lundi 18 mai 2020

MESSE EN " DRIVE-IN" A CHALONS SUR MARNE

Première messe en "drive-in" de France : "C'était magnifique", se réjouit l'évêque de Châlons, à l'origine de l'initiative 

Chacun dans sa voiture a pu suivre via son autoradio la cérémonie de Mgr Touvet, l'évèque de Chalons, qui décrit un moment "magnifique" et "d'une joie profonde".

Fourni par France info

Alors que les églises sont fermées depuis deux mois en raison de l'épidémie de Covid-19, plusieurs centaines de chrétiens sont venus assister à une messe en "drive-in" sur le parking du parc des expositions de Châlons-en-Champagne, dans la Marne, dimanche 18 mai. Chacun dans sa voiture a pu suivre via son autoradio la cérémonie de Mgr Touvet. Interrogé par franceinfo, l'évèque décrit un moment "magnifique" et "d'une joie profonde".


franceinfo : C'est une première en France ? Comment avez-vous eu cette idée ?
MgrTouvet : Il paraît que c'est une première en France, effectivement. Cette idée est venue d'un travail avec mon conseil épiscopal il y a quelques jours lorsque nous avons essayé de faire le bilan des deux mois de confinement avec cette privation des cérémonies en public dans nos lieux de culte. Et en particulier la privation de la semaine sainte qui a été vraiment une épreuve toute particuière pour nous cette année. Nous nous sommes demandés comment accompagner les fidèles catholiques pendant ce déconfinement progressif. Et comme chacun a la liberté de sortir de chez soi sans attestation dans un rayon de 100 kilomètres, nous nous sommes dit : "Nous allons les rassembler, ils viendront en voiture, seront confinés dans leur voiture, nous serons tous réunis sur le même parking de trois hectares dans la ville de Châlons" et nous avons rassemblé plusieurs centaines de personnes ainsi dans leurs voitures.
Tout le monde pouvait suivre la messe sur les ondes locales de RCF. Comment se fait le lien à travers le pare-brise ?
Notre radio diocésaine transmettait le son, les lectures, l'homélie que j'ai prononcée, les prières rituelles, mais effectivement, c'était un peu difficile à certains moments parce que dans notre liturgie catholique il y a des paroles qui accompagnent des gestes. C'était difficile de faire les gestes en simultané mais je voyais dans les premiers rangs des voitures les personnes derrière leurs pare-brises. Je voyais les personnes prier, chanter avec nous, élever les mains, joindre les mains, faire leur signe de croix. C'était très très beau, c'était magnifique, c'était plein d'une grande intensité et d'une joie profonde qui s'est surtout manifestée à la fin de la messe, lors de la sortie, quand nous avons pu saluer un peu toutes les voitures qui sortaient en klaxonnant pour imiter les cloches.
Les gens pouvaient communier en mettant la main sur leur vitre ?

C'est ça, c'était le moment délicat, nous avions prévu des règles très strictes. Toutes les personnes étant venues en voiture, quatre par voiture maximum et venant du même foyer se sont lavées les mains au gel hydroalcoolique dans la voiture. Chacun en avait apporté. Et nous, les prêtres, diacres et l'évèque, après avoir mis un masque, nous sommes lavé les mains au gel hydroalcoolique. Nous sommes passés le long des voitures, les gens tendaient la main à plat par les vitres ouvertes. Cela s'est très bien passé et je lisais dans les regards des personnes qui communiaient cette joie profonde d'enfin recevoir le corps du Christ, ce qu'elles n'avaient pas pu faire depuis deux mois.

JEAN PAUL II AURAIT EU 100 ANS AUJOURD'HUI



Tribune libre

«Jean-Paul II a, dans une large mesure, changé la face du monde contemporain». La tribune de Wojciech Roszkowski


Karol Jozef Wojtyła est né le 18 mai 1920 à Wadowice, en Pologne. Il aurait eu cent ans aujourd’hui 
Le 16 octobre 1978 au soir, la nouvelle électrisante de l’élection du cardinal Karol Wojtyła, 58 ans, comme pape parcourt le monde à la vitesse de l’éclair. Dans la plupart des maisons polonaises, au pays comme à l’étranger, ses compatriotes exultent d’une joie incommensurable.
C’est un vrai coup de massue pour les membres du directoire du parti communiste polonais, conscients que le gouvernement des âmes des Polonais leur échappe. Une semaine plus tard a lieu la solennelle inauguration du pontificat de Jean-Paul II, retransmise par les chaînes de télévision du monde entier, y compris en Pologne.
Les Polonais peuvent donc se rendre compte de leurs propres yeux de la portée internationale de l’élection de Jean-Paul II. Ce verdict inespéré du conclave, une hausse d’intérêt pour la Pologne dans le monde ainsi que le soixantième anniversaire de son indépendance, en novembre 1978, poussent de larges cercles de la société à repenser la place de la Pologne dans le monde et les opportunités qui s’offrent à elle.
On est de plus en plus conscients que le pays, précipité, dès 1945 et contre la volonté des Polonais, dans le bloc soviétique, a besoin de profondes réformes. La conscience de la nécessité de changements pour éviter l’effondrement du système communiste, mûrit également dans certains rangs au sein du parti. Or, au directoire du Poup, on pense à tout sauf à des réformes. L’équipe Gierek, capable tout au plus de paralyser les initiatives de la société et d’intensifier la répression contre les activistes de l’opposition, ne prend que des décisions administratives court-termistes et organise des spectacles de propagande qui ne convainquent plus personne.
Le premier voyage de Jean-Paul II en Pologne, du 2 au 10 juin 1979, revêt une importance historique : confortant la foi des croyants, il apporte du soutien aux espoirs de la société tout entière.
Au cours de toutes les étapes du voyage, de Varsovie jusqu’à Cracovie, où le pape dit adieu au pays sur le tarmac de l’aéroport de Balice, la Pologne, dans son ensemble, vit dans un état d’euphorie, les rencontres avec le pape mobilisant des millions de gens.
Ce premier voyage permet aux Polonais de se connaître eux-mêmes et de conforter le sentiment de communauté nationale. Il montre également au monde, où ces images d’adhésion généralisée sont retranscrites par plus de mille journalistes et de très nombreuses chaînes de télévision, que le catholicisme polonais est non seulement populaire, massif et sentimental mais aussi profond et discipliné.
« Avant de vous quitter, je vous prie (...) de ne jamais perdre confiance, de ne pas vous laisser abattre, de ne pas vous décourager, de ne pas couper vous-mêmes les racines de notre origine »
« Révolution de l’esprit ». Jean-Paul II noue un excellent contact avec tous ces auditoires. Durant ces « neuf jours qui bousculent la Pologne », la société a l’habitude de compléter d’applaudissements les pensées que le pape ne dit pas, et clame haut et fort sa volonté de dignité, de souveraineté et d’attachement à la tradition chrétienne.
Les mots prononcés par le Saint-Père lors de la messe célébrée place de la Victoire à Varsovie, le 2 juin, obtiennent une ovation particulièrement longue et fournie : « On ne peut exclure le Christ de l’histoire de l’homme en quelque partie du globe que ce soit. » Le chant « Nous voulons Dieu », entonné à ce moment précis, a une gravité toute particulière. Le message chrétien est en harmonie parfaite avec le message national.
Quant aux questions politiques, le pape dit la vérité « à tous et à chacun », en la teintant souvent de l’amertume née des expériences polonaises. Toujours à Varsovie, il mentionne l’insurrection de la ville en 1944, quand la capitale polonaise « a été abandonnée dans sa lutte par les puissances alliées. » En disant adieu à la patrie lors de la messe à Cracovie, il encourage ses compatriotes : « Avant de vous quitter, je vous prie (...) de ne jamais perdre confiance, de ne pas vous laisser abattre, de ne pas vous décourager, de ne pas couper vous-mêmes les racines de notre origine. »
Cet appel pénètre en profondeur les consciences en Pologne, pour façonner les attitudes pour de longues décennies à venir. Comme écrit George Weigel, cela « a attisé la révolution de l’esprit » dont Jean-Paul II puise les forces dans la foi mais aussi dans l’héritage culturel, dans les œuvres d’Adam Mickiewicz, Juliusz Słowacki ou Cyprian Kamil Norwid, et dans l’innombrable cortège de saints polonais.
Le message du pape a largement contribué à la naissance de Solidarność, qui fut sans doute l’un des mouvements sociaux les plus massifs de l’histoire au regard de la proportion du nombre d’habitants impliqués. Mais ce que dit Jean-Paul II dépasse le cadre national.
« Jean-Paul II contribue à calmer des conflits sociaux et internationaux au dans les pays en voie de développement. Mais surtout, il a sa part dans la cessation de la Guerre froide »
« N’ayez pas peur ! ». Le fait que le pape vient d’un pays du bloc soviétique est, pour de larges cercles de l’opinion internationale, la preuve que les divisions nées de la Guerre froide sont artificielles et peuvent s’estomper un jour. Dans son homélie prononcée en la cathédrale de Gniezno, le 3 juin 1979, le souverain pontife donne une vision dynamique de la communauté européenne dans le christianisme, en rappelant que la christianisation des nations est-européennes a permis de les unir au reste du continent.
Ce discours ne peut qu’inquiéter le directoire soviétique. Le 7 juin, lors de sa visite au camp d’Auschwitz, Jean-Paul II ajoute encore : « Une nation ne peut jamais se développer aux dépens d’une autre », la portée de cette phrase ayant indubitablement une dimension contemporaine.
Durant plus d’un quart de siècle, le pape polonais rend visite à plus de cent pays. Dans beaucoup d’endroits, il éveille l’esprit de justice tant dans les sociétés que chez les élites politiques. Avec son slogan « N’ayez pas peur ! », il contribue en une large mesure à effriter les fondations du système communiste, c’est-à-dire la peur. Les observateurs extérieurs des voyages du pape notent que la gouvernance oppressive communiste n’a rien à voir avec la libération sociale ou économique et que le christianisme est beaucoup plus à même de défendre les droits de l’homme. Dans un même esprit, Jean-Paul II contribue à calmer des conflits sociaux et internationaux au dans les pays en voie de développement. Mais surtout, il a sa part dans la cessation de la Guerre froide.
Quand, en 1987, Ronald Reagan, président des Etats-Unis, dit à Berlin-Ouest : « Monsieur Gorbatchev, abattez ce mur ! », le terreau des changements a déjà bien été préparé par Jean-Paul II.
Le professeur Wojciech Roszkowski, historien, économiste, auteur e.a. de « La nouvelle Histoire de la Pologne 1914-2011 » en sept volumes. Il a été député européen de 2004 à 2009.
Ce texte est également publié avec le mensuel d’opinion polonais « Wszystko Co Najważniejsze ».

dimanche 17 mai 2020

Il a été ajouté sur le blog une nouvelle rubrique: Les pages de l'écho ( en haut à droite)
Cette rubrique permet de publier des informations permanentes.
Une première page est dédiée aux commerces d'Ampus. D'autres pourraient être sur les gîtes, las artisans, les associations ou des annonces diverses ( achats, ventes, offres de services.....) selon la demande.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir m'indiquer si j'ai oublié quelqu'un ou si il y a des corrections à effectuer.
Merci pour votre collaboration.

DIMANCHE 17 MAI

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Pascal

Les Pascal sont des solitaires; ils n'aiment rien tant qu'à méditer. Malgré ce goût pour la réflexion, ils ne sont jamais morbides. Ce sont des compagnons agréables et enjoués, des hommes droits et francs. En amitié comme en amour, ils sont d'une grande fidélité. Mais attention, ils ont la rancune tenace.

Saint-Patron et intercesseur du jour Saint Pascal Baylon, patron des bergers. 

DICTON DU JOUR: S'il tonne au jour de Saint-Pascal, sans grêle, ce n'est pas un mal.

CITATION DU JOUR: Peu de chose nous console, parce que peu de chose nous afflige.
Pascal.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:









CA S'EST PASSE UN 17 MAI:

17 mai 1642 : Naissance de Montréal


La future métropole du Québec est née le 17 mai 1642, sous le nom de Ville-Marie, à l'initiative du gentilhomme Paul de Chomedey de Maisonneuve et de l'infirmière Jeanne Mance...

17 mai 1792 : Naissance de la bourse de Wall Street

Le 17 mai 1792, à New York, au numéro 68 de la rue du mur (Wall Street), près de l'ancien mur d'enceinte des Hollandais, 24 agents de change signent la convention du Buttonwood tree, du nom du platane sous lequel ils ont pris l'habitude de se réunir.
Par cette convention, ils décident d'appliquer un taux de commission unique sur toutes leurs ventes de titres. C'est la naissance du New York Stock Exchange (NYSE), la Bourse des valeurs de New York, surnommé Wall Street depuis 1863.

Naissance de Jean Gabin

17 mai 1904 à Paris - 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine
Biographie Jean Gabin
Monstre sacré du cinéma français, Jean Gabin est l'un des acteurs les plus populaires du XXe siècle avec à son actif un nombre impressionnant de films dits « classiques ». De son vrai nom Jean Alexis Moncorgé, il emprunte son nom de scène à son père, modeste tenancier de bar d'origine normande qui chante sous le nom de Joseph Gabin.
Le futur acteur effectue son service militaire à Lorient en tant que fusilier marin en 1924. Il commence de connaître le succès dix ans plus tard sous la direction  du metteur en scène Julien Duvivier (La Bandera, La Belle équipe, Pépé le Moko) puis de Jean Renoir (La Grande illusion, La Bête humaine) et Marcel Carné (Le Quai des brumes). Il est néanmoins mobilisé en septembre 1939 et affecté à Cherbourg. Refusant de tourner pour les Allemands, il émigre aux États-Unis après une fuite par l’Espagne en février 1941.
Après quelques tournages à Hollywood, Jean Gabin finit par s’engager dans les forces navales françaises libres en avril 1943 et gagne Casablanca. Il est affecté à la 2e DB où il sert en tant que chef de char (Souffleur II) au régiment blindé de fusiliers-marins et ira jusqu’à Berchtesgaden après avoir participé aux combats de Royan et de la campagne d’Allemagne. Décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre, c'est avec les cheveux prématurément blanchis qu'il retrouve le chemin des studios. Il va dès lors échanger les rôles d'ouvrier gouailleur contre ceux de notable, patriarche bourru ou chef de bande, sous la direction de Claude Autant-Lara (La Traversée de Paris, avec Louis de Funès et Bourvil) ou encore Henri Verneuil (Le Président, Un Singe en hiver, Le Clan des Siciliens), avec souvent Michel Audiard pour dialoguiste.
Ayant conservé toute sa vie des relations étroites avec la Marine nationale, l’une de ses dernières volontés est accordée par le président de la République : le 19 novembre 1976, les honneurs militaires lui sont rendus à bord de l’aviso Détroyat et ses cendres sont répandues au large de Brest (217).

Mort de Sandro Botticelli

mars 1444 à Florence (Italie) - 17 mai 1510 à Florence (Italie)
Sandro Botticelli, illustre peintre du Quattrocento (le XVe siècle italien) est né sous le nom d'Alessandro Filipepi, dans la famille d'un tanneur. L'un de ses frères, rondouillard, avait été surnommé Botticelli, qui signifie petit tonneau,


OUVERTURE DES PLAGES DU VAR

Liste des 76 plages ouvertes dans les 22 communes du département du Var, à partir du samedi 16 mai de 8h à 18h :
BANDOL: Plages du Centre ; plage de Rénécros

BORMES-LES-MIMOSAS :
a/c du 16/05/20 : Plage de la Favière ; plage de Cabasson
a/c du 01/06/20 : Plage de l’Estagnol ; plage du Pellegrin ; plage du Cap du Gaou Bénat
CAVALAIRE :
a/c du 18/05/20 : Plage du Centre-ville à l’allée des Anthémis
a/c du 25/05/20 :Allée des Anthémis à Pardigon
a/c du 01/06/20 :Plage de Bonporteau
COGOLIN : Plage des Marines
LA CROIX-VALMER : Plage de Gigaro ; plage du Débarquement
FREJUS : Plage de Fréjus-plage ; plage de la Base Nature ; plage entre la Base Nature et Saint Aygulf ; plage de la Galiote
GRIMAUD : Plage de Port-Grimaud Nord ; plage du Gros Pin ; plage de Guerrevieille ; plage de Saint-Pons-les-Mûres
HYERES : Plage de l’Ayguade ; plage des Salins ; plage de l’Almanarre ; plage de la Capte ; plage des Pesquiers; plage de la Courtade à Porquerolles ; plage du Sud à Port-Cros ; plage des Grottes sur Le Levant ;
LE LAVANDOU : Grande plage du centre ville ; plage de Saint-Clair ; plage de Cavalière Semaine 21 : Plage de la Fossette ; plage d’Aiguebelle ; plage du Layet ; plage de Pramousquier Semaine 22 : Plage de l’Anglade ; plage du Four des Maures ; plage de l’Eléphant ; plage de Jean Blanc ; plage du Rossignol ; plage du Cap Nègre
LA LONDE-LES-MAURES : Plage de Miramar ; plage de l’Argentière ; plage du Pansard ; plage de Tamaris
LE PRADET : Plage de la Garonne ; plage des Oursinières ; plage des Bonnettes
RAMATUELLE : Plage de Pampelonne
LE RAYOL CANADEL : Plage du Canadel
ROQUEBRUNE/ARGENS : Plage de la Gaillarde ; plage de San Peïre ; plage Pierrats
SAINT-CYR : Plage de la Madrague ; plage du Vieux-Port ; plage Saint Côme ouest Base Nautique située près du Vieux-Port des Lecques – Ecole de Surf
SAINT-MANDRIER : Plage du Touring
SAINT-RAPHAEL : Plage du Veillat ; plage de la Peguière ; plage du Débarquement ; plage de la Baumette ; plage d’Agay
SAINT-TROPEZ : Plage de la Bouillabaisse ; plage des Canoubiers ; plage des Graniers ; plage des Salins ;
SAINTE-MAXIME : Plage de la Croisette ; plage du Centre Ville ; plage de la Nartelle; plage de la Garonnette
LA SEYNE-SUR-MER :
a/c du 16/05/20 : Plage Mar Vivo/Les Sablettes dont Saint-Elme
a/c du 21/05/20 : Plage de la Verne/La Vernette et Fabrégas
SIX-FOURS-LES-PLAGES : Plage de Bonnegrâce ; plage des Charmettes ; plage des Salins et plage des Allemands sur l’île des Embiez
TOULON : Plage du Mourillon ; plage de Pipady ; plage de la Mitre
Modalités légales :
– Horaires d’ouvertures : 08h00 à 18h00
– Les usagers devront pratiquer des activités dynamiques : la baignade, la promenade, l’activité sportive et les activités nautiques.
– Les jeux collectifs, les jeux d’enfants et les activités sédentaires (pêche, pique-nique, rassemblements festifs, détente et bronzage sur le transat) restent toutefois interdits.
– Pas de rassemblement de plus de 10 personnes
– Les consignes à respecter seront affichées sur des panneaux informatifs afin qu’aucun comportement ne puisse remettre en cause le déconfinement
– Des patrouilles seront assurées par la police municipale pour veiller au respect de l’arrêté préfectoral

samedi 16 mai 2020

SAMEDI 16 MAI

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Honoré, Florent, Brenda, Adam, Simon, Simone.

Les Honoré sont des fonceurs qui n'ont pas coutume d'hésiter quant aux moyens de parvenir à leur but. Ils ne supportent pas de rester oisifs et multiplient souvent les activités. Ce sont des hommes droits et bons jusqu'à la naïveté: ils ont du mal à imaginer qu'on puisse haïr ou envier quelqu'un. Cette confiance dans l'humanité les expose souvent à la souffrance..

DICTON DU JOUR: A la Saint-Honoré, s'il fait gelée, le vin diminue de moitié.

CITATION DU JOUR:
La sagesse fait durer, les passions font vivre.
Chamfort.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:















CA S'EST PASSE UN 16 MAI:


16 mai 1770 : Mariage de Louis et Marie-Antoinette et inauguration de l'Opéra royal

Le 16 mai 1770, la petite Marie-Antoinette, fille de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, épouse le duc de Berry, Louis, petit-fils du roi de France Louis XV. Le couple montera sur le trône en 1774 (et sur l'échafaud 23 ans plus tard). Les noces princières donnent lieu à trois jours de festivités. Elles sont l'occasion d'inaugurer l'Opéra royal, à l'extrémité nord du palais de Versailles...

1953: Mort de Django Reinhardt

23 janvier 1910 à Liberchies (Belgique) - 16 mai 1953 à Fontainebleau

Django Reinhardt fait partie de la communauté des gens du voyage. Né en Belgique par les hasards des pérégrinations familiales, il devient très vite un talentueux joueur de banjo. Mais à 18 ans, il perd l'usage de deux doigts dans l'incendie de sa roulotte. Qu'à cela ne tienne, il se met à la guitare, découvre le jazz d'outre-Atlantique et invente un style particulier, le « jazz manouche », qui lui vaut une gloire internationale.

Il poursuit sa carrière avec succès, y compris sous l'Occupation, assisté de sa mère Negros, de sa femme et de son frère cadet Joseph, qui le remplace parfois au pied levé quand il oublie l'heure de ses concerts.

En 1943, sommé d'aller jouer en Allemagne, il préfère se réfugier à Thonon-les-Bains et tente de là de passer en Suisse. Mais il est refoulé par les garde-frontière suisses et finalement revient à Paris attendre la fin de la guerre, sur la scène des Folies-Bergère.

Après la guerre, il va aux États-Unis en vue de jouer avec Duke Ellington mais sa méconnaissance de l'anglais et son illettrisme l'obligent à vite y renoncer.

L'artiste a inspiré à Étienne Comar un film remarquable en 2017, avec Reda Kateb dans le rôle-titre.


RASSEMBLEMENTS DE PLUS DE 10 PERSONNES



Les rassemblements de plus de 10 personnes
 dans les lieux privés finalement autorisés
Emilie Cabot, avec AFP 


Selon le Conseil constitutionnel, interdire les rassemblements de plus de dix personnes dans les lieux privés, comme cela est le cas dans la sphère publique, n'est pas possible.

Le 28 avril, présentant les grandes lignes qui plan de déconfinement, le Premier ministre avait prévenu : «D’une façon générale, il nous faut éviter les rassemblements qui sont autant d’occasion de propagation du virus. Les rassemblements organisés sur la voie publique ou dans des lieux privés seront donc limités à 10 personnes», déclarait-il devant l’Assemblée nationale. «Ces règles sont contraignantes, c’est vrai, mais je crois pouvoir compter sur le civisme de nos compatriotes pour que chacun les applique avec rigueur. Il en va de notre santé à tous», ajoutait-il.

Mais, dans une décision rendue le 11 mai, le Conseil constitutionnel a retoqué cette disposition. Impossible alors pour le gouvernement d'étendre à la sphère privée l'interdiction de rassemblements à plus de dix personnes sur la voie publique. «Les mesures relatives aux établissements recevant du public et aux lieux de réunion (...) ne s'étendent pas aux locaux à usage d'habitation», font valoir les «Sages».

"C'est la responsabilité de chacun"

Si il est en théorie possible d’être plus de dix dans un lieu privé, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a lancé un appel «au civisme» jeudi, interrogé sur LCI. «On ne peut pas être au-delà de dix personnes en rassemblement dans des lieux publics ou sur la voie publique. Ça c'est ce que dit le texte, effectivement il y a eu une précision apportée par le Conseil constitutionnel. Mais attention cela ne veut pas dire que ça dispense du civisme, du bon sens», a-t-il reconnu. «C'est une règle de bon sens, c'est une règle de civisme. C'est à chacun de prendre ses responsabilités, de savoir s'il a envie de faire partie finalement de la chaîne de transmission du virus. En tout cas, nous, nous voulons la casser à tout prix», a-t-il ajouté. «Il n'y a rien qui interdit ces rassemblements au-delà de dix personnes dans des lieux privés mais après c'est le civisme, c'est la responsabilité de chacun», a-t-il insisté.
«Un rassemblement d'une quinzaine de personnes dans un appartement privé d'une même famille, ce ne serait pas responsable. Il faut être prudent (...) éviter de se rencontrer lorsque ces rencontres ne sont pas nécessaires, ne sont pas indispensables», a-t-il martelé.