jeudi 5 novembre 2020

 Jeudi 05 novembre

Aujourd'hui nous fêtons: Sylvie,  Philothée, Silva, Silvia, Silvine, Sylphide, Sylvette, Sylvia, Sylviane, Théotime.

Les Sylvie sont redoutablement volontaires, si ce n'est obstinées. Plus que farouches, elles sont réservées. Très proches de la nature, éprises d'absolu, intuitives, elles sont souvent attirées par les arts. La fidélité est pour elles le fondement de l'amour comme de l'amitié.

C'est sa fête : Sylvie
La sainte du jour est née dans une famille patricienne de Rome au VIe siècle, au début des temps barbares. Elle est la mère du pape Grégoire le Grand.

Dicton du jour:  S'il neige à la Sainte-Sylvie, le laboureur, il rit.

Citation du jour: Le malheur finit par se lasser ; les vents ne soufflent pas toujours avec la même violence.

Euripide.

Information de Dracénie Provence Verdon:


Les médiathèques de la Dracénie vous informent qu'un service type drive de « prêt à emporter » est proposé à compter du jeudi 05 novembre 2020 à 10h sur rendez-vous au niveau de la Médiathèque d'Agglomération.

Vous pouvez contacter l’équipe des bibliothécaires pour passer commande au 04 83 08 30 40 ou par mail : mediatheque.agglomeration@dracenie.com du lundi au vendredi de 10h à 17h.

Tous les documents (Livres, CD, DVD, partitions, revues) disponibles à Draguignan sont accessibles à la réservation.
Pour celles et ceux qui souhaitent être guidés dans leurs choix, les bibliothécaires assurent un service de conseil lecteur.

Vous serez avertis par mail ou par téléphone (selon votre choix) de la mise à disposition de votre commande et des lieux, date, et horaire de rendez-vous. Il est demandé à chacun de se munir d’un masque et de bien respecter les gestes barrière pour le retrait de la commande.

Toutes les mesures sanitaires en vigueur sont mises en œuvre pour la protection des usagers et du personnel lors de ce service.

La livraison sera assurée sur rendez-vous dans les 15 communes desservies par une médiathèque. Jour, heure et lieu seront communiqués lors de la réservation.

Vous avez des documents que vous avez empruntés dans l’un des 15 sites de notre réseau et vous souhaitez les rendre ?

Dépôt de vos documents dans la boîte de retour
Accès par le boulevard Kennedy - Draguignan
Service du lundi au vendredi, 24/24h
Tous vos prêts en cours ont été prolongés jusqu'à la fin de la période de confinement, vous pouvez donc conserver vos documents sans souci si vous ne souhaitez pas vous déplacer !

À noter : n'oubliez-pas de vous munir de votre attestation de déplacement dérogatoire en ayant coché préalablement à votre déplacement la case n°2 (Déplacements pour effectuer des achats de fournitures nécessaires à l'activité professionnelle, des achats de première nécessité dans des établissements dont les activités demeurent autorisées, le retrait de commande et les livraisons à domicile)


Information de ENEDIS:

vendredi 06 novembre de 8h30 à 11h30


Dessin ou histoire du jour:

Ils sont forts ces Suisses ! PLUS AUCUN MUSULMAN DANS LE TRAM SUISSE ! Ce n' est pas une blague... le tram circule à Bâle...


" les trans porc " en commun....!!!! Hé, ça vous en bouche un... grouin !

Marchés du jour:

LE JEUDI LE MARCHE EST A

BARGEMON

LES ARCS

LES SALLES

VILLECROZE

Pour les autres jours consulter le tableau de la page d’accueil

 «  LES MARCHES »


A table:

Le Labo de FREDO
 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter
Le Labo de Frédo reste ouvert durant toute la période du confinement, midi et soir sauf le mercredi fermé
-Au menu tous les soirs
Kanibal 12€
Pizza de 8 à 14€ (33 cm) et de 10 à 16€ (40cm)
Au menu le midi
-gnocchi soufflés
-ravioles
-Tagliatelles
-Risotto
-Poellée de canard accompagné de tian de légumes et gratin Dauphinois

************************

Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus
Pendant le confinement: Vente de plats à emporter préparés par FANFAN.



Des évènements lors d'un 05 novembre:

 1605 : La « Conspiration des Poudres »


Le 5 novembre 1605 est découverte à Londres la « Conspiration des Poudres » (en anglais : « Gunpowder Plot »).

D'anciens officiers catholiques envisageaient de faire sauter le Parlement de Westminster le jour de la séance inaugurale en présence du roi Jacques Ier Stuart et de ses ministres. Mais l'un des conjurés, Guy Fawkes, est arrêté au dernier moment.

1922 : Découverte du tombeau de Toutânkhamon

Le 5 novembre 1922, Howard Carter découvre le tombeau du pharaon Toutânkhamon...

 1956 : Les parachutistes franco-britanniques sautent sur Suez


Le 5 novembre 1956, débute une opération aéroportée franco-britannique contre l'Égypte. À la suite de la nationalisation du canal par le raïs Nasser le 26 juillet 1956, les gouvernements français et britannique de Guy Mollet et Anthony Eden ont convenu avec le gouvernement israélien de Ben Gourion d'attaquer conjointement l'Égypte.

Les Israéliens se lancent dans la péninsule du Sinaï le 29 octobre et les parachutistes franco-britanniques sautent sur Port-Saïd sous le prétexte de protéger le canal.

Mais à peine les paras touchent-ils terre que le maréchal Nicolas Boulganine, chef de l'État soviétique, menace d'intervenir avec des fusées intercontinentales à tête nucléaire si l'attaque n'est pas stoppée ! Le président Dwight Eisenhower (qui vient d'être réélu le 6 novembre avec un pourcentage record de 57% des électeurs) joint sa voix aux Soviétiques pour exiger un cessez-le-feu.

Le tintamarre provoqué par cette expédition de type colonial aura permis à l'URSS de réprimer au même moment une révolte populaire en Hongrie.

LIBERTE DE CULTE: PETITION

 


Une pétition pour demander l’autorisation des messes publiques pendant le reconfinèrent circule sur Internet depuis ce vendredi 30 octobre. En moins de 24 heures, plus de 33.000 signatures ont été recueillies.

Pour accéder à la pétition: cliquez sur le lien suivant




« Pour nous, aller à la messe est nécessaire au même titre que d’aller acheter à manger dans un magasin. » C’est le message de Geneviève Chotard et Jean-Benoît Harel, tous deux âgés de 23 ans et respectivement étudiants en histoire et en droit. Après les annonces d’Emmanuel Macron ce mercredi 28 octobre, ils ont décidé de lancer une pétition en ligne, pour lui demander d’autoriser les paroisses à accueillir les fidèles, au même titre que les écoles ou les supermarchés restent ouverts. La pétition a été lancée ce jeudi 29 octobre au soir, quelques heures après le tragique attentat dans la basilique Notre-Dame de l’Assomption, à Nice.

Nous avons besoin de messes.

En moins de 24 heures, plus de 33.000 personnes ont signé. Un succès inattendu pour les deux jeunes étudiants, mais qui illustre, selon eux, le besoin des catholiques de se rassembler en ces temps troublés. « En tant que pratiquants, nous nous sommes sentis attaqués par ce qu’il s’est passé à Nice. A plus forte raison en ce moment, nous avons besoin de messes. Nous considérons que l’homme a aussi besoin de nourriture spirituelle », explique Geneviève Chotard à Aleteia.

Suspension des messes le 3 novembre

Après une première annonce du gouvernement indiquant que les messes publiques seraient suspendues après la Toussaint, le décret publié le 29 octobre précise que les dispositions de l’article 47 – celui sur les cultes – entrera en vigueur à compter du 3 novembre 2020. À partir du 3 novembre, les établissements de culte seront toujours autorisés à rester ouverts. Mais « tout rassemblement ou réunion en leur sein est interdit à l’exception des cérémonies funéraires dans la limite de 30 personnes », précise le texte.

L’interdiction faite par le reconfinèrent de réunir les fidèles pour les célébrations est en partie contestée par des catholiques. Certains évêques s’en sont émus. Un référé-liberté contre la fermeture des lieux de culte a été déposé devant le conseil d’Etat.

REFLEXION D'UN ANONYME

 Dommage qu'on ne connaisse pas l'auteur de ce texte, c'est clair, net et bien rédigé.


Depuis 40 ans, les Français ont le grand malheur d¹être gouvernés par les élites les plus incompétentes

et les plus irresponsables du monde occidental.
 
 Ces bons à rien qui ont la prétention d¹avoir la science infuse, ont réussi l¹exploit de faire de la deuxième puissance mondiale en 1980, un pays ruiné en voie de sous-développement.

 La génération Mitterrand et suivantes n¹ont pas connu l¹âge d¹or des Trente Glorieuses et ignorent qu¹en 1975, la France était la deuxième puissance économique mondiale, derrière les États-Unis.
 La Chine en était encore au Moyen Âge, tout juste capable de fabriquer des cerfs-volants et des lampions.
 
 L¹Allemagne, encore coupée en deux, et le Japon, ne s¹étaient pas encore relevés totalement de la guerre.
 L¹Angleterre restait minée par des syndicats corporatistes dévastateurs, jusqu¹à leur mise au pas par Margaret Thatcher, la providentielle ³Dame de fer.
 
 La France était à la pointe de toutes les technologies, avec son> nucléaire civil et militaire, son TGV, ses paquebots géants, ses sous-marins nucléaires, ses Mirage vainqueurs de la guerre des Six Jours,
 Ariane, la Caravelle
 
 Avec une croissance de 5 à 6 % pendant trente ans, elle ne connaissait ni chômage, ni insécurité. Jamais la France n¹avait connu une telle explosion du niveau de vie.

 Son immigration européenne ne demandait qu¹à s¹intégrer, les Italiens, les Espagnols et les Portugais épousant des Françaises et donnant des prénoms français à leurs enfants.
 
 Les jeunes ne savent pas non plus qu¹en 1980, les Français avaient le cinquième niveau de vie au monde, derrière les USA, et trois petits pays privilégiés, la Suisse, le Luxembourg et la Suède.

Bref, la France des Trente Glorieuses était un véritable paradis et le pitoyable épisode de mai 68,

éminemment politisé, avait été effacé en quelques mois. La croissance repartait de plus belle, au grand étonnement du monde.
 
 Mais en quelques décennies, tout cela a été balayé, tout l¹héritage du général de Gaulle a été dilapidé

par des équipes de fossoyeurs de la nation, de droite comme de gauche.
 
 Tous, sans aucune exception, ont participé à cette gigantesque entreprise de démolition,

faisant de la France un pays ruiné, désintégré, islamisé et parmi les plus dangereux du monde occidental.
 
 De cette époque bénie il ne reste qu¹un champ de ruines. Mondialisation, immigration, gabegie, incompétence, trahisons et lâchetés des uns et des autres, ont tout emporté.
 
 L¹école est en plein naufrage. Celle-ci, qui faisait notre fierté depuis Jules Ferry, n¹est plus un
 sanctuaire de la transmission du savoir, mais un espace de plus en plus islamisé, où règne l¹insécurité

et où se propage la haine de la France.
 
 En 2004, le rapport Obin tirait la sonnette d¹alarme sur la dangereuse islamisation de l¹école républicaine. Mais le frileux François Fillon, alors ministre de l¹Éducation nationale, s¹est empressé de l¹enterrer.
 Nous avons perdu 20 ans, dit aujourd¹hui l¹ex-inspecteur général Jean-Pierre Obin.

 Au classement Pisa, nous reculons dramatiquement à chaque nouvelle étude.
 L¹Éducation nationale devient une usine à cancres, où un bachelier ne maîtrise même plus la langue de Molière.
 
Notre industrie est laminée.
Hautement performante en 1975, elle a perdu 3,5 millions d¹emplois, passant d¹un effectif de 6,2 millions à 2,7.
 Et la part de l¹industrie dans le PIB a chuté de 25 % à 10 %. La France détient ainsi le bonnet d¹âne de l¹UE.
 
 Nous avons tout vendu ou délocalisé, comme l¹a prouvé la crise sanitaire.
 
 La mondialisation n¹explique pas tout, car nos voisins ont tous fait mieux que nous.
 
 Le secteur agricole est en alerte rouge !
 Troisième exportateur mondial en 2005, la France a été rétrogradée au sixième rang, derrière les États-Unis, les Pays-Bas, l¹Allemagne, le Brésil et la Chine !
 La part de l¹agriculture dans le PIB est passée de 6 % à 3 % depuis 1980.
 En 2023, la France risque de devenir importatrice de produits agricoles !!
 Les incapables aux commandes ont écrasé nos paysans de charges, de taxes, de règlements, de normes environnementales et sanitaires qui ont tué le monde agricole.
 Notre agriculture, mondialement reconnue, n¹est plus compétitive.
 Et nos paysans vivent avec 350 euros par mois, pendant qu¹un seul mineur isolé coûte 50 000 euros

par an au contribuable !

Le secteur de la santé est au bord de l¹implosion. Plus besoin de faire un dessin pour parler de l¹effondrement du modèle sanitaire français, qui faisait notre fierté depuis des décennies.
 On a vu où menait la fermeture des hôpitaux, la suppression de lits par dizaines de milliers, la baisse des effectifs.

Nos soignants ont affronté le Covid-19 sans masques, sans blouses, sans gants, sans respirateurs, sans tests, sans médicaments. Beaucoup ont payé de leur vie l¹incurie et l¹imprévoyance du pouvoir.
 
 Et on apprend aujourd¹hui qu¹ils devront payer leurs masques !
 Le modèle de santé qui se croyait le meilleur du monde a dû euthanasier ses vieux faute de moyens et faire appel aux voisins étrangers pour soigner les patients. Une médecine de guerre inhumaine.

 Le réseau SNCF est en lambeaux. Sans entretien, avec des retards et des pannes multiples, ce service
 public, ex-fierté nationale, cumule *une dette colossale de 47 milliards, dont 35 repris par l¹État.
 30 % du réseau sont à remettre en état, après des années de tout TGV
 
 La défense est en déclin depuis 60 ans. Avec un budget égal à 1,35 % du PIB, nos soldats font la guerre avec des matériels vieux de 40 ans. Derrière la vitrine diplomatique du porte-avions Charles-de-Gaulle, il y a la misère.
 
 En 1960, avec la guerre d¹Algérie, les effectifs atteignaient 1 million de soldats avec un budget porté

à 5,44 % du PIB.
 
 En 1964, les effectifs chutaient à 675 000 hommes et en 2020 on tombe à 270 000 personnels dans les armées.

La police est à l¹abandon. Avec des locaux vétustes, des guimbardes affichant 300 000 km au compteur
 et en sous-effectif permanent, nos policiers doivent s¹équiper à leurs frais.
 
 Abandonnés par le pouvoir et persécutés par la hiérarchie et la justice, ils sont au bord de l¹implosion eux aussi.
 Insécurité. Là c¹est le pompon ! Celle-ci a été multipliée par 5 depuis les années soixante. Cette insécurité, nous en avons importé la majeure partie et l¹avons cultivée par le laxisme judiciaire.
 
 La France est le seul pays au monde où les commissariats sont attaqués et où les policiers, toujours présumés coupables, ont peur de tirer pour sauver leur peau !

 Et 120 attaques au couteau par jour, la plupart passées sous silence, par une presse aux ordres, indigne d¹une démocratie.
 Quant à la justice du mur des cons, inutile de compter sur elle. Elle privilégie une réinsertion improbable à une sanction certaine. Avec Dupond-Moretti, c¹est l¹apothéose !

Dette de 3 000 milliards fin 2020, avec un PIB en chute libre. 120 % à 130 % du PIB d¹endettement, un record.
 La France, pays de l¹OCDE le plus écrasé d¹impôts, est aussi le pays le plus endetté, derrière le Japon et l¹Italie. Un véritable exploit. Plus on paie, plus les caisses sont vides.

 

Il est vrai qu¹il faut financer le coût de l¹immigration, avec des millions d¹immigrés

dont la contribution au PIB ne compense pas leur coût social.
 Le coût réel de l¹immigration dépasse allègrement les 120 milliards par an.
 
 À 50 000 euros le mineur isolé, et on en a 60 000 en 2020, qui peut encore nier que l¹immigration

nous ruine ?
 Une immigration dévastatrice.
 Alors que le pays s¹effondre, surendetté et écrasé de chômage, avec 9 millions de pauvres,

Macron ouvre les frontières comme jamais. Ce sont 500 000 immigrés qui entrent chaque année en France, alors que le chômage explose.
 Le solde démographique naturel, c¹est-à-dire les naissances moins les décès, est de 140 000 nouveaux-nés, dont une bonne partie d¹origine immigrée.
 L¹immigration est donc trois plus importante que les naissances. *qui ose nier que le Grand Remplacement est en marche ? Qui peut démontrer, chiffres en mains, que c¹est un fantasme populiste ?
 276 576 visas longue durée, + 6,8 % 132 614 demandeurs d¹asile, + 7,3 %, dont aucun débouté ne repartira
 40 000 mineurs isolés, dont la moitié sont des fraudeurs majeurs.

 Des dizaines de milliers de migrants clandestins, venus majoritairement d¹Afrique et du Maghreb.
 Une explosion de l¹islamisme qui va tout emporter.
 La partition du pays est en marche sans la moindre prise de conscience des autorités. Le plan contre le séparatisme ne risque pas de traumatiser les barbus.
 Plus le communautarisme musulman s¹impose, plus le nombre de mini-califats explose dans le pays, et plus Macron ouvre les frontières et déroule le tapis rouge aux islamistes pour arabiser le pays. C¹est un désastre
identitaire hallucinant.
 
 74 % des jeunes musulmans donnent priorité à la religion sur la République.
 Et des Bisounours osent encore nous dire que l¹intégration est réussie.
 C¹est la libanisation qui attend la France, avec une guerre civile comme au Liban des années 1980.


mercredi 4 novembre 2020

 Mercredi 04 novembre

Aujourd'hui nous fêtons:   Charles, Borromée, Aymeric, Charly,Jessica.

Les Charles sont des enfants appliqués et disciplinés. Devenus adultes, ils persistent dans leur lenteur grave. Ils misent sur leur persévérance pour atteindre leurs objectifs. Pour eux, la vie est une chose sérieuse. Fidèles à leur enfance et au clan familial, ils réclament en tout temps beaucoup d'amour.

 Saint-Patron et intercesseur du jour
Saint Charles, patron de Millan, des séminaristes et du catéchisme.

C'est sa fête : Charles Borromée

Neveu du pape Pie IV, Charles Borromée est nommé cardinal à 22 ans, en 1560. Théologien doué, il prend une part active à la conclusion du concile de Trente. Devenu archevêque de Milan, il met son zèle charitable au service de la contre-Réforme catholique. Vienne s'honore d'une magnifique église baroque à plan ovale consacrée à Saint Charles Borromée.

Dicton du jour: À la saint Charles, la gelée parle.

Citation du jour: « La vie parfois se présente vulgaire ; mais le sage, pour en rеlеvеr l'οriginеllе bаssеssе, а сеttе rеssοurсе dе rêvеr. »

Paul Arène

Dessin ou histoire du jour:

Recette d'un lecteur

objet : Test Covid 19 !


 Fais le test chez toi au lieu de risquer de le prendre dans les centres de dépistage où il y a foule !
 La pandémie covid 19 s'étend à nouveau !
 Comme pour les masques, il va falloir se débrouiller pour se tester.
 Voici un test commode à faire à la maison (de préférence avant le repas du soir).

 Étape 1 : Tu mets un peu de rhum dans un verre et essaye de le sentir....

Étape 2 : Si tu peux sentir le rhum, bois et vois si tu en trouves le goût...

Étape 3 : Si tu peux sentir et goûter le rhum, tu peux supposer que tu n'as pas le covid 19.

Hier soir j'ai fait le test 6 fois et à chaque fois j'ai été négatif !

 Ce soir je vais le refaire car, ce matin je me suis réveillé avec un peu mal à la tête ce qui peut être un symptôme de la maladie...

 Fonctionne également avec du schnaps ....

 Ne me remercie pas, je fais ce que je peux pour suppléer la défaillance de nos gouvernants !


Marchés du jour:

LE MERCREDI LE MARCHE EST A

AUPS

DRAGUIGNAN

SALERNES

TOURTOUR

Pour les autres jours consulter le tableau de la page d’accueil

 «  LES MARCHES »


A table:

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88
Plats à emporter
Le Labo de Frédo reste ouvert durant toute la période du confinement, midi et soir sauf le mercredi fermé
-Au menu tous les soirs
Kanibal 12€
Pizza de 8 à 14€ (33 cm) et de 10 à 16€ (40cm)
Au menu le midi
-gnocchi soufflés
-ravioles
-Tagliatelles
-Risotto
-Poellée de canard accompagné de tian de légumes et gratin Dauphinois

Boulangerie artisanale, pains cuits au feu de bois. Tous nos produits sont faits maison et non pas issus de catalogues de produits surgelés
Tel: 06 16 12 83 42

La boulangerie ouvre le matin de 6h 45 à 13 h du mardi au dimanche inclus
Pendant le confinement: Vente de plats à emporter faits par FANFAN.


Des évènements lors d'un 04 novembre:

1963 -Naissance de Nicolas Canteloup, imitateur et humoriste français

 1904 : Le général André et l'affaire des fiches

Le 4 novembre 1904, le ministre de la Guerre, le général Louis André, est giflé à la Chambre par le député nationaliste Syveton, un désaxé qui se suicidera peu après. Ce drame met un point final à l'« affaire des fiches ».

Il était reproché au ministre comme à son homologue le ministre de la Marine Camille Pelletan, d'avoir favorisé la promotion des officiers laïques et athées sans prendre en compte le critère de compétence. Le scandale précipite la chute du ministère d'Émile Combes...

1956 : Les chars soviétiques entrent dans Budapest


Le 4 novembre 1956, les chars entrent avec fracas dans Budapest afin de réprimer les velléités d'indépendance de la Hongrie. Depuis le mois d'octobre, le pays s'est en effet pris à rêver de renverser le joug soviétique.

Sous la pression populaire, Imre Nagy a été nommé à la tête du gouvernement hongrois dans le but de mettre en place une démocratie parlementaire et de rétablir les libertés fondamentales. Il a proclamé la neutralité du pays et sa sortie du pacte de Varsovie (l'alliance est-européenne opposée à l'OTAN).

En pleine guerre froide, Moscou ne peut rester sans réaction face à cette contestation ouverte de sa domination sur les pays de l'est de l'Europe. Au début du mois de novembre, les troupes du Pacte de Varsovie entrent donc dans le pays afin de museler cette opposition. La répression est sanglante et les troupes russes tuent entre 200.000 et 300.000 Hongrois.

En Occident, cette révolte hongroise suscite une grande émotion mais les gouvernements se gardent d'intervenir contre le Kremlin et laissent le géant soviétique faire taire la voix de la liberté hongroise.


L'EQUILIBRE EST UN COURAGE





S’inspirant de sa carrière militaire comme des multiples rencontres que lui ont valu le succès de ses précédents livres, le général de Villiers dresse le portrait sans ambiguïté d’une France divisée, déboussolée, dépourvue de vision d’avenir dans un monde instable. Les Français ressentent à l’unisson qu’ils sont à un point de bascule, et que vient le moment du courage, d’un équilibre entre ceux qui exercent l’autorité et ceux qui doivent la respecter, entre humanité et fermeté, entre droits et devoirs. C’est ainsi que nous pourrons nous réconcilier, au-delà de nos différences, sur le chemin de l’unité et de l’espérance. Il y a urgence.
« À la fin d’une conférence, une femme d’une cinquantaine d’années se présente devant moi, visiblement émue, et me dit qu’elle a peur. “Peur pour samedi prochain.” Son mari, Gilet jaune

convaincu, prévoit d’aller manifester à Paris. Or l'unité de CRS à laquelle appartient son fils a été désignée pour y assurer le maintien de l’ordre. Ne vont-ils pas se retrouver face à face ? Cette pensée la hante, comment ne pas la comprendre ? À cet instant, j’ai ressenti le déchirement qui s’opère dans notre nation, l’impérieuse nécessité d’une véritable réconciliation nationale. »

Après ses deux premiers livres, Servir et Qu’est-ce qu’un chef ?, le général Pierre de Villiers a pris le temps d’une plongée passionnante dans la France, celle des Gilets jaunes, des habitants des villes et des banlieues. Il y a vu une nation profondément divisée et menacée par ses tensions internes, mais aussi par les ruptures d’un monde instable et dangereux. Il y a rencontré des femmes et des hommes entre angoisse et envie de s’en sortir. L’union nationale ne va plus de soi. Les Français ressentent à l’unisson qu’ils sont à un point de bascule, et que vient le moment du courage, d’un équilibre entre ceux qui exercent l’autorité et ceux qui doivent la respecter, entre humanité et fermeté, entre droits et devoirs. C’est ainsi que nous pourrons nous réconcilier, au-delà de nos différences, sur le chemin de l’unité et de l’espérance. Il y a urgence.

SAINT CHARLES BORROMEE ET L'ACTUALITE

 

Saint Charles Borromée, une figure inspirante en ces temps d'épidémie


En 1576, alors que la ville de Milan est ravagée par la peste, saint Charles Borromée, évêque de la ville, fait preuve d'un dévouement extraordinaire auprès des malades et mène des actions rapides pour limiter la propagation du mal. Un modèle, célébré par l'Église le 4 novembre, qui peut inspirer notre génération en ces temps troublés.

Saint Charles Borromée est un des grands prélats italiens du XVIe siècle. Il est connu pour sa participation active au concile de Trente, notamment dans la rédaction du célèbre catéchisme appelé aujourd’hui catéchisme du concile de Trente. Dans son diocèse de Milan, saint Charles eut à cœur de faire appliquer la réforme catholique issue du concile dans un esprit de charitable pédagogie. Toutefois, les Milanais se souviennent davantage de son action énergique et spectaculaire lors de la terrible peste qui ravagea la ville durant les derniers mois de l’année 1576.

Dès le début de la propagation de cette redoutable maladie, que la médecine de l’époque ne sait pas soigner, l’évêque propose son assistance aux autorités civiles, et il conseille le gouverneur pour mettre en place les premières mesures prophylactiques destinées à limiter la propagation du mal. Immédiatement, on décide la fermeture des portes de la ville afin d’empêcher l’arrivée de nouveaux pestiférés, car la maladie vient des villes environnantes. Autre mesure élémentaire pour restreindre la contagion : séparer les malades des biens portants. Ainsi, à la moindre suspicion de peste, les habitants sont envoyés au lazaret. Mais rapidement, celui-ci ne suffit pas, et les autorités organisent la construction, en dehors de la ville, de plusieurs centaines de cabanes pour recevoir les malades.

De la santé du corps à la santé de l’âme

Saint Charles ne conçoit pas de laisser les pesteux et les mourants sans réconfort. Il sait combien le soutien affectif, et surtout spirituel, est fondamental en période d’épidémie. La santé de l’âme est plus importante que celle du corps, estime le pieux évêque. A quoi bon soulager le corps si l’âme est malade ? Il décide alors d’aller tous les jours visiter les pestiférés pour les réconforter, les confesser et leur donner la sainte communion. Son courage et son élan de générosité entraînent d’autres prêtres et religieux. Progressivement, ces ecclésiastiques viennent à leur tour apporter les secours de la religion aux malades, qui, sans eux, seraient dans une profonde solitude et une profonde détresse.

L’acceptation du risque de la maladie par amour de Dieu et des âmes n’empêche pas l’évêque de Milan de suivre les recommandations médicales pour se protéger et empêcher la contagion. Ainsi, Charles désinfecte toujours ses vêtements au vinaigre, et il refuse désormais de se faire servir, ne souhaitant pas exposer les serviteurs du palais épiscopal. Comme il risque chaque jour d’être infecté, il se promène avec une longue baguette qui lui permet de maintenir une distance de sécurité quand il rencontre des biens portants. Il préconise les mêmes mesures préventives à tous ceux qui approchent les pestiférés. Mais plus que tous les moyens terrestres, Mgr Charles Borromée s’abandonne totalement à la volonté de son Père céleste. Il encourage les prêtres à conserver une âme à la fois ardente, entièrement dévouée à leur ministère, et tranquille, pleinement confiante en Dieu. Force est de constater que sa confiance ne fut pas vaine, puisque, malgré une exposition quasi journalière à la maladie, Charles ne fut pas atteint par la peste.

Un confinement strict

Au mois d’octobre, quelques semaines après le début de l’épidémie, les autorités civiles publient un édit de quarantaine : interdiction est faite à tous les habitants de sortir de leur demeure, sous peine de mort. L’isolement profond entraîné par ce confinement, la crainte du mal toujours menaçant, la préoccupation du sort des parents et des amis, les premières atteintes de la maladie, tout contribue à aggraver encore plus la détresse des Milanais. Leur pasteur sent combien cette situation est douloureuse pour le cœur, mais aussi dangereuse pour l’âme. Il décide de réagir en conséquence et commence par prévenir la municipalité que ses prêtres ne vont pas respecter la quarantaine. Le gouverneur, qui a déserté la ville quelques jours après le début de l’épidémie pour se réfugier à la campagne, se retrouve impuissant face à la détermination de Charles. De plus, il comprend les bienfaits d’une présence spirituelle pour maintenir la santé morale des habitants. L’évêque répartit ensuite les équipes sacerdotales entre le ministère des pestiférés et le ministère des confinés, et il cherche les moyens de transmettre aux fidèles les grâces sacramentelles malgré le confinement.

Tout d’abord, saint Charles incite les habitants à une prière plus fréquente et plus intense, en leur proposant des lectures spirituelles et la récitation des litanies. Puis il fait sonner les cloches de la ville sept fois par jour, afin d’inviter les habitants à se recueillir tous ensemble au même moment. Des prêtres déambulent dans les rues en priant à voix haute, et les fidèles, de leurs fenêtres, leur donnent la réplique. Quand ils souhaitent se confesser, ils appellent le prêtre qui les confesse alors sur le pas de la porte. Enfin, Charles fait construire à travers la ville dix-neuf colonnes surmontée d’une croix. Un autel est installé au pied de chacune d’elle, et la messe y est célébrée tous les jours. Postés à leurs fenêtres, les habitants peuvent se tourner vers les croix dressées dans le ciel, et prendre ainsi part aux messes. Les prêtres portent ensuite la communion aux fidèles, à travers les fenêtres ou sur le pas des portes. La quarantaine est partiellement levée à la fin du mois de décembre et la peste quitte progressivement la ville durant les mois suivants.

Charles Borromée mourut en 1584 ; il fut canonisé dès 1610. Son action à Milan contribua à la reconnaissance de l’héroïcité de ses vertus. Pendant ces semaines éprouvantes d’épidémie, saint Charles n’hésita pas à bousculer les règlements et les conventions sociales, et il eut le courage de risquer sa vie, par amour du Christ et des âmes. Son dévouement auprès des prêtres et des fidèles de son diocèse lors cette épidémie lui a valu d’être déclaré saint patron des évêques.