jeudi 17 juin 2021

 Jeudi 17 juin

Aujourd'hui nous fêtons:  Hervé, Isaure, Herveline, Rainier.

Les Hervé sont des hommes courageux qui, toujours confiants en leur bonne étoile, avancent avec détermination. Evidemment, ils sont têtus; leur force de caractère est reconnue de tous et ils mobilisent facilement les troupes autour d'eux. En retour, l'amitié qu'ils offrent est sans faille.

C'est sa fête : Hervé

Ce saint légendaire est très populaire en Bretagne et au-delà. Hervé est le fils d'un barde originaire de Grande-Bretagne. Il naît aveugle et se fait ermite, toujours accompagné d'un jeune compagnon et d'un loup. Il fonde l'abbaye de Lanhouarneau (« le domaine d'Hervé »).

Dicton du jour: Soleil à la Saint-Hervé, fait présager d’un bel été.

Citation du jour: La plume peut être plus cruelle que l'épée.

B. Burton.

INFORMATION:


Le port du masque à l'extérieur ne sera plus obligatoire dès jeudi en France, sauf certaines exceptions, et le couvre-feu sera levé dimanche, a annoncé le premier ministre français Jean Castex, au vu de la baisse des contaminations.

Le masque en extérieur ne restera de rigueur que dans des situations de promiscuité (file d'attente, transports, lieux bondés, tribune de stade). 

La photo du jour par Gilles de Laclos:

LORGUES

" Eici l'aigo es d'or" : Ici l'eau est d'or ... D'une grande diversité de conception et d'architecture, les fontaines jalonnent les anciens quartiers de Lorgues. Elles témoignent de l'impérieuse nécessité de maîtriser l'eau: il faut assurer sa répartition entre les lieux habités et les terres cultivables.

Dessin ou histoire du jour:



Marchés du jour:


LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE






A table: 

Restaurant La Table du Mas (TOURTOUR)
241 Chemin des Collines. 83690 TOURTOUR
Menus de 25 € à 45 € et Menu enfant à 12 €
Réservations : 04 94 70 59 30

Laurence vous reçoit au restaurant La Table du Mas, logis niché à Tourtour, le village dans le ciel. Ce village perché du Haut-Var, est classé parmi les plus beaux villages de France. Le restaurant vous accueille pour déguster des mets aux accents traditionnels inspirés par le terroir provençal. En fonction du marché et du potager, les produits et les recettes peuvent varier. Plats emblématiques : Soupe au Pistou, lapin aux olives, crevettes à la provençale…

Restaurant le Col de l'Ange (DRAGUIGNAN)
1308 Avenue de Tuttlingen. 83300 DRAGUIGNAN
Menus de 20 € à 27 € et Menu enfant à 10 €
Réservations : 04 94 68 23 01


A la table de notre restaurant le Col d'Ange à Draguignan, vous découvrirez des spécialités savoureuses qui feront bien des heureux lors de vos banquets, séminaires et séjours dans notre hôtel deux étoiles. Les spécialités du Chef : Aiguillettes de canard ; Pièce de bœuf façon Rossini ; Cassolette de St Jacques ; Ravioles à la crème basilic..


Restaurant le Provençal (AUPS)
Place Martin Bidouré. 83630 AUPS
Menus de 13 € à 70€ et Menu enfant à 8 EUR
Réservations : 04 94 70 00 24

La cuisine du restaurant de l'hôtel le Provençal, à Aups, est dite traditionnelle, dont les spécialités varient selon les saisons : assiettes de truffes, gibiers… Aux beaux jours, vous pourrez déguster vos plats sur la terrasse ombragée par des mûriers bicentenaires.



Restaurant du Grand Canyon du Verdon (AIGUINES)
Site:www.hotel-canyon-verdon.com
Tél: 04 94 76 91 31
Sur D.71 (rive gauche, à 15 km). 83630 AIGUINES
Menus de 26.5 € à 39 € et Menu enfant à 12 €

A Aiguines, au restaurant de l'hôtel du Grand Canyon du Verdon, vous pourrez vous désaltérer ou vous restaurer en dégustant nos spécialités telles que le poulet aux écrevisses, notre cuisine du terroir ou nos suggestions, le tout en profitant d'une vue panoramique sur les gorges du Verdon.



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EXPOSITIONS:

TOURTOUR: Atelier- Galerie LA TOURTOURAINE
Du 15 au 30 juin: Josette et Marianne DIGONNET

Photographies/ Gravures

BARGEME: KALEIDOSCOPE/ ELSA 25 Sculpteur Tel: 07 62 62 19 23
du 5 juin au 5 septembre tous les jours sauf lundi & mardi.

DRAGUIGNAN: Exposition Mireille PORRO
Au club informatique MICAD Adresse : 120 Boulevard des Fleurs, 83300 Draguignan
du lundi au vendredi 14h à 18h


ACTIVITES:


Des évènements lors d'un 17 juin:

17 juin 1940 : Pétain demande l'armistice

Le 17 juin 1940, le maréchal Pétain demande aux Allemands quelles sont leurs conditions d'armistice. À midi, il prononce à la radio une allocution mémorable : « C'est le coeur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut cesser le combat... » Le même jour, le général de Gaulle prend l'avion pour Londres.

.Quelques mots sur...


 Marc Jolivet

Marc Jolivet est un réalisateur, acteur, scénariste et humoriste français né le 17 juin 1950 à Saint-Mandé en France.
Il est le frère de l'acteur, réalisateur et scénariste Pierre Jolivet. Il fut pendant 4 ans gentil organisateur au club Méditerranée. Tous deux sont fils d'Arlette Thomas (voix de Titi et Caliméro), et de Jacques Jolivet (auteur).

Il fut pendant quatre ans gentil organisateur au club Méditerranée où il monte des spectacles. En 1971, il écrit sa première pièce, 300.000 soleils ou les concierges de l'espace, jouée au Théâtre d'Edgar. Dès 1973, les deux frères forment un duo. En 1975 il interprète le titre phare de l'année en compagnie de son frère: Le Fils D'Hitler. En 1976, ils sont les clowns Récho et Frigo sur TF1. Il joue l'intrus sur scène dans Comic Symphonic, Le Combat des chefs. Le duo se sépare en 1980 après le tournage du film Alors... Heureux ?. De 1981 à 1986, Marc Jolivet réalise ensuite deux longs-métrages et une dizaine de courts-métrages. Il se lance ensuite dans le one-man-show tout en continuant à écrire des films dans lesquels il apparaît. En 1990, il triomphe pendant six mois au Café de la Gare, puis pendant deux ans en tournée, ce qui ne l’empêche pas d’écrire l’Avant-Journal télévisé pour France 2.

Marc Jolivet est un écologiste convaincu. Il s'est d'ailleurs présenté aux élections municipales à Paris en 1989 sous l'étiquette écologiste, obtenant 11,89 %.

Depuis , Marc Jolivet est membre de l'Académie Alphonse Allais.

Du mois d' jusqu'à la mi-décembre, il a participé à la tournée des Éternels du Rire qui s'est produite dans toute la France.

En 2017, il a été le parrain de la 5e édition du Txiki Festival qui a eu lieu à Biarritz.

mercredi 16 juin 2021

 Mercredi 16 juin

Aujourd'hui nous fêtons: François- Régis, Frréol, Justine, Lutgarde, Aurélien.

C'est sa fête : Jean-François

Jean-François Régis est né près de Carcassonne en 1597. Jésuite, il se voua à la prédication en pays cévenol. Il fonda aussi un refuge pour les prostituées.

Dicton du jour: Pluie de Saint-Aurélien, belle avoine et mauvais foin.

Citation du jour: 

La faiblesse est le seul défaut que l'on ne saurait corriger.

La Rochefoucauld.

La photo du jour par Thierry LUONGO:

LEVER DE SOLEIL SUR LE VIEUX PORT DE MARSEILLE


Dessin ou histoire du jour:  La poésie de Flore

Elle avait des lèvres framboises
Et des joues couleur de groseilles,
Des yeux comme la mer d’Iroise
Et de jolies petites oreilles,
Ses cheveux blonds sentaient si bon
Qu’il aimait s’y plonger dedans
Respirer l’odeur de bonbon,
Ce parfum doux et obsédant.
Elle ne voyait qu’en lui l’Amour,
Tout était beau dans son regard,
Elle le savait depuis toujours
Qu’il n’était pas là par hasard.
Leurs âmes étaient des âmes sœurs
Et leur rencontre une évidence,
Elle était sa petite fleur
Pleine de candeur et d’innocence.
Flore
Photo
Luc leroy-Derenne
Merci Luc

Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR




EXPOSITIONS:

TOURTOUR: Atelier- Galerie LA TOURTOURAINE
Du 15 au 30 juin: Josette et Marianne DIGONNET

Photographies/ Gravures

BARGEME: KALEIDOSCOPE/ ELSA 25 Sculpteur Tel: 07 62 62 19 23
du 5 juin au 5 septembre tous les jours sauf lundi & mardi.

A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus


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Restaurant Pizzeria LE BISTRONOMIQUE
2 Place de la Mairie 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00


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Des évènements lors d'un16 juin:

16 juin 774 : Charlemagne roi des Lombards

Le 16 juin 774, après un très long siège, le roi des Francs Charles entre dans Pavie, la capitale des rois lombards (près de Milan). Il dépose le roi Didier et ceint la couronne de fer des rois lombards, prenant dès lors le titre de « roi des Francs et des Lombards ». Il profite de l'occasion pour effectuer son premier pèlerinage à Rome, histoire d'entretenir les bonnes relations entre sa dynastie et le Saint-Siège (la résidence du pape). Il y gagnera le titre inédit d'« Empereur des Romains ».

16 juin 1816 : Naissance du docteur Frankenstein

Dans la nuit du 16 juin 1816, les poètes Lord Byron et Percy Shelley devisent avec leurs compagnes respectives, Claire et Mary, ainsi qu'un ami, le docteur John Polidori, dans une grande villa des bords du lac Léman, en Suisse. Pour tromper l'ennui, Mary (19 ans) imagine l'histoire du docteur Frankenstein, qui tenta de créer la vie à l'égal de Dieu.

16 juin 1940 : Formation du gouvernement Pétain

Le soir du dimanche 16 juin 1940, à Bordeaux, Paul Reynaud démissionne et laisse au maréchal Pétain le soin de former un nouveau gouvernement et de décider de l'attitude à prendre devant l'invasion allemande...

16 juin 1925: Naissance de Jean d’Ormesson (écrivain français) (décédé le 5 décembre 2017)

Jean d'ORMESSON en 2007
Jean d'Ormesson, parfois surnommé Jean d'O, né le 16 juin 1925 à Paris et mort le 5 décembre 2017 à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain, journaliste et philosophe français.

Membre de la famille Lefèvre d'Ormesson, une des familles subsistantes de la noblesse française, propriétaire du château d'Ormesson dans le Val-de-Marne, il descend par sa mère de la famille Lepeletier de Saint-Fargeau, propriétaire du château de Saint-Fargeau dans l'Yonne. Il se voit dispenser un enseignement privilégié et est notamment élève de l'École normale supérieure.

Il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages, allant de grandes fresques historiques imaginaires (La Gloire de l'Empire, 1971) aux essais philosophiques dans lesquels il
partage ses réflexions sur la vie, la mort ou l'existence de Dieu (Je dirai malgré tout que cette vie fut belle, 2016). Il est élu à l'Académie française en 1973. De 1974 à 1977, il est également le directeur général du Figaro.

Considéré pendant plus de quarante ans comme l'ambassadeur médiatique de l'Académie française, il est très présent dans des émissions télévisées littéraires ou plus généralistes, où il est régulièrement invité pour son érudition et son art de la conversation.


16 juin 1973: Naissance de Thomas Dutronc (chanteur français).

Thomas Dutronc est le fils des chanteurs Jacques Dutronc et Françoise Hardy.
Il fréquente le collège Sévigné dans le quartier du Val-de-Grâce du 5e arrondissement de Paris1. Après son bac C mention « assez bien » à dix-sept ans au lycée Sévigné, il obtient un DEUG d'arts plastiques, option cinéma, à cette occasion, il rencontre David Chiron et Arnaud Garoux.

Passionné d'abord par la photographie, il découvre ensuite la musique de Django Reinhardt qui lui donne envie d'apprendre à jouer de la guitare à dix-huit ans. Après avoir fait ses gammes auprès des meilleurs musiciens de jazz manouche en plein cœur du marché aux puces de Saint-Ouen, il se lance assez rapidement dans la carrière de musicien.



BAS LES MASQUES

 


Bas les masques, vive la Liberté!


Emmanuel Macron, grand prince du déconfinement, nous enlèvera-t-il enfin la muselière le 1er juillet ? 




La fin de l’obligation du port du masque en extérieur est devenue la nouvelle question qui agite le landerneau médiatique, et qui suscite d’innombrables polémiques. Attention, nous préviennent les covidistes, il s’agit là d’un sujet sur lequel il faut avancer « avec la plus grande prudence ». Comme la réouverture des terrasses ou le décalage de l’heure du couvre-feu, il ne faudrait surtout pas aller trop vite. Hors de question d’ailleurs de parler du masque à l’intérieur, celui-là nous ne sommes pas près de l’enlever.

En réalité, au gouvernement comme sur les plateaux télé, chacun sait que le masque en extérieur ne sert à rien, comme la plupart d’ailleurs des autres mesures liberticides prises depuis plus d’un an sous prétexte de lutte contre l’épidémie de Covid-19. Mais il ne faudrait surtout pas prendre le risque de se dédire. Et surtout, en mettant le projecteur sur les libertés retrouvées, on s’assure de bien masquer l’essentiel : le monde d’après dans lequel nous sommes en train de rentrer est un monde crépusculaire dans lequel les libertés fondamentales des Français sont et resteront piétinées si nous ne prenons pas conscience de ce qui est en train de se jouer.

L’odieux passe sanitaire, toutes ces contraintes folles imposées aux non vaccinés (et parfois même encore aux vaccinés, à leur grand étonnement !), sont en train de rendre la vaccination contre le Covid-19 obligatoire, contre la promesse pourtant faite de respecter cette liberté fondamentale de choisir ou non de se faire injecter ces produits encore en phase de test et aux conséquences de long terme inconnues. La liberté des chercheurs de chercher, et celle des médecins de soigner sont par ailleurs jetées aux oubliettes avec l’obsession du « tout-vaccin ». Les adolescents sont les nouvelles cibles de cette pression sournoise : « vaccine-toi, sinon tu tueras mamie » est le nouveau « n’embrasse pas mamie ou elle finira en réanimation » qui avait inspiré les clips gouvernementaux de l’automne 2020…

Les projets délirants de surveillance numérique totale, comme celles récemment préconisées par l’incroyable rapport rendu par trois sénateurs, sont un autre exemple de la furie liberticide qui agite l’esprit des covidistes. Ce rapport explique par exemple sans honte qu’il faut regrouper pour chaque individu toutes les informations disponibles (caméras de reconnaissance faciale, utilisation des titres de transport, discussions privées sur les réseaux sociaux, etc.) pour être en mesure d’identifier ceux qui contreviennent ou prévoient de contrevenir aux restrictions de quarantaine ou de confinement. C’est le modèle chinois de contrôle total de la population qui motive manifestement ces sénateurs. Il est d’ailleurs sidérant de voir à quel point, à de rares exceptions près, toute la classe politique s’est empressée de garder le silence sur ce rapport.

Quant à toutes ces mesures absurdes, comme le confinement, le couvre-feu, le port du masque, les jauges, l’interdiction de se rassembler, de se déplacer, de faire la fête, tout cela, après plus d’un an de dressage méthodique des Français, paraît presque normal. A l’inverse, la liberté d’aller et venir, de se retrouver, d’avoir une vie sociale en somme, devient une aventure, une folie qu’on ne s’autorise qu’avec la plus grande prudence, à la limite pour la période estivale. Car nul doute qu’à la première occasion, le couvercle sera remis sur le peuple français. On scrute déjà l’arrivée de la 4ème vague à la rentrée, on pense déjà à la prochaine épidémie, pourquoi pas celle de la grippe, pour s’empresser de remettre en place les interdictions et obligations, sans que personne ne bronche. Au Royaume-Uni, ils ont quelques mois d’avance sur nous en la matière.

Leur « monde d’après », c’est aussi celui où chacun, de lui-même, entravera ses propres libertés et celles des siens, par l’incitation à la délation et un auto-contrôle eux aussi issus du lavage de cerveau auquel nous sommes soumis. Le respect des règles de « distanciation sociale » est devenu un impératif pour nombre de Français qui n’acceptent toujours pas de se serrer la main, de voir leurs petits-enfants non masqués, ou de partager des moments de convivialité. Quand le referont-ils ? Et surtout, le referont-ils un jour ?

Une société dressée, aseptisée, prête à la moindre occasion à se soumettre à des règles absurdes et totalitaires, voici ce que risque de devenir la France si nous ne nous soulevons pas avec plus de force contre l’intégralité des graves dérives liberticides qui paraissent aujourd’hui malheureusement aux yeux de beaucoup des banalités. Et une société à ce point manipulée, c’est une société qui ne l’ouvre plus, c’est une société qui ne remet plus rien en cause, qui accepte de vivre dans la peur et n’ose plus aucune revendication. C’est en fait la société rêvée des pouvoirs totalitaires, sauf qu’ici pas besoin (encore) d’avoir recours à une quelconque police politique, la police sanitaire joue tout à fait ce rôle.

Encore faudrait-il que chacun soit en mesure de comprendre tout cela. Mais comment le faire quand les médias, unanimement, jouent le jeu du gouvernement ? Regardez-les faire de la réouverture des terrasses une fête, et célébrer demain la fin du masque à l’extérieur (pour trois mois ?) comme un moment de joie exceptionnel ! Comment faire prendre conscience aux Français que leurs libertés sont précieuses, qu’elles s’abolissent beaucoup plus vite qu’on ne les conquiert, quand les institutions supposées les défendre, comme le Conseil d’État, sont scandaleusement aux abonnés absents ? Comment le faire quand la quasi-totalité de la classe politique, par paresse ou par compromission, évite soigneusement de parler de nos libertés ?

Il y a pourtant à l’étranger, dans de nombreux pays, une réflexion bien plus sérieuse sur la façon de lutter contre l’épidémie, et surtout sur la nécessité de protéger la liberté. Certains États américains, comme le Texas, des pays en Europe, comme la Suède ou aujourd’hui le Danemark, sont bien plus raisonnables, et tiennent compte de l’impératif démocratique, sans rentrer dans le jeu de la manipulation sanitaire. Le refus de la dictature sanitaire dans ces pays, le rejet notamment du passe sanitaire et la mise au ban des restrictions absurdes ne les a pas empêchés d’avoir des courbes épidémiques tout aussi satisfaisantes que la nôtre aujourd’hui. Et souvent même bien meilleures.

Débarrassons-nous bien sûr de ce fichu masque, à l’extérieur comme à l’intérieur, mais n’oublions pas l’essentiel : nous avons accepté de perdre des libertés fondamentales, d’entrer dans une société de contrôle et de méfiance généralisée, il nous faut absolument relever la tête et prendre conscience des enjeux fondamentaux que cache cette prétendue lutte contre le Covid.

mardi 15 juin 2021

Mardi 15 juin

Aujourd'hui nous fêtons:  Germaine, Amos, Landelin, Bénilde.

C'est sa fête : Germaine

Née dans une ferme de Pibrac, près de Toulouse, Germaine Cousin fut le souffre-douleur de sa belle-mère.

Sa piété joyeuse et les miracles qui auraient embelli sa vie justifièrent sa canonisation après sa mort en 1601, à l'âge de 22 ans. Elle bénéficie toujours dans sa région d'une ferveur populaire. À Pibrac, une basilique cultive son souvenir

Dicton du jour: Soleil à la Sainte-Germaine, beau temps pour toute la semaine.

Citation du jour: La personnalité est à l'homme ce que le parfum est à la fleur.

Charles M. Schwab.

La photo de Gilles de Laclos: 


Porte de la ville ( RIEZ)

Au cœur du Plateau de Valensole, Riez est bâti au flanc de la colline Saint-Maxime qui surplombe le confluent de trois vallées. Celles-ci ont été empruntées par des voies de communication dès le Haut-Empire romain. A ce carrefour des routes venant d’Aix et de Fréjus, l’Empereur Auguste fonde la colonie de droit latin : Colonia Julia Augusta Reiorum Appolinaris.

Au XIVème siècle, la ville est ceinturée par des remparts construits avec des matériaux locaux : galets et sable de rivière, remparts que l’on peut encore admirer et notamment les deux portes qui donnent accès au centre ancien (portes Sanson et Ayguière) ainsi que la Tour d’angle (Tour de l’horloge).

Dessin ou histoire du jour:

Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES






A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

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Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus


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Restaurant Pizzeria LE BISTRONOMIQUE
2 Place de la Mairie 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00


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Activités:
Les Arcs:

Draguignan:


Après une longue absence liée à la crise sanitaire, Premiere Partie Music est heureux de vous présenter les Petits Chanteurs à la Croix de Bois pour un grand retour avec une tournée estivale !

​​​​​​​Décrits comme des « ambassadeurs de la France » aux « voix cristallines », les Petits Chanteurs à la Croix de Bois comptent parmi les chœurs de garçons les plus accomplis au monde, renommés pour son ouverture et sa précision. Vivant en internat en Bourgogne, à Autun, les Petits Chanteurs suivent un cursus musique-étude en horaires aménagés.

Cette année fut particulièrement compliquée pour les Petits Chanteurs qui ont été privés de spectacles. Ce grand retour sur les routes est marqué par une tournée d’été avec un tout nouveau répertoire.

Au programme : des grands classiques de la musique sacrée comme l’Ave Maria de Schubert, Pie Jesus ou le Stabat Mater de Pergolèse mais aussi des œuvres plus actuelles et contemporaines.

Un hommage tout particulier sera rendu à Notre-Dame de Paris pendant la soirée.

Un spectacle familial et accessible à tous afin de soutenir les Petits Chanteurs à la Croix de Boix après une année sans concert mais orientée sur d’autres projets, notamment sur plusieurs travaux d’enregistrements.
Attention : le port du masque est obligatoire pendant toute la durée du spectacle.

EXPOSITIONS:

TOURTOUR:

Atelier- Galerie LA TOURTOURAINE
Du 15 au 30 juin: Josette et Marianne DIGONNET
Photographies/ Gravures






Des évènements lors d'un 15 juin:

15 juin 1752 : Franklin invente le paratonnerre

Dans la nuit du 15 juin 1752, à Philadelphie (Pennsylvanie), Benjamin Franklin (46 ans) met à profit un violent orage pour lancer un cerf-volant de son invention et capter l'électricité atmosphérique.

Au péril de sa vie et avec une rare inconscience, le savant démontre ainsi la similitude entre l'électricité et la foudre. Bien plus tard, l'inventeur du paratonnerre prendra parti pour l'indépendance des États-Unis..
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15 juin 1969 : Pompidou président de la République

Georges Pompidou, qui fut pendant plus de cinq ans le Premier ministre du général de Gaulle, se fait élire sans trop de mal à la présidence de la République le 15 juin 1969, face à Alain Poher, président du Sénat et président par intérim, inconnu du peuple trois mois plus tôt !

Brillant normalien, fils d'un instituteur, petit-fils d'un paysan du Cantal, il reste à ce jour le seul président de la Ve République d'origine authentiquement populaire, ce qui ne l'empêchait de fréquenter la haute bourgeoisie ! Il nomme sans tarder au poste de Premier ministre Jacques Chaban-Delmas, ancien héros de la Libération de Paris.

Sa disparition prématurée pour cause de maladie, le 2 avril 1974, à 63 ans, coïncide en France avec la fin des « Trente glorieuses », selon l'expression heureuse de l'économiste Jean Fourastié pour désigner les 30 années de modernisation, de croissance économique, de plein-emploi et de progrès social qui ont marqué l'après-guerre.

1885: Naissance de Roland Dorgelès

15 juin 1885 à Amiens - 18 mars 1973 à Paris

Le journaliste et écrivain Roland Dorgelès a raconté dans Les Croix de bois son expérience de poilu. Son livre est le plus poignant témoignage de l'absurdité de la Grande Guerre.

Avant la tragédie, la farce : en 1910, avec ses amis du Lapin Agile, un cabaret de Montmartre, il concocte un canular en présentant au Salon des Indépendants un tableau abstrait présenté comme l'oeuvre d'un certain Boronali (anagramme d'Aliboron). La toile a été en fait badigeonnée par un âne à la queue duquel on avait attaché un pinceau.

1970: Mort de Henri Queuille

31 mars 1884 à Neuvic, Corrèze - 15 juin 1970 à Paris

Biographie Henri Queuille

Médecin d'origine corrézienne, Henri Queuille entame une carrière d'élu local dans les rangs du parti radical socialiste avant de se porter volontaire pour combattre pendant la Grande Guerre.

Il entre ensuite à plusieurs reprises au gouvernement, notamment comme ministre de l'Agriculture ou des Transports. Cela lui vaut de créer la Caisse nationale du Crédit agricole ainsi que le Génie rural. Sous le Front populaire, il met en place sans heurts la SNCF.

Le 10 juillet 1940, au casino de Vichy, il fait partie de la minorité de députés qui refuse les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain puis se retire dans sa ville de Neuvic, en Corrèze.

À la Libération, sous la IVe République, très populaire, le « petit père Queuille » accède quatre fois à la Présidence du Conseil et préside à l'entrée de la France dans l'OTAN.

Sa notoriété posthume tient toutefois à un aphorisme qu'on lui prête : « Il n’est pas de problème qu’une absence de solution ne finisse par résoudre ». Autant cette réflexion pouvait se comprendre sous la IVe République quand la croissance économique avait raison de tous les obstacles ; autant elle est insupportable dans les crises, quand s'imposent des décisions fortes.

Henri Queuille serait aussi l'auteur d'un aphorisme repris par Jacques Chirac, élu de la Corrèze comme lui : « Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent ».


15 juin 1963:

Ouverture par Carrefour à Sainte-Geneviève-des-Bois dans l’Essonne du tout premier hypermarché, d’une superficie de 2500 mètres carrés, il est accompagné d’un parking de 400 places.
Carrefou


 

UNE JUSTICE AU TAQUET

 


Une Justice au taquet dans une France inégalitaire

par H16

Au moins l’affaire n’aura pas traîné : pour un acte commis le 8 juin, l’auteur est immédiatement arrêté, porté devant la justice le 10 juin, condamné dans la foulé et directement mis sous écrou. La France va pouvoir reprendre le cours normal de sa déchéance douillette.

Oh, bien sûr, on devra se réjouir que la Justice française n’aura ni temporisé dans son action, ni hésité dans sa sanction : deux jours seulement après avoir collé une petite gifle au président Macron dont il s’est fort vite remis, Damien Tarel est condamné à quatre mois de cellule dont il verra bien les murs puisqu’il y a été placé au sortir de son procès qui n’a guère duré. Pas de doute, quand la Justice peut faire vite et ferme, elle fait vite et ferme.

Certes, la personnalité bousculée, symbolique, appelle probablement à un traitement rapide et exemplaire  que voulez-vous, « quand président fâché, lui toujours faire ainsi ».

Malheureusement, si l’on peut admettre que Damien Tarel aurait essentiellement giflé un symbole et qu’il paye donc cher à ce titre, force est aussi de constater que, d’une part, le symbole n’est pas aussi reluisant et exemplaire qu’il devrait l’être, et que, d’autre part, il arrive un moment, à force de dévalorisation de la fonction, où le symbole se détache de l’homme qui le porte pour ne plus laisser que ce dernier, dans sa chemise et son petit pantalon, entouré d’une garde prétorienne au passage un peu à la ramasse dans ce cas présent.

Est-il besoin de revenir sur les (beaucoup trop) nombreuses occasions où Macron n’a justement pas réhaussé la fonction qu’il occupe, depuis la myriade de petites phrases idiotes ou assassines qu’il a sorties avec régularité, jusqu’aux situations grotesques, équivoques ou insultantes pour le peuple français dans lesquelles il s’est pavané avec une sorte de gourmandise d’enfant terrible cherchant absolument à casser les bibelots de famille juste parce qu’il le peut ?

Si l’acte de Damien Tarel est probablement condamnable au moins sur le principe, il n’en est pas moins parfaitement compréhensible, surtout par contraste avec les précédents présidents : là où Hollande incarnait surtout la mollesse, l’indécision et les petites combines, Sarkozy les gesticulations et les petits coups de mentons peu suivis d’effets, aucun des deux précédents présidents n’ont aussi ouvertement évoqué le mépris de tout un pan du peuple comme les comportements et les raisonnements de Macron le laissent transpirer. Il est probable qu’en terme de nombres bruts, il existe actuellement dans le pays beaucoup plus de Damien Tarel potentiels envers Macron qu’il n’en a jamais existé envers les précédents occupants de l’Élysée, et le saupoudrage populaire par LBD et grenades de dispersion en 2018 et 2019, les confinements arbitraires et le délire bureaucratique total des 18 derniers mois n’ont certainement pas aidé.

Il n’en reste pas moins que le contraste est très fort entre cette justice rapide et ferme pour le président (et pour les élus médiatiques en général) et celle de la justice quotidienne éprouvée par les Français du peuple, ces non-introduits, sans-réseau voire sans-dent, qui est systématiquement plus molle, tant en temps de réaction qu’en sanctions réellement appliquées.

On pourrait ainsi s’étonner du calme plat de certaines épopées judiciaires (celle concernant Benalla vient immédiatement à l’esprit, plusieurs années après les faits). On pourrait, de même, s’interroger sur la cohérence d’ensemble de la justice lorsqu’on multiplie dans l’actualité, au moment même où le gifleur présidentiel est arrêté, déféré, jugé et incarcéré, les affaires sordides de multirécidivistes qui défrayent la chronique après l’un ou  l’autre meurtre, et toutes ces affaires dont les jugements ont permis à tant de (pourtant) condamnés récidivistes de dormir chez eux, à tant de voyous, de racailles, de petites frappes de continuer leurs exactions, à tant de victimes de se retrouver sans le moindre espoir de réparation sinon physique du moins morale.

Ces colonnes et beaucoup d’autres ont déjà fourni nombre d’exemple d’affaires ignobles où la justice aurait dû être au moins à moitié aussi véloce que pour protéger le petit corps présidentiel, et au moins à moitié aussi sévère que pour punir le gifleur que les médias ont déjà agoni de sobriquets (ne manquant pas l’inévitable « complotiste » devenu indispensable par les temps qui courent). Il n’en a rien été et il n’en sera rien une fois que l’écume des jours sera passée et que cette petite péripétie de Macron au full-contact des Territoires sera oubliée de tous.

Et c’est bien l’un des plus graves problèmes de la France actuelle dont certains s’émeuvent (un peu tard) qu’elle se partitionne : les pauvres contre les riches, les provinciaux contre les urbains, les solvables et ceux que la justice ne loupera pas contre les éternels exemptés de ces quartiers émotifs pour lesquels la police n’existe plus, ceux dont on attend fermement qu’ils continuent à se fondre, corps et âme, dans la République contre ceux dont on tolère (surtout par calcul politique) qu’ils se communautarisent, ceux qui payent contre ceux qui touchent, …

La France meurt de ces métastases multiples d’un Deux Poids, Deux Mesures que le Moyen-Âge le plus caricatural n’aurait pas renié, de ces passe-droits, privilèges et exonérations qu’on distribue à certains et de ces vexations, taxations et coercitions qu’on use sur les autres, bien distincts des premiers. La France, celle de ces tribuns la bouche toujours ouverte à réclamer l’égalité voire l’égalitarisme jusque dans les chiottes, les pronoms, les taxes et l’orthographe, se meurt de ne voir nulle part les plus essentielles des égalités (devant les devoirs, les ponctions, et les sanctions) respectée et appliquées effectivement.

Cette France partitionnée, inégalitaire semble autoriser sans sourciller de faire charger les CRS sur des jeunes qui s’amusent en groupe sous prétexte qu’est arrivée l’heure du couvre-feu (mesure parfaitement inutile et inique), pendant qu’au même moment, à quelques kilomètres de là, quelques privilégiés bien en cour peuvent apprécier les dépassements d’horaire  aux Jeux du Cirque moderne, brisant ainsi ce même couvre-feu qu’il semble indispensable de faire respecter ailleurs à coup de lacrymogènes.

Dans ce cadre, la gifle présidentielle est peut-être la cerise démonstrative sur le gâteau d’iniquités que la France est devenue. Rarement dans l’Histoire du pays de telles inégalités ont ainsi été jetées à la face de ceux qui payent et subissent.

Décidément, « Liberté, égalité, fraternité » : la France de cette devise est morte.

H16