mercredi 15 juillet 2020

MERCREDI 15 JUILLET 

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Donald, Bonaventure, Donovan.

Plutôt du genre irresponsable les Donald prennent la vie du bon côté, sans vraiment se soucier des autres. Refusant la réalité, ils se retrouvent souvent dans des situations périlleuses. En amour, les sentiments n'ont pas vraiment d'importance, pourvu qu'ils soient heureux!.

DICTON DU JOUR: 
Si la saint Jacques est serein, l'hiver sera dur et chagrin.

CITATION DU JOUR: 
Soyez assez modeste pour ne pas entreprendre ce qui dépasse vos forces. "Ce n'est pas la charge, mais l'excès de charge qui tue la bête".
Cervantès.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:



LES PHOTOS DE MARIA PELISSIER:




SUR NOS ECRANS CETTE SEMAINE:



SEMAINE DU 15 JUILLET AU 21 JUILLET

Pour accéder au site: cliquez sur le lien ci après:



MARCHES DU JOUR:

A TABLE!



Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88

Du 1 juillet et jusqu’au 31 août, Le Labo de Frédo sera ouvert tous les jours uniquement le soir à partir de 19h
Livraison et à emporter de 19 à 23h
Sur place avec mise à disposition d une table de 19 à 23h
Toujours sa carte de 19 pizzas
Plats spéciaux sur commande : Ravioli, gnocchi, tagliatelles, risotto .

 CA S'EST PASSE UN 15 JUILLET:


15 juillet 1801 : Bonaparte et Pie VII signent le Concordat


Le 15 juillet 1801, Napoléon Bonaparte et Pie VII signent le Concordat et mettent fin à dix ans de guerres civiles et religieuses.

15 juillet 1914 : La France adopte l'impôt sur le revenu

Le président de la République Raymond Poincaré obtient de la majorité parlementaire, hostile à la guerre, qu'elle renonce à abroger la loi du 19 juillet 1913 prolongeant le service militaire à trois ans.
En échange, il lui concède l'impôt progressif sur le revenu. Il est adopté par la Chambre des députés le 15 juillet 1914...

Naissance de Rembrandt

15 juillet 1606 à Leyde (Hollande) - 4 octobre 1669 à Amsterdam (Hollande)
Biographie  Rembrandt
Rembrandt Harmenszoon van Rijn, né à Leyde (Hollande) dans une famille de meuniers, connaît le succès dès 1632 avec La leçon d'anatomie, un tableau de groupe, le premier qu'il signe de son prénom, Rembrandt. La bourgeoisie des Provinces-Unies se bouscule dans son atelier de peinture et de gravure...






ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:


SALON DES ANTIQUAIRES A FAYENCES DU 11 AU 19 JUILLET

Le Salon des Antiquaires de Fayence se déroule dans le Grand Jardin d’une bastide provençale du XIX° siècle qui fut la propriété d’un noble. De nos jours, elle a été complètement restaurée par Michel Allongue, organisateur et antiquaire depuis plus de 25 ans.




Les grottes troglodytiques : un peu d'histoire...



Formées il y a 700 000 ans à la fin de la dernière période glaciaire locale, les grottes sont le résultat d'une lente calcification de végétaux et de mousses par une immense cascade, riche en calcaire, qui recouvrait l'ensemble de la falaise actuelle.
La roche ainsi formée, du tuf, résulte donc de la fossilisation de ces végétaux.
Les grottes ainsi qu'une grande partie des champs autour du village appartenaient aux moines bénédictins de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Ils possédaient un prieuré alors installé à proximité de la chapelle Saint-Victor (attenante au cimetière actuel) et se servaient des grottes, encore dans leur état naturel, comme lieux de refuge en cas de razzias menées par les Sarrasins au Xème siècle.
Ils échangèrent ensuite les grottes avec le seigneur de la vallée Nicolas d'Albertas. En 1566, celui-ci entreprit des travaux afin de fortifier le site et d'utiliser sa position imprenable. Cependant, il n'y a jamais eu de siège et personne n'a jamais vécu en permanence dans les grottes.
En 1633, elles ont été cédées à la commune et en demeurent sa propriété. Elles ont été classées en 1924 au titre des Sites et Monuments Naturels à caractère artistique car elles allient deux critères : l'histoire et la géologie. Elles font partie des Sites naturels classés de France.

LA REPENTANCE UNILATERALE CA SUFFIT!


La repentance unilatérale, ça suffit !
Par 


Depuis le déconfinement, c’est le grand défoulement.

Les deux roues déferlent dans la cité, terrorisant les piétons. Les sans-papiers (immigrés illégaux) manifestent impunément au grand jour et dans l’illégalité. Les racailles prétendent imposer leurs lois hors de leurs quartiers et désarmer police et gendarmerie. Faute de place ou pour des raisons obscures d’insalubrité, les criminels sont remis en liberté par milliers. Pour un oui ou pour un non des chauffeurs de bus, des jeunes sont tabassés à mort, etc.
On pouvait espérer avoir touché le fond de l’inversion des valeurs et du laxisme idéologique. Erreur ! C’était sans compter sur les manipulateurs de l’anti-France : Il restait le négationnisme historique, c’est-à-dire la négation des faits au service d’idéologies destructrices de notre civilisation. C’est fait.
À peine ceints de leur écharpe tricolore, de nouveaux élus pastèque (vert dehors, rouge dedans), ont trouvé intelligent d’emboîter le pas aux mouvements américains. Ils trouvent indispensables, nécessaires à la repentance collective, inaugurée par Jacques Chirac et continuée par ses successeurs, que nous nous frappions la coulpe en permanence et que nous mettions un terme à l’exploitation des minorités noires supposées discriminées. Et de dresser un tribunal de l’Histoire. Le crime ? Le colonialisme et l’esclavagisme. Les coupables ? Les abominables blancs français (les Anglais et les Belges n’ont pourtant pas été en reste), ces commerçants bordelais ou nantais, ces Colbert (dont le code noir était perçu comme un progrès social par rapport à rien), ces Voltaire, ces Joséphine de Beauharnais, ces Jaurès exploiteurs de la misère humaine. Il faut déboulonner leurs statues, changer le nom des rues, jeter leurs cendres à la mer. Bref ces nouveaux Fouquier-Tinville veulent faire justice du passé.
La repentance unilatérale en France, ça suffit ! Quels sont les états africains, quels sont les états musulmans, quels sont les gouvernements d’Algérie ou d’ailleurs qui ont condamné l’esclavage que leurs ancêtres ont pratiqué pendant des millénaires ? Quid de la traite négrière transsaharienne des Arabes ? Quid de ces millions d’hommes noirs ou blancs châtrés, de ces femmes blanches enfermées dans les harems ? Le port d’Alger était encore au XIX° siècle un repaire d’esclavagistes musulmans. L’île de Gorée au Sénégal s’est érigée en un mausolée anticolonialiste à la mémoire de ces millions de malheureux achetés par les européens. Sauf qu’il n’y est pas inscrit en lettres capitales que ces pauvres Noirs ont été vendus par leurs frères et que les européens n’ont fait qu’exploiter la mine. Ils ne l’ont pas créée ! Au contraire, ils ont été les premiers (les Français en 1794 et 1848, les Anglais en 1815) à abolir et à interdire la traite des êtres humains.
Que des racailles, qui n’ont fait que de courts et inutiles séjours à l’école, soient ignares de l’histoire de leurs parents et de l’histoire tout court est tristement affligeant, mais se comprend. Que les journalistes, les politiques leur emboitent le pas est sidérant. La situation actuelle illustre la dérive et la faillite de l’école laïque et républicaine depuis Mai 68. Qui osera reprendre en mains cette école et l’obliger à des résultats autres que des examens de complaisance ? L’avenir de notre culture et de notre civilisation est en jeu.

mardi 14 juillet 2020

MARDI 14 JUILLET 

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Camille, Wladimir.

Les Camille sont des hommes impulsifs et déterminés, en permanence prêts à tous les risques, toutes les imprudences et qui parviennent toujours à leurs fins, quitte à écraser les personnes se trouvant en travers de leur chemin. Leur dureté leur vaut souvent de connaître la solitude..

DICTON DU JOUR:
 Chaumière où l'on rit vaut mieux que palais où l'on pleure

CITATION DU JOUR: 
Si tous les hommes savaient ce qu'ils disent les uns des autres, il n'y aurait pas quatre amis dans le monde.
Pascal.


LES PHOTOS DE MARIA PELISSIER:
Ballade nocturne à AMPUS;





DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:





Guépards dans la savane de la réserve nationale du Maasai Mara, Kenya

Les guépards sont de telles icônes des plaines africaines que vous seriez surpris d'apprendre qu'il y en a vraiment peu dans la nature. En 2016, on a estimé que seulement 7 100 de ces grands félins rugissaient encore en liberté. La coalition que nous voyons (oui, c'est ce que vous appelez un groupe de guépards) a une bonne chance de survivre : ils vivent dans la Réserve nationale du Maasai Mara, une grande réserve animalière protégée au Kenya. Bien que les guépards soient l'animal terrestre le plus rapide sur terre, ils ne peuvent pas échapper à l'invasion des hommes et à la perte de leur habitat. Les protections vitales du parc sont favorisées par le Mara Meru Cheetah Project, qui étudie ces créatures incroyables et fait la promotion des efforts de conservation.

MARCHES DU JOUR:



A TABLE!

Le Labo de FREDO: 46 Rue Neuve 83111 AMPUS. Tel: 06 60 74 87 88

Du 1 juillet et jusqu’au 31 août, Le Labo de Frédo sera ouvert tous les jours uniquement le soir à partir de 19h
Livraison et à emporter de 19 à 23h
Sur place avec mise à disposition d une table de 19 à 23h
Toujours sa carte de 19 pizzas
Plats spéciaux sur commande : Ravioli, gnocchi, tagliatelles, risotto .

 CA S'EST PASSE UN 14 JUILLET:

Ils nous ont quittés un 14 juillet

1993 : Mort de Léo Ferré, musicien, poète, chanteur français 
24 août 1916 à Monte-Carlo (Monaco) - 14 juillet 1993 à Castellina-in-Chianti (Italie)
Léo Ferré, chanteur rebelle et anarchiste, est né à Monte-Carlo au foyer d'un cadre du casino ! Comme ses cadets Georges Brassens et Jacques Brel, il a mis de la musique sur la poésie (Apollinaire, Prévert, Aragon...) et fait aimer celle-ci au grand public.
Ses chansons, qui parlent d'amour davantage que de révolution, continuent de vivre sans que souvent l'on garde le souvenir de leur auteur : Avec le temps, C'est extra, 
1970 : Mort de  Luis Mariano, chanteur d'opérettes et acteur espagnol (12 août 1914)
 1948 : Mort de  Marguerite Moreno, actrice française (15 septembre 1871)

14 juillet 1933 : Le parti nazi seul autorisé en Allemagne

Le 14 juillet 1933, à l'initiative du ministre nazi de la propagande Joseph Goebbels, le parti nazi (NSDAP, pour Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei ou Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands) devient seul autorisé en Allemagne. Il est décrété parti unique et les autres formations politiques sont dissoutes. Les syndicats sont remplacés par un organisme corporatiste : le Deutscher Arbeiter Front (Front du Travail Allemand). En six mois et malgré le soutien d'une minorité des électeurs, le chancelier Hitler aura réussi à renverser la démocratie allemande.

ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:

CHATEAUDOUBLE:




AUPS:









LA PRISE DE LA BASTILLE



Le 14 juillet 1789, la forteresse de la Bastille, qui domine de sa masse sinistre les quartiers populaires de Paris, est prise d'assaut par une foule surexcitée. De ce jour date la fin de l'« Ancien Régime » et le début de la Révolution française.
Dès l'automne, les contemporains prennent conscience de la portée historique de l'événement et songent à le commémorer. C'est chose faite l'année suivante avec la Fête de la Fédération.
Depuis 1880, la Fête nationale du 14 juillet perpétue le souvenir de cette fête et des promesses de la Révolution française.
Gabriel Vital-Durand

La Révolution en germe

40 jours plus tôt, les états généraux se sont réunis à Versailles et les députés ont constaté que les maux du gouvernement appelaient davantage qu'une simple réforme de l'impôt. Ils ont décidé de remettre à plat les institutions et de définir par écrit, dans une constitution, de nouvelles règles de fonctionnement, selon l'exemple américain.
Le roi Louis XVI (39 ans), malgré des reculades successives, n'exclut pas l'éventualité d'un coup de force contre les députés qui outrepassent leurs droits. Dès le 24 juin, il fait venir en secret des régiments suisses ou allemands à proximité de Versailles. Au total 30 000 soldats aguerris qui ne manquent pas d'inquiéter les Parisiens.
Le 9 juillet, l'assemblée réunie à Versailles se proclame « Assemblée nationale constituante ». L'initiative ne plaît pas au roi ni surtout à son entourage. Sous la pression de la Cour, le 12 juillet, Louis XVI renvoie son contrôleur général des finances, Jacques Necker, un banquier d'origine genevoise qui n'a fait que creuser le déficit mais est resté pour cela très populaire parmi les petites gens. Il le remplace par le baron de Breteuil.
À Paris, le peuple des artisans et des commerçants s'irrite et s'inquiète. On dit que le roi, irrité par la désobéissance des députés, voudrait les renvoyer chez eux.
Dans les jardins du Palais-Royal, résidence du cousin du roi, le duc d'Orléans, et haut lieu de la prostitution et du jeu, un orateur, Camille Desmoulins, monté sur un escabeau, harangue ainsi la foule : « Citoyens, vous savez que la nation avait demandé que Necker lui fût conservé et on l'a chassé... Après ce coup, ils vont tout oser et pour cette nuit, ils méditent peut-être une Saint-Barthélemy des patriotes !... Aux armes ! Aux armes, citoyens ! »

Échec de l'émeute

Le 12 juillet, sur la place Louis XV (aujourd'hui place de la Concorde), un détachement de gardes suisses et un escadron de dragons du Royal Allemand, sous le commandement du prince de Lambesc, se fait huer par la foule qu'irrite le renvoi de Necker. Les cavaliers tentent de disperser les badauds. On relève de nombreux blessés.
Motion au jardin du Palais-Royal, gouache de Lesueur (Paris, musée Carnavalet)Le mécontentement enfle, l'émeute gronde et la foule force les portes de plusieurs armuriers.
Le 13 juillet, la rumeur se répand que les troupes royales vont entrer en force dans la capitale pour mettre les députés aux arrêts. De fait, des corps de troupes sont rassemblés au Champ de Mars et aux portes de Paris.
Un comité permanent, la « municipalité insurrectionnelle », est formé par les citoyens qui ont participé à l'élection des états généraux pour faire face à la menace. Il se substitue à la vieille municipalité royale.
Au matin du 14 juillet, des artisans et des commerçants se rendent à l'hôtel des Invalides en quête d'armes. Le gouverneur de Sombreuil cède aux émeutiers et ouvre les portes de l'hôtel dont il avait la garde. La foule fait irruption dans l'arsenal et emporte 28 000 fusils et 20 bouches à feu. Mais il lui manque encore de la poudre...
C'est alors que des émeutiers rugissent : « À la Bastille ! » La rumeur prétend en effet que de la poudre y aurait été entreposée. Au demeurant, le peuple a une revanche à prendre sur la vieille forteresse médiévale dont la masse lugubre lui rappelle à tout moment l'arbitraire royal.
Sur les marches de l'Hôtel de Ville, le sire de Flesselles, prévôt des marchands, tente de calmer les esprits. Il ne tarde pas à faire les frais de sa modération. On l'accuse de cacher des armes ainsi que d'accaparer les grains et d'affamer la capitale. Il est abattu d'un coup de pistolet, pendu à une lanterne et sa tête promenée dans les rues au bout d'une pique. C'est la première victime de la Révolution.
Sur les tours de la Bastille, une douzaine de canons sont tournés vers le faubourg Saint-Antoine. La garnison se compose de 82 vétérans, dits invalides, auxquels ont été adjoints le 7 juillet 32 soldats du régiment suisse de Salis-Samade commandés par le lieutenant de Flüe (ou de Flühe). Face à elle, les émeutiers ne font pas le poids. Ils sont un millier seulement, sans commandement et sans armes lourdes.
Le marquis Bernard de Launay (ou de Launey), gouverneur de la Bastille, se persuade qu'il doit gagner du temps pour permettre à une troupe de secours de le délivrer des émeutiers. Il se déclare prêt à parlementer avec trois délégués et livre trois bas-officiers en otages.
Les parlementaires sont conduits par le dénommé Thuriot. Le marquis insiste pour retenir ses hôtes à dîner (à midi selon la terminologie de l'époque). Il accepte de détourner les canons de Paris et s'engage à ne pas tirer sous réserve que les émeutiers ne tentent pas d'entrer dans la forteresse.
Tandis que les parlementaires communiquent le message à la foule, une explosion mystérieuse émeut celle-ci. On crie à la trahison. Un groupe de forcenés pénètrent dans l'enceinte par le toit du corps de garde et se jettent sur les chaînes du pont-levis à coups de hache. Une charge de mitraille les disperse. Mais une nouvelle députation se forme pour exiger la reddition de la forteresse.
De Launay, sans expérience militaire et d'un naturel peureux, perd ses moyens. Il donne l'ordre de tirer. Les soldats suisses armés de fusils de rempart appelés « amusettes du comte de Saxe » font des ravages chez les assaillants. On compte une centaine de morts.

Les gardes françaises contre la Bastille

Tout bascule avec l'arrivée de deux détachements de gardes françaises. Ces soldats professionnels chargés de veiller sur la capitale prennent le parti des émeutiers et vont leur assurer la victoire. Sous le commandement de deux officiers, Élie et Hulin, ils amènent deux canons et les pointent sur la Bastille. Il s'ensuit un début d'incendie à l'entrée de la forteresse et quelques pertes chez les assiégés.
Prise de la Bastille (détail), peinture de Jean-Baptiste Lallemand vers 1790 (musée Carnavalet, Paris)
M. de Monsigny, commandant des canonniers, est abattu, ce qui fait disparaître toute velléité de résistance chez les invalides.
Il est 4 heures du soir. De Launay se ressaisit, ordonne soudain le feu à outrance puis tente de faire sauter les magasins de poudre dans un mouvement de désespoir. Mais ses invalides lui imposent de brandir un mouchoir pour parlementer. Le feu cesse.
Le lieutenant de Flüe exige les honneurs de la guerre pour se rendre. On les lui refuse, mais le dénommé Élie, du régiment de la Reine, confirme par écrit les termes d'une capitulation qui assure la vie sauve aux défenseurs.
Les ponts-levis sont abaissés et la foule se rue dans la forteresse, oublieuse des promesses d'Élie. Les soldats suisses, qui ont eu le temps de retourner leurs uniformes, sont pris pour des prisonniers et épargnés. Mais la foule lynche les malheureux invalides.
Le marquis de Launay, qui a tenté de se suicider, est traîné dans les rues de la capitale avant d'être décapité par un boucher au chômage, un dénommé Desnots. Sa tête est fichée sur une pique et promenée en triomphe à travers le faubourg. Son adjoint le major de Losme subit le même sort malgré les protestations d'un ancien prisonnier, le marquis de Pelleport : « Arrêtez, vous allez immoler le meilleur des hommes. J'ai été prisonnier cinq ans à la Bastille où il fut mon consolateur ». Les autres défenseurs de la Bastille, au total quatre-vingt-deux, sont de la même façon massacrés et décapités. Ce rituel macabre, inédit dans l'Histoire du pays, illustre le basculement de la Révolution dans la violence.
À la Bastille, on libère les détenus au prix d'une légère déception car il ne s'agit que de sept personnages de minable envergure (deux fous qu'il faudra réinterner à l'asile de Charenton, quatre faussaires que l'on devra renvoyer en prison et un noble, le comte de Solages, enfermé à la demande de son père pour avoir violé sa soeur). Au demeurant, les émeutiers sont surpris de découvrir des chambres spacieuses et d'un grand confort, à l'opposé des cellules de torture que décrivaient complaisamment dans leurs brochures les intellectuels poudrés qui avaient eu, comme Voltaire ou le marquis de Sade, l'occasion de séjourner à la Bastille.

Fin d'un monde...

Le soir même, de sa propre initiative, un entrepreneur zélé du nom de Pierre-François Palloy réunit 800 ouvriers et entreprend la démolition de la vieille forteresse, dont les jours étaient de toute façon comptés. Les pierres sont réduites en morceaux et distribuées comme autant de trophées. Palloy accroît sa fortune déjà rondelette en vendant les pierres comme autant de reliques : « Je certifie que cette pierre vient des cachots de la Bastille - Palloy patriote. » Au cours des semaines qui suivent la prise de la Bastille, le peuple se rue sur le monument déchu et en achève la démolition. 
Ainsi l'émeute sanglante à laquelle ont concouru dix à vingt mille Parisiens (sur un total de cinq cent mille) se transforme-t-elle presque instantanément en un mythe national et antimonarchique.
Démolition de la Bastille (musée Carnavalet, Paris)
Un symbole séculaire de l'absolutisme est ruiné, deux gouverneurs dépassés par leurs responsabilités ayant fait tourner d'un cran la grande meule de l'Histoire.
Le propre frère du roi, le comte d'Artois, futur Charles X, prend la mesure de l'événement. Il quitte la France sitôt qu'il en a connaissance, le 15 juillet. Il est suivi dans cette première vague d'émigration par quelques autres hauts personnages, dont le prince de Condé et Mme de Polignac.

... début d'un autre

À Königsberg, en Prusse orientale (aujourd'hui ville de garnison russe du nom de Kaliningrad), le célèbre philosophe Emmanuel Kant, apprenant la prise de la Bastille, commet l'audace d'interrompre sa promenade quotidienne, chose extraordinaire qui, dit-on, ne lui arriva en aucune autre occasion.
À Versailles, Louis XVI note quant à lui dans son journal de chasse à la date du 14 juillet : « Rien »... Mais il ne s'agit que du résultat de sa chasse habituelle. Le soir même, le duc François de La Rochefoucauld-Liancourt fait réveiller le roi pour l'informer des derniers événements. À quoi le roi aurait répondu :
- Mais c'est une révolte !
- Non, Sire, une Révolution 
(Se non è véro, è bène trovato !).
Surpris par la violence populaire, Louis XVI se retient néanmoins de dissoudre l'Assemblée. Les députés, dans une séance mémorable présidée par l'abbé Grégoire, prennent la résolution de siéger en permanence. La Révolution peut suivre son cours.
Le 16 juillet, à Paris, la nouvelle municipalité porte à sa tête un maire, Jean Bailly. Cet astronome de 53 ans a déjà présidé l'Assemblée nationale et supervisé la fameuse séance du Jeu de Paume (il sera démis de ses fonctions et plus tard guillotiné pour avoir fait tirer sur la foule qui réclamait la déchéance du roi le 17 juillet 1791, sur le Champ de Mars).
Héros de la prise de la Bastille, Pierre-Auguste Hulin (31 ans) deviendra général après la bataille de Marengo puis commandant de la place de Paris.
Les électeurs parisiens constituent une milice bourgeoise, la « garde nationale » dont ils confient le commandement au prestigieux marquis de La Fayette, le « héros des deux Mondes ». Les autres villes du royaume imitent la capitale, créant une nouvelle municipalité et une garde nationale.
Entérinant la réussite de l'insurrection, le roi Louis XVI rappelle Jacques Necker à la tête du ministère des Finances. Le lendemain, il se rend à Paris et il est accueilli à l'Hôtel de Ville par une foule arborant sur la tête une cocarde aux couleurs de Paris, le bleu et le rouge. Le général de La Fayette remet au roi une cocarde semblable où il insère le blanc, en signe d'alliance entre le roi et sa ville. De là l'origine du drapeau tricolore.
L'année suivante, des pierres de la Bastille ornées d'une médaille seront solennellement remises à quelques centaines de héros de la journée, parmi lesquels une femme, la blanchisseuse Marie Charpentier. Et chacun des nouveaux départements recevra une maquette de la Bastille sculptée dans une pierre de la forteresse.
Le premier anniversaire de l'événement donnera lieu à une grande réconciliation nationale, la Fête de la Fédération, et beaucoup plus tard, en 1880, la IIIe République, en faisant du 14 juillet la Fête nationale, consacrera la réconciliation de la France de l'Ancien Régime et de celle de la Révolution

lundi 13 juillet 2020

LUNDI 13 JUILLET 

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS:  Henri, Henrique, Harry, Silas, Clélie, Chloé, Mildred, Thuriau.

Les Henri sont des êtres qui communiquent leur bonne humeur et leur joie de vivre à leur entourage. Ils aiment à vivre entourés d'amis. Ils sont insouciants, parfois trop car ils ne réfléchissent pas toujours aux conséquences de leurs actes. Ce sont de perpétuels amoureux

DICTON DU JOUR: 
Quoi que fasse saint-Henri, le paysan en rit

CITATION DU JOUR:  
Les vieux se répètent et les jeunes n'ont rien à dire.
L'ennui est réciproque.
Jacques Bainville.
DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:

Comme Emmanuel Macron avant lui, Jean Castex parle de la Guyane comme… d’une île !
Pour son premier déplacement en Outre-mer depuis sa nomination à Matignon, Jean Castex a commis un impair. En visite express en Guyane, territoire français confronté à l’épidémie galopante de coronavirus, le Premier ministre s’est mépris sur sa nature géographique. Il a en effet qualifié cette région de 300.000 habitants, encastrée entre le Suriname et le Brésil, d’ “île”.

UN PEU DE LECTURE:


les mystères de Jérusalem de Marek Halter




Un roman d’histoire et d’espionnage avec ce livre où l’on voyage en Israël, à Jérusalem à la fois

aujourd’hui, hier et même avant-hier. L’auteur nous fait découvrir cette ville trois fois sainte, à la fois berceau du judaïsme, du christianisme et de l’Islam.

Tout commence par une enquête d’un journaliste américain qui recherche d’après de vieux
documents les traces d’un trésor. Mais il faut comprendre ce qu’est ce trésor : de l’or, des lingots ? Oui, mais aussi un décryptage de la bible, un moyen de la comprendre.

Marek Halder nous entraîne à la recherche de ce trésor dont certains n’y voient que des lingots d’or. Un vieux bouquiniste aurait la réponse, mais on l’assassine. Pourquoi ? Pourquoi ne faut-il pas dévoiler le sens profond de ces vieux documents dont certains ont plus de mille ans ?

Les mystères de Jérusalem est aussi une analyse et une explication de la bible, un ouvrage théologique. Le rythme est enlevé avec les services secrets israéliens, les Russes, l’Irak, les Arabes.

Un livre pour mieux comprendre l’histoire tourmentée de cette région où trois religions se rencontrent et s’affrontent et où la paix semble impossible. Paix qui depuis la nuit des temps n’a jamais existée dans cette terre dite Sainte. Toujours envahie, carrefour et berceau de plusieurs civilisations, cette ville de Jérusalem est éternelle.

Thierry Jan, écrivain

LES PHOTOS DE MARIA PELISSIER:

Ampus: ballade la nuit.






MARCHES DU JOUR:

A TABLE!

Lorgues : La Table de Pôl

La Table de Pôl, voici une jolie adresse du côté de Lorgues. Tenue par Raphaël Revalor, l’adresse mise sur une cuisine bistronomique faite-maison, fraîche et de saison. La volonté de Raphaël est de « proposer les mêmes attentions que dans un restaurant gastronomique, avec des plats plus simples et des prix abordables ». Un bon rapport qualité-prix dans l’assiette avec comme point fort, un accueil irréprochable.
Depuis 2009, Raphael Revalor met tout en œuvre pour offrir des prestations de qualité et accumule les reconnaissances, preuves du travail effectué : Maitre-
Restaurateur, La Table de Pôl affiche également la plaque Restaurant de Qualité décernée par le Collège Culinaire de France ou encore la marque Qualité Tourisme.
Le restaurant propose chaque jour une formule à 16 € comprenant un plat ou une salade du jour, avec un dessert et un café, tandis qu’une ardoise propose des spécialités à 15 € : bourride, boulettes d’agneaux et légumes au pesto, tartare de bœuf et frites maison à la graisse de bœuf, le traditionnel aïoli, l’andouillette de Caillan et une sélection de poissons grillés, selon arrivage, le dimanche. Pour compléter l’offre, une ardoise de suggestions est renouvelée chaque jour et varie selon la saison.
Deux menus sont également proposés, le Menu Canaille (midi et soir) à 27 € et un Menu Découverte à 41 € à découvrir au dîner ou le dimanche midi.
Une belle découverte avec des menus qui affichent un très bon rapport qualité-prix! Prix qui n’ont d’ailleurs pas augmenté depuis trois ans ! Rare! Les plats sont cuisinés, bien travaillés, avec des produits de saison et bien choisis, la présentation est soignée et le service est attentionné.
En résumé, La Table de Pôl est un coup de coeur! Un très bon rapport qualité-prix, une cuisine bistronomique faite-maison, de bons produits, une présentation soignée, un cadre agréable et un service souriant et efficace.
Attention, réservation conseillée, surtout les jours de marché! ( Mardi et Vendredi)

Pratique: La Table de Pôl**   18, boulevard Clémenceau**  83510 Lorgues ** Tel: 04.94.47.08.41

 CA S'EST PASSE UN 13 JUILLET:



13 juillet 1793 : Assassinat de Marat

Le 13 juillet 1793, Charlotte Corday poignarde le tribun révolutionnaire Jean-Paul Marat dans sa baignoire où il soignait un eczéma généralisé (forme de lèpre)...

13 juillet 1965 : Pompidou libère les femmes mariées !

Le 13 juillet 1965, dans la torpeur de l'été, les députés français accordent aux femmes mariées l'autonomie financière que leur avait retirée le Code Napoléon. Jusque-là, en se mariant en effet, les femmes perdaient le droit de signer un chèque, d'ouvrir un compte courant ou parapher l'acte d'achat d'une maison. Toutes ces responsabilités étaient dévolues au mari, chef de famille en titre. Et si les femmes souhaitaient exercer une profession, elles devaient obtenir son autorisation.
Portée par le garde des Sceaux Jean Foyer, dans un gouvernement de droite dirigé par Georges Pompidou, sous la présidence du général de Gaulle, la nouvelle loi constitue donc un progrès immense par rapport à la grande régression du XIXe siècle. Elle s'inscrit dans un mouvement d'émancipation qui va prendre corps des deux côtés de l'Atlantique dans les années 1970. En juin 1970, une nouvelle loi supprimera la notion de chef de famille et consacrera l'égalité des époux en matière d'éducation parentale. En 1975 enfin, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, sera légalisé le divorce par consentement mutuel.
Pour l'heure, à droite comme à gauche, la classe politique reste malgré tout réservée. « Quoi qu'on dise et quoi qu'on veuille, se justifie Jean Foyer, dans le mariage existera toujours une division du travail voulue par la nature. »
ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:



RAMATUELLE: LES MUSICALES DANS LES VIGNES. 
Chateau des marres à RAMATUELLE le 21 juillet 2020 19h

Venez partager un concert de musique romantique avec l'Ensemble Violinissimo

Lauréat du Concours d'orchestre bavarois 2011 et 2015 Gagnant du meilleur orchestre bavarois dans toutes les catégories du Concours d'orchestre allemand 2012 et 2016

Prix culturel Tassilo décerné par Süddeutsche Zeitung 2012

La même année, VIOLINISSIMO et sa directrice artistique Mme Ulli Büsel ont été honorées
signature dans le Livre d'Or d'Erding (près de Munich) Rotary Music Award 2013 et 2018
Award avec distinction au Concours International d'Orchestre «Summa Cum Laude» à Vienne

- concerts au Golden Hall de Musikverein et au Grand Hall du Wiener Konzerthaus 2013

Des tournées de concerts ont également emmené l'ensemble à Singapour, en Grande-Bretagne et au Carnegie Hall à New York.

Les musiciens virtuoses de Violinissimo nous enchanteront avec Vivaldi, Bach, Mendelssohn, Saint Saens avec un bouquet final autour d'Astor Piazzola.

Foodtrucks sur place
Concert Gratuit pour les moins de 12 an(s) Réservations:: fnacspectacles.com

19H Dégustation

20H30 Concert durée 1H15

Parking Accès PMR

SALERNES:







Coronavirus : polémique après un concert qui a rassemblé des milliers de personnes à Nice

En contexte de pandémie mondiale du coronavirus, les images d'une foule massée sur la promenade des Anglais pour un concert gratuit samedi soir ont provoqué une vague d'indignation sur les réseaux sociaux.

Un concert gratuit de The Avener a attiré la foule sur la promenade des Anglais. Alors que les autorités craignent une reprise de l'épidémie du nouveau coronavirus dans le pays et rappellent aux Français de respecter les gestes barrières pour se protéger, des images tournées à Nice samedi soir ont indigné les internautes. Elles montrent une foule compacte danser le long de la baie des Anges au son du DJ qui se produisait du haut de la Tour Bellanda.

RAPPORT DU SENAT SUR L'ISLAMISATION DE LA FRANCE

Rapport du Sénat 
 “Toute la France, sauf l’Ouest, est touchée par un islam radical”


Les sénateurs ont préparé 44 propositions pour lutter contre la radicalisation islamiste de la société. Nos confrères du Figaro ont pu lire ce rapport.
“L’islamisme radical est polymorphe, s’insinuant dans tous les aspects de la vie sociale et tend à imposer une nouvelle norme sociale en se prévalent de la liberté individuelle”. Autrement dit, c’est en utilisant nos propres caractéristiques – la défense de la liberté individuelle – que l’hydre islamiste est en train de gangréner le pays.
Le Figaro explique que la commission d’enquête pointe “la réalité de la radicalisation islamiste” en France et ses répercussions sur l’organisation de la société.
La sénatrice LR Jacqueline Eustache-Brinio (Val d’Oise) met des mots précis sur la propagation du mal : “On pose un sujet de société : toute la France, sauf l’Ouest, est touchée par un islam radical”, dit-elle. “Aujourd’hui, en France, on assigne à résidence des gens au nom d’une norme religieuse. On ne peut pas l’accepter. C’est maintenant ou jamais qu’il faut réagir”, explique-t-elle.
Toujours selon Le Figaro, la sénatrice va plus loin : “au-delà des lieux de culture, on assiste à la constitution dans certains quartiers d’un écosystème islamiste, où l’on vit entre soi”.
Quelques unes des 44 propositions pour lutter contre cette islamisation galopante sont confondantes de naïveté. Deux exemples :
  • Interdiction sur le territoire des prédicateurs des Frères musulmans (inapplicable, puisqu’il est impossible de prouver l’appartenance, et puisque les prêches sont diffusés via internet)
  • Obligation pour les associations cultuelles de signer une “charte incluant le respect des valeurs de la République”. Ils signeront tous… la taqîya le leur autorise.
Bref, comme nous y sommes habitués, nos politiques sont parfois corrects dans l’analyse, mais comme toujours complètement à côté de la plaque dans les solutions proposés, englués qu’ils sont dans le politiquement correct, la pression droit-de-lhommiste, la pression de Bruxelles, etc.
L’islamisation de la France a de beaux jours devant elle.