vendredi 15 mars 2019

vendredi 15 mars 2019



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Aujourd'hui:  Bonne fête! Louise, Lou, Luisa, Léocritia, Artémis.


Les Louise passent souvent pour austères et quelque peu moralisatrices. C'est simplement qu'elles préfèrent, pour ne pas trahir la haute idée qu'elles se font d'elles, sacrifier leurs plaisirs pour se tourner vers les autres. Ainsi elles se dévouent aux faibles et aux déshérités et s'efforcent de tendre, par des élans désordonnés, à un idéal de justice et de réforme du monde et de la société.

Dicton du jour: À la mi-mars, le coucou est dans l'épinard

Ça s’est passé un 15 Mars.

 2007 : La cour d'assises de la Dordogne condamne le Dr Laurence Tramois à un an d'emprisonnement avec sursis pour avoir donné la mort à une patiente de l'hôpital de Saint-Astier (Dordogne) en 2003, mais acquitte l'infirmière Chantal Chanel accusée des mêmes faits. 
 2007 : Après des mois de négociations, les mouvements palestiniens rivaux du Hamas et du Fatah présentent un gouvernement d'union, immédiatement rejeté par le gouvernement israélien. 
 2004 : Les astronomes américains annoncent la découverte de Sedna, le corps céleste le plus éloigné connu du système solaire. 
 2003 : Hu Jintao succède à Jiang Zemin à la tête de la Chine. 
1975 : Décès de l'armateur grec Aristote Onassis. 
 1969 : Affrontements entre forces soviétiques et chinoises à la frontière des deux pays. 
 1963 : Les Etats-Unis proposent l'installation d'un "téléphone rouge" entre Washington et Moscou pour éviter des conflits accidentels. 
1962 : Accrochage entre des conseillers militaires américains au Sud-Vietnam et des irréguliers communistes. 
1943 : Des avions japonais attaquent Darwin (Australie). 
1939 : Hitler occupe la Tchécoslovaquie. 
1921 : Le Rwanda est cédé à la Grande-Bretagne par la Belgique. 
1917 : Abdication du tsar Nicolas II. 
 1916 : Un détachement américain de 16.000 hommes, commandé par le général Pershing, est envoyé au Mexique pour capturer le chef révolutionnaire Pancho Villa. 
 1903 : Les Anglais achèvent l'occupation du nord du Nigeria. 
 1894 : La France et l'Allemagne fixent le tracé de la frontière entre le Congo et le Cameroun. 
 1890 : Disgrâce de Bismarck. 
1874 : La France établit son protectorat sur l'Annam, jusque là vassal de la Chine. 
1850 : La loi Falloux facilite en France la création d'établissements scolaires confessionnels. 
 1848 : "Printemps des Peuples": l'empereur d'Autriche Ferdinand retire son soutien à son chancelier Metternich, qui prend la fuite. 
Evenement du jour 15 mars 1776 : Le Congrès américain se prononce en faveur de l'abrogation de l'autorité de la couronne anglaise. 
 1603 : L'explorateur français Samuel de Champlain prend la mer en direction du Nouveau-Monde. 
 493 : Le chef ostrogoth Theodoric tue de sa main le patrice d'Italie Odoacre, achevant ainsi sa conquête de la péninsule. 
 44 a v. J.C. : Jules César est assassiné à Rome. 

Dessin ou histoire du jour:





Activités à Ampus et dans les environs:






GRAND DÉBAT: UN MOIS A TUER;


Grand débat: un mois à tuer

Le grand débat national est clos officiellement ce vendredi soir. Les premières mesures tirées de cette vaste consultation ne seront annoncées qu’à partir de la mi-avril. Une période compliquée pour Emmanuel Macron





Les réunions d’initiative locale se terminent ce vendredi 15 mars. Les organisateurs auront jusqu’au 18 pour poster leurs compte-rendu sur le site du grand débat national. Les conférences citoyennes régionales débutent en revanche ce vendredi, jusqu’au 23 mars. Et le chef de l’Etat finira d’échanger avec les élus des régions, jusqu’à début avril.

Lorsqu’il prend la parole le 10 décembre, après trois semaines de révolte des Gilets jaunes, Emmanuel Macron promet le grand soir aux Français. Les mots sont forts, lourds de lendemains qui changent. Le Président, visiblement ébranlé par cette crise inédite, met la barre très haut. « Nous ne reprendrons pas le cours normal de nos vies [...] sans que rien n’ait été vraiment compris et sans que rien n’ait changé », s’engage-t-il. Il invite les Français à participer, du 15 janvier au 15 mars, à un « débat sans précédent », qui lui permettra de « prendre le pouls vivant du pays ». A charge pour lui d’en tirer les conclusions. « J’entends transformer avec vous les colères en solutions, écrit-il dans sa Lettre aux Français le 13 janvier. Vos propositions permettront de bâtir un nouveau contrat pour la Nation ».
« On ne sortira de ce débat qu’avec des décisions très fortes, puissantes, parce qu’on en a besoin, parce que moi j’ai été porté par une partie de cette colère, et qu’on n’a pas été assez loin », lâche-t-il encore le 24 janvier, lors d’un débat avec des habitants de Bourg-de-Péage, dans la Drôme.
Alors que le grand débat national se termine officiellement ce vendredi, date limite pour les réunions d’initiative locale, on peine à voir se dessiner le grand soir.
Machinerie. Toute une machinerie a été mise en place pour faire advenir, dans l’urgence, cette « démocratie participative » à laquelle semble converti le Président, et les Français ont joué le jeu. Quelque 16 000 cahiers citoyens ont été remplis, 400 000 personnes ont apporté leur contribution au grand débat sur le site Internet dédié, déposant un million de réponses aux « questions rapides » et 500 000 réponses aux « questions ouvertes », soit 1,5 million de contributions.
Le Président lui-même s’est fortement impliqué, échangeant pendant des dizaines d’heures, en bras de chemise, avec les élus des grandes régions, sous le regard des caméras. L’opération lui a permis de gagner du temps, de faire retomber la pression et de reconquérir quelques points dans les sondages.
Mais la période la plus compliquée pour lui s’ouvre désormais. Le débat est clos, or la réponse du Président n’interviendra pas avant le 15 avril. Un creux qu’il va falloir gérer. « On risque de voir le soufflé retomber », s’inquiète déjà un parlementaire LREM.
« Que voulez-vous que je vous dise, peste un membre de la direction du parti. On ne peut pas dire que l’on veut renforcer la démocratie représentative et enjamber le Parlement. C’est un passage obligé. »
Car le maître des horloges subit le calendrier de son grand débat. Du 15 au 23 mars, des citoyens tirés au sort, dûment encadrés, participeront à des conférences régionales. Les 2 et 3 avril, les députés tiendront des débats thématiques au Palais Bourbon. Le 10 avril, le gouvernement s’exprimera devant le Sénat.
« Que voulez-vous que je vous dise, peste un membre de la direction du parti. On ne peut pas dire que l’on veut renforcer la démocratie représentative et enjamber le Parlement. C’est un passage obligé. Et puis, nous aurons besoin d’eux pour porter les futures mesures. »
Restitutions objectives. Puis, les cinq garants de cette consultation nationale remettront leur rapport. « Nous souhaitons le faire entre la fin des discussions parlementaires et avant les premières annonces de l’exécutif, à la fin de la première quinzaine d’avril, précise l’un d’entre eux. Certes, les responsables politiques sont soumis à une forte attente des citoyens qui attendent des conclusions, mais il leur faut comprendre que la période du 15 mars au 15 avril est primordiale. » « Nous voulons absolument séparer les restitutions objectives du grand débat, du moment politique qui suivra, c’est-à-dire du moment où le Président et/ou le gouvernement seront amenés à dire ce qu’ils entendent apporter comme réponse », affirme un conseiller du Président.
Pendant ce temps, le Président donnera encore l’illusion que le grand débat se poursuit, puisqu’il rencontrera les élus des quatre régions qu’il n’a pas encore vues. Il recevra les élus des Hauts-de-France à déjeuner à l’Elysée le 26 mars, puis se rendra dans les Pays de la Loire, en Bretagne et en Corse, ce qui nous emmènera début avril.
Depuis deux mois, le grand débat libère la parole et les idées. Difficile de remettre, du jour au lendemain, le couvercle sur la majorité. Délégué général du mouvement, Stanislas Guerini a déjà présenté les propositions de La République en marche dimanche dernier. « En ce moment, au groupe, c’est la foire aux idées, décrit un député LREM loyaliste. Tout le monde a compris qu’il fallait passer du temps en circonscription et remonte à Paris avec son message. Comme disait Coluche : “Certains ont des idées sur tout et d’autres ont surtout des idées.” » Mardi, lors de la réunion du groupe LREM consacrée au grand débat, une proposition a remporté les suffrages à l’applaudimètre : retravailler la promesse de campagne d’Emmanuel Macron de réduire le nombre de parlementaires. Si ce n’est pas un crime de lèse-majesté… « On est dans un moment de réflexion à ciel ouvert, c’est normal », minimise-t-on à l’Elysée.
« On rentre dans une période éminemment politique, admet un proche du Président. Les trois mois qui viennent vont structurer les trois ans qui viennent »
Reste que l’attente de l’opinion sera d’autant plus forte qu’elle sera longue. « La presse va titrer tous les jours : que va faire le gouvernement ?, la pression sera forte, redoute un député de nature inquiète. Cette pression risque de faire monter les attentes au-delà du raisonnable. Le temps a été suspendu pendant deux mois, mais c’est fini, Macron n’est plus protégé par le grand débat ».
Il suffit d’ailleurs de voir comment la privatisation d’ADP s’est installée cette semaine en une de l’actualité, pour comprendre que le Président n’est plus à l’abri d’une polémique reléguant au second plan les bénéfices du grand débat. « Tout cela est très fragile, il est à la merci durant le mois qui vient d’un problème qui viendrait de nouveau cristalliser les mécontentements », juge le même député. « Ce serait trop simple de penser qu’on peut répondre à toutes les crises par deux mois de débat et un mois de synthèse. Ce serait même effrayant », juge cependant Martial Foucault, directeur du Cevipof, le centre de recherche politique de Sciences Po.
Les conclusions que l’exécutif tirera du grand débat feront l’objet de trois types de mesures : immédiates, à moyen terme et à plus long terme, qui seront égrenées jusqu’à l’été. « On rentre dans une période éminemment politique, admet un proche du Président. Les trois mois qui viennent vont structurer les trois ans qui viennent ». Le risque principal, celui de décevoir, a été identifié, promet-on dans la majorité. « Le Président a vraiment envie de tout changer, la montagne n’accouchera pas d’une souris mais d’une montagne, veut croire Patrick Mignola, président du groupe MoDem à l’Assemblée. On ne reviendra pas au business as usual ».
Au cours de ses séances avec les élus, Emmanuel Macron a fait peu d’ouvertures, si ce n’est sur les 80 km/heure, la loi NOTRe et la fiscalité des plus riches. Et les propositions de LREM dimanche dernier instillent un doute sur la capacité du pouvoir macroniste à apporter des réponses à la hauteur de la crise. « Il y a un temps de digestion nécessaire, mais on ne peut pas se rater, convient un proche d’Emmanuel Macron. Sinon, ce serait comme si Travolta, après avoir chauffé la salle avec son déhanché, rentrait se coucher… »

jeudi 14 mars 2019

jeudi 14 mars 2019



Aujourd'hui:  Bonne fête! Mathilde, Maude, Mahaut, Eve, Evelyne, Evie, Eva, Pauline.

Les Mathilde sont réputées pour leur forte personnalité. Leur fermeté douce est sans appel, leur volonté d'indépendance s'affirme dès l'enfance. Elles savent séduire. Ces personnages ont par ailleurs un sens particulièrement développé du clan, de l'amitié, de la fidélité.

Dicton du jour: Chèvrefeuille planté à sainte Mathilde, fleurit dès sainte Clotilde.

Ça s’est passé un 14 Mars.


2007 : Décès de Lucie Aubrac, 94 ans, grande figure de la Résistance française. 

 1993 : Les électeurs de la principauté d'Andorre adoptent par référendum leur première Constitution. 

 1992 : Décès de Jean Poiret, comédien, auteur de la "La cage aux folles". 

1990 : Mikhaïl Gorbatchev est élu président de l'URSS par le Congrès des députés du Peuple. 

 1978 : L'armée israélienne pénètre au Liban pour entreprendre une vaste opération de destruction de bases palestiniennes. 

1965 : Le gouvernement israélien approuve l'établissement de relations diplomatiques avec l'Allemagne fédérale. 
 1958 - Naissance de Albert de Monaco, prince.

 1957 : L'EOKA propose de cesser ses activités terroristes à Chypre si Mgr Makarios est remis en liberté. 

1917 : Formation d'un gouvernement provisoire en Russie. La Chine rompt les relations diplomatiques avec l'Allemagne. 

1883 : Décès à Londres de Karl Marx. 
1879 - Albert Einstein, physicien américain, d'origine allemande, prix Nobel de physique en 1921 (18 avril 1955) 

 1860 : Rattachement de Nice et de la Savoie à la France. 

 1840 : La Constitution de Rome est promulguée par le pape Pie IX. 
 1804 - Johann Strauss père, compositeur autrichien (25 septembre 1849) .

 1793 : Guerre de Vendée: les paysans insurgés contre la République s'emparent de Cholet. 

1647 : La France et la Suède signent le traité d'Ulm avec l'Electeur de Bavière. 

 1590 : Henri IV remporte sur la Ligue catholique la bataille d'Ivry. 

 1556 : Ferdinand Ier prend le titre d'empereur germanique sans avoir été couronné par le pape. 

 1369 : Du Guesclin défait à Montiel la coalition dirigée par le roi de Castille Pierre Ier le Cruel et met fin à la première guerre civile espagnole.



Albert II, né le 14 mars 1958 à Monaco, est le 14ᵉ et actuel prince souverain de Monaco depuis le 6 avril 2005.Wikipédia
Épouse : Charlene Wittstock (m. 2011)
Dessin ou histoire du jour:



LES PHOTOS DE DORIANE:

Aujourd'hui, c'est la Journée internationale d'action pour les RIVIERES, l'occasion de lutter pour leur protection.


la Nartuby de Châteaudouble ses cascades sa nature authentique descente un peu complexe mais ca vaut le détour .





Information sur Ampus:






TAXE GAFA: L'EMPIRE CONTRE-ATTAQUE

Taxe Gafa: l’Empire contre-attaque

Aux Etats-Unis, la communauté des affaires mais aussi plusieurs parlementaires, démocrates et républicains, ont vivement réagi à la taxe française sur les géants du numérique, perçue comme anti-américaine. L’affaire devient politique



      
Les faits:La taxe française sur les géants du numérique ne rapportera que quelques centaines de millions d’euros cette année, mais pourrait causer des dégâts bien supérieurs dans la relation commerciale franco-américaine. La semaine dernière, des membres influents de la Chambre des représentants, ayant l’oreille de la Maison Blanche, ont demandé à Paris de faire marche arrière, estimant que la taxe défendue par Bruno Le Maire était anti-américaine. Une tension qui risque de compliquer les négociations qui s’ouvrent cette semaine à l’OCDE sur la taxation du numérique, alors que les Etats-Unis se disent désormais ouverts à un accord international.
Il y avait des accents gaulliens dans la bouche de Bruno Le Maire la semaine dernière pour présenter la taxe sur les géants du numérique. « C’est toujours lorsque la France montre sa volonté que les lignes bougent et que les choses avancent  », a-t-il déclaré, assurant que «  comme par miracle, depuis que la France a annoncé qu’il y aurait une taxation nationale (...), les choses bougent à l’OCDE alors qu’elles étaient encalminées. »
Ce n’est pas tout à fait vrai. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est surtout depuis l’élection de Donald Trump, pourtant plus connu pour son slogan «  America first  » que pour son goût du multilatéralisme, que les choses bougent à l’OCDE. Si l’administration Obama était contre toute ouverture sur la taxation des géants numériques, le nouveau président américain se montre plus ouvert que son prédécesseur sur le sujet. A condition que cela se passe dans un cadre multilatéral.
«  Un irritant majeur  ». La taxe unilatérale des Français n’est donc pas passée inaperçue outre-Atlantique, où les Américains n’ont pas du tout apprécié d’être la cible principale des appétits fiscaux du gouvernement français. 
Pour lire la suite: cliquez sur plus d'infos.

mercredi 13 mars 2019

mercredi 13 mars 2019




Aujourd'hui:  Bonne fête! Patricia, Christina, Léandre, Rodrigue, Salomon, Agnel.

La fierté est naturelle aux Rodrigue, qui développent par ailleurs une grande vivacité physique et intellectuelle. Ils se montrent généralement très doués dans les domaines de la communication et aiment à voyager. En amour, ce sont de tendres infidèles.

Dicton du jour: Qui n'observe rien, n'apprend rien.


Ça s’est passé un 13 Mars.

2010 : Jean Ferrat, né Jean Tenenbaum, parolier, musicien, compositeur et chanteur français(26 décembre 1930).
 1967 : Des soulèvements sanglants de paysans sont signalés en Chine. 
 1945 : Les forces alliées contrôlent totalement la rive gauche du Rhin. 
  1939 : L'Allemagne adresse un ultimatum à la Tchécoslovaquie. 
1938 : L'Autriche est proclamée partie intégrante de l'Allemagne. 
 1881 : Le tsar réformiste Alexandre II est assassiné par un groupe anarchiste: son fils Alexandre III lui succède. 
1821 : Le roi de Piémont-Sardaigne Victor Emmanuel abdique et désigne son frère, Charles Félix, comme successeur. 
1707 : Le Saint-Empire accepte la Convention de Milan, qui prévoit l'évacuation de l'Italie du Nord par les Français. 
 1682 : L'explorateur français Robert Cavelier de la Salle prend possession de la Louisiane. 
 1569 : L'armée royale dirigée par le duc d'Anjou (futur Henri III) bat les Huguenots à Jarnac. Le prince de Condé est exécuté. 
 1567 : Marguerite de Parme, fille naturelle de Charles Quint et régente des Pays-Bas, a recours à des mercenaires allemands pour venir à bout d'une insurrection calviniste. 
 1552 : Henri II occupe la Lorraine. Les Turcs envahissent la Hongrie. 

Jean FERRAT: La montagne

Pour écouter "la montagne": cliquez sur le lien ci dessous.



Jean Tenenbaum, dit Jean Ferrat, né le  à Vaucresson(Seine-et-Oise) et mort le  à Aubenas (Ardèche), est un auteur-compositeur-interprète français.
Auteur de chansons à texte, il alterne durant sa carrière chansons sentimentales, chansons poétiques et chansons engagées et a souvent maille à partir avec la censure. Reconnu pour son talent de mélodiste, il met en musique et popularise nombre de poèmes de Louis Aragon avec  l'approbation de celui-ci.
Fidèle, sa vie durant, à ses idéaux communistes, il n'en conserve pas moins sa liberté vis-à-vis du Parti communiste français, dont il a toujours dit n'être pas membre, n'hésitant pas à s'en démarquer sur différents sujets.
Bien que peu présent dans les médias et malgré son retrait de la scène à quarante-deux ans, cet ardent défenseur de la chanson française connaît un grand succès critique et populaire. Apprécié d'un large public, Jean Ferrat est considéré, à l'instar de Léo Ferré, Georges Brassens et Jacques Brel, comme l'un des grands de la chanson française.

Dessin ou histoire du jour:





Activités à Ampus et dans les environs: