jeudi 16 juillet 2020

JEUDI 16 JUILLET 

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Carmen, Reinelde, Irmengarde, Barthélémy.


Cette fête de la Vierge est aussi celle de toutes les Carmen. Ce prénom très courant en Espagne a été immortalisé par l'opéra éponyme de Bizet. Il résulte d'une abréviation de Maria del Carmel. Le Carmel est une région de collines située en Palestine, entre la Samarie et Haïfa.
Près d'un ancien sanctuaire dédié à une déesse de la fécondité, des ermites y fondèrent aux premiers siècles du christianisme un monastère consacré à la Mère du Christ. 
Le Mont Carmel en Palestine domine la baie d'Haifa. Le prophète Elie y livre un combat héroïque contre les prêtres de la divinité cananéenne Baal, rival de Yahvé, Dieu d'Israël. Au 13ème siècle, des hommes s'y établissent et fondent le monastère du Carmel (1209).

DICTON DU JOUR:
 A la fête du Mont-Carmel mieux vaut chèvre que vache à lait.

CITATION DU JOUR: 
On ne saurait être sage quand on aime, ni aimer quand on est sage.
Publilius Syrus.


LES PHOTOS DE MARIA PELISSIER:





DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:







MARCHES DU JOUR:








A TABLE!
Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88

Du 1 juillet et jusqu’au 31 août, Le Labo de Frédo sera ouvert tous les jours uniquement le soir à partir de 19h
Livraison et à emporter de 19 à 23h
Sur place avec mise à disposition d une table de 19 à 23h
Toujours sa carte de 19 pizzas
Plats spéciaux sur commande : Ravioli, gnocchi, tagliatelles, risotto .


 CA S'EST PASSE UN 16 JUILLET:


 622 : L'Hégire et la fuite de Mahomet à Médine

Aux alentours de la cinquantaine, Mahomet quitte en secret La Mecque pour l'oasis voisine de Yathrib (qui prendra dès lors le nom de Medinat el-Nabi, « la ville du Prophète » - Médine en français).

Cette fuite est désignée en arabe par le mot hijra (en français, Hégire) qui signifie émigration et datée du 16 juillet 622 selon une tradition fixée dix ans plus tard par le calife Omar. D'elle date la naissance de l'islam... et le premier jour de l'ère musulmane.

1794 : Inauguration du télégraphe optique

Le 16 juillet 1794 est inauguré le télégraphe optique entre Paris et Lille. Inventé par Claude Chappe, il permet d'acheminer en quelques dizaines de minutes des messages entre les deux villes grâce à une quinzaine de stations-relais.

1945 : Première explosion atomique à Los Alamos

Le 16 juillet 1945 a lieu dans le désert américain du Nouveau-Mexique, près de Los Alamos, la première explosion atomique. Cet essai en grandeur nature précède de trois semaines le largage meurtrier et sans précédent d'une bombe atomique au-dessus de la ville japonaise d'Hiroshima (6 août 1945).

Naissance de Jean-Baptiste Corot

16 juillet 1796 à Paris - 22 février 1875 à Ville-d'Avray
Le peintre Jean-Baptiste Camille Corot est l'un des premiers à travailler en pleine nature. Son cadre de prédilection est le village de Barbizon, dans la forêt de Fontainebleau.

ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:


Vidauban: Les Dames de la Joliette : le jeudi 16 juillet à 21 h - Place de la Mairie à Vidauban



LES DAMES DE LA JOLIETTE : Cinq chanteuses et musiciennes originaires des rives de la Méditerranée forment Les Dames de La Joliette. Maura Guerrera, Annie Maltinti, Kalliroi Raouzeou, Nadia Tighidet et Sylvie Paz ont toutes évolué dans l’univers des musiques traditionnelles polyphoniques : provençales, grecques, italiennes, hispaniques, urbaines. Elles ont été réunies par le compositeur Gil Aniorte Paz, autour du désir de rendre hommage à la poésie féminine. Il a ainsi mis en musique des textes de poétesses du monde. En français, en occitan, en grec, en italien, ou en espagnol, elles interprètent ces poèmes avec force, puissance et émotion.





SALON DES ANTIQUAIRES A FAYENCES DU 11 AU 19 JUILLET

Le Salon des Antiquaires de Fayence se déroule dans le Grand Jardin d’une bastide provençale du XIX° siècle qui fut la propriété d’un noble. De nos jours, elle a été complètement restaurée par Michel Allongue, organisateur et antiquaire depuis plus de 25 ans.

FREJUS:
 Chaque été , le Festival des Nuits OFF à Fréjus est une grande fête du spectacle vivant: théâtre, mais aussi musique, danse, conte, spectacles jeune public, etc.

Avec 7 jours de représentations sur 9 lieux emblématiques, deux horaires (19 h et 21 h 30), ce sont pas moins de 112 représentations pour 86 spectacles différents, qui sont proposées en 2019 par 68 compagnies et artistes, professionnels et amateurs. Ambiance conviviale et tarif attractif, un évènement culturel et populaire !

LORGUES:
 DRAGUIGNAN:


Chateaudouble:

Saint Raphaël: Les esterelles

Venez suivre les aventures d’un couple « presque » parfait dans leurs « vacances » presque parfaites !
Axel et Lydie, jeune couple parisien, décident de venir passer les vacances d’été au soleil de la méditerranée. Mais une fois sur place tout ne se passe pas comme prévu. Parce que des vacances de rêves peuvent vite se transformer en cauchemar…
Amour, coquillages et crustacés sont au programme de cette comédie estivale.
  • Réservations au 04 94 82 41 22.
  • 19h30 : apéritif
  • 20h : entrée – plat – dessert
  • 21h30 : la pièce
  • Formule à 36€.
  • Le Jack’son – Bd Delli-Zotti – St Raphaël
LE MUY :LES PINS BLANCS 24690 route de Drguignan. Tel: 04 94 82 20 59
Les jeudis de l'été
 Apéro live Françis LE PELLEGRINO karaoké - chanteur.


8ème Festival les Musicales dans les Vignes 

Programme 2020
30 Dégustation concerts en extérieur
Les sièges seront espacés
Nous n'imposons pas le port du masque

Réservation obligatoire
par mail ou par voie postale
adresser un chèque à l'ordre des Musicales accompagné d'une enveloppe timbrée à votre adresse 
à Les Musicales 2 bis rue Pierre Moulis 83400 Hyères
Réservation : 06 60 30 32 90
de 9H à 18H

En vente Fnac, Intermarché, Carrefour, Géant Casino, SuperU, France billet
-Samedi 4 juillet Château du Seuil 13 Puyricard Complet
Jazz latin Adrien Brandeis Quartet 


-*Lundi 13 juillet Château Fonscolombe 13 Le Puy Sainte Réparade Complet

Récital Chopin Stéfan Cassar

-Mercredi 15 juillet Château d'Astros 83 Vidauban

Jazz latin Groupe Corlatina Michel Pellegrino


-Jeudi 16 juillet Château Val Joanis 84 Pertuis

Jazz manouche Samy Daussat Charles Fréchette

- Samedi 18 juillet Château Roubine 83 Lorgues
Grands Duos d'Amour de l'Opéra Chloé Chaume Soprano Mickaël Spadacini Ténor

-* Dimanche 19 juillet Château de la Gaude 13 Aix Complet

Grands Duos d'Amour de l'Opéra Chloé Chaume Soprano Mickaël Spadaccini Ténor


-Lundi 20 juillet Château Estoublon 13 Fontvieille

Jazz manouche Musique Klezmer Basilic Swing

-Mardi 21 juillet Château des Marres 83 Ramatuelle

Vivaldi Piazzola Ensemble Violinissimo

-Mercredi 22 juillet Commanderie de Peyrassol 83 Flassans

Jazz latin Groupe Corlatina Michel Pellegrino

-Jeudi 23 juillet Domaine la Navicelle 83 Le Pradet

Jazz manouche Musique Klezmer Basilic Swing

-Vendredi 24 juillet Château Barbeyrolles 83 Gassin

Jazz Latin Groupe Corlatina Michel Pellegrino 

-Samedi 25 juillet Château Saint Maur 83 Cogolin

Gospel Var

-Dimanche 26 juillet Domaine de la Brillane 13 Aix

Jazz manouche Swing du Sud

-Lundi 27 juillet Domaine la Font des Pères 83 Le Beausset Complet

Offenbach Alain Arias violon J B Mathulin piano

-Mardi 28 juillet Château Saint Hilaire 13 Coudoux

Jazz latin Groupe Corlatina Michel Pellegrino

-Mercredi 29 juillet Château de l'Aumérade 83 Pierrefeu

Jazz latin Groupe Corlatina Michel Pellegrino

-Jeudi 30 juillet Château Gassier 13 Puyloubier

Jazz latin Groupe Corlatina Michel Pellegrino

-Vendredi 31 juillet Château de Sannes 84 Sannes

Chansons légendaires et Opérettes Alexandre Guerrero Tenor Carles Budo piano

-Samedi 1er août Château Tour de l'Evêque 83 Pierrefeu

Gospel Var

-Mercredi 5 août Château Barbebelle 13 Rognes

Blues Suzanne Wognin Quintette

-Jeudi 6 août Château Gassier 13 Puyloubier

Jazz manouche Swing du Sud

-Vendredi 7 août Château Saint Martin 83 Taradeau

Tango argentin Fernando Maguna Bandonéon Diego Trosman guitare Mayra Morelli Armando Copa danseurs

-Lundi 10 août Château Estoublon 13 Fontvieille

Offenbach-Carmen Alain Arias Violon Jean Baptiste Mathulin piano

-Mercredi 12 août Domaine de Souviou 83 Le Beausset

Musique cubaine Cubanissando

-Jeudi 13 août Domaine Bertaud Belieu 83 Gassin

Grands Duos d'Amour de l'Opéra Chloé Chaume Soprano Mickaël Spadaccini Ténor

-Vendredi 14 août Château Roubine 83 Lorgues

Jazz manouche et musique Klezmer Basilic Swing

-Samedi 15 août Château des Marres 83 Ramatuelle

Jazz américain Caroline Mayer Quartet

-Mardi 18 août Domaine des Ferraud 83 Vidauban

Jazz latin Groupe Corlatina Michel Pellegrino 

-Vendredi 21 août Château Val Joanis 84 Pertuis

Jazz avec Big Band 13

-Samedi 22 août Château de Sannes 84 Sannes

Récital Chopin Liszt Stéfan Cassar piano

-Samedi 29 août Domaine Sainte Marie 83 Bormes les Mimosas

Guitare classique espagnole Carmen Martinez

-Samedi 5 septembre Domaine des Ferraud 83 Vidauban

Blues Suzanne Wognin Quintet

-Vendredi 18 septembre Domaine Grand Calamant 84 Pertuis
Suites de Bach Magali Mouterde


Dégustation 19H Concert 20H30 durée 1H15
Concert dégustation vins : 25€ 
possibilité de dîner sur place
concert dégustation : 25€ sauf *
* Château Fonscolombe et Château de la Gaude 35€
Gratuit jusqu'à 12ans
Abonnement : 3 concerts dégustation : Réduction 20%

Accès PMR et Parking dans chaque vignoble

RELOCALISER: UN LEURRE

Produire davantage

Relocalisation: les marchands d’illusions

Par Rémi Godeau
Rémi Godeau
Ainsi, la crise du coronavirus aurait révélé comment l’élite cosmopolite, acquise à l’ultralibéralisme, a liquidé pour le pire l’industrie française… Les tenants du patriotisme économique n’ont pas tort : il faut reprendre le contrôle. Mais ils se leurrent. La pénurie de masques et le monopole chinois sur le paracétamol ne justifient en rien le procès en haute trahison fait à Bruxelles, au libre-échange, au grand capital… Et les protectionnistes opportunistes abusent les Français en faisant de la relocalisation une affaire de seule volonté politique alors qu’elle implique des choix collectifs à revers de ceux décidés depuis des décennies, par couardise et dogmatisme.
Car la générosité sans fin de notre modèle social (retraites, chômage, santé…) et notre goût des RTT se paient cash : la pression fiscale nécessaire au financement de ces largesses n’a eu de cesse d’accélérer une désindustrialisation sans équivalent en Europe. Impôts de production et coût du travail rendent par ricochet très aléatoire tout rapatriement d’activités, sauf à jeter nos entreprises dans une bataille concurrentielle perdue d’avance ou à précipiter une robotisation dangereuse pour l’emploi. D’autant qu’à son obsession taxatrice, l’Etat ajoute une folie bureaucratique – pourquoi l’autorisation de mise sur le marché de médicaments est-elle cinq fois plus longue en France qu’en Allemagne ? – et une phobie technologique alarmantes.
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Plus sûrement que l’ouverture des frontières, c’est cette saignée du secteur productif au profit du « toujours plus » qui a rogné notre indépendance. La préférence française pour le chômage et pour la dette n’a été que la résultante de notre indifférence pour la compétitivité. Redonner au pays l’envie de produire implique une politique à l’inverse des vieilles lunes des marchands d’illusions de la relocalisation. Voilà la vraie révélation du Covid-19.

mercredi 15 juillet 2020

MERCREDI 15 JUILLET 

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Donald, Bonaventure, Donovan.

Plutôt du genre irresponsable les Donald prennent la vie du bon côté, sans vraiment se soucier des autres. Refusant la réalité, ils se retrouvent souvent dans des situations périlleuses. En amour, les sentiments n'ont pas vraiment d'importance, pourvu qu'ils soient heureux!.

DICTON DU JOUR: 
Si la saint Jacques est serein, l'hiver sera dur et chagrin.

CITATION DU JOUR: 
Soyez assez modeste pour ne pas entreprendre ce qui dépasse vos forces. "Ce n'est pas la charge, mais l'excès de charge qui tue la bête".
Cervantès.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:



LES PHOTOS DE MARIA PELISSIER:




SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE:



SEMAINE DU 15 JUILLET AU 21 JUILLET

Pour accéder au site: cliquez sur le lien ci après:



MARCHES DU JOUR:

A TABLE!



Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88

Du 1 juillet et jusqu’au 31 août, Le Labo de Frédo sera ouvert tous les jours uniquement le soir à partir de 19h
Livraison et à emporter de 19 à 23h
Sur place avec mise à disposition d une table de 19 à 23h
Toujours sa carte de 19 pizzas
Plats spéciaux sur commande : Ravioli, gnocchi, tagliatelles, risotto .

 CA S'EST PASSE UN 15 JUILLET:


15 juillet 1801 : Bonaparte et Pie VII signent le Concordat


Le 15 juillet 1801, Napoléon Bonaparte et Pie VII signent le Concordat et mettent fin à dix ans de guerres civiles et religieuses.

15 juillet 1914 : La France adopte l'impôt sur le revenu

Le président de la République Raymond Poincaré obtient de la majorité parlementaire, hostile à la guerre, qu'elle renonce à abroger la loi du 19 juillet 1913 prolongeant le service militaire à trois ans.
En échange, il lui concède l'impôt progressif sur le revenu. Il est adopté par la Chambre des députés le 15 juillet 1914...

Naissance de Rembrandt

15 juillet 1606 à Leyde (Hollande) - 4 octobre 1669 à Amsterdam (Hollande)
Biographie  Rembrandt
Rembrandt Harmenszoon van Rijn, né à Leyde (Hollande) dans une famille de meuniers, connaît le succès dès 1632 avec La leçon d'anatomie, un tableau de groupe, le premier qu'il signe de son prénom, Rembrandt. La bourgeoisie des Provinces-Unies se bouscule dans son atelier de peinture et de gravure...






ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:


SALON DES ANTIQUAIRES A FAYENCES DU 11 AU 19 JUILLET

Le Salon des Antiquaires de Fayence se déroule dans le Grand Jardin d’une bastide provençale du XIX° siècle qui fut la propriété d’un noble. De nos jours, elle a été complètement restaurée par Michel Allongue, organisateur et antiquaire depuis plus de 25 ans.




Les grottes troglodytiques : un peu d'histoire...



Formées il y a 700 000 ans à la fin de la dernière période glaciaire locale, les grottes sont le résultat d'une lente calcification de végétaux et de mousses par une immense cascade, riche en calcaire, qui recouvrait l'ensemble de la falaise actuelle.
La roche ainsi formée, du tuf, résulte donc de la fossilisation de ces végétaux.
Les grottes ainsi qu'une grande partie des champs autour du village appartenaient aux moines bénédictins de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Ils possédaient un prieuré alors installé à proximité de la chapelle Saint-Victor (attenante au cimetière actuel) et se servaient des grottes, encore dans leur état naturel, comme lieux de refuge en cas de razzias menées par les Sarrasins au Xème siècle.
Ils échangèrent ensuite les grottes avec le seigneur de la vallée Nicolas d'Albertas. En 1566, celui-ci entreprit des travaux afin de fortifier le site et d'utiliser sa position imprenable. Cependant, il n'y a jamais eu de siège et personne n'a jamais vécu en permanence dans les grottes.
En 1633, elles ont été cédées à la commune et en demeurent sa propriété. Elles ont été classées en 1924 au titre des Sites et Monuments Naturels à caractère artistique car elles allient deux critères : l'histoire et la géologie. Elles font partie des Sites naturels classés de France.

LA REPENTANCE UNILATERALE CA SUFFIT!


La repentance unilatérale, ça suffit !
Par 


Depuis le déconfinement, c’est le grand défoulement.

Les deux roues déferlent dans la cité, terrorisant les piétons. Les sans-papiers (immigrés illégaux) manifestent impunément au grand jour et dans l’illégalité. Les racailles prétendent imposer leurs lois hors de leurs quartiers et désarmer police et gendarmerie. Faute de place ou pour des raisons obscures d’insalubrité, les criminels sont remis en liberté par milliers. Pour un oui ou pour un non des chauffeurs de bus, des jeunes sont tabassés à mort, etc.
On pouvait espérer avoir touché le fond de l’inversion des valeurs et du laxisme idéologique. Erreur ! C’était sans compter sur les manipulateurs de l’anti-France : Il restait le négationnisme historique, c’est-à-dire la négation des faits au service d’idéologies destructrices de notre civilisation. C’est fait.
À peine ceints de leur écharpe tricolore, de nouveaux élus pastèque (vert dehors, rouge dedans), ont trouvé intelligent d’emboîter le pas aux mouvements américains. Ils trouvent indispensables, nécessaires à la repentance collective, inaugurée par Jacques Chirac et continuée par ses successeurs, que nous nous frappions la coulpe en permanence et que nous mettions un terme à l’exploitation des minorités noires supposées discriminées. Et de dresser un tribunal de l’Histoire. Le crime ? Le colonialisme et l’esclavagisme. Les coupables ? Les abominables blancs français (les Anglais et les Belges n’ont pourtant pas été en reste), ces commerçants bordelais ou nantais, ces Colbert (dont le code noir était perçu comme un progrès social par rapport à rien), ces Voltaire, ces Joséphine de Beauharnais, ces Jaurès exploiteurs de la misère humaine. Il faut déboulonner leurs statues, changer le nom des rues, jeter leurs cendres à la mer. Bref ces nouveaux Fouquier-Tinville veulent faire justice du passé.
La repentance unilatérale en France, ça suffit ! Quels sont les états africains, quels sont les états musulmans, quels sont les gouvernements d’Algérie ou d’ailleurs qui ont condamné l’esclavage que leurs ancêtres ont pratiqué pendant des millénaires ? Quid de la traite négrière transsaharienne des Arabes ? Quid de ces millions d’hommes noirs ou blancs châtrés, de ces femmes blanches enfermées dans les harems ? Le port d’Alger était encore au XIX° siècle un repaire d’esclavagistes musulmans. L’île de Gorée au Sénégal s’est érigée en un mausolée anticolonialiste à la mémoire de ces millions de malheureux achetés par les européens. Sauf qu’il n’y est pas inscrit en lettres capitales que ces pauvres Noirs ont été vendus par leurs frères et que les européens n’ont fait qu’exploiter la mine. Ils ne l’ont pas créée ! Au contraire, ils ont été les premiers (les Français en 1794 et 1848, les Anglais en 1815) à abolir et à interdire la traite des êtres humains.
Que des racailles, qui n’ont fait que de courts et inutiles séjours à l’école, soient ignares de l’histoire de leurs parents et de l’histoire tout court est tristement affligeant, mais se comprend. Que les journalistes, les politiques leur emboitent le pas est sidérant. La situation actuelle illustre la dérive et la faillite de l’école laïque et républicaine depuis Mai 68. Qui osera reprendre en mains cette école et l’obliger à des résultats autres que des examens de complaisance ? L’avenir de notre culture et de notre civilisation est en jeu.

mardi 14 juillet 2020

MARDI 14 JUILLET 

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Camille, Wladimir.

Les Camille sont des hommes impulsifs et déterminés, en permanence prêts à tous les risques, toutes les imprudences et qui parviennent toujours à leurs fins, quitte à écraser les personnes se trouvant en travers de leur chemin. Leur dureté leur vaut souvent de connaître la solitude..

DICTON DU JOUR:
 Chaumière où l'on rit vaut mieux que palais où l'on pleure

CITATION DU JOUR: 
Si tous les hommes savaient ce qu'ils disent les uns des autres, il n'y aurait pas quatre amis dans le monde.
Pascal.


LES PHOTOS DE MARIA PELISSIER:
Ballade nocturne à AMPUS;





DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:





Guépards dans la savane de la réserve nationale du Maasai Mara, Kenya

Les guépards sont de telles icônes des plaines africaines que vous seriez surpris d'apprendre qu'il y en a vraiment peu dans la nature. En 2016, on a estimé que seulement 7 100 de ces grands félins rugissaient encore en liberté. La coalition que nous voyons (oui, c'est ce que vous appelez un groupe de guépards) a une bonne chance de survivre : ils vivent dans la Réserve nationale du Maasai Mara, une grande réserve animalière protégée au Kenya. Bien que les guépards soient l'animal terrestre le plus rapide sur terre, ils ne peuvent pas échapper à l'invasion des hommes et à la perte de leur habitat. Les protections vitales du parc sont favorisées par le Mara Meru Cheetah Project, qui étudie ces créatures incroyables et fait la promotion des efforts de conservation.

MARCHES DU JOUR:



A TABLE!

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88

Du 1 juillet et jusqu’au 31 août, Le Labo de Frédo sera ouvert tous les jours uniquement le soir à partir de 19h
Livraison et à emporter de 19 à 23h
Sur place avec mise à disposition d une table de 19 à 23h
Toujours sa carte de 19 pizzas
Plats spéciaux sur commande : Ravioli, gnocchi, tagliatelles, risotto .

 CA S'EST PASSE UN 14 JUILLET:

Ils nous ont quittés un 14 juillet

1993 : Mort de Léo Ferré, musicien, poète, chanteur français 
24 août 1916 à Monte-Carlo (Monaco) - 14 juillet 1993 à Castellina-in-Chianti (Italie)
Léo Ferré, chanteur rebelle et anarchiste, est né à Monte-Carlo au foyer d'un cadre du casino ! Comme ses cadets Georges Brassens et Jacques Brel, il a mis de la musique sur la poésie (Apollinaire, Prévert, Aragon...) et fait aimer celle-ci au grand public.
Ses chansons, qui parlent d'amour davantage que de révolution, continuent de vivre sans que souvent l'on garde le souvenir de leur auteur : Avec le temps, C'est extra, 
1970 : Mort de  Luis Mariano, chanteur d'opérettes et acteur espagnol (12 août 1914)
 1948 : Mort de  Marguerite Moreno, actrice française (15 septembre 1871)

14 juillet 1933 : Le parti nazi seul autorisé en Allemagne

Le 14 juillet 1933, à l'initiative du ministre nazi de la propagande Joseph Goebbels, le parti nazi (NSDAP, pour Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei ou Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands) devient seul autorisé en Allemagne. Il est décrété parti unique et les autres formations politiques sont dissoutes. Les syndicats sont remplacés par un organisme corporatiste : le Deutscher Arbeiter Front (Front du Travail Allemand). En six mois et malgré le soutien d'une minorité des électeurs, le chancelier Hitler aura réussi à renverser la démocratie allemande.

ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:

CHATEAUDOUBLE:




AUPS:









LA PRISE DE LA BASTILLE



Le 14 juillet 1789, la forteresse de la Bastille, qui domine de sa masse sinistre les quartiers populaires de Paris, est prise d'assaut par une foule surexcitée. De ce jour date la fin de l'« Ancien Régime » et le début de la Révolution française.
Dès l'automne, les contemporains prennent conscience de la portée historique de l'événement et songent à le commémorer. C'est chose faite l'année suivante avec la Fête de la Fédération.
Depuis 1880, la Fête nationale du 14 juillet perpétue le souvenir de cette fête et des promesses de la Révolution française.
Gabriel Vital-Durand

La Révolution en germe

40 jours plus tôt, les états généraux se sont réunis à Versailles et les députés ont constaté que les maux du gouvernement appelaient davantage qu'une simple réforme de l'impôt. Ils ont décidé de remettre à plat les institutions et de définir par écrit, dans une constitution, de nouvelles règles de fonctionnement, selon l'exemple américain.
Le roi Louis XVI (39 ans), malgré des reculades successives, n'exclut pas l'éventualité d'un coup de force contre les députés qui outrepassent leurs droits. Dès le 24 juin, il fait venir en secret des régiments suisses ou allemands à proximité de Versailles. Au total 30 000 soldats aguerris qui ne manquent pas d'inquiéter les Parisiens.
Le 9 juillet, l'assemblée réunie à Versailles se proclame « Assemblée nationale constituante ». L'initiative ne plaît pas au roi ni surtout à son entourage. Sous la pression de la Cour, le 12 juillet, Louis XVI renvoie son contrôleur général des finances, Jacques Necker, un banquier d'origine genevoise qui n'a fait que creuser le déficit mais est resté pour cela très populaire parmi les petites gens. Il le remplace par le baron de Breteuil.
À Paris, le peuple des artisans et des commerçants s'irrite et s'inquiète. On dit que le roi, irrité par la désobéissance des députés, voudrait les renvoyer chez eux.
Dans les jardins du Palais-Royal, résidence du cousin du roi, le duc d'Orléans, et haut lieu de la prostitution et du jeu, un orateur, Camille Desmoulins, monté sur un escabeau, harangue ainsi la foule : « Citoyens, vous savez que la nation avait demandé que Necker lui fût conservé et on l'a chassé... Après ce coup, ils vont tout oser et pour cette nuit, ils méditent peut-être une Saint-Barthélemy des patriotes !... Aux armes ! Aux armes, citoyens ! »

Échec de l'émeute

Le 12 juillet, sur la place Louis XV (aujourd'hui place de la Concorde), un détachement de gardes suisses et un escadron de dragons du Royal Allemand, sous le commandement du prince de Lambesc, se fait huer par la foule qu'irrite le renvoi de Necker. Les cavaliers tentent de disperser les badauds. On relève de nombreux blessés.
Motion au jardin du Palais-Royal, gouache de Lesueur (Paris, musée Carnavalet)Le mécontentement enfle, l'émeute gronde et la foule force les portes de plusieurs armuriers.
Le 13 juillet, la rumeur se répand que les troupes royales vont entrer en force dans la capitale pour mettre les députés aux arrêts. De fait, des corps de troupes sont rassemblés au Champ de Mars et aux portes de Paris.
Un comité permanent, la « municipalité insurrectionnelle », est formé par les citoyens qui ont participé à l'élection des états généraux pour faire face à la menace. Il se substitue à la vieille municipalité royale.
Au matin du 14 juillet, des artisans et des commerçants se rendent à l'hôtel des Invalides en quête d'armes. Le gouverneur de Sombreuil cède aux émeutiers et ouvre les portes de l'hôtel dont il avait la garde. La foule fait irruption dans l'arsenal et emporte 28 000 fusils et 20 bouches à feu. Mais il lui manque encore de la poudre...
C'est alors que des émeutiers rugissent : « À la Bastille ! » La rumeur prétend en effet que de la poudre y aurait été entreposée. Au demeurant, le peuple a une revanche à prendre sur la vieille forteresse médiévale dont la masse lugubre lui rappelle à tout moment l'arbitraire royal.
Sur les marches de l'Hôtel de Ville, le sire de Flesselles, prévôt des marchands, tente de calmer les esprits. Il ne tarde pas à faire les frais de sa modération. On l'accuse de cacher des armes ainsi que d'accaparer les grains et d'affamer la capitale. Il est abattu d'un coup de pistolet, pendu à une lanterne et sa tête promenée dans les rues au bout d'une pique. C'est la première victime de la Révolution.
Sur les tours de la Bastille, une douzaine de canons sont tournés vers le faubourg Saint-Antoine. La garnison se compose de 82 vétérans, dits invalides, auxquels ont été adjoints le 7 juillet 32 soldats du régiment suisse de Salis-Samade commandés par le lieutenant de Flüe (ou de Flühe). Face à elle, les émeutiers ne font pas le poids. Ils sont un millier seulement, sans commandement et sans armes lourdes.
Le marquis Bernard de Launay (ou de Launey), gouverneur de la Bastille, se persuade qu'il doit gagner du temps pour permettre à une troupe de secours de le délivrer des émeutiers. Il se déclare prêt à parlementer avec trois délégués et livre trois bas-officiers en otages.
Les parlementaires sont conduits par le dénommé Thuriot. Le marquis insiste pour retenir ses hôtes à dîner (à midi selon la terminologie de l'époque). Il accepte de détourner les canons de Paris et s'engage à ne pas tirer sous réserve que les émeutiers ne tentent pas d'entrer dans la forteresse.
Tandis que les parlementaires communiquent le message à la foule, une explosion mystérieuse émeut celle-ci. On crie à la trahison. Un groupe de forcenés pénètrent dans l'enceinte par le toit du corps de garde et se jettent sur les chaînes du pont-levis à coups de hache. Une charge de mitraille les disperse. Mais une nouvelle députation se forme pour exiger la reddition de la forteresse.
De Launay, sans expérience militaire et d'un naturel peureux, perd ses moyens. Il donne l'ordre de tirer. Les soldats suisses armés de fusils de rempart appelés « amusettes du comte de Saxe » font des ravages chez les assaillants. On compte une centaine de morts.

Les gardes françaises contre la Bastille

Tout bascule avec l'arrivée de deux détachements de gardes françaises. Ces soldats professionnels chargés de veiller sur la capitale prennent le parti des émeutiers et vont leur assurer la victoire. Sous le commandement de deux officiers, Élie et Hulin, ils amènent deux canons et les pointent sur la Bastille. Il s'ensuit un début d'incendie à l'entrée de la forteresse et quelques pertes chez les assiégés.
Prise de la Bastille (détail), peinture de Jean-Baptiste Lallemand vers 1790 (musée Carnavalet, Paris)
M. de Monsigny, commandant des canonniers, est abattu, ce qui fait disparaître toute velléité de résistance chez les invalides.
Il est 4 heures du soir. De Launay se ressaisit, ordonne soudain le feu à outrance puis tente de faire sauter les magasins de poudre dans un mouvement de désespoir. Mais ses invalides lui imposent de brandir un mouchoir pour parlementer. Le feu cesse.
Le lieutenant de Flüe exige les honneurs de la guerre pour se rendre. On les lui refuse, mais le dénommé Élie, du régiment de la Reine, confirme par écrit les termes d'une capitulation qui assure la vie sauve aux défenseurs.
Les ponts-levis sont abaissés et la foule se rue dans la forteresse, oublieuse des promesses d'Élie. Les soldats suisses, qui ont eu le temps de retourner leurs uniformes, sont pris pour des prisonniers et épargnés. Mais la foule lynche les malheureux invalides.
Le marquis de Launay, qui a tenté de se suicider, est traîné dans les rues de la capitale avant d'être décapité par un boucher au chômage, un dénommé Desnots. Sa tête est fichée sur une pique et promenée en triomphe à travers le faubourg. Son adjoint le major de Losme subit le même sort malgré les protestations d'un ancien prisonnier, le marquis de Pelleport : « Arrêtez, vous allez immoler le meilleur des hommes. J'ai été prisonnier cinq ans à la Bastille où il fut mon consolateur ». Les autres défenseurs de la Bastille, au total quatre-vingt-deux, sont de la même façon massacrés et décapités. Ce rituel macabre, inédit dans l'Histoire du pays, illustre le basculement de la Révolution dans la violence.
À la Bastille, on libère les détenus au prix d'une légère déception car il ne s'agit que de sept personnages de minable envergure (deux fous qu'il faudra réinterner à l'asile de Charenton, quatre faussaires que l'on devra renvoyer en prison et un noble, le comte de Solages, enfermé à la demande de son père pour avoir violé sa soeur). Au demeurant, les émeutiers sont surpris de découvrir des chambres spacieuses et d'un grand confort, à l'opposé des cellules de torture que décrivaient complaisamment dans leurs brochures les intellectuels poudrés qui avaient eu, comme Voltaire ou le marquis de Sade, l'occasion de séjourner à la Bastille.

Fin d'un monde...

Le soir même, de sa propre initiative, un entrepreneur zélé du nom de Pierre-François Palloy réunit 800 ouvriers et entreprend la démolition de la vieille forteresse, dont les jours étaient de toute façon comptés. Les pierres sont réduites en morceaux et distribuées comme autant de trophées. Palloy accroît sa fortune déjà rondelette en vendant les pierres comme autant de reliques : « Je certifie que cette pierre vient des cachots de la Bastille - Palloy patriote. » Au cours des semaines qui suivent la prise de la Bastille, le peuple se rue sur le monument déchu et en achève la démolition. 
Ainsi l'émeute sanglante à laquelle ont concouru dix à vingt mille Parisiens (sur un total de cinq cent mille) se transforme-t-elle presque instantanément en un mythe national et antimonarchique.
Démolition de la Bastille (musée Carnavalet, Paris)
Un symbole séculaire de l'absolutisme est ruiné, deux gouverneurs dépassés par leurs responsabilités ayant fait tourner d'un cran la grande meule de l'Histoire.
Le propre frère du roi, le comte d'Artois, futur Charles X, prend la mesure de l'événement. Il quitte la France sitôt qu'il en a connaissance, le 15 juillet. Il est suivi dans cette première vague d'émigration par quelques autres hauts personnages, dont le prince de Condé et Mme de Polignac.

... début d'un autre

À Königsberg, en Prusse orientale (aujourd'hui ville de garnison russe du nom de Kaliningrad), le célèbre philosophe Emmanuel Kant, apprenant la prise de la Bastille, commet l'audace d'interrompre sa promenade quotidienne, chose extraordinaire qui, dit-on, ne lui arriva en aucune autre occasion.
À Versailles, Louis XVI note quant à lui dans son journal de chasse à la date du 14 juillet : « Rien »... Mais il ne s'agit que du résultat de sa chasse habituelle. Le soir même, le duc François de La Rochefoucauld-Liancourt fait réveiller le roi pour l'informer des derniers événements. À quoi le roi aurait répondu :
- Mais c'est une révolte !
- Non, Sire, une Révolution 
(Se non è véro, è bène trovato !).
Surpris par la violence populaire, Louis XVI se retient néanmoins de dissoudre l'Assemblée. Les députés, dans une séance mémorable présidée par l'abbé Grégoire, prennent la résolution de siéger en permanence. La Révolution peut suivre son cours.
Le 16 juillet, à Paris, la nouvelle municipalité porte à sa tête un maire, Jean Bailly. Cet astronome de 53 ans a déjà présidé l'Assemblée nationale et supervisé la fameuse séance du Jeu de Paume (il sera démis de ses fonctions et plus tard guillotiné pour avoir fait tirer sur la foule qui réclamait la déchéance du roi le 17 juillet 1791, sur le Champ de Mars).
Héros de la prise de la Bastille, Pierre-Auguste Hulin (31 ans) deviendra général après la bataille de Marengo puis commandant de la place de Paris.
Les électeurs parisiens constituent une milice bourgeoise, la « garde nationale » dont ils confient le commandement au prestigieux marquis de La Fayette, le « héros des deux Mondes ». Les autres villes du royaume imitent la capitale, créant une nouvelle municipalité et une garde nationale.
Entérinant la réussite de l'insurrection, le roi Louis XVI rappelle Jacques Necker à la tête du ministère des Finances. Le lendemain, il se rend à Paris et il est accueilli à l'Hôtel de Ville par une foule arborant sur la tête une cocarde aux couleurs de Paris, le bleu et le rouge. Le général de La Fayette remet au roi une cocarde semblable où il insère le blanc, en signe d'alliance entre le roi et sa ville. De là l'origine du drapeau tricolore.
L'année suivante, des pierres de la Bastille ornées d'une médaille seront solennellement remises à quelques centaines de héros de la journée, parmi lesquels une femme, la blanchisseuse Marie Charpentier. Et chacun des nouveaux départements recevra une maquette de la Bastille sculptée dans une pierre de la forteresse.
Le premier anniversaire de l'événement donnera lieu à une grande réconciliation nationale, la Fête de la Fédération, et beaucoup plus tard, en 1880, la IIIe République, en faisant du 14 juillet la Fête nationale, consacrera la réconciliation de la France de l'Ancien Régime et de celle de la Révolution