jeudi 15 juillet 2021

LA GUERRE DE TOUS CONTRE TOUS

La guerre de tous contre tous

par H16


 La France semble avoir bien du mal à sortir de ses épidémies qui encombrent ses urgences : après celle de coronavirus dont les variants, chafouins, semblent se multiplier vigoureusement à mesure que la peur du public s’épuise, c’est maintenant une véritable épidémie de saturnisme fulgurant qui s’empare de certaines cités françaises dans une relative indifférence des médias d’habitude gourmands de ce genre de maladies pittoresques.

Car il faut bien admettre que c’est avec un certain détachement que la presse a récemment relaté les déboires sordides de certains habitants de Marseille : on apprend qu’une nouvelle fusillade a éclaté dans un quartier au nord de la cité phocéenne, tuant une jeune fille de 17 ans . Il semble aux premiers éléments de l’enquête que cette victime n’était probablement pas volontaire : « au mauvais endroit, au mauvais moment » semble être l’épitaphe de plus en plus fréquent qu’on pourrait apposer sur la tombe de certains dans ces cités où la République a pourtant fermement interdit la détention et l’usage d’armes à feu, comme partout sur le reste du territoire je vous le rappelle.

Et ce n’est plus vraiment une exagération puisque ce genre de fusillades faisant morts et blessés dans différents points du territoire continue de se multiplier dans l’atonie générale des pouvoirs publics qui semblent surtout gênés qu’on en parle aussi régulièrement dans la presse. Presse qui ne va pas jusqu’à faire des compilations par semaine ou par mois, permettant par exemple de faire un bilan circonstancié de ce qui se passe dans cet Hexagone apaisé où la loi et l’ordre règnent évidemment.

C’est dommage, cela permettrait de se rendre compte que l’usage des armes à feu est finalement assez régulier en France, qu’il est très largement réservé à la pègre (les particuliers et la police semblant très largement étrangers à ces occupations), que la tendance est plutôt à l’augmentation et les pouvoirs publics sont à peu près impuissants, malgré les tombereaux d’argent gratuit des autres déversés dans les différents services de l’État.

Le mois écoulé, par exemple, a été plutôt chargé sans pour autant être exceptionnel : que ce soit à Gap, à Albi, en région  parisienne, à Lyon,  Grenoble ou même en Bretagne, les as de la gâchette française continuent de faire parler d’eux. On pourrait, pour compléter le tableau, inclure les pratiquants d’armes blanches, « fous » ou non, dont le bilan n’est pas non plus particulièrement léger  puisque, chaque semaine, de nouvelles victimes se font trouer la peau dans des circonstances de plus en plus aberrantes.

Il est particulièrement intéressant de constater cette montée de la violence physique – que seuls les chiffres de 2020 (confinements obligent) viennent démentir – est d’ailleurs régulièrement mentionnée dans la presse exclusivement pour être systématiquement minorée, euphémisée à coup de sociologie idéologique et de furieux massages statistiques qui parviennent toujours à faire rentrer des pavés (de propagande) dans des trous cylindriques (et souvent, ce sont les vôtres). Non, la violence n’augmente pas, c’est juste un sentiment de petites tensions entre individus, c’est tout.

Certes, cette violence est le fruit délétère d’un abandon du régalien par un État maintenant éparpillé à faire absolument tout et n’importe quoi, depuis l’assistance sociale à outrance jusqu’aux douches en passant par toute une panoplie de domaines aussi improbables les uns que les autres.

C’est aussi le reflet d’une société qui n’en est plus vraiment une : là où, il y a un demi-siècle ou plus, les citoyens français comprenaient qu’il fallait vivre ensemble, c’est-à-dire s’efforcer, les uns et les autres, de tendre vers une même société en harmonisant coutumes, habitudes et pratiques, ce qui se passe actuellement sur le territoire français ne tient plus vraiment de la société mais plutôt d’un amalgame de pratiques et de tolérances de moins en moins stable.

Ainsi, à la violence physique déjà mentionnée correspond aussi une violence conséquente des multiples oppositions qui fracturent actuellement le pays, que certains tentent d’analyser et que beaucoup trop nient ou minimisent encore et que l’épisode des Gilets Jaunes de 2018 et 2019 illustrait assez bien : ce sont les oppositions entre la France d’en haut et celle d’en bas, entre celle des villes et celles des campagnes, entre la province et les grandes métropoles, entre l’administration (et ses émanations diverses) et le secteur marchand totalement ouvert à la concurrence.

À ces fractures déjà béantes, déjà analysées dans ces colonnes, visibles à chaque élection (et à la part croissante d’abstention), s’ajoutent maintenant d’autres cassures encore plus nettes, plus violentes, que l’actuelle crise sanitaire a déclenchées : celle entre les tenants de la vaccination (qui devient obligatoire dans leur bouche) et ceux qui s’y opposent aussi farouchement, entre ceux qui sont prêts à vivre avec les risques que cela comporte et à les assumer, et ceux qui ne le sont pas.

Pour cette nouvelle fracture, les médias, dont la richesse ne provient pour ainsi dire que de la mise en perspective de ces différences, ont beau jeu d’alimenter voire exacerber ces différences au profit d’un pouvoir qui – outre assurer directement ou indirectement le financement de ces médias – bénéficie assez vigoureusement du morcellement de la vie politique, dans un diviser pour mieux régner qui n’a jamais été aussi violemment appliqué : on en arrive au point où certains sont prêts à utiliser la force pour distribuer le vaccin, à mettre en place des camps, à ostraciser les non-vaccinés devenus sans nuance  porteurs de tous les maux, dans une débauche de violence directement en rapport avec la peur suscitée.

Et pour diviser, la peur est maintenant utilisée extensivement, attisée pour manipuler les foules comme elle ne l’avait plus été depuis au moins un siècle. La société française est maintenant complètement morcelée sociologiquement, percluse de ces violences à la fois idéologiques et physiques, dont tout le monde constate qu’elles grandissent à mesure que grandit le déni dans les classes jacassantes.

Dans quelques mois, un nouveau cirque électoral prendra place mais, même si Macron est chassé par le vote populaire, il faut se rendre à l’évidence : il n’y a pour le moment que des cuistres, des clowns et des imbéciles médiocres pour le remplacer. Rien ne sera donc résolu de la situation véritablement catastrophique du pays, qui n’est déjà plus une société puisqu’il n’y a plus de « vivrensemble », ni même simplement de « vivracôté ».

On en arrive au point où le « Mondaprès » est clairement ce monde où chacun est un ennemi potentiel, où la guerre peut se mener contre tous en général et chacun en particulier.

H16

mercredi 14 juillet 2021

 Mercredi 14 juillet

Aujourd'hui nous fêtons:  Camille, Camilla, Cameron, Angeline, Mikaël, Toscane.

 Les Camille sont des hommes impulsifs et déterminés, en permanence prêts à tous les risques, toutes les imprudences et qui parviennent toujours à leurs fins, quitte à écraser les personnes se trouvant en travers de leur chemin. Leur dureté leur vaut souvent de connaître la solitude.

C'est sa fête : Camille

À Saint-Jacques de Rome, au XVIe siècle, Camille de Lellis s'indigne de la détresse morale des malades et fonde à leur intention l'Institut des clercs réguliers ministres des infirmes (ou Camilliens).

Protecteur des hôpitaux et des malades, Camille est devenu le saint patron des infirmiers.

Dicton du jour: Chaumière où l'on rit vaut mieux que palais où l'on pleure

Citation du jour: C'est pas compliqué, en politique, il suffit d'avoir une bonne conscience, et pour ça il faut avoir une mauvaise mémoire!

Coluche.

La photo du jour par Monique FICK: 


un pouillot véloce est venu nous faire un petit coucou à la fenêtre
Le Mans le 13/07/2021


Comme la majorité des membres du genre Phylloscopus, le Pouillot véloce est un tout petit passereau. Il fait 11-12 cm de longueur pour un poids de moins de 10 g en moyenne (6 à 11,5 suivant l'embonpoint). Son plumage brun-verdâtre est fait pour passer inaperçu dans la végétation qu'il ne quitte que rarement. Il passerait volontiers inaperçu sans son cri, un "huit" interrrogatif, qu'il débite à tout bout de champ et qui permet de le repérer facilement.
Les deux sexes sont semblables. Dans la sous-espèce type d'Europe de l'Ouest, les parties supérieures (corps et couvertures alaires) sont d'un brun olive terne. Les ailes et la queue sont brun sombre avec toutes les pennes (rémiges et rectrices) finement liserées de jaune verdâtre, ce qui rehausse un peu la livrée. Les parties inférieures sont chamois clair et striées de flammèches grisâtres et jaunâtres de façon plus ou moins visibles selon les conditions de lumière. La teinte jaune est souvent évidente au niveau du poignet de l'aile. Les sous-caudales sont blanches. La tête paraît volumineuse par rapport au corps. La calotte est de la couleur du manteau, mais 
plus sombre et un peu plus brune. Elle est soulignée par un sourcil discret et assez mal défini (beaucoup moins net que celui du fitis), chamois clair parfois teinté de jaune. L'œil sombre est entouré d'un net cercle oculaire blanc qui domine nettement sur le sourcil. Ce cercle oculaire est interrompu en avant par un petit trait loral sombre qui va de l'œil au bec et en arrière par une petite tache sombre post-oculaire. Les couvertures auriculaires (joues) sont chamois et contrastent avec la gorge plus claire. Le bec est très fin, brun sombre à noir, parfois jaune à la commissure. Les pattes sont brun sombre à noir avec les ongles sombres. Les adultes subissent une mue estivale complète qui donne lieu à des plumages déroutants pour le novice.

Le juvénile se caractérise à son plumage neuf, plus chaud que celui de l'adulte. Les parties inférieures sont nettement chamois et lavées de jaunâtre de façon discrète, avec un peu de roussâtre à la gorge et à la poitrine. Ses rectrices sont pointues à leur extrémité.
6 sous-espèces sont décrites qui diffèrent par le plumage et par la voix. Il existe une variation clinale d'ouest en est qui aboutit en Russie à des oiseaux au plumage plus froid, plus gris-brun, moins olive, un sourcil plus marqué, des dessous plus pâles (sous-espèce tristis appelée pouillot de Sibérie). Cri et chant sont également sensiblement différents.

Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS avec Marché de la truffe d’été.

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS :

Sainte Maxime/ Brocante collections, décorations

tous les mercredis Promenade Simon Lorière

de 6h à 18h: Tel 06 80 06 11 77


ACTIVITES:

AUPS;
mercredi 14 juillet 2021 22H15 FEU D'ARTIFICE parking du tennis
mercredi 14 juillet 2021 SOIREE MUSICALE FX DEEJAY SHOW place du village    COMITE DES FETES

FLAYOSC:




BARGEMON:

FIGANIERES:




EXPOSITIONS:

TOURTOUR: Atelier- Galerie LA TOURTOURAINE
Du 01 au 15 juillet: Véronique DIDIERLAURENT
Peinture, sculpture sur terre

Au moulin communal du 01 au 15 juillet: Exposition " Camargue" par Stefano FRIGIERI photographe 

Mairie: DU 06/07 AU 23/07 Exposition Georges BRASSENS pour les ans de sa naissance.

BARGEME: KALEIDOSCOPE/ ELSA 25 Sculpteur Tel: 07 62 62 19 23
du 5 juin au 5 septembre tous les jours sauf lundi & mardi.

DRAGUIGNAN: Exposition Mireille PORRO
Au club informatique MICAD Adresse : 120 Boulevard des Fleurs, 83300 Draguignan
Téléphone : 04 94 68 26 55
du lundi au vendredi 14h à 18h


DRAGUIGNAN: Exposition d'art singulier Danielle JACQUI
du mardi au samedi sur Rendez- vous: 04 94 84 54 31.
Chapelle St Sauveur ( près de la tour de l'horloge

SALERNES: Terres sauvages. Maison de la céramique
du 19 juin au 31 juillet

DRAGUIGNAN: ULYSSE: Voyage dans une Méditerranée de légendes
Du 4 juin au 22 août. da mardi à dimanche de 10h00 à 19h00.

Hotel des expositions Adresse : 1 Boulevard Maréchal Foch, 83300 Draguignan

Abbaye de La Celle: ( Près de BRIGNOLES) Expo à l’Abbaye de La Celle...

Pour la première fois, le Département dévoile au public l'Abbaye de La Celle dans sa forme la plus complète avec les quatre galeries du cloître des moniales et les salles restaurées de l’aile ouest. Outre l’exposition permanente, le Département propose, pour la réouverture, l’exposition VILLAE, Villas Romaines en Gaule du Sud jusqu’à la fin octobre 2021. Pas moins de 140 pièces et objets archéologiques exceptionnels seront exposés. Certains, très rares, invitent le public à plonger de manière privilégiée au cœur de l’histoire de la Gaule antique dans ce haut lieu historique médiéval.



DRAGUIGNAN: Valbelle un gran seigneur au 18ième siècle.
Du 3 juillet au 19 septembre
Chapelle de l'observance.

DRAGUIGNAN: Exposition artistique 
ANTON, Bertrand BIGO, J.L. GUEDJOU, MOUCHE.
Du 1 juillet au 31 juillet: Espace Caboch'arts  9 Rue de Trans, 83300 Draguignan
Téléphone : 06 84 76 27 70

DRAGUIGNAN: Ce jour était le meilleur 16 août 1944.
L'été à partir du 3 juillet au Musée de l'artillerie 1580 Avenue de la grande armée

DRAGUIGNAN: Parc Haussman.

Le 9ème Festival de 2020 a dû être annulé, suite au COVID.
En attendant de pouvoir organiser un nouveau FOTOVAR
nous exposons les panneaux des lauréats des concours photo-numérique au Musée des ATP de Draguignan,
du 9 au 22 juillet 2021
 


Des évènements lors d'un 14 juillet:

14 juillet 1789 : La prise de la Bastille

Le 14 juillet 1789, la Bastille est prise d'assaut par des Parisiens. Sous le commandement de deux officiers, Élie et Hulin, les émeutiers s'emparent de la prison et massacrent le gouverneur de Launay.

Le prévôt des marchands, de Flesselles, compte aussi parmi les victimes de cette première journée révolutionnaire. Deux jours plus tard, l'entrepreneur Palloy se voit confier la démolition de la vieille forteresse cependant que l'astronome et député Bailly devient maire de la Commune insurrectionnelle de Paris...

14 juillet 1790 : Fête de la Fédération, Fête nationale

Le 14 juillet 1790, la Fête de la Fédération commémore le premier anniversaire de la prise de la Bastille. Les représentants des 83 départements fraternisent sur le Champ de Mars...

Depuis une loi du 6 juillet 1880, l'anniversaire de ces deux jours, est aujourd'hui en France fête nationale.

14 juillet 1795: La Marseillaise est adoptée comme hymne national par la Convention.


14 juillet 1880:La devise Liberté, Egalité, Fraternité apparait sur tous les frontons des institutions publiques françaises, et le 14 juillet est déclaré fête nationale du pays.

14 juillet 1993: Mort de Léo Férré.

24 août 1916 à Monte-Carlo (Monaco) - 14 juillet 1993 à Castellina-in-Chianti (Italie)

Léo Ferré, chanteur rebelle et anarchiste, est né à Monte-Carlo au foyer d'un cadre du casino ! Comme ses cadets Georges Brassens et Jacques Brel, il a mis de la musique sur la poésie (Apollinaire, Prévert, Aragon...) et fait aimer celle-ci au grand public.

Ses chansons, qui parlent d'amour davantage que de révolution, continuent de vivre sans que souvent l'on garde le souvenir de leur auteur : Avec le temps, C'est extra, L'Affiche rouge...

L'AUTRICHE ET LES FRÊRES MUSULMANS

 

L’Autriche devient le premier pays européen à interdire les Frères musulmans



La confrérie des Frères Musulmans était déjà dans le collimateur du gouvernement autrichien depuis l’attentat de Vienne qui a fait quatre morts et 23 blessés, le 2 novembre 2020. Elle vient désormais d’être inscrite en fin de semaine dernière, le 8 juillet dernier, sur la liste noire des organisations liées à la « criminalité à motivation religieuse ». Ses slogans et sa littérature sont frappés d’interdiction. Selon les dispositions de cette nouvelle loi antiterroriste, toute détention ou propagation de slogans ou de documents faisant l’apologie des groupes inscrits sur la liste noire sera puni d’une amende de 4 000 euros et/ou d’une peine d’emprisonnement d’un mois. En cas de récidive, les condamnations pourront aller jusqu’à 10 000 euros d’amende et six mois de prison.

Selon nos confrères de Marianne, Vienne a aussitôt été accusée sur les sites dédiés aux Frères musulmans et à l’organisation turque des Millî Görüs d’« alimenter l’islamophobie » et de « multiplier les attaques contre les musulmans ». Pourtant, l’Autriche reste le seul pays d’Europe à accorder un statut officiel à l’islam. En outre, le pays a longtemps été l’un des principaux fiefs des Frères musulmans et l’une des plaques tournantes financières de l’islamisme politique sur le Vieux Continent.

Plus judicieuse que la simple interdiction de groupes ou d’associations, lesquels se reconstituent aussitôt sous de nouveaux intitulés, cette stratégie autrichienne dite de « l’interdiction des symboles » s’avère très efficace, toujours selon Marianne. D’après le ministre de l’Intérieur, Karl Nehammer, plus de 27.000 infractions ont été constatées depuis sa mise en place au lendemain des attentats de novembre 2020. Le fait de l’étendre aux Frères musulmans est le coup le plus dur jamais porté à la confrérie en Europe.


mardi 13 juillet 2021

 Mardi 13 juillet

Aujourd'hui nous fêtons:  Henri, Enrique, Harry, Silas, Clélie, Chloé, Mildred, Thuriau.

C'est sa fête : Henri

Henri de Bavière, roi de Germanie en 1002, puis empereur d'Allemagne sous le nom de Henri II, favorise la réforme des moeurs de l'Église (sans renoncer à son autorité sur le clergé)

DISPARITION:

Le professeur lyonnais Jean-Michel Dubernard, à l'origine de la première greffe du visage, est mort
Le professeur, ancien député et adjoint à la mairie de Lyon est décédé samedi soir à l'âge de 80 ans à l'aéroport d'Istanbul, en Turquie, après avoir été pris d'un malaise.


M. Dubernard a effectué la première mondiale d'une main, en 1998, sur le Néo-zélandais Clint Hallam. Deux ans plus tard, il réalisait une nouvelle prouesse avec une greffe bilatérale des mains et avant-bras sur le Français Denis Chatelier.

Le 13 janvier 2000, le Pr Dubernard avait en effet franchi une nouvelle étape en réalisant la première double greffe bilatérale des mains et des avant-bras à Lyon sur Denis Chatelier, âgé à l'époque de 33 ans.
Il avait participé, avec son équipe, à la première greffe partielle du visage dans la

monde en 2005. L'opération avait été réalisée sur une femme de 38 ans, Isabelle Dinoire, qui avait été privée de visage après avoir été attaquée par son chien. Une prouesse et une première reconnue dans le monde entier.
En 2008, M. Dubernard avait reçu le prix Medawar qui consacre les contributions exceptionnelles dans le domaine de la transplantation.
Adjoint au maire de Lyon de 1983 à 2001, sous les mandats de Francisque Collomb, Michel Noir et Raymond Barre, il fut aussi député du Rhône de 1986 à 2007, sous l'étiquette RPR puis UMP.

Dicton du jour: Quand reviendra la Saint-Henri, tu planteras ton cèleri.

Citation du jour: L'amitié est fidèle en tout, sauf en affaires et en amour.

Shakespeare.

La photo du jour par Virginie MICHEL:

Une promenade facile d'une durée de 2h55 dans le Massif des Maures. De belles pistes, des rivières, des ruisseaux, des lacs et un relief particulier.
Sans oublier les chênes-lièges, caractéristiques du massif et une flore variée (iris nains, anémones, orchis...).

Lac des Escarcets
Du Ginestrier à Ciffert en passant par la Grande Pinède et Val Rouvier, qui n’a pas souhaité percer le mystère des lieux dits la propriété du conservatoire du littoral dans la plaine des Maures. Les roselières des lacs des Escarcets et des Aurèdes sont des lieux de nidification pour les oiseaux. Le maquis à bruyères qui s’imbrique avec des champs de vignes constitue l’habitat de la tortue d’Hermann. Orchidées, fougères, pelouses sèches, aulnes ou peupliers forment une mosaïque de milieux remarquables. Et, au coucher du soleil, les dalles de grès roses piquées de pins parasols et de chênes lièges évoquent un paysage de savane africaine unique en France. Contre partie de cet environnement vierge d’aménagements, certains sentiers, malgré le faible dénivelé, peuvent s’avérer piégeux. Passage de vallons à gué, circulation sur dalles rocheuses, mouillères, franchissements de petites marches rocheuses, passages ravinés, sableux, pierreux et boueux dont l’intensité varie au cours des saisons ponctuent les parcours et vous invitent à faire preuve de prudence. Bonne balade !



Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES

BROCANTES ET VIDE-GRENIERS : Villecroze




ACTIVITES:

AUPS:

mardi 13 juillet 2021: RETRAITE AUX FLAMBEAUX rues du village

COMITE DES FETES



mardi 13 juillet 2021; SOIREE MUSICALE PANACHE CABARET place du village

COMITE DES FETES



LES ARCS SUR ARGENS:






Des évènements lors d'un 13 juillet:

13 juillet 1965 : Pompidou libère les femmes mariées !

Le 13 juillet 1965, dans la torpeur de l'été, les députés français accordent aux femmes mariées l'autonomie financière que leur avait retirée le Code Napoléon. Jusque-là, en se mariant en effet, les femmes perdaient le droit de signer un chèque, d'ouvrir un compte courant ou parapher l'acte d'achat d'une maison. Toutes ces responsabilités étaient dévolues au mari, chef de famille en titre. Et si les femmes souhaitaient exercer une profession, elles devaient obtenir son autorisation.

Portée par le garde des Sceaux Jean Foyer, dans un gouvernement de droite dirigé par Georges Pompidou, sous la présidence du général de Gaulle, la nouvelle loi constitue donc un progrès immense par rapport à la grande régression du XIXe siècle. Elle s'inscrit dans un mouvement d'émancipation qui va prendre corps des deux côtés de l'Atlantique dans les années 1970. En juin 1970, une nouvelle loi supprimera la notion de chef de famille et consacrera l'égalité des époux en matière d'éducation parentale. En 1975 enfin, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, sera légalisé le divorce par consentement mutuel.

Pour l'heure, à droite comme à gauche, la classe politique reste malgré tout réservée. « Quoi qu'on dise et quoi qu'on veuille, se justifie Jean Foyer, dans le mariage existera toujours une division du travail voulue par la nature. »

13 juillet 1793: Assassinat de Jean-Paul Marat

24 mai 1743 à Boudry (Neuchâtel) (Suisse) - 13 juillet 1793 à Paris

Biographie Jean-Paul Marat

Médecin franc-maçon, déjà âgé de 45 ans au début de la Révolution, Jean-Paul Marat fonde L'Ami du Peuple en septembre 1789, un journal dans lequel il dénonce avec violence les compromissions supposées des uns et des autres.

Populaire auprès des sans-culottes, il lance ceux-ci à l'assaut des Tuileries le 10 août 1792 et dans les massacres de Septembre.

Député à la Convention, il contribue à la condamnation du roi et à la formation du Tribunal révolutionnaire et du Comité de sûreté générale, en charge d'arrêter les suspects. Les Girondins ayant tenté de le mettre en accusation, il est blanchi par le Tribunal révolutionnaire et regagne en triomphe la salle de la Convention le 24 avril 1793. Un mois plus tard, il contre-attaque avec succès en lançant les sections parisiennes de sans-culottes contre l'assemblée, obligeant les députés à décréter l'arrestation des Girondins.

Il est assassiné peu après, le 13 juillet 1793, dans sa baignoire où il soignait ses maladies de peau, par Charlotte Corday, une jeune femme indignée par le tour sanglant de la Révolution. Démentant les espoirs de la meurtrière, l'indignation soulevée par son acte va justifier la mise en place officielle de la Terreur.



LA VACCINATION, QUOIQU'IL EN COÛTE