Aujourd'hui nous fêtons: Christian, Josaphat, Kristen, Chrétien, Emilien
Les Christian sont tout à la fois intelligents, sociables, énergiques et généreux. Ces qualités font d'eux des êtres de charmante compagnie. La contrepartie de leur allant: leur confiance, qu'ils ont tendance à accorder trop hâtivement et qui les mènent parfois à l'imprudence. Sur un plan sentimental, leur optimisme naturel est souvent contrarié.
C'est sa fête: Christian
Le saint du jour est un moine polonais qui fut massacré avec ses compagnons par des païens de son pays en 1003. Il figure parmi les saints patrons de la Pologne.
Dicton du jour:Temps sanguin, annonce pluie du lendemain.
Citation du jour:les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
Oscar WILDE.
La photo du jour par Maria Pélissier:
Coucher de soleil en saint Aygulf
Dessin ou histoire du jour:
Marchés du jour:
LE VENDREDI LE MARCHE EST A
TRANS EN PROVENCE
LA MOTTE
FLAYOSC : Marché nocturne.
BROCANTES ET VIDE-GRENIERS :
SALERNES
Activités:
Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.
Des évènements lors d'un 12 novembre:
12 novembre 1840: Naissance de Auguste Rodin
12 novembre 1840 à Paris - 17 novembre 1917 à Meudon
Depuis plus d’un siècle, le nom d’Auguste Rodin fait rugir les critiques et accourir les foules… Qui aurait pu imaginer qu'un tel destin attendait ce jeune homme, élève médiocre que son père traitait de « poire molle » ? Tous les efforts de sa famille n'y feront rien : Auguste Rodin refuse obstinément de briller dans les matières classiques. De guerre lasse, il sera envoyé dans une école de dessin.
C'est le grand moment qui décidera de la vie d'Auguste Rodin. L'étincelle de l'art embrase son âme et il se jette à corps perdu dans... la scuplture. Sa passion ne s'éteindra jamais. Il laisse derrière lui 7 000 œuvres aujourd'hui dispersées à travers le monde...
12 novembre 1927: Léon Trotski est exclu du Parti communiste de l’Union soviétique et est déporté à Alma-Ata à cause de son opposition à Staline.
12 novembre 1937: On inaugure l’aéroport international du Bourget, le premier aéroport civil de Paris qui le restera jusqu’à la construction de celui d’Orly.
L'aéroport de Paris-Le Bourget couramment abrégé en « aéroport du Bourget », est un aéroport francilien situé à 13 km au nord-est de Paris. L’aéroport est géré par le Groupe ADP, et exploité commercialement sous la marque Paris Aéroport depuis le 14 avril 2016. Il tire son nom de la commune du Bourget en Seine-Saint-Denis où il est partiellement situé.
L'aérodrome est ouvert au trafic national et international commercial non régulier (aéronefs d'au plus 25 sièges uniquement), aux avions privés, à l'aviation générale, au vol aux instruments (IFR) et au vol à vue (VFR) avec certaines restrictions de sûreté .
À l'origine, Le Bourget est un terrain d'aviation militaire. Après le déclenchement de la Première Guerre mondiale et l'invasion allemande arrêtée in extremis par la bataille de la Marne, l'état-major français créé le camp retranché de Paris (CRP). Celui-ci est doté d'une escadrille de défense aérienne pour intercepter les avions allemands venant bombarder la capitale. Un des pionniers de l'aviation militaire, le capitaine Désiré Lucca, est placé à la tête de cette escadrille. Sa première tâche est de trouver un terrain propice à son installation. Ce dernier doit nécessairement se trouver au nord de Paris, entre le front d'où vient l'ennemi et la capitale. Le 9 octobre 1914, Désiré Lucca se pose sur le terrain d’Aéropolis, un projet de champ d'aviation. Le lendemain, l’état-major du général Gallieni vient sur place. Le général approuve le choix de Désiré Lucca. Le 12 octobre, les travaux commencent avec la construction de hangars Bessonneau4. En un mois, le terrain est opérationnel. L'escadrille du CRP y sera basée jusqu'à l'armistice de 1918.
Ouvert en 1919, Le Bourget fut le premier aéroport civil de Paris et resta le seul jusqu'à la construction de l'aéroport d'Orly. C'est au Bourget que s'est posé Charles Lindbergh, à l'âge de vingt-cinq ans, au terme de sa traversée de l'Atlantique à bord du Spirit of St. Louis. Il arriva le 21 mai 1927 après avoir parcouru 5 800 kilomètres en trente-trois heures et trente minutes. Environ 200 000 spectateurs l'attendaient sur les pistes du Bourget. Deux semaines auparavant, Charles Nungesser et François Coli décollèrent du Bourget pour tenter la première traversée de l'Atlantique à bord de l'Oiseau blanc mais l'appareil et ses deux pilotes ont disparu au cours de leur tentative.
Une statue érigée à l'entrée de l'aéroport, œuvre du sculpteur Gustave Michel, rappelle les vols de Lindbergh, Nungesser et Coli.
Cet aéroport est le premier de France à disposer d'une véritable piste en dur, utilisable par tous les temps. C'est sur ce site qu'est implantée la direction de la compagnie Air France lors de sa création en 1933.
L'aérogare historique est signée par l'architecte Georges Labro à l'issue d'un concours organisé par le ministère de l'Air en 1935. L'édifice, décoré avec la participation du peintre Lucien Martial, est inauguré le 12 novembre 1937 pour l'Exposition universelle tenue à Paris ; il est sérieusement endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale. Reconstruit à l'identique, il continue à servir d'aéroport civil jusqu'à sa reconversion à partir de 1977 où les compagnies quittent progressivement les lieux pour s'installer à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Aujourd'hui, il abrite la collection du musée de l'Air et de l'Espace. La Salle des Huit Colonnes de l’aérogare est restaurée pour un coût de 21,5 millions d’euros. Elle est inaugurée le 3 juin 2013 par Catherine Maunoury, directrice du musée de l'Air et de l'Espace, et par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense. Avec ses colonnes monumentales, son plafond de verre voûté, ses escaliers de marbre et de ferronnerie, cette aérogare de style art déco devient en 2014 l'entrée principale du musée.
Une statue est érigée dans l'aéroport en l'honneur de la française Raymonde de Laroche, qui fut la première femme à obtenir une licence de pilote.
La société Eurocopter, devenue Airbus Helicopters, leader mondial des fabricants d'hélicoptères, décide en juin 2011 de relocaliser son site de La Courneuve en bordure de l'aéroport.
Le 16 avril 2016, la société Aéroports de Paris annonce son plan stratégique Connect 2020 qui prévoit la création de 2 nouvelles marques pour exploiter les activités du groupe : les aéroports parisiens (Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly et Paris-Le Bourget) sont regroupés sous la marque Paris Aéroport, et toutes les autres filiales de la société Aéroports de Paris sont réunies sous la marque Groupe ADP.
Grâce à d’habiles mesures sanitaires, finement calibrées et intelligemment mises en place, c’est sûr, la France a maintenant retrouvé sa Vidavan, cette époque sympathique où les citoyens vaquaient niaisement à leurs occupations sans montrer un QR-code à chaque coin de rue, les fous.
Ce Mondaprès, louangé par la caste au pouvoir, nous permet de retrouver tout le parfum de la Vidavan mâtiné de fragrances nouvelles à base de contrôle social, de ségrégation hystériques et d’une bonne dose de haine de l’autre facilement désigné comme coupable pratique d’une liste toujours plus longue de méfaits. Chaque semaine qui passe ajoute un peu de terre sur le cercueil des libertés, et, si l’on s’en tient aux médias officiels, tout le monde semble applaudir ces changements des deux mains et des deux pieds.
Mieux encore, avec une gourmandise même pas cachée de la part de ces médias, on se précipite pour chaque nouvelle louchée de déclarations grandiloquentes et mensongères d’un Macron clairement ivre de pouvoir et intoxiqué par l’opinion que ses caudataires forment de lui : à chaque fois qu’il le peut, il prend prétexte de l’une ou l’autre statistique sanitaire plus ou moins bidonnée pour imposer de nouvelles turpitudes au peuple français qu’il méprise.
Officiellement, même si ce qu’il annonce n’est qu’une série d’âneries, de gabegies ou de nouvelles punitions scandaleuses, personne n’y trouve rien à redire.
De la même façon qu’on multiplie maintenant les messages absurdes dans un silence voire une approbation journalistique presque complets, il n’y a personne pour fustiger les mesures vexatoires supplémentaires, les dépenses inutiles additionnelles et les idées loufoques imposées à tous…
Et ce, de la même façon qu’il n’y a eu personne pour s’offusquer ouvertement du peu de sérieux de la vaccination en cours où on nous propose de mélanger les produits : un petit shot de Moderna après un J&J, c’est ok, ou un triplet Astra, Moderna, Pfizer, c’est parfaitement cool et c’est même mieux qu’un schéma « classique » ! Le fait qu’aucune étude (et certainement pas en double aveugle) ne puisse décemment le prouver donne une assez bonne indication de la « science » derrière ces improvisations bricolistiques.
De la même façon, personne ne semble s’émouvoir de la rapidité avec laquelle le principe de précaution a été dissous dans l’acide médiatique républicain : ce principe serait indispensable pour les OGM ou les pesticides, mais absolument pas lorsqu’on parle d’injecter un produit nouveau sur des enfants de 5 ans.
De la même façon, personne ne semble s’agacer de la mise en place puis de l’extension des pass sanitaires alors même qu’il est clairement établi que les vaccins liés à ces pass n’empêchent absolument pas ni de transmettre ni de contracter la maladie. En somme, les médias et les politiciens trouvent légitime d’empêcher plusieurs millions de personnes de commercer ou de se socialiser sur une base non seulement arbitraire mais aussi dangereuse dans la mesure où les vaccinés, non testés puisque munis de leur petit QR code, deviennent les principaux vecteurs épidémiques.
À part quelques groupies idiotes de ce mécanisme ségrégationniste immonde, personne n’est dupe : la délivrance des pass n’est plus qu’une distribution de hochets pour gratifier des gens frustrés de ne pas pouvoir exercer une discrimination positive pour eux-mêmes, et un instrument politique redoutable dans les mains de gouvernants sans plus aucun scrupule : n’ayant jamais eu le moindre contrôle sur les virus, les voilà qui contrôlent plutôt les individus.
La décontraction est totale dans la mise en place des pires idées ; Christophe Barbier peut ainsi balancer les pires saloperies dans une relative indifférence, la « cancel culture » ou la pression sociale qui prévaut pour d’autres ne le touchera pas. Apparemment, cet hiver, la mode appariera décidément très bien l’écharpe rouge à la chemise brune.
Parallèlement aux pitreries sadiques du président de la République et de ses sbires les plus obséquieux, les données économiques montrent toute l’ampleur des dégâts engendrés par ces néfastes : l’inflation, présentée comme transitoire, commence déjà à picoter, les bulles (immobilière, boursière) s’accumulent avec des signes inquiétants , et la vie politique du pays semble suivre la même trajectoire délétère.
La démocratie occidentale n’est plus qu’une vaste blague, un théâtre d’ombres, dans lequel on est en train de dissoudre droits de l’homme, secret médical, liberté de déplacement, de commerce et d’expression, sans qu’aucun média ne fasse 5 colonnes à la une de cet effondrement de toutes nos valeurs.
En France, il devient difficile de ne pas noter à quel point la presse polarise actuellement les citoyens avec des histoires d’immigration et d’insécurité, certes bien importants mais malheureusement secondaires face à la mise en pièce de toute la société sous le joug du pass et des mesures sanitaires hystériques. Pire encore, on peut même douter que l’insécurité ou l’immigration seront réellement dans l’esprit du prochain président (quel qu’il soit), et que l’actuelle focalisation des citoyens sur ces sujets va permettre de faire passer en douce encore plus de mesures atroces, poussant le pays vers le collectivisme le plus dur.
Soyons réalistes : on est passé de « deux semaines pour endiguer les morts et éviter la surcharge des hôpitaux » à deux années de confinements, de couvre-feux, des procédures médicales obligatoires pour conserver son job, une troisième dose bientôt indispensable, une vaccination des enfants (pourtant sans risques pour cette maladie) et jusqu’à des propositions détendues de traque des déviants, avant les goulags (qu’on renommera pudiquement camp de quarantaine pour ne pas effaroucher le quidam).
En réalité, il n’y a plus rien qui justifie ces dérives totalitaires et il n’y a plus lieu de savoir si nous sommes en dictature ou pas : nous y sommes sans le moindre doute, et le fait qu’on conserve les apparences de liberté d’expression (lourdement écrabouillée par la cancel culture et la pression sociale) et le théâtre législatif dans lequel certains sénateurs font mine de s’opposer à la chambre d’enregistrement parlementaire n’y change absolument rien.
Il n’y a plus d’opposition, plus de discours alternatif, plus de remise en question dans la marche forcée vers un tout sanitaire et une surveillance totale de tous et de chacun, quoi qu’il en coûte.
H16
jeudi 11 novembre 2021
jeudi 11 novembre
Aujourd'hui nous fêtons: Martin, Véran, Vérame, Théodore, Teddy, Alicia.
Les Martin sont doux et secrets, sensibles et intuitifs. Rêveurs. Enfants, s'ils savent se montrer dociles, ils font déjà preuve d'un grand esprit d'indépendance, qu'ils cacheront une fois adultes sous des dehors de bon père de famille. Leur intelligence, leur subtilité peuvent les attirer vers le mysticisme; ils rêvent du monde qui existe derrière les réalités apparentes
C'est sa fête: Martin
Ancien centurion romain originaire des bords du Danube, Martin évangélise la France. Populaire évêque de Tours, il est inhumé dans sa bonne ville le 11 novembre 397...
La fête de la Saint Martin est demeurée très populaire jusqu'à la Révolution, en France mais aussi dans le reste de la chrétienté occidentale. C'est ainsi que le 11 novembre, l'on dansait et chantait nuit et jour !
La Saint Martin était aussi l'occasion de faire bombance avant le jeûne de l'Avent, c'est-à-dire de la période précédant Noël (ledit jeûne est tombé en désuétude, l'Église n'ayant conservé que le jeûne du Carême, avant Pâques). On savourait alors une oie grasse de sorte que l'expression : « faire la Saint-Martin » est devenue synonyme de bonne chère. On buvait aussi, sans trop de retenue, le « vin de la Saint-Martin », un vin de vendange tardive.
Une pieuse légende raconte que, lorsqu'on transféra la dépouille du saint de Candes à Tours, les buissons se mirent à refleurir à son passage le long de la Loire ! Ce miracle serait à l'origine de l'été de la Saint-Martin, un redoux en fait occasionné par des vents du sud-ouest qui touchent la France autour du 11 novembre, fête de la Saint Martin.
De l'autre côté de l'Atlantique, des phénomènes météorologiques différents occasionnent aussi un bref redoux à l'automne. C'est l'été indien. Au Québec, ce phénomène survient aux alentours de la fête de l'Action de grâces (second lundi d'octobre).
Notons encore que c'est en référence à Saint Martin qu'en novembre 1918, à l'instigation du général Foch, les négociateurs français auraient choisi de fixer au 11 novembre la date de l'armistice (de préférence au 9 ou 10 novembre).
Dicton du jour:Tue ton cochon à la Saint-Martin et invite ton voisin.
Citation du jour:L'amitié est plus tragique que l'amour. En effet, elle dure beaucoup plus longtemps.
Oscar Wilde.
La photo du jour:
Dessin ou histoire du jour:
Lors de son show télévisé, le Président a évidemment parlé de la situation sanitaire, ce qui est commode pour ne pas aborder les problèmes qui intéressent les français dont il a fait preuve d'une inefficacité flagrante.
Toutefois :
Il n'a pas abordé
- les risques liées aux doses de rappel.
- Le rapport de la Haute Autorité de Santé qui déconseille le vaccin Moderna chez les moins de 30 ans à causes des complications cardiaques qu'il peut causer.
- La fraude de grande ampleur sur les essais du vaccin Pfizer récemment révélée par la prestigieuse revue scientifique British Medical Journal
et n'a dit aucun mot sur les solutions validées pour agir sur les risques d'effets secondaires des différents vaccins.
Marchés du jour:
LE JEUDI LE MARCHE EST A
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Régine & Jean Claude Pierme
Des évènements lors d'un 11 novembre:
11 novembre 1918 : Un armistice met fin à la Grande Guerre
Le 11 novembre 1918, un armistice met fin à la Grande Guerre, première guerre totale, qui a meurtri l'Europe comme aucune autre. On veut croire qu'elle restera la dernière de l'Histoire, la « der des der ».
La commémoration de l'Armistice demeure depuis 1919 un moment fort de la vie civique en France et chez ses alliés tout en étant pratiquement ignorée de l'autre côté du Rhin, pour des raisons compréhensibles. Cette commémoration prend la forme d'un jour chômé et de manifestations collectives : soit que l'on se recueille devant les monuments aux morts et la tombe du Soldat inconnu, soit que l'on arbore un coquelicot comme au Canada ou en Angleterre.
11 novembre 1918 : La Pologne retrouve son indépendance
Partagée depuis 1795 entre les empires russes, austro-hongrois et allemands, la Pologne retrouve son indépendance le 11 novembre 1918 avec la défaite de l'Allemagne et la proclamation de la république. S'ensuit presque aussitôt une guerre avec l'Ukraine pour le contrôle de la Galicie, suivie quelques semaines plus tard d'une guerre avec la Russie bolchévique.
Cette indépendance sera toutefois de courte durée puisqu'en septembre 1939 la Pologne est envahie par l'Allemagne nazie, évènement qui déclenche la Deuxième Guerre mondiale.
Quelques mots sur... Leonardo DiCaprio
Leonardo Wilhelm DiCaprio est un acteur, scénariste et producteur de cinéma américain né le 11 novembre 1974 à Hollywood, en Californie. Encouragé très tôt par ses parents à s'épanouir dans différentes activités artistiques, le jeune Leonardo montre un intérêt et un talent évident pour la comédie et se voit rapidement proposer des rôles à la télévision puis au cinéma. Après avoir été choisi parmi de très nombreux candidats pour jouer face à Robert De Niro dans Blessures secrètes, il se fait particulièrement remarquer grâce à son film suivant, Gilbert Grape, en interprétant face à Johnny Depp le rôle d'un jeune handicapé mental (pour lequel il est nommé à l'Oscar du meilleur second rôle à l'âge de dix-neuf ans). Après plusieurs films dans le circuit indépendant, il est découvert par le grand public dans l'adaptation moderne et rock de Roméo et Juliette à savoir Roméo + Juliette au cinema en 1996. Un an plus tard, il devient une star planétaire en incarnant le héros romantique Jack Dawson dans Titanic, l'un des plus grands succès de l'histoire du cinéma. Parallèlement à ses métiers d'acteur et de producteur, il est connu pour son fort engagement en faveur de l'écologie
Lundi 11 novembre 1918, 11 heures. Dans toute la France, les cloches sonnent à la volée. Dans les villes et les villages, c'est la liesse. On sort dans la rue, on rit, on s'embrasse On pleure aussi...
Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le « Cessez-le-Feu », « Levez-vous », « Au Drapeau ». La « Marseillaise » monte des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand. Mais des deux côtés, pas de cris de joie, pas d'embrassades. On est soulagé. C'est tout. Et l'on pense à l'enfer passé et aux copains morts dans la boue.
Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se regarder sans s'entretuer. Un armistice (arrêt des combats) a été conclu le matin entre les Alliés et l'Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes. Il laisse derrière lui neuf à dix millions de morts et six millions de mutilés.
Les survivants ont perdu la foi dans les valeurs morales et spirituelles qui ont fait la grandeur et l'unité de l'Europe. Mais ils veulent croire que cette guerre qui s'achève restera la dernière de l'Histoire, la « der des der »..
La défaite inéluctable de l'Allemagne
Dès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands ont compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire.
Les troupes américaines, potentiellement fortes de quatre millions d'hommes, arrivent en renfort des Anglais et des Français.
La 1ère armée américaine du général John Pershing lance sa première offensive dans le saillant de Saint-Mihiel, près de Verdun, le 12 septembre 1918. Ce tardif engagement suffit à convaincre les Allemands de leur infériorité. Les Alliés mettent aussi en ligne en nombre croissant des chars blindés (« tanks ») qui ont raison des barbelés qui protègent les tranchées allemandes.
Le 28 septembre 1918, le quartier-maître général (« Generalquartiermeister ») Erich Ludendorff, chef des armées allemandes et véritable maître du pays, apprend que ses alliés bulgares s'apprêtent à signer un armistice.
Au quartier général allemand de Spa, en Belgique, Ludendorff, abattu, a un entretien dramatique avec l'empereur Guillaume II. Il lui révèle que la situation militaire est désespérée et que l'armistice est devenu inévitable.
Il encourage l'empereur à démocratiser le régime et donner le pouvoir au Parlement, tout simplement parce qu'il veut transférer aux civils la responsabilité de la défaite et que « ceux qui nous ont mis dans cette situation se chargent de nous en sortir ! » (note).
Le 3 octobre, résigné, l'empereur Guillaume II appelle donc à la chancellerie, sur proposition du Reichstag, le prince Max de Bade, un modéré dont il espère qu'il saura obtenir des conditions de paix raisonnables de la part des Alliés.
Le nouveau chef du gouvernement adresse aussitôt au président américain une demande d'armistice basée sur les Quatorze Points énoncés en janvier par Wilson. Mais ce dernier refuse toute négociation avec l'empereur comme avec les militaires. Maladroit, il en appelle à l'avènement d'un régime démocratique à Berlin.
De leur côté, les chefs alliés présents à Paris au même moment, le président du Conseil Clemenceau, le Premier ministre britannique Lloyd George et le président du Conseil italien Orlando, encaissent mal cette négociation en solo du président américain avec les Allemands, estimant à juste titre que leur pays ont supporté tout l'effort de guerre pendant quatre ans et qu'il leur revient de négocier avec les Allemands.
Le 26 octobre, Guillaume II, ne sachant que faire, demande et obtient la démission de Ludendorff.
Les Puissances Centrales se délitent
L'Allemagne bascule dans l'anarchie et la guerre civile.
Le 3 novembre, dans le port de Kiel, les marins de la flotte de guerre refusent d'aller à nouveau au combat. Ils se mutinent et entraînent les ouvriers de la ville. La contagion révolutionnaire se répand à Hanovre, Cologne et Brunswick. À Munich, le 7 novembre, un socialiste, Kurt Eisner, dépose le roi de Bavière et installe un Conseil ouvrier. La Bavière menace de faire sécession !
Entre temps, l'un après l'autre, les alliés de l'Allemagne cessent les combats et signent des armistices (l'armistice est un arrêt des combats dans l'attente d'un traité de paix en bonne et due forme).
Les Bulgares, bousculés par l'armée du général Louis Franchet d'Esperey, signent un armistice dès le 29 septembre. Le 30 octobre, c'est le tour des Turcs. Ils signent à Moudros, sur l'île de Lemnos, en mer Égée, un armistice avec les Britanniques (ces derniers négligent d'associer les Français à la signature).
De l'Autriche-Hongrie se séparent les Tchécoslovaques le 28 octobre et les Hongrois le 1er novembre. L'empire croupion de Charles 1er signe le 3 novembre à Villa Giusti un armistice avec l'Italie après que celle-ci eut enfin réussi une percée victorieuse à Vittorio-Veneto.
Le 9 novembre au matin, la contagion révolutionnaire gagne Berlin. Une émeute éclate à l'instigation des spartakistes, un groupe très actif de militants marxistes-léninistes conduit par Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg. Le prince Max de Bade téléphone à l'empereur, à Spa. « Votre abdication est devenue nécessaire pour sauver l'Allemagne de la guerre civile », lui dit-il. Comme ses propres généraux plaident aussi en faveur de l'abdication, Guillaume II s'y résout enfin.
L'ancien empereur part en exil aux Pays-Bas. Ses six fils jurent de ne lui succéder en aucun cas.
À Berlin, le même jour, le prince Maxde Bade cède la chancellerie au leader social-démocrate Friedrich Ebert tandis que, dans une atmosphère révolutionnaire, un autre chef social-démocrate, Philipp Scheidemann, proclame la République. L'inquiétude est générale. Le quotidien parisien La Liberté titre dans son édition du 10 novembre : La Révolution maîtresse de Berlin, L'armée a pactisé avec les révolutionnaires...
Unarmistice mal accepté
Les militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice (cela lui vaudra d'être assassiné par les nationalistes allemands le 26 août 1921).
Les négociateurs n'ont pas attendu la démission de l'empereur pour préparer l'arrêt des combats. Partis de Spa le 7 novembre à midi dans cinq voitures, ils ont franchi les lignes ennemies avec un drapeau blanc et sont arrivés à La-Capelle-en-Thiérache (Aisne) le soir même.
En France, leur demande d'armistice fait débat. Le président de la République Raymond Poincaré et surtout le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite.
Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, qui a été élevé au maréchalat le 6 août 1918, le général Maxime Weygand et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne l'entendent pas de cette oreille. Ils ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite. Ils craignent aussi qu'à trop tarder, l'Allemagne ne devienne comme la Russie la proie des révolutionnaires bolchéviques.
Surtout, chaque jour qui passe renforce dans le camp allié le poids des Américains, alors que ceux-ci, arrivés très tard, ont encore très peu participé aux combats. En cas de prolongation des hostilités, Foch et Clemenceau craignent non sans raison que les Américains tirent toute la couverture à eux et relèguent la France à la deuxième place.
La délégation allemande est conduite par Matthias Erzberger, le général von Winterfeldt et le capitaine de vaisseau Vanselow. Les plénipotentiaires sont reçus le soir du 10 novembre dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne. On les fait patienter autour de quelques mets raffinés qui sont consommés en silence.
Erzberger s'inquiète de ne rien connaître encore des propositions adverses alors que le délai pour conclure l'armistice expire le lendemain à 11 heures. Ses inquiétudes redoublent quand il reçoit un télégramme non chiffré du chancelier Ebert : « Le gouvernement allemand accepte les conditions de l'armistice qui lui ont été imposées le 8 novembre ». À la lecture de ce télégramme en clair, les Alliés ont pu, comme lui, comprendre que les Allemands signeront quoi que ce soit.
Arrive le moment des négociations. À la délégation allemande font face, dans le wagon, l'amiral Sir Rosslyn Wemyss, Premier Lord de l'Amirauté britannique, et le maréchal Ferdinand Foch. Le général Maxime Weygand assiste les deux plénipotentiaires alliés.
Au lieu des « propositions » qu'ils attendent, les Allemands, « à la merci des vainqueurs » selon Foch, se voient soumettre des « conditions ». Aucune marge de négociation ne leur est laissée ! Erzberger, accablé, ne se fait pas faute, toutefois, de contester chaque article et de négocier des concessions avec le général Weygand, son interlocuteur direct. Ainsi obtient-il que 25 000 mitrailleuses soient livrées au lieu de 30 000...
Au total, l'Allemagne se voit imposer la livraison de 5 000 canons, 25 000 mitrailleuses, 1700 avions, de leurs sous-marins et de sa flotte de guerre (celle-ci se sabordera dans la rade britannique de Scapa Flow).
Son armée est sommée d'évacuer sous quinze jours les territoires envahis ainsi que l'Alsace-Lorraine, et sous 30 jours la rive gauche du Rhin et trois têtes de pont sur la rive droite, Coblence, Cologne et Mayence.
L'armistice est enfin conclu le 11 novembre à 5h15 du matin. Des officiers allemands le signent la larme à l'oeil. Erzberger reste quant à lui impassible : « Un peuple de 70 millions d'hommes souffre, mais il ne meurt pas », se contente-t-il de commenter.
L'arrêt des combats est fixé ce 11 novembre, à 11 heures. Les Français, encore très attachés à leur terroir et leur clocher, ne manquent pas de noter que ce jour est la fête du saint patron de leur pays, saint Martin.
L'armistice est conclu pour 36 jours mais sera régulièrement renouvelé jusqu'au traité de paix du 28 juin 1919.
Ledernier...
Ce 11 novembre 1918, dès 9h30, le maréchal Foch s'empresse de remettre le texte d'armistice au Président du Conseil Georges Clemenceau, à Paris. Malgré ses efforts, celui-ci ne peut garder l'information secrète. Les journaux se hâtent d'imprimer des éditions spéciales. La rumeur d'un cessez-le-feu se répand assez vite et atteint le front où l'on se garde de toute action périlleuse.
Tout est calme... ou presque. À la 11ème heure du 11ème jour du 11ème mois de l'année 1918, après 51 mois de conflit, l'agent de liaison Auguste Trébuchon (40 ans) est atteint par une balle alors qu'il portait un ordre concernant le rassemblement du régiment pour le ravitaillement des troupes. C'est le dernier soldat français tué pendant la Première Guerre mondiale. Il repose aujourd'hui dans le cimetière communal de Vrigne-Meuse.
Sansplus attendre, le Président du Conseil Georges Clemenceau annonce l'armistice à la tribune de la Chambre des députés au milieu des acclamations et des larmes de joie : « Au nom du peuple français, au nom du gouvernement de la République française, le salut de la France une et indivisible à l'Alsace et à la Lorraine retrouvées, (les députés se lèvent. - applaudissements enthousiastes) Et puis honneur à nos grands morts qui nous ont fait cette victoire ! (longs applaudissements unanimes) Nous pouvons dire qu'avant tout armistice, la France a été libérée par la puissance de ses armes (applaudissements prolongés), et quand nos vivants, de retour sur nos boulevards, passeront devant nous, en marche vers l'Arc de Triomphe, nous les acclamerons. Qu'ils soient salués d'avance pour la grande oeuvre de reconstruction sociale (vifs applaudissements). Grâce à eux, la France, hier soldat de Dieu, aujourd'hui soldat de l'humanité, sera toujours le soldat de l'idéal ».
En France, l'anniversaire de l'armistice ne tarde pas à devenir une commémoration essentielle de la vie nationale, avec dépôt de gerbes devant les monuments aux morts de chaque village et sur la tombe du Soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe de la place de l'Étoile, à Paris.
Amertume des vaincus
Rien de tel en Allemagne où l'armistice a été à peine remarquée, tant les citoyens étaient au même moment traumatisés par les privations dues au blocus britannique et les mouvements révolutionnaires à l'intérieur même du pays. Ils notent aussi avec consternation que l'Allemagne n'a pas été envahie et que leurs armées ne se sont pas effondrées.
La demande d'armistice étant venue des représentants civils et non militaires de l'Allemagne, ces derniers échappent à l'infâmie de la défaite. Le prestige du maréchal Hindenburg est intact.
Le 12 novembre, le chef d'état-major général lance à l'adresse des combattants : « L'armistice est signé. Jusqu'à ce jour, nous avons porté nos armes dans l'honneur. Fidèlement attachée à son devoir, l'armée a réalisé des exploits grandioses... Nous avons ainsi évité au pays la peur et les destructions. Étant donné le nombre de nos ennemis... notre gouvernement a dû se résoudre à accepter de dures conditions de paix. Mais nous sortons la tête haute et fiers de cette lutte que nous avons menée pendant quatre ans contre un monde rempli d'ennemis »
À Berlin, les représentants de la jeune République accueillent les combattants en ces termes : « Soldats qui revenez invaincus... »
Dans les mois qui suivent l'armistice, Ludendorff et Hindenburg attribuent avec aplomb la défaite militaire à un « coup de poignard dans le dos » de la part des politiciens et des bourgeois cosmopolites. L'expression sera reprise avec conviction par les Allemands meurtris et humiliés. Elle fera le lit des partis ultranationalistes, dont le parti nazi.
Le traité de Versailles n'arrangera rien. Au lieu d'amorcer la réconciliation, comme il est d'usage avec les traités de paix, il fera au contraire porter toute la responsabilité de la guerre sur les seuls Allemands.
André Larané
mercredi 10 novembre 2021
mercredi 10 novembre
Aujourd'hui nous fêtons: Léon, Léonie, Lionel, Léona, Oreste, Baudolin.
Les Léon se distinguent par leur courage et leur clairvoyance autant que par la rapidité de leur jugement. Ils sont faits pour réussir, socialement et même souvent politiquement, de par leurs qualités d'orateur. Ces hommes à la personnalité très forte se montrent parfois trop autoritaires avec leurs proches.
C'est sa fête: Léon
Le pape Léon 1er le Grand (440-461) a joué un grand rôle dans la chrétienté des premiers siècles.
Léon 1er réunit le concile de Chalcédoine qui affirme la double nature du Christ en une personne. Il veut de la sorte répliquer à l'empereur romain de Constantinople qui a officialisé l'hérésie monophysite en 449 au concile (ou « brigandage ») d'Éphèse. Déjà, l'Orient et l'Occident s'éloignent l'un de l'autre...
L'année suivante, en 452, le pape va au-devant d'Attila, le roi des Huns, et le convainc de rebrousser chemin sans entrer dans Rome. Il a moins de chances avec les Vandales qui pillent la Ville éternelle en 455. Le pape obtient néanmoins de Genséric, leur roi, qu'il épargne la vie des habitants.
Dicton du jour:A la Saint-Léon, mets tes artichauts en monts.
Citation du jour: Les bons conseils pénètrent jusqu'au coeur du sage ; ils ne font que traverser l'oreille des méchants.
Proverbe chinois.
Les photos du jour par un lecteur:
Ampus village fleuri !
La première photo est en réalité un jardin sauvage très à la mode auprès des écologistes:
Le jardin sauvage, qualifié également de jardin naturel, est l'expression d'un choix visant à privilégier la conservation d'espaces naturels. L'activité humaine tente de coloniser la nature à des fins économiques, et par-là même réduit constamment les espaces hétérogènes propices à la biodiversité.
La deuxième photo complète harmonieusement les boules de neige à l'approche de Noël avec des objets divers de la vraie vie.
Mon ami lecteur n'est apparemment pas sensible à l'art moderne qui fait rêver et pourtant rien de plus beau que l'imagination dans l'art.
Que mon ami ne s'inquiète pas, la mairie fera le nécessaire quelques jours avant le passage du jury et obtiendra probablement sa 2ième fleur pour son originalité.
Dessin ou histoire du jour:
Marchés du jour:
LE MERCREDI LE MARCHE EST A
AUPS
DRAGUIGNAN
SALERNES
TOURTOUR
A VENDRE:
Bonsoir Monsieur Chevalier,
pourriez vous passer une annonce dans le Darnaga
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Tél. 0660213619
Merci par avance Monsieur Chevalier.
Amitiés
Régine & Jean Claude Pierme
Activités:
Les activités sont indiquées à titre d'information. Compte tenu des nombreuses annulations encore constatées , nous vous conseillons de vérifier le maintien avant de vous engager.
SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE:
SEMAINE DU 30 septembre au
06 octobre
Pour
accéder au site: cliquez sur le lien ci après:
Quinze ans après son accession au trône, Clovis, roi des Francs saliens, reçoit un appel à l'aide de son homologue, le roi des Francs rhénans. Celui-ci est menacé par les Alamans, une tribu germanique à laquelle nous avons emprunté le nom de l'Allemagne. Le jeune roi accourt à son secours. Il veut prendre à revers les Alamans qui assiègent son allié dans la place forte de Tolbiac (en allemand, Zülpich), près de Cologne.
Mais peu avant son arrivée, son allié se rend aux Alamans et ceux-ci se retournent contre les Francs saliens, inférieurs en nombre. Le choc survient, croit-on, le 10 novembre 496.
Comme Clovis se retrouve en situation d'être défait, voilà qu'il lève les bras au ciel et implore le secours du Dieu de Clotilde, sa femme chrétienne. Il prend alors la résolution de se convertir en cas de victoire. À peine a-t-il fait ce voeu que le roi des Alamans est frappé à mort d'un coup de hache ! Les Alamans se débandent aussitôt. Clovis est vainqueur !
C'est du moins ce que raconte le chroniqueur Grégoire de Tours, auteur au siècle suivant d'une Histoire des Francs. Cette péripétie lui a été de façon évidente inspirée par le souvenir de l'empereur Constantin au pont Milvius.
10 novembre 1982 : Mort de Leonid Brejnev et agonie de l'URSS
Leonid Brejnev, secrétaire général du PCUS (parti communiste de l'Union soviétique) meurt au Kremlin, à 75 ans, au terme d'une longue agonie, le 10 novembre 1982. Dans les années précédentes, le dernier « tsar communiste » a été contraint à des reculades humiliantes sur la question des missiles, en Afghanistan et en Pologne.
Après lui, l'URSS entre en agonie. Lui succède au Secrétariat général du parti communiste de l'Union soviétique (le poste-clé du régime) Iouri Andropov. Sous des
dehors inquiétants (l'homme a présidé le KGB, la police politique, pendant 15 ans), Andropov est de fait conscient des impasses du régime et des méfaits de la corruption. Il tente de réformer le régime tout en luttant contre les dissidences de toutes sortes. Mais il n'a pas le temps d'aboutir.
Malade, il meurt à son tour le 9 février 1984. Du coup, le Comité Central fait machine arrière et nomme à sa place un vieux brejnévien, Constantin Tchernenko (73 ans). Il disparaît au bout d'un an. Les réformistes reviennent à l'assaut en imposant le 11 mars 1985 au Secrétariat général le dauphin d'Andropov : Mikhaïl Gorbatchev (54 ans). Deux jours plus tard, le 13 mars 1985, il est élu par le Soviet Suprême à la présidence du Praesidium, en fait à la direction du pays.
10 novembre 1938: Mort de Moustafa Kémal
19 mai 1881 à Thessalonique (Empire ottoman) - 10 novembre 1938 à Istamboul (Turquie)
Menacée de dépeçage suite à sa défaite dans la Grande Guerre de 14-18, lorsqu'elle s'appelait encore empire ottoman, la Turquie est sauvée par Moustafa Kémal.
D'une énergie peu commune, noceur, grand buveur, indifférent à la religion et notoirement athée, ce stratège de talent veut bâtir une nation turque homogène.
Après avoir repoussé une armée d’invasion grecque, il chasse un million de Grecs dont les ancêtres étaient établis en Asie mineure depuis l’Antiquité, proclame la République turque, déplace la capitale à Ankara, abolit le califat, symbole de l'universalisme musulman, inscrit la laïcité dans la Constitution et supprime par voie d'autorité tous les symboles du passé ottoman, multiculturel et islamique...
10 novembre 2000: Mort de Jacques Chaban-Delmas (homme politique français) .
Jacques Chaban-Delmas, souvent surnommé « Chaban », né Jacques Delmasa le 7 mars 1915 à Paris 13e et mort le 10 novembre 2000 à Paris 7e, est un résistant, général de brigade et homme d'État français. Il est Premier ministre du 20 juin 1969 au 5 juillet 1972.
Considéré comme l’un des « barons du gaullisme », il est notamment maire de
Bordeaux de 1947 à 1995, ministre sous la IVe République et président de l’Assemblée nationale à trois reprises entre 1958 et 1988. Chef du gouvernement sous la présidence de Georges Pompidou, il préconise une « Nouvelle société », d'inspiration centriste et sociale. Candidat gaulliste à l’élection présidentielle de 1974 à la suite de la mort de Georges Pompidou, il subit la concurrence du libéral Valéry Giscard d'Estaing et se voit éliminé dès le premier tour ; cet échec sera à l’origine du terme « chabanisation », un néologisme désignant la marginalisation rapide du favori d'un scrutin électoral.