dimanche 13 octobre 2019

MOISSAC-BELLEVUE: CÔTE VIGNES VU PAR DORIANE


Les photos sont de Doriane.







Moissac-Bellevue est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur et compte environ 300 habitants.
Le nom Moissac existe depuis le XIIIe siècle, et « Bellevue » a été ajouté en 1932 pour éviter toute confusion avec la ville du même nom située en Tarn-et-Garonne. 
Agriculture
  • L'activité agricole a été préservée : élevage d'ovins et de caprins, cultures maraîchères bio, horticulture maraîchère, cultures de fourrage, d'osier et de céréales, champs d'oliviers et vignes...
  • Moissac-Bellevue est une commune française ayant l'autorisation de produire les vins d'appellations ci-après, bénéficiant du label européen Indication géographique protégée(IGP).

Artisanat, métiers d'art et tourisme


  • Le château de Moissac accueille des artistes pour des prises de vues publicitaires mais aussi des réceptions privées et mariages exclusifs, des séminaires et événements professionnels...
  • Sculpture, gravure et photographie.
  • Poterie, travail du bois, vannerie.

Moissac-Bellevue tire ses origines de l'époque romaine. Puis, ses terres ont appartenu successivement à la famille de Blacas d'Aups, à la maison de Coriolis.
Place forte dès le XIe siècle, le village fut renommé en 1939 par le préfet du Var pour éviter toute confusion avec un autre Moissac dans le sud-ouest. Ce baptême fut l'occasion de mettre l'accent sur la vue exceptionnelle que le village offre sur la plaine, les collines environnantes du massif de Maures jusqu'à la Sainte Baume.
La commune fait partie du Parc naturel régional du Verdon depuis la création de cette instance en 1997. Par ailleurs, Moissac est l'une des onze communes qui constituent la Communauté de communes Lacs et gorges du Verdon (2014).
PATRIMOINE

Le château (privé)

Situé au bas du village, le château date du XVII e siècle. Il a appartenu à différentes familles : le baron d’Hesmivy, Monsieur Antoine Emerigon, riche négociant de Marseille qui fut nommé contrôleur à la chancellerie près de la cour de Provence de Louis XVI;  Monsieur Edouard Laurent de Coriolis prit possession du château après la mort de A. Emerigon, en 1785, ainsi que des terres et dépendances.
Laissé à l’abandon pendant plusieurs décennies, les héritiers des propriétaires le revendirent à l’actuel propriétaire en 1992. Le château a bénéficié d'une restauration remarquable qui sauvegarde son authenticité.

La fontaine

Au milieu du XIXe, Moissac-Bellevue comptait au total 260 habitants, 200 au cœur même du village. Mais l'eau manquait et les habitants devaient s'approvisionner à la "font vièio", située au bas du village, à 600 mètres, puis à la "font novo"située plus haut mais à sec en été.
En 1860, la municipalité décide l’achat d’une source près de Vérignon sur le territoire de la commune d’Aups à 11 km du village, ainsi que la construction d’une fontaine dans le village. Les travaux de canalisation et la construction de la fontaine furent terminés en 1875. Le montant des travaux ruina les finances communales et il fallut vendre l’immense forêt du Pelenc à l’Etat pour couvrir les dettes.

La tour de l’horloge

Prévue initialement à côté de l’église, pour servir à la fois de clocher et d’horloge, cette tour fut finalement construite au milieu du village en 1816. Le campanile, quant à lui,  fut exécuté par un ferronnier de Draguignan M. Ollevary. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, il était de tradition d’accueillir les "vagabonds et pauvres hères" dans les villages. Ceux-ci logèrent dans cette tour et reçurent un secours alimentaire. Suite aux plaintes des habitants, cet hébergement fut supprimé en 1904.

L’ancienne mairie

Jusqu'en 1865, la mairie était installée au-dessus du four du boulanger et de la forge du maréchal ferrant (actuel bâtiment du Point Infos). Un local de la mairie servait également d’école.
Les élèves étant de plus en plus nombreux, une quarantaine d’élèves, moitié garçons, moitié filles, il fallut donc envisager la construction d’un nouveau bâtiment pouvant recevoir la mairie et l’école. Ce fut fait en 1871 par M. Aubin, maître maçon de Moissac.
Ce bâtiment comportait, en rez-de-chaussée : les écoles (garçons et filles) jusqu’en 1901; un bureau de poste ouvert en 1904; au premier étage, la mairie (jusqu’en 1973) et le deuxième étage était réservé au logement de l’instituteur.
L’école, ne comptant plus que 4 élèves, fut fermée en 1964, le bureau de poste fermera en 1989.

L’église

Cette église date probablement du XVIe siècle. Des travaux de rénovation à différentes époques ont permis de lui faire traverser le temps. Elle comportait initialement trois autels et une porte d’entrée en "tambour" supprimée par la suite. Il en fut de même que l’autel côté est.

La chapelle

Située sur un promontoire avec une magnifique vue sur la plaine (table d’orientation), cette chapelle dénommée Notre-Dame-de-la-Roque est typiquement d’époque cistercienne, probablement du XI/XIIe siècle. Des ruines de bâtiments en contrebas servaient à loger quelques gardes chargés de surveiller la région, côté du Levant, par où pouvait venir l’envahisseur. Un office religieux y est célébré chaque année le jour ou la veille de l’assomption (15 août).

Le pigeonnier

L'ancien pigeonnier seigneurial  (privé) a bénéficié lui aussi d'une remarquable restauration par les propriétaires actuels.









samedi 12 octobre 2019

SAMEDI 12 OCTOBRE

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Wilfried, Domnine, Féliz, Séraphin, Exupérie.

Courageux et pleins d'énergie, les Wilfried sont des adversaires redoutables ou des amis précieux. Ils sont très fidèles, mais ne peuvent s'empêcher d'être jaloux.

DICTON DU JOUR: Saint-Wilfrid ensoleillé, deux jours plus tard emmitouflé.

CITATION DU JOUR:  La pauvreté des biens est aisée à guérir, la pauvreté de l'âme impossible.
Michel Eyquem de Montaigne

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR: 




MARCHES DU JOUR:


Conseils jardinage du 12 octobre, aujourd'hui c'est le moment...

- D'étaler un paillis protecteur au pied des vivaces et arbustes peu rustiques.

CA S'EST PASSE UN 12 OCTOBRE:




12 octobre 1492

Christophe Colomb atteint le Nouveau Monde

Le vendredi 12 octobre 1492, après deux longs mois de mer, Christophe Colomb pose le pied sur une île des Bahamas.
Le navigateur génois croit de bonne foi avoir atteint l'Asie des épices et pour cette raison appelle « Indiens » (habitants de l'Inde) les premiers indigènes de rencontre.
La Fête de l'Hispanité
Tous les ans, le 12 octobre, les habitants de l'Espagne et les communautés de langue espagnole, en Amérique du Nord et du Sud, commémorent cet événement. C'est le jour de l'Hispanidad (ou « Hispanité »), aussi appelé Día de la raza (« Jour de la race »). Aux États-Unis, la découverte du Nouveau Monde est commémorée chaque année par un jour chômé, le Columbus Day (« Jour de Colomb »), le deuxième lundi d'octobre.
Débarquement de Colomb en Amérique, par Dióscoro Puebla (1862, musée du Prado, Madrid) ;  oeuvre d'imagination et de propagande (il n'y avait normalement pas de prêtre dans l'expédition)

Le voyage de l'imprévu

Six mois plus tôt, Christophe Colomb (en espagnol, Cristobal Colón) a convaincu les souverains espagnols de le soutenir dans son projet fou d'atteindre l'Asie des épices en navigant vers l'Ouest, à travers l'Océan Atlantique.
Fort de leur soutien et grâce à l'aide matérielle de deux armateurs, les frères Pinzón, il a pu armer une caraque, la Santa Maria, et deux caravelles, la Niña et la Pinta. Le départ a lieu le 3 août 1492.
Après une escale dans l'archipel des Canaries, possession espagnole, la flotille fonce vers le sud-ouest en suivant les alizés.
Les équipages s'inquiètent bientôt de l'absence de terre. Le 10 octobre, ils sont à bout et sur le point de se mutiner. Enfin, après 36 jours de navigation (au lieu des 15 escomptés), la vigie de la Pinta crie pour de bon : « Tierra »!...
Les navires accostent sur une petite île. Elle est comme de juste baptisée «San Salvador» (Saint Sauveur) par les Espagnols. Les marins, quand ils descendent à terre, sont bouleversés par... la nudité des pacifiques Taïnos, des Indiens du groupe des Arawaks.
Malgré ou à cause de leur nudité, les femmes indigènes les attirent. Cela leur vaudra de ramener en Europe, sans le savoir, une terrible maladie vénérienne, la syphilis. En contrepartie, les Européens amènent aux habitants de ce Nouveau Monde des maladies comme la rougeole qui vont les décimer en quelques années, plus sûrement que les arquebuses et les épées.
Les navires ne s'attardent pas et poursuivent vers ce qui sera plus tard connu comme l'île de Cuba. Une homonymie des noms convainc Christophe Colomb qu'il est aux portes de l'empire chinois du Grand Khan.
Colomb débarque à Hispaniola (gravure de Théodore de Bry, XVIe siècle, BNF)

Découverte d'Haïti

Le 6 décembre 1492, Christophe Colomb et les deux bateaux qui lui restent arrivent en vue d'une nouvelle île que les indigènes appellent Ayiti (Haïti) ou Quisqueya.
Les Espagnols la rebaptisent Isla española (dont on fera Hispaniola). L'île séduit les Européens par sa beauté et recèle quelques ressources aurifères dans le sous-sol et les rivières.
Dans la nuit de Noël, la lourde Santa Maria s'échoue sur la grève, au nord de l'île.
Faute de pouvoir ramener tous les hommes en Espagne, l'Amiral fait construire un fort avec les débris du navire et laisse sur place 39 hommes.
Le 4 janvier 1493, enfin, il prend le chemin du retour avec la Niña. Après une difficile traversée, le 31 mars, c'est l'entrée triomphale à Palos puis à Séville, où les habitants se pressent pour voir et toucher les sept Taïnos que Colomb a ramené des îles et que l'on qualifie aussitôt d'« Indiens » (car chacun croit que leur terre d'origine fait partie des Indes).
À Haïti, les choses tournent très mal pour les hommes restés sur place. Plutôt que de se tenir tranquilles, ils tentent de soumettre leurs voisins indiens. Ces derniers ripostent en attaquant le fort et massacrant ses habitants. Mauvais début pour la colonisation...

Naissance de Luciano Pavarotti


Luciano Pavarotti, né le  à Modène (Italie) et mort le  dans la même ville, est un ténor italien.
Souvent cité comme le plus grand et le plus populaire chanteur d'opéra depuis Enrico Caruso, il a chanté les plus grands airs du bel canto, notamment, Verdi et Puccini, et a également collaboré avec des artistes venus de divers univers musicaux lors de concerts à but humanitaire
(les Pavarotti and Friends), comme Lucio Dalla, Ian Gillan, Eros Ramazzotti, Bryan Adams, Mariah Carey, Jon Bon Jovi, Eric Clapton, Queen, Florent Pagny, U2, Sting, Elton John, Céline Dion, Barry White, James Brown, Zucchero, Dolores O'Riordan, ou encore les Spice Girls.

En plus de quarante ans de carrière, il a contribué à populariser la musique classique au cours de nombreux concerts télévisés, particulièrement lors des séries de représentations des Trois Ténors (avec Plácido Domingo et José Carreras). Le nombre total de ses albums vendus est estimé à environ cent millions.

ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:














LA MOBILISATION POUR LA CIVILISATION


« Marchons enfants », la mobilisation pour la civilisation




Des dignes marchent. Il en reste. Ils ne réclament pas d’argent. Ils défendent une certaine idée de la civilisation. Du moins, ce qu’il en reste.
 Pour qu’il y ait civilisation, il faut transmission. Elle est d’abord naturelle. Elle est filiale. Une mère, un père. Une femme, un homme. Le mystère de la naissance est plus grand que l’individu. Donner vie peut être un désir. Ce désir doit être avant tout motivé par la transmission. Maître mot, elle permet le droit de l’enfant. Non le droit à l’enfant. Elle suppose donc le lien. Charnel, mystique, sacré. Immensément sacré.

Donner vie n’est pas « je ». Donner vie, c’est le don de soi pour l’Autre. Ce n’est pas le don de l’Autre pour soi. Ce lien entre la mère et son enfant est avant tout un lien, non d’intention, mais de volonté de perpétuer ce que l’on est. Avec le père. Jamais sans.
 La vie nous dépasse. Ce mystère est si grand qu’il ne peut être réduit à la modernité technologique. La modernité est habile lorsqu’elle permet d’aider la nature. Non quand elle la dépasse. Respecter la nature, c’est d’abord respecter le naturel. Respecter le naturel, c’est s’inscrire dans un processus plus important que le désir.
 La PMA pour toutes et la GPA finissent par achever ce long processus qu’est la marchandisation globale.


Quelle vision de la société ? Celle qui protège le droit de l’enfant ou celle qui prétend être éthique ? Celle qui permet de vendre un être humain ou celle qui respecte la création de la nature ? Celle qui permet d’assouvir le désir d’une minorité tyrannique ou celle qui
permet la filiation dans le développement de l’enfant ?
 Le désir. Approche centrale qui nous permet de mieux saisir l’enjeu dit progressiste, dit moderne. Le progressisme permet à l’individu de n’avoir que des droits. Nuls devoirs, des droits.
 Je consomme, donc je suis. J’exige, donc j’obtiens. Je veux un enfant, donc je l’achète.
Guillaume POT
Président du Think tank Droite de Demain
 Le progrès consiste donc à nier l’équilibre de l’enfant reposant sur la stabilité de son éducation procurée différemment par sa mère et son père. Le progrès invente, ose, ordonne : une mère est celle qui veut être mère. Non celle qui donne vie. Certes, quand on veut être mère et donner vie, c’est idéal. Avec les gamètes, avec la rationalisation (déjà poussée), c’est le mystère de la vie qui disparaît. C’est aussi la nature qui est violée. Le tout pour le simple désir individualiste d’une femme qui refuse l’homme mais qui a quand même besoin de lui. Seul, l’homme ne peut rien. Seule, la femme ne peut rien. Ensemble, ils peuvent tout. Lorsque le progrès permet de sauver des vies, il est utile. Lorsque le progrès répond à un simple désir, alors il est détestable. Cet automne consacre le réveil d’une société qui pense encore la transmission comme primordiale, la filiation comme dépassant nos simples vies, la naissance comme civilisation.
Ce 6 octobre, vous avez incarné cet éternel. Vous l’avez d’autant plus incarné qu’on vous annonçait plein de mépris, si peu.

vendredi 11 octobre 2019

VENDREDI 11 OCTOBRE

AUJOURD'HUI NOUS FÊTONS: Firmin, Kenneth, Kenny, Emmanuelle, Emma, Manuela, Soledad.

 Les Firmin aiment se faire plaisir dans la vie. Ils savent aussi faire partager ces instants de bonheur. Au travail, il faut les secouer pour obtenir d'eux satisfaction, mais une fois lancés, on ne les arrête plus. Fidèles en amitié, ce sont des gens de parole et de loyauté..

DICTON DU JOUR: À la Saint-Firmin, on attrape les mouches à la main.

CITATION DU JOUR: L'argent est la hache qui sépare les amis inséparables.
Proverbe indien.

DESSIN OU HISTOIRE DU JOUR:








CA S'EST PASSE UN 11 OCTOBRE:




11 octobre 1963

La France pleure Édith Piaf et Jean Cocteau

Le vendredi 11 octobre 1963, s'éteignaient à quelques heures d'intervalle la chanteuse française Édith Piaf (1915-1963), à peine âgée de 48 ans puis, dans sa 74ème année, le poète et académicien Jean Cocteau (1889-1963).
Par cette étrange journée de « double deuil national » qui allait bouleverser la France entière, s'achevait - à la vie à la mort - une longue amitié tissée depuis plus de vingt ans. 
Les décès quasi-simultanés - 7 heures du matin pour la « Môme de Paris » puis treize heures pour le « Funambule de tous les Arts » - n'éclipsent en rien l'aura éternelle d'une étoile filante à la voix exceptionnelle et celle d'un astre stellaire aux trop nombreux talents artistiques.
Une disparition prématurée et attendue
Au printemps de cette année 1963, prématurément vieillie, épuisée et malade, c'est très affaiblie qu'Édith Piaf était partie en convalescence dans le sud de la France. Tombée dans le coma en avril 1963, elle meurt au Plascassier, près de Grasse le jeudi 10 octobre 1963.
Mais comme elle avait formulé le désir de mourir à Paris, son corps est ramené secrètement dans la nuit dans son hôtel particulier du boulevard Lannes où son décès d'une hémorragie interne, à l'orée de ses 48 ans, est constaté officiellement le lendemain par le docteur Bernay de Laval (vendredi 11 octobre 1963).
Les obsèques d'Édith Piaf ont lieu à l'église Saint-Honoré d'Eylau. Et c'est devant une foule immense de plus de 40.000 admirateurs, qu'elle est enterrée au cimetière du Père Lachaise le 14 octobre 1963, en présence de Marlène Dietrich, témoin à son 1er mariage. Depuis lors, elle repose dans la division n°97, avenue transversale n°3, où sa tombe continue d'être fleurie quotidiennement.
« Quand elle est morte... le Poète pleurait » 
Dans sa retraite de la Maison du Bailli à Milly-la-Forêt, Jean Cocteau -ménagé par sa cuisinière qui connaît parfaitement la fragilité de son état de santé-, apprend la mort quelques heures plus tôt de sa grande amie Edith Piaf qu'il avait fait débuter au théâtre dans sa pièce « Le Bel Indifférent » (1940). Au même moment, à Paris, nombre d'artistes et de personnalités s'étonnent que l'écrivain et académicien, si proche de la chanteuse défunte, mette autant de temps à témoigner ses souvenirs et à lui rendre hommage.
Peu de personnes savent en réalité que, déjà victime de deux crises cardiaques et trop ému, il vient de déclarer à son proche entourage : « C'est le bateau qui achève de couler. C'est ma dernière journée sur cette terre. »
Quelques heures après, il s'éteint à son tour sans avoir eu la force d'écrire l'article que le magazine Paris-Match venait de lui commander pour être publié dès le lendemain de cette si pénible journée. Il repose dans la chapelle Saint-Blaise-des-Simples de Milly-la-Forêt, décorée par ses soins (1959).
Trop facile serait de conclure cet hommage croisé en rappelant au lecteur que, dans tous les kiosques de France et des pays francophones, le Parisien Libéré publia le lendemain un gros titre évocateur du départ crépusculaire de la somnambule du grand public et du funambule du Tout-Paris : « La mort d'Édith Piaf a tué Jean Cocteau ».
Accordons plutôt à ce dernier le mot de la fin : « Vivre me déroute plus que mourir ». Mieux encore, laissons à Édith Piaf celui de fredonner l'hymne à l'amour et à son éternel retour : 

« Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal
Tout ça m'est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
C'est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé
Balayés pour toujours
Je repars à zéro Car ma vie
Car mes joies
Aujourd'hui
ça commence avec toi... »
 (paroles de Michel Vaucaire, musique de Charles Dumont, enregistré le 10 novembre 1960).

Publié ou mis à jour le : 2019-10-09 12:13:13


ACTIVITES A AMPUS ET DANS LES ENVIRONS:




LA CAMARGUE AVEC DORIANE

BALADE EN CAMARGUE AVEC DORIANE

La Camargue est une région naturelle française située au bord de la mer Méditerranée, dans les départements des Bouches-du-Rhône et du Gard, et formée par le delta du Rhône. La Camargue est une zone humide paralique de 150 000 hectares qui abrite de nombreuses espèces animales et végétales. Elle est peuplée de nombreux flamants roses.

Le Flamant rose  est l’espèce de flamant la plus largement répandue. Autrefois, flamant rose désignait l'espèce Phoenicopterus ruber, dont l'espèce ici présente était la sous-espèce Phoenicopterus ruber roseus. Depuis que la sous-espèce est devenue une espèce à part entière, elle a pris le nom normalisé de flamant rose, et l'espèce Phoenicopterus ruber est devenue le flamant de Cuba ou flamant des Caraïbes.
Les flamants roses constituent une espèce grégaire, vivant en groupes comptant souvent plusieurs centaines à plusieurs milliers d’individus.
Leur plumage, à quoi ils doivent leur nom, est pourtant en grande partie blanc rosâtre, contrairement à l’espèce P. ruber chez qui il est beaucoup plus rouge. Ce sont les couvertures alaires qui, chez le flamant rose, revêtent une couleur rose intense, avec des rémiges primaires et secondaires noires. Le bec, unique parmi les oiseaux, est courbé et sa morphologie permet la filtration de la vase et de l’eau. Il est rose également, avec la pointe noire. Les pattes, longues et fines, sont roses chez l’adulte. Leur couleur vient des pigments caroténoïdes présents dans les algues et les crustacés qu'ils consomment. Ces pigments sont principalement la canthaxanthine, la phoenicoxanthin et l'astaxanthine.
Un dimorphisme sexuel de taille est observé chez cette espèce, les femelles étant en moyenne plus petites que les mâles. Le cri ressemble à celui d’une oie. Le flamant rose dort debout sur une3 ou deux pattes, la tête cachée sous une aile. À cause de leur taille, les flamants doivent prendre quelques mètres d'élan pour décoller des eaux. Erratiques, ils volent en formation, en gardant cou et pattes étirés. Les battements d'ailes, puissants et réguliers, les propulsent à 60 km/h sur des étapes de plusieurs centaines de kilomètres.

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