mercredi 27 janvier 2021

A CHACUN SON AVIS : Un BERBÈRE répond à une BERBÈRE

 


Lettre ouverte à la sénatrice socialiste Bariza Khiari

(Vice-présidente du Sénat) qui ose parler d’un bon islam !

Tout d’abord, excusez mon audace, car j’ai beaucoup hésité

avant de vous écrire, pour soulever le problème de l’Islam

et pour répondre aux déclarations que vous avez faites

sur la chaîne de télévision parlementaire.

En effet, vous avez dit qu’il y a une grande différence

entre votre Islam et celui qui fait débat actuellement à travers le monde.

Sachez Madame la Sénatrice, que je ne partage pas votre point de vue.

Je crois savoir, si mes sources sont fiables, que vous avez les mêmes

Origines que moi : berbères.

 

Eh bien, ouvrons les manuels d’histoire.

L’Islam s’est propagé en Afrique du nord par l’épée et il a soumis

nos ancêtres communs par la terreur, en appliquant à la lettre le Djihad.

Sinon, comment expliquer que Okba le conquérant était devenu le libérateur

et Koceyla, le patriote, était devenu l’ennemi de son propre pays, passant

aux oubliettes de l’histoire ? Qui se souvient du prince Koceyla en Algérie ?

Personne, parce qu’il était Chrétien !

Mais une ville du sud algérien porte le nom d’Okba pour le glorifier.

Ce " valeureux " chef musulman Okba, pour mieux humilier et rabaisser

plus bas que terre nos ancêtres amazighs, à son retour  dans son pays,

emmena dans ses bagages 25.000 adolescentes berbères comme butin

de guerre, séquestrées au cours de ses razzias, qui furent vendues

comme esclaves sexuelles sur les marchés de Damas.

Et j’en passe mais sans oublier la diabolisation bien orchestrée de la Reine

Kahina, par les envahisseurs de la Numidie qui perdure jusqu’à nos jours.

 

Quant au Coran, c’est l’auberge espagnole, on peut y faire le marché

à la carte, suivant le goût et l’odeur du moment.

La religion islamique est une vraie lessiveuse des esprits…

 

Évoquons le sort réservé à la femme en Islam et commençons par Mahomet,

lui-même, ne s’est-il pas marié avec Aïcha, la gamine de neuf ans,

alors qu’il en avait cinquante-deux ou cinquante-trois ? N’avait-il pas pris

comme épouse Zineb, la femme de son fils adoptif Zaïd, après l’avoir

contraint à se séparer d’elle, par un verset coranique ?

Et combien d’épouses et de femmes esclaves, avait-il possédé durant sa vie ?

C’est une question que je me pose et que je vous pose

et j’attendrai votre réponse pour aérer mon esprit embrouillé.

 

Quant au statut de la femme, l’Islam a scellé son sort depuis 14 siècles.

Il n’y a qu’à voir ce que les versets coraniques ordonnent en ce qui concerne

le témoignage, l’héritage, la polygamie, le mariage, le divorce à son sujet…

N’est-il pas écrit dans le Coran : « Les hommes sont supérieurs aux femmes

parce que Allah leur a octroyé la supériorité sur elles. Par conséquent, il donne

aux hommes le double de ce qu’il donne aux femmes. Les maris qui souffriront

de la désobéissance de leurs femmes, peuvent les châtier : abandonner leur lit

et même les frapper. Il n’a pas été légué à l’homme pire calamité que la femme ».

Arrêtons de nous voiler la face et de radoter que c’est un complot ourdi

par nos ennemis que nous avons appris à ânonner haut et fort pour dédouaner

l’Islam de la situation d’infériorité qu’il a infligé à nos mères, à nos épouses,

à nos sœurs et à nos filles depuis 14 siècles. mais pour ma part, je crois

que nous parlons de l’Islam sans connaître sa matrice, la bédouinité.

 

Je pourrai soulever d’autres questions qui fâchent, à l’exemple de l’esclavage

qui est codifié par l’Islam, le sort des juifs et des chrétiens qui deviennent

des dhimmis. Quant au sort du renégat, il est vite expédié car il est du devoir

de chaque musulman de lui couper la tête. On devient musulman par héritage

et pour l’éternité…

Où sont passés les droits de l’homme et où est passée la liberté de conscience,

de confession en territoires islamiques dont se gargarisent les intellectuels

musulmans confortablement installés en Occident, terre par excellence

des Infidèles, qui squattent à longueur d’année certains plateaux de chaînes

de télévisions avec la complicité des journalistes en quête d’audimat ?

 

Mais moi, j’ai des trous de mémoire, excusez-moi, j’ai oublié qu’il y a

une vraie douceur de vivre en terre Chrétienne mille fois mieux qu’à la Mecque.

Alors de grâce, ces censeurs de conscience qui croient dur comme fer

que l’Islam est humaniste, pourquoi s’accrochent-ils contre vents

et marrées à demeurer en Occident alors qu’ils seraient mieux lotis

en terre d’Islam pour adorer Allah en toute quiétude sans qu’ils soient

gênés par le comportement immoral des Occidentaux comme ils ne cessent

de le radoter, aux pays du porc et du vin ?

 

Moi, je les invite à me rejoindre dans l’enfer de l’arabo-catastrophisme,

je les y attendrai avec du lait et des dattes tout en leur souhaitant la bienvenue

au club des damnés de la terre car de Tanger jusqu’à Djakarta je n’aperçois

qu’aliénation culturelle, haine, sous-développement, misère et désolation.

 

J’arrête de divaguer mais pas avant de vous avoir dit,

Madame la Sénatrice, que la femme n’a pas le droit de fouler le paradis

où elle sera remplacée par les houris.

Heureux le musulman qui accèdera au ferdaous le jour du jugement

dernier car il aura à sa disposition soixante-douze houris et des rivières

de vin (verset coranique).

 

Et je vous défie de m’apporter les arguments contraires

 

Arrêtez de faire de la manipulation car, tôt ou tard, la vérité éclatera

et les Français découvriront le vrai visage de cette religion basée

sur les mensonges, l’exclusion et la barbarie quand ils seront

devenus des dhimmis … mais ce jour-là, il sera trop tard.

 

Veuillez agréer, Madame la Sénatrice, l’expression de ma haute considération.

 

Hamdane Ammar

 

*Mme Bariza Khiari a la double nationalité, c'est à dire qu’elle est Française,

mais aussi véritablement Algérienne ...

Une PREMIERE en FRANCE à une telle Haute Fonction ce qui est lamentable .

 

 

mardi 26 janvier 2021

 Mardi 26 janvier

Aujourd'hui nous fêtons: Timothée, Timéo, Mélanie, Mélusine, Paule, Paulette, Albéric.

Les Paule n'aiment rien tant que la solitude et la méditation. Elles sont sérieuses et ambitieuses. Calmes, posées, elles ne se lancent jamais sans réfléchir dans une entreprise. Ce sont des femmes d'une grande fidélité et d'excellentes mères de famille.

C'est sa fête : Paule
Mère de famille dans l'aristocratie romaine du IVe siècle, la sainte du jour s'établit à Bethléem près de la grotte de la Nativité et se consacra à la méditation de la Bible.

Dicton du jour: La sainte-Mélanie, de la pluie en veut mie.

Citation du jour: Il n'y a jamais eu de bonne guerre ni de mauvaise paix.

Benjamin Franklin.

Photo Pascal Belhomme Photography:

Quelques fleurs (vous remarquerez que je n'ai pas lésiné sur la taille du bouquet 😂); juste pour vous remercier d'être là, parfois depuis plus de 5 ans, plus de 13000 maintenant 😮 Merci ! Merci !
(les fleurs ont été photographiées sur la presqu'île de Giens ce matin)



Dessin ou histoire du jour:




Marchés du jour:

LE MARDI LE MARCHE EST A

AIGUINES

FIGANIERES

LORGUES





A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter

Mardi 26 janvier
-Ravioles au boeuf/trompettes de la mort sauce forestière et dessert 12€
-Kanibal et frites 14€
-Kanibalon et frites 10€
-Pizza de 8 à 16€
Mercredi 27 janvier
Fermé
Jeudi 26 janvier
-Couscous royal 15€

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Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus

Pendant la fermeture des restaurants: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN

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RESTAURANT-PIZZERIA
LE BISTRONOMIQUE
56 Rue Neuve 83111 AMPUS
Tel: 06 95 07 64 00
Plats à emporter

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Des évènements lors d'un 26 janvier:


1611 : Sully quitte le gouvernement

Le 26 janvier 1611, Maximilien de Béthune, duc de Sully démissionne de ses fonctions à la tête du gouvernement. Parce qu'il est protestant, l'ancien Premier ministre du roi Henri IV, assassiné l'année précédente, n'est guère aimé à la Cour. Devenu suspect à l'entourage de la régente Marie de Médicis, il doit abandonner ses charges. Il va se consacrer à la rédaction de ses mémoires, dans sa propriété de Sully-sur-Loire et son hôtel du Marais, à Paris.

La postérité gardera de Sully l'image d'un gestionnaire rigoureux. Attaché aux traditions agricoles et dédaigneux de l'industrie, il a encouragé les recherches menées par Olivier de Serres, auteur en 1600 du premier ouvrage d'agronomie scientifique : Théâtre d'agriculture et mesnage des champs. On prête au ministre lui-même la formule : « Les labourage et pastourage [pâturage] sont les deux mamelles dont la France est alimentée et les vraies mines et trésors du Pérou ».

 1926 : Naissance de la télévision

John Baird présente sa télévision (1925)
Le mardi 26 janvier 1926, des membres de la Royal Institution assistent à la première séance de télévision véritable.

Il ne s'agit que d'une petite image animée en noir et blanc de 30 lignes verticales, mais elle permet de distinguer clairement la silhouette d'un personnage transmise à partir d'un émetteur situé dans la pièce voisine.

La séance a lieu à Londres, 22 Frith Street, dans le laboratoire de l'inventeur, un ingénieur et entrepreneur écossais du nom de John Logie Baird (38 ans). Après de longues recherches, il avait présenté une première fois son procédé en octobre 1924 dans le magasin Selfridges, sur Oxford Street, mais le résultat avait été trop médiocre pour être pris en considération.

Un long chemin

La télévision de John Baird est l'aboutissement d'une longue chaîne d'innovations. Tout commence en 1875 quand l'Américain G. R. Carey suggère l'emploi du sélénium, un matériau dont la résistivité varie en fonction de l'éclairement, pour la transmission d'images à distance. Quelques années plus tard, en 1883, l'Allemand Paul Nipkow invente et fait breveter un disque tournant analyseur d'images, le « télescope électronique » (Elektrisches Teleskop). John Baird en tirera parti pour son dispositif.

Le mot télévision lui-même apparaît avant la chose, en 1900, lors de l'Exposition universelle de Paris !

En 1923, le chercheur américain d'origine russe Vladimir Zworykin invente une caméra électronique (l'« iconoscope ») à l'origine de la télévision électronique et le 18 novembre 1929, alors qu'il travaille pour Westinghouse, il présente le premier récepteur de télévision entièrement électronique. Enfin, en concurrence avec John Baird, l'inventeur américain Charles Francis Jenkins fait en juin 1925 une démonstration publique de transmissions d'images animées selon un principe similaire à base de disque tournant analyseur d'images.

En juillet 1928, l'infatigable John Baird procède à de premiers essais de télévision en couleur. Un peu plus tard enfin, le 30 septembre 1929, il effectue en association avec la BBC (la radio britannique) les premières émissions régulières télévisées à partir de l'émetteur de Daventry.
Camille Vignolle

1824: Mort de Théodore Géricault

26 septembre 1791 à Rouen - 26 janvier 1824 à Paris

Biographie Théodore Géricault


Théodore Géricault a acquis la célébrité avec le Radeau de la Méduse (1819). Passionné de chevaux, sensible à la folie des hommes (folie mentale, folie guerrière, folie politique, ce grand peintre de l'école romantique, mort à 32 ans seulement des suites d'un accident de cheval, eut lui-même un destin des plus... romantiques !




Le Radeau de La Méduse

Le Radeau de La Méduse est une peinture à l'huile sur toile, réalisée entre 1818 et 1819 par le peintre et lithographe romantique français Théodore Géricault (1791-1824). Son titre initial, donné par Géricault lors de sa première présentation, est Scène d'un naufrage. Ce tableau, de très grande dimension (491 cm de hauteur et 716 cm de largeur), représente un épisode tragique de l'histoire de la marine coloniale française : le naufrage de la frégate Méduse. Celle-ci est chargée d'acheminer le matériel administratif, les fonctionnaires et les militaires affectés à ce qui deviendra la colonie du Sénégal. Elle s'est échouée le  sur un banc de sable, un obstacle bien connu des navigateurs situé à une soixantaine de kilomètres des côtes de l'actuelle Mauritanie. Au moins 147 personnes se maintiennent à la surface de l'eau sur un radeau de fortune et seuls quinze embarquent le  à bord de L’Argus, un bateau venu les secourir. Cinq personnes meurent peu après leur arrivée à Saint-Louis du Sénégal, après avoir enduré la faim, la déshydratation, la folie et même l'anthropophagie. L’événement devient un scandale d'ampleur internationale, en partie parce qu'un capitaine français servant la monarchie restaurée depuis peu est jugé responsable du désastre, en raison de son incompétence.

(Texte de Wikipédia)


1855:Mort de Gérard de Nerval

22 mai 1808 à Paris - 26 janvier 1855 à Paris

Biographie Gérard de Nerval

Gérard Labrunie, plus connu sous son nom de poète, Gérard de Nerval, est l'une des figures les plus émouvantes de la poésie française. Naviguant entre réalité et rêve, il a évoqué en des mots immortels les troubles de l'adolescence... et les charmes du Valois. Mais il souffrait de troubles mentaux et, à l'aube du 26 janvier 1855, on l'a retrouvé pendu dans la rue de la Vieille-Lanterne, dans le quartier du Châtelet, à Paris. Il avait 46 ans. La plus belle part du romantisme s'est éteinte avec lui.




Il a vécu tantôt gai comme un sansonnet,
Tour à tour amoureux insouciant et tendre,
Tantôt sombre et rêveur comme un triste Clitandre.
Un jour il entendit qu'à sa porte on sonnait.

C'était la Mort ! Alors il la pria d'attendre
Qu'il eût posé le point à son dernier sonnet ;
Et puis sans s'émouvoir, il s'en alla s'étendre
Au fond du coffre froid où son corps frissonnait.

Il était paresseux, à ce que dit l'histoire,
Il laissait trop sécher l'encre dans l'écritoire.
Il voulait tout savoir mais il n'a rien connu.

Et quand vint le moment où, las de cette vie,
Un soir d'hiver, enfin l'âme lui fut ravie,
Il s'en alla disant : «Pourquoi suis-je venu ?»

(Gérard de Nerval, Épitaphe)

LAISSONS LES MEDECINS S'EXPRIMER LIBREMENT!

 

LAISSONS LES MEDECINS S'EXPRIMER LIBREMENT!

Par 

Le décret n°2020-1662 du 22 décembre 2020 porte modification du code de déontologie des médecins en ce qui concerne leur communication professionnelle. Ce décret prévoit que les médecins peuvent communiquer des informations au public à caractère scientifique, uniquement si ces informations font état de « données confirmées ou étayées ».

* L’article R.4127.13 modifié du Code de Santé Publique (CSP) stipule que « lorsque le médecin participe à une action d’information du public à caractère éducatif, scientifique ou sanitaire, quel qu’en soit le mode de diffusion, il ne fait état que de données confirmées, fait preuve de prudence et a le souci des répercussions de ses propos auprès du public. »

* L’article R.4127-19-1 modifié du CSP précise que la communication du médecin ne doit pas « inciter à un recours inutile à des actes de prévention ou de soins, ni induire le public en erreur ». Le médecin peut communiquer « des informations scientifiquement étayées » et « il formule ces informations avec prudence et mesure, en respectant les obligations déontologiques, et se garde de présenter comme des données acquises des hypothèses non confirmées ».

Ce décret pose le problème de l’ingérence dans l’exercice du droit à la liberté d’expression des médecins avec possibilité de sanctions.

* La jurisprudence indique qu’une telle ingérence est autorisée par la loi (ou un décret) si elle poursuit un objectif d’intérêt général de protection de la santé publique et constitue une mesure nécessaire et proportionnée au but poursuivi. Le Conseil d’État a par exemple considéré que pouvait être sanctionné sur la base de l’article R. 4127-13 du CSP un médecin ayant « largement diffusé des messages critiquant la vaccination obligatoire, notamment sous la forme d’invitations à signer des pétitions qui comportaient des termes polémiques et étaient adressées non seulement aux milieux professionnels mais également au public non spécialiste » [CE, 24 juillet 2019, n°423628]. De même a été sanctionnée la présentation commerciale de traitements alternatifs non validés, proposés en remplacement des traitements de référence pour des affections graves comme le cancer.

* Mais le problème est tout autre lorsqu’il s’agit de médecins qui présentent publiquement des thèses alternatives sur la gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus (usage de l’hydroxy-chloroquine, stratégie de dépistage ou de confinement, etc…). En effet, le décret n°2020-1662 du 22 décembre 2020 n’apporte à aucun moment une définition des « données scientifiques confirmées ou étayées » et de celles qui ne le sont pas, notamment en situation d’incertitudes et de divergences scientifiques, comme c’est le cas pour la maladie émergente COVID-19. Ce décret laisse au Conseil National de l’Ordre des Médecins le soin de qualifier de façon totalement arbitraire ce que sont des « données scientifiques non confirmées ou non étayées ». Or, les conseils de l’ordre, élus sur une base politique et syndicale, n’ont aucune qualification scientifique pour déterminer ce qui est « scientifiquement étayé » ou  » confirmé ». Le professeur Didier Raoult et le Professeur Christian Perronne ont été visés par des plaintes du Conseil national de l’Ordre des médecins pour leurs positions divergentes dans la lutte contre la pandémie, notamment pour « recours à un remède ou procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé » et pour des propos polémiques. Le Pr. Christian Perronne a été démis de ses fonctions de chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches au mois de décembre 2020. L’ingérence dans l’exercice du droit à la liberté d’expression, permise par ce décret, apparaît donc abusive et disproportionnée. Même si une opinion est minoritaire, elle ne saurait être censurée et rien ne devrait interdire la diffusion d’informations dans la mesure où elles sont exposées de manière nuancée et non excessivement polémique.