 2021


Vous avez apprécié en septembre 2017, le concert donné à l'église St Michel d'Ampus par le groupe JUBILATE, qui a également animé la messe pour la fête du Plan à l'occasion de la venue de Monseigneur Dominique REY évêque du diocèse FREJUS TOULON.
Vous aurez plaisir à retrouver cette formation le 28 novembre à 18h en l'église d'Ampus, ou si vous n'avez pas eu l'occasion de la découvrir, venez à ce concert initié par M Michel Thivet, Président du comité des fêtes d'Ampus.



Le Chœur Grégorien Jubilate a été créé fin 1997 à TOULON, à partir de la chorale de la Cathédrale.
Il participe à la sauvegarde du chant grégorien, par une pratique régulière lors de cérémonies religieuses ou de concerts.... et sur demande, par des conférences ou des formations au grégorien et à la technique vocale.
Les programmes, conçus sur un thème, comportent du chant grégorien, des polyphonies anciennes et des solos baroques.


A noter aussi:

 Mercredi 8 décembre, 20h30, église de SALERNES. A l'invitation du Père Thierry, nous animerons les Vêpres à 16h30, puis la messe solennelle à 18h.  Concert de Noël à libre participation.


Des évènements lors d'un 17 novembre:

17 novembre 1869 : Inauguration du canal de Suez

Le 17 novembre 1869, le canal de Suez est inauguré en présence de l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, et de l'empereur d'Autriche François-Joseph.
Au terme des travaux, le canal, d'une longueur de 162 km, sur 54 mètres de largeur et 8 mètres de profondeur, traverse l'isthme de part en part.
Des villes nouvelles naissent dans le désert : Port-Saïd sur la Méditerranée (ainsi nommée en l'honneur du khédive) et Suez sur la mer Rouge, ainsi qu'Ismaïla, entre les deux...

17 novembre 1936 : Suicide de Roger Salengro

Maire de Lille et député socialiste du Nord, Roger Salengro devient en 1936, à 46 ans, ministre de l'Intérieur dans le gouvernement de Léon Blum issu de la victoire du Front populaire aux élections législatives. Il participe activement à la conclusion des accords de Matignon.

Mais à l'été 1936, L'Action française de Charles Maurras et l'hebdomadaire de droite Gringoire et son directeur Henri Béraud (un ancien journaliste du Canard Enchaîné !) l'accusent d'avoir déserté pendant la Grande Guerre. Il avait été en fait capturé en allant chercher le corps de l'un de ses compagnons de tranchée, avec l'accord de son chef. C'est ce qu'établira une enquête conduite par un tribunal de guerre peu après sa capture, en 1916.

Disculpé mais affecté par la campagne de calomnies et, qui plus est, déprimé par la mort de sa femme, Roger Salengro se suicide le 17 novembre 1936 dans sa cuisine de Lille. « Il n'y a pas d'antidote contre le poison de la calomnie », lance Léon Blum à ses funérailles, cinq jours plus tard.

17 novembre 2018 : Révolte des « Gilets jaunes »

Prenant de court le gouvernement, la classe politique et les médias, des centaines de milliers de Français, essentiellement dans les zones rurales et les petites villes, ont revêtu leur « gilet jaune », équipement de sécurité obligatoire dans toutes les voitures. Mobilisés par les réseaux sociaux, ils ont bloqué les ronds-points et manifesté dans les centres-villes, y compris à Paris, non sans être parfois débordés par des voyous et des groupuscules d’extrême-gauche ou d’extrême-droite. Les manifestations se renouvellent depuis lors samedi après samedi...

La colère de cette « France périphérique », selon l’expression du géographe Christophe Guilluy, est née d’une augmentation de la taxe sur le diesel motivée par la lutte contre le réchauffement climatique, qui faisait suite à une réduction de la vitesse sur route (80 km/h au lieu de 90), motivée, elle, par la sécurité routière. C’en était trop pour des citoyens qui ont le sentiment d’être délaissés par le pouvoir, isolés culturellement et socialement, opprimés par le fisc et contraints de supporter tout le fardeau de la mondialisation et de la « transition écologique » : désindustrialisation, désertification des villes moyennes, taxes et impôt...



LE PIC DE LA MIRANDOLE

 

Pic de la Mirandole (1463 - 1494)

Étoile filante de la Renaissance

Le 17 novembre 1494
s'éteint à Florence un jeune homme dont le nom est encore employé dans notre langue avec une pointe d'ironie...
Un surdoué
Tout commence en 1463 ! La France se relève de la guerre de Cent Ans et Constantinople est depuis dix ans capitale de l'empire turc. L'Italie, divisée en principautés perpétuellement en guerre les unes contre les autres, baigne en pleine Renaissance et découvre l'humanisme.


Le 24 février de cette année-là, dans le duché de Ferrare, en Italie centrale, naît Giovanni Pico, comte della Mirandola e Concordia (Pic de la Mirandole en version française).

Jeune homme surdoué, il entre à l'académie de Bologne à 14 ans et devient deux ans plus tard un spécialiste confirmé du droit.

Exalté par la découverte des textes de l'Antiquité, diffusés par des lettrés grecs qui ont fui les Turcs, il décide de s'instruire dans tous les domaines de la connaissance en allant d'université en université, de Rome à Paris.

Pic de la Mirandole mène un train de vie fastueux et possède une bibliothèque des plus réputées. Sa culture, son éloquence et son acuité de jugement lui valent d'être reçu par le roi de France Charles VIII comme par Laurent le Magnifique, le maître de Florence.
Dans l'entourage de ce dernier, il se lie d'amitié avec le philosophe Marsile Ficin et tente avec lui de concilier la philosophie de Platon et la théologie chrétienne. La Grèce ne lui suffisant pas, il se jette aussi dans l'étude des textes hébraïques ainsi qu'arabes et chaldéens.
À 23 ans, il publie 900 thèses sous le titre :Conclusions philosophiques, cabalistiques et théologiques, et, grand seigneur, invite tous les érudits à en débattre avec lui à Rome, quitte à ce qu'il leur paie les frais de déplacement ! L'initiative déplaît en haut lieu et le 31 mars 1487, Pic de la Mirandole doit renoncer à plusieurs de ses conclusions, jugées hérétiques par une commission papale.

L'année suivante, il tente de fuir en France la vindicte du Saint-Siège. Mais il est arrêté à Lyon et brièvement interné au donjon de Vincennes. À sa libération, il s'empresse de répondre à l'invitation de Laurent le Magnifique et, mettant fin à ses voyages, s'établit à Florence.

Mais le savant est fauché en pleine jeunesse par une fièvre maligne et meurt pieusement à Florence, à 31 ans. Le même jour, dans la ville soumise à l'autorité impitoyable du moine Savonarole, entre le roi de France Charles VIII à la tête de ses troupes. C'est le début des longues guerres d'Italie qui vont révéler la Renaissance aux Français...

La curiosité universelle et les connaissances encyclopédiques de Pic de la Mirandole sont devenues proverbiales. Il arrive encore qu'une personne érudite se fasse appeler avec une pointe d'ironie : « Pic de la Mirandole ».....

mardi 16 novembre 2021

 mardi 16 novembre

Aujourd'hui nous fêtons:  Marguerite

Intelligentes, volontaires et passionnées, les Marguerite le sont parfois à outrance. Elles ont pour habitude d'aller au plus loin d'elles-mêmes, en tout ce qu'elles entreprennent et vivent. Leur force de caractère est le plus souvent alliée à une générosité sans réserve, mais elles peuvent se révéler égoïstes.

C'est sa fête : Marguerite

Fille d'un prince anglo-saxon chassé de son pays par Guillaume le Conquérant, Marguerite (ou Margaret) épouse le roi d'Ecosse Malcolm III en 1070. Elle introduit douceur et vertu dans son pays d'adoption.

Dicton du jour: A la Sainte-Marguerite, forte pluie est maudite mais l’hiver arrive vite.

Citation du jour: La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais.

Sébastien Roch Nicolas de Chamfort.

La photo du jour par Doriane:

Une belle balade pour bien profiter des couleurs de l 'automne
Bonne journée a toutes et tous



Dessin ou histoire du jour:


Un citadin ayant besoin d’une tronçonneuse va chez un vendeur en motoculture. Le vendeur, sûr de lui, garantit à notre homme l’abattage de 6 arbres à l’heure grâce à cette tronçonneuse révolutionnaire, lame en titane, chaîne en acier trempé, double arbre à cames en tête, pot chromé, etc, etc …Satisfait ou remboursé !

Dix jours plus tard, un homme rouge de colère revient voir le vendeur en l’enjoignant de rembourser IMMÉDIATEMENT cette %#$%@$#@$% de tronçonneuse !!!(traduction :satané foutu tronçonneuse de merde !!!).
- Comment !?, s’exclame le vendeur, vous n’êtes pas satisfait ?
- De la camelote je te dis, répond le citadin…Je me suis ruiné la santé pour abattre UN seul arbre en une journée!!!. Rembourse-moi comme promis !
- Un arbre ? En un jour ? Ce n’est pas possible !, dit le vendeur, celle-ci doit avoir un défaut ! Laissez-moi voir ça..

À ces mots le vendeur tire sur le lanceur et la tronçonneuse répond immédiatement par un rugissement tout à fait impressionnant.
Le citadin étonné s’exclame :
- Attendez,mais c’est quoi ce bruit là ???

Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES





Activités:

Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.


AVIS À LA POPULATION !...

La 35ÈME FÊTE DU VIN NOUVEAU DE TARADEAU, c'est le
DIMANCHE 21 NOVEMBRE.
La météo s'annonce très favorable. ☀️
Alors venez nombreux fêter avec nous le vin nouveau et profiter d'une belle journée d'automne à la campagne en famille ou entre amis.
QU'ON SE LE DISE !

**************************

AMPUS LE 28 NOVEMBRE 2021


Vous avez apprécié en septembre 2017, le concert donné à l'église St Michel d'Ampus par le groupe JUBILATE, qui a également animé la messe pour la fête du Plan à l'occasion de la venue de Monseigneur Dominique REY évêque du diocèse FREJUS TOULON.
Vous aurez plaisir à retrouver cette formation le 28 novembre à 18h en l'église d'Ampus, ou si vous n'avez pas eu l'occasion de la découvrir, venez à ce concert initié par M Michel Thivet, Président du comité des fêtes d'Ampus.



Le Chœur Grégorien Jubilate a été créé fin 1997 à TOULON, à partir de la chorale de la Cathédrale.

Il participe à la sauvegarde du chant grégorien, par une pratique régulière lors de cérémonies religieuses ou de concerts.... et sur demande, par des conférences ou des formations au grégorien et à la technique vocale.

Les programmes, conçus sur un thème, comportent du chant grégorien, des polyphonies anciennes et des solos baroques.

A noter aussi:

 Mercredi 8 décembre, 20h30, église de SALERNES. A l'invitation du Père Thierry, nous animerons les Vêpres à 16h30, puis la messe solennelle à 18h.  Concert de Noël à libre participation.

Des évènements lors d'un 16 novembre:

16 novembre 767 : Mort de l'ermite Émilion près de Bordeaux

Le 16 novembre 767, l'ermite Émilion s'éteint dans son refuge des environs de Bordeaux. Autour de son tombeau se développe au Moyen Âge une cité qui porte son nom, avec en son centre une curieuse église monolithique dont la nef est creusée dans le sous-sol calcaire. La cité est célèbre aujourd'hui dans le monde entier en raison de la qualité exceptionnelle de son vignoble et de la beauté de ses paysages. Saint-Émilion est inscrite au patrimoine mondial de l'humanité.

16 novembre 1940 : De Gaulle crée l'ordre de la Libération

De passage à Brazzaville, capitale de l'Afrique Équatoriale Française, le chef de la France Libre fonde l'ordre de la Libération...

16 novembre 1952: Mort de Charles Maurras

20 avril 1868 à Martigues - 16 novembre 1952 à Saint-Symphorien-lès-Tours

Biographie Charles Maurras

Charles Maurras divise encore la classe politique. Les uns lui reprochent ses propos antisémites, même si, à son époque, sous la République, on n'égorgeait pas encore les juifs comme aujourd'hui en France. Les autres rappellent son immense influence politique et intellectuelle (Antoine Blondin : « le sourd qu'on écoute »).

Poète et écrivain originaire de Martigues, devenu sourd pendant l'adolescence, il fut tout au long de sa vie le maître à penser de l'Action française.  Née de l'Affaire Dreyfus, cette revue réunissant des intellectuels antidreyfusards devint grâce à lui un journal quotidien de grande audience,  couplé à un mouvement politique de masse mais qui n'eut jamais d'influence notable sur la marche des événements.

Nationalistes par-dessus tout, l'Action française et son chef se convertirent au monarchisme et même à un catholicisme sans foi par une argumentation spécieuse qui faisait de la tradition le meilleur rempart de la France contre l'adversité...


ET MAINTENANT, LA PSYCHIATRISATION DES OPPOSANTS

 



Et maintenant, la psychiatrisation des opposants…

par H16

Quand on vit dans un paradis, où les opportunités se multiplient, où la vie est à la fois sereine, paisible et remplie de ces bonheurs simples qui lui donnent un sens inné de complétude, où chaque minute est un jeu, chaque relation un plaisir renouvelé (dans le respect des gestes barrières et de la distanciation sociale, n’oublions pas), où la liberté, l’égalité et la fraternité sont totales et garanties, on est assez mal venu d’émettre une critique, aussi argumentée soit-elle.

En fait, on est plus que mal venu, on est carrément fou.

Oui, vivre dans un éden sur Terre et trouver malgré tout de quoi se plaindre mérite amplement les moqueries voire l’opprobre et, si l’on s’acharne, cela peut même amplement justifier l’internement : lorsque la raison, qui a permis à ce paradis luxuriant d’exister, vient à manquer, il est temps de laisser faire ceux qui savent réparer sinon les âmes au moins les esprits par le truchement habile de petites pilules et de chemises bien serrées.

C’est sur ce prédicat d’une logique imputrescible que sont donc fondés certains des principes d’action de notre Grande et Belle République française, surtout ces dernières années. J’en veux pour preuve l’étonnante régularité de ces petits épisodes étonnants où l’on apprend que certains individus sont ainsi envoyés en hôpital psychiatrique pour y traiter l’un ou l’autre cas de cette étrange folie qui consiste à ne pas voir le monde tel que le voient les gens biens comme il faut, au premier rang desquels les autorités gouvernementales en général et Emmanuel Macron en particulier.

On se rappellera ainsi qu’en 2017, l’auteur de lettres menaçantes envoyées au couple Macron avait été rapidement placé en internement psychiatrique (dont il avait fini par s’évader).

On se souviendra aussi de l’amusante péripétie survenue à Marine Le Pen qui s’était retrouvée convoquée à un examen psychiatrique suite à sa publication sur Twitter d’une image terroriste en provenance de Daech. Bien évidemment, les journalistes de l’époque s’empressèrent de rappeler que la procédure normale en cas de publication d’une image choquante pouvait en effet déboucher sur ce genre d’examen  pour déterminer si la femme politique avait subi une abolition temporaire de son discernement. Et si vous ne vous souvenez que de cet aspect et pas du fond de l’affaire et des raisons qui poussèrent Marine Le Pen à publier de telles photos, c’est normal puisque c’était probablement le but même de la manœuvre.

Plus récemment, on retrouve comme un motif similaire avec cet homme qui, ayant jeté un œuf sur Emmanuel Macron lors d’une visite à Lyon, aura lui aussi subi une analyse psychiatrique qui conclura rapidement à l’abolition de son discernement, abolition qui le conduira directement à l’asile psychiatrique le plus proche afin de remettre un peu de discernement dans ce petit crâne finalement moins plein que l’œuf projeté sur le Président de la République.

Ce cas fut rapidement suivi quelques semaines plus tard d’un nouveau cas de discernement brutalement aboli pour un autre homme qui aura eu la folie de crier « Macron démission, Benala en prison » à proximité d’un direct télévisé en pleine rue et qui se sera retrouvé rapidement pris en charge par une solide équipe psychiatrique locale.

Rassurez-vous : ces envois en psychiatrie ne se résument pas à ces quelques cas pittoresques puisqu’on peut facilement y ajouter les cas, maintenant trop nombreux pour être simplement listés ici, de tous ces couteaux brutalement déséquilibrés ou de ces véhicules devenus méchamment fous et qui font assez régulièrement les manchettes de nos journaux stables et sains. Ainsi, la dernière attaque au couteau ne pourra se passer d’un examen psychiatrique de l’agresseur, dont on comprend que pour se lancer dans de tels gestes, il ne devait pas aller tout à fait bien.

L’aspect commode de cette dernière remarque est qu’elle peut finalement s’appliquer à absolument tous les gestes violents et qu’à force d’examiner de plus en plus précisément les aspects psychiatriques, on doit se ranger à l’évidence qu’il n’y a finalement jamais autre chose qu’une abolition de la raison, du discernement au moment où les uns et les autres se lancent dans des gestes irréparables. Peu importe le passif, la bouffée délirante est toujours possible et peut bien mener à l’atroce, grâce à un habile examen psychiatrique, l’internement devient une solution tout à fait envisageable. Les proches de  Sarah Halimi ont d’ailleurs pu l’apprécier à sa juste valeur.

Il arrive un moment où l’on se demande qui peut encore être tenu responsable pour ses actes. Étrange démocratie où la psychiatrisation de l’adversaire n’est plus une chose rare mais devient de plus en plus banale et s’étend des terroristes et autres assassins à couteaux tirés jusqu’aux citoyens mécontents et politiquement opposés aux mesures de plus en plus contraignantes prises par le pouvoir actuel…

Difficile de ne pas voir dans cette tendance inquiétante ce dont on avait jadis pu entendre parler de l’autre côté du Rideau de fer, dans cette Union soviétique qui pratiquait assez hardiment la psychiatrie punitive pour se débarrasser des dissidents, des intellectuels gênants et des concurrents politiques devenus encombrants…

Ne nous leurrons pas : l’actuelle psychiatrisation des opposants n’est en pratique que l’étape suivante, plus visible et plus brutale de la psychiatrisation lente, larvée mais évidente des débats qui s’est développée depuis quelques années un peu partout dans la société occidentale en générale et française en particulier.

En effet, il ne s’agit guère d’autre chose lorsque certains médias, certaines célébrités de plateau télé et certains politiciens s’écrient, l’œil tremblant et la lippe furieuse, qu’untel est un complotiste, que telle nouvelle est une « fake news » ou une « infox » et que quiconque la relaie n’est qu’un conspirationniste ou un fou qu’il est nécessaire de mépriser ou mieux, de faire taire.

La pensée alternative n’est plus permise et le curseur du loufoque a été agressivement déplacé depuis le domaine de l’incohérent et du grotesque jusqu’au delà de la frontière du rationnel pour venir s’établir à peine en décalage avec le discours officiel de telle façon que la moindre déviation de ce dernier, du « narratif » en vogue, ce discours un peu trop différent soit immédiatement taxé de folie, actuellement rebaptisée « conspiration », « théorie du complot » et autre sobriquet d’actualité.

H16

lundi 15 novembre 2021

 lundi 15 novembre

Aujourd'hui nous fêtons:   Albert, Victoire, Arthur, Léopold, Malo .

L'audace intellectuelle des Albert fait parfois mauvais ménage avec leur lucidité naturelle qui les renvoie à l'indécision, voire au désabusement. Par ailleurs, l'énergie leur fait parfois défaut. Pour eux, la réussite est futile, la notoriété est dérisoire. Idéalistes, ils sont souvent la proie des déceptions amoureuses.

C'est sa fête : Albert le Grand

Albert le Grand est une grande figure du Moyen Âge. Il est représentatif des « intellectuels » de cette époque.
Né en Allemagne au XIIIe siècle, il enseigne à Paris la théologie et l'oeuvre d'Aristote. Il poursuit son enseignement à Cologne où l'un de ses élèves n'est autre que Thomas d'Aquin. Esprit universel, il se montre avide d'apprendre et méprise les frontières.
Son œuvre, condensée dans un ouvrage du nom de Grand Albert, a longtemps scandalisé le clergé en raison de ses références à la magie et à la doctrine de Platon. Albert a néanmoins été proclamé docteur de l'Église en 1931.

Dicton du jour: A la Saint-Аlbеrt, rеstе bien couvert.

Citation du jour: Les jeunes s'illusionnent sur leur avenir : les vieillards sur leur passé.

DECOLY.

La photo du jour par Doriane:

Ampus Un diamant dans son écrin de couleurs d 'automne Bon dimanche à toutes et tous



Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE LUNDI LE MARCHE EST A

FLAYOSC







Offre d'emploi à Tourtour:


Bar Restaurant recherche son nouveau Chef 🍽
Cuisine traditionnelle, Grillades, Salades 🥗
CDD de 6 mois avec CDI à la clé 💥
Hiver : du mardi au dimanche le midi et vendredi et samedi soir 🌜
Sérieux et Expérience exigés ☝🏼
📍 Tourtour
CV par e-mail à akagi@orange.fr ou en personne au Bar des Ormeaux

Des évènements lors d'un 15 novembre:

15 novembre 1793 : Naissance de la baguette de pain

La traditionnelle baguette de pain, symbole de l'identité française, remonte à la Révolution. Le 15 novembre 1793 (26 brumaire An II selon le calendrier républicain), un décret de la Convention stipule que tous les Français doivent manger le même pain : « La richesse et la pauvreté devant également disparaître du régime de l'égalité, il ne sera plus composé un pain de fleur de farine pour le riche et un pain de son pour le pauvre. Tous les boulangers seront tenus, sous peine d'incarcération, de faire une seule sorte de pain : Le Pain Égalité »...

15 novembre 1971 : Naissance du microprocesseur

Le 15 novembre 1971, la société Intel publie l'acte de naissance du microprocesseur. Ce composant surnommé «puce» va produire la troisième révolution industrielle après celles de la vapeur et de l'électricité : la révolution électronique...

15 novembre 1976: Mort de Jean Gabin

17 mai 1904 à Paris - 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine

Biographie Jean Gabin

Monstre sacré du cinéma français, Jean Gabin, de son vrai nom Jean Alexis Moncorgé, est l'un des acteurs les plus populaires du XXe siècle avec à son actif un nombre impressionnant de films dits « classiques ». Il connaît le succès sous la direction de Julien Duvivier (La Bandera, La Belle équipe, Pépé le Moko) puis de Jean Renoir (La Grande illusion, La Bête humaine) et Marcel Carné (Le Quai des brumes). Refusant de tourner pour la Continentale, société de production française financée par les Allemands, il émigre aux États-Unis après une fuite par l’Espagne en février 1941...