mardi 15 janvier 2019

LEVER DE SOLEIL

Ampus Magnifique lever du jour ..

Lentement, le soleil s’éveille
Et s’étire dans le ciel,
Il répand ses écailles d’or
Qui se mêlent à la brume.
L’ ombre se dissout
De plus en plus floue
Pour fuir cet assaut
De filaments de lumière
De l’astre solaire.
Les reflets des rayons fusent
Enflammant tout l’horizon
Sublimant le miroir des cieux.
Tapissant une fresque colorée
de rose, de violet surnaturels
Telle une peinture enchantée
De la vie qui naît, bien réelle.
Texte publié dans NATURE le 22 avril 2008





lundi 14 janvier 2019

Aujourd'hui:  Bonne fête! Nina, Ninon, Félix, MacrineChristiana, Christiane, Cler, Clérie, Cléry, Dace, Dacha, , Fulgence, Fulgent, Macrine, Malachie, Ninoun . 

Les Nina sont très actives et parfois un peu brusques verbalement, mais elles sont sensibles et attachantes. Précises et sincères, on peut se reposer sur elles. Elles apprécient les mondanités mais se sentent proches de la nature, des exutoires très différents à leur trop plein d'énergie.. 

Dicton du jour: Soleil de sainte Nina, pour un long hiver rentre ton bois.

Ça s’est passé un 14 Janvier.


1898 : Mort de l'écrivain anglais Lewis Carroll, auteur d'Alice aux pays des merveilles
1918 : Les Soviets annoncent qu'ils ont annulé les emprunts russes souscrits par les Tsars à l'étranger
1986 : Le chanteur Daniel Balavoine et Thierry Sabine, organisateur du Rallye Paris-Dakar, trouvent la mort dans un accident d'hélicoptère au Mali, pendant la course
2005 : La sonde européenne Huygens se pose sur Titan, satellite de Saturne, à l'issue d'un voyage interplanétaire de plus de sept ans
2006 : Mort du dessinateur et caricaturiste de presse Jacques Faizant
2010 : La Grèce dévoile un programme d'austérité suite aux déficits colossaux qui ont plongé le pays dans une crise financière
2015 : Inauguration de la Philharmonie de Paris, bâtiment construit par l'architecte français Jean Nouvel
2016 : Dernier vol au-dessus de l'hexagone du Boeing 747 d'Air France en hommage au mythique "Jumbo 747"
Dessin ou histoire du jour:





CONFERENCE EMPORIUM

VIVRE SOUS LOUIS XV AVEC EMPORIUM


Photo BG

Photo BG

Invité ce vendredi soir par l'association Emporium et sa présidente Florence Fabre-Dureau, Denis Gorteau, professeur d'histoire et géographie au collège Paul-Emile Victor de Vidauban, qui est déjà intervenu en 2010 avec pour sujet le Moyen-Orient et en 2016 avec un cours magistral sur la Corée du Nord, a eu pour objectif cette fois de faire une synthèse du règne de Louis XV (1715-1774), et son exposé a passionné le nombreux public. 
Arrière petit-fils et successeur de Louis XIV, le roi n'a que 5 ans à son avènement. Le Duc d'Orléans, alors Régent, confie l'autorité à des conseils composés de grands seigneurs. Mais dès 1718 il fallut rétablir les ministres, le trésor royal est vide, l'état est accablé de dettes et le Régent finit par accepter l'offre du financier écossais John Law. Son système a consisté à faire de l'état un banquier et un commerçant en remplaçant la monnaie d'or par des "billets de banque". La défiance des épargnants causa la chute du système qui entraîna la ruine de beaucoup de gens et l'enrichissement d'autres.
 Le règne personnel de Louis XV (1743-1774) fut une époque de désastre dans le gouvernement et de gaspillage dans les finances à cause du caractère indécis du roi et de l'influence des favorites, dont la Pompadour, et du manque d'accord avec les ministres. À la mort du cardinal Fleury, premier ministre, Louis XV décide de gouverner seul et jouit d'une réelle popularité, il est surnommé "le bien aimé" à la suite d'une grave maladie en 1744. Mais à la fin de son règne le roi était devenu très impopulaire, il décède de la petite vérole le 10 mai 1774 et fut enterré de nuit pour éviter les manifestations d'hostilité. La monarchie fut alors très ébranlée par les partisans des réformes qui étaient chaque jours plus nombreux. La soirée s'est terminée avec le partage des galettes des rois, qui évidemment étaient de circonstance. 

B.G.




Photo Doriane

Photo Doriane

Photo Doriane

Photo Doriane

UN LIVRE A LIRE



Agnès Verdier-Molinié

Agnès  Verdier-Molinié
Agnès Verdier-Molinié est directrice de la Fondation iFRAP, think-tank indépendant qui évalue les politiques publiques. Les travaux de la Fondation sont suivis de près par les parlementaires et certaines autorités. Elle a déjà publié avec succès, entre autres, On va dans le mur...




En marche vers l’immobilisme
Edition Albin Michel
2018
Prix de littérature politique Edgar Faure
Tout devait changer : allègement des normes, baisse des dépenses et des impôts…
Mais 18 mois plus tard, la réalité est bien différente.
Le décalage, pour ne pas dire le fossé, se creuse tous les jours.
Certaines grandes réformes (prélèvement à la source, taxe d’habitation…) paraissent d’ores et déjà aussi ambitieuses qu’inutiles.
D’autres réformes nécessaires (baisse des effectifs publics, réforme des retraites, réduction de la dépense sociale…) patinent dangereusement.
Au-delà des mots rassurants, c’est bien un choc de complexité auquel sont confrontés les Français : multiplication des contraintes administratives et fiscales, organisation kafkaïenne des territoires… Où est la simplification sans cesse annoncée ?
Cet ouvrage dresse, à travers de nombreux exemples souvent ubuesques, le tableau de l’ancien monde qui refuse de disparaître.
L’heure tourne et malgré quelques mesures ponctuelles pertinentes, la grande transformation annoncée se fait attendre.
La France va-t-elle encore rester immobile ou est-elle en marche ?

dimanche 13 janvier 2019

Aujourd'hui:  Bonne fête! Hilaire,Yvette, Godefroid, Godfrey, Godfried, Goffredo, Gottfried, Götz, Hildemar, Yvelyne,  Yvie. 

 Les Yvette sont indépendantes. Elles ont soif d'originalité et de connaissance. Pourtant, elles sacrifient le plus souvent leur goût de l'entreprise à un sens exacerbé de la famille. Elles sont en effet excessivement maternelles.. 

Dicton du jour: À la saint Hilaire, le jour croît d'un pas de bergère.

Ça s’est passé un 13 Janvier.
1898 :Publication dans l'"Aurore" de la lettre d'Emile Zola, "J'accuse", dans l'affaire Dreyfus
1924 : Naissance du danseur et chorégraphe Roland Petit (mort le 10 juillet 2011)
1986 : Début de dix jours de combats dans le Yémen sud, frappé par la guerre civile
1987 : Le journaliste français Roger Auque est enlevé à Beyrouth (libéré le 27 novembre 1987)
2000 : Double greffe bi-latérale des mains et avant-bras, réalisée à Lyon sous la responsabilité du Pr Jean-Michel Dubernard
2004 : Suicide en prison du médecin britannique et tueur en série Harold Shipman, condamné à perpétuité pour le meurtre de 15 patients
2012 : le naufrage du navire de croisière Costa Concordia près de l'île toscane du Giglio fait 32 morts
2015 : pour la première fois depuis le 11 novembre 1918, députés et ministres entonnent l'hymne national après avoir observé une minute de silence en hommage aux 17 personnes tuées dans les attentats les jours précédents

Dessin ou histoire du jour:





Activités à Ampus et dans les environs:

Notre Loto Annuel décalé suite à travaux au Centre Culturel aura lieu le 13 janvier 2019 avec comme d'habitude de nombreux lots offerts par nos commerçants du village et artisans locaux.
Un gros lot sera prévu et financé par l'association animation aupsoise comme chaque année
Boissons et Crêpes de Dimitri vers 16h30
Draguignan

JEAN PAUL JACQUOT NOUS A QUITTES




C'est avec tristesse que nous avons appris le décès de Jean Paul JACQUOT.
Les obsèques ont été célébrées le vendredi 11 janvier à Vidauban.
Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille.

Jean Paul était très attaché à AMPUS où il possédait une maison Montée de l'église. Avec son épouse Marcelle, il était très actif dans la vie du village au sein du club Léo Lagrange. Marcelle avait la spécialité de l'incontournable soupe au pistou ( qui est désormais assurée par Marlène) et tous les deux étaient responsables des sorties pédestres du Club. Ils participaient également aux concours de boules.

Photo de Paul Boulon



Sortie pédestre du 27 mars 2009 au chemin de Seyran à DRAGUIGNAN


Outre ses nombreuses activités, il avait la passion des fossiles et des minéraux et nous pouvions admirer sa collection lors des marchés dans la rue ou à des salons comme celui  qui se tient aujourd'hui à DRAGUIGNAN.

Après le décès de Marcelle le 6 août 2011, Jean Paul est moins venu sur Ampus en raison notamment des soucis de santé qui l'ont obligé à quitter sa maison de DRAGUIGNAN pour séjourner à la maison de retraite de Salernes.

Nous garderons toujours en mémoire, le souvenir d'un couple sympathique et souriant, toujours prêt à rendre service. Il aimait Ampus et participait aux activités des diverses associations. Il était agréable de voir ce couple heureux en compagnie de nombreux amis et dans les soirées dansantes qu'il affectionnait particulièrement.

Marcelle et Jean Paul en 2007
lors d'une soirée du club Léo Lagrange.
Marcelle et Jean Paul vous avez , par votre gentillesse, votre dévouement et par votre bénévolat discret mais ô combien efficace, marqué de votre empreinte le village d'Ampus que vous avez tant aimé. Vous nous avez quittés, mais votre souvenir restera dans nos mémoires et gravé dans nos cœurs.

samedi 12 janvier 2019

Aujourd'hui:  Bonne fête! Tatiana, Tiziana, Tania, Peggy, Césarie,  Aelred, Ailred,  Césarina, Césarine, Elred, Ianie, Merce, Nazaire, Satyre, Talna, Tanaïs,  Tanita, Tatia, , Tatien, Tatienne, Tiana, Tianie, Tiany, Tigre, Tutiana, Tutiane, Tyana, Marguerite. 


Les Tatiana sont gaies et équilibrées.. 
 Pas toujours faciles de caractère, les Tatiana aiment la grande vie sans jamais chercher à trop en faire pour y parvenir. Séduisantes, elles arrivent facilement à faire plier plus d'un homme pour obtenir ce qu'elles désirent. Pas très proches de leurs enfants, elles seront des mamies idéales, une façon de rattraper le temps perdu.
. 
Dicton du jour: Arcade et Hilaire gèlent les rivières.

Ça s’est passé un 12 Janvier.

1953 : Ouverture du procès des responsables du massacre d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) dans lequel 642 civils ont péri en juin 1944
1970 : Fin de la guerre du Biafra
1976 : Mort de la romancière Agatha Christie
1995 : Inauguration à Paris de la Cité de la Musique ( Voir ci dessous)
2009 : Décès du réalisateur et producteur de cinéma Claude Berri
2010 : Un séisme en Haïti fait plus de 200.000 morts
2016 : Un attentat-suicide dans le coeur touristique d'Istanbul attribué au groupe Etat islamique (EI) fait 12 morts
2017 : Lancement du compte personnel d'activité (CPA)

CITE DE LA MUSIQUE A PARIS

Véritable lieu dédié à la musique, la Cité de la musique, située au sud du parc de la Villette, près du Conservatoire de Paris, est l’œuvre de l’architecte Christian de Portzamparc. Elle offre au plus grand nombre l’accès à la culture musicale à travers ses concerts, son musée, ses activités pédagogiques et éditoriales destinées aux adultes et aux jeunes. 
Le Musée de la musique de la Philharmonie de Paris rassemble une collection de plus de 7 000 instruments et objets d'art. Près de 1 000 sont présentés dans l'espace d'exposition permanente, donc des trésors nationaux comme un piano de Chopin ou une guitare de Brassens, permettant de relater l'histoire de la musique occidentale du XVIe siècle à nos jours et de donner un aperçu des principales cultures musicales de par le monde.
Depuis janvier 2015, la Cité de la musique s'est intégrée dans le nouveau complexe de la Philharmonie de Paris. Un nouveau bâtiment construit par l'architecte Jean Nouvel s'est ajouté à celui déjà existant. Cet édifice novateur comprend notamment un auditorium de 2 400 places.
Dessin ou histoire du jour:



Activités à Ampus et dans les environs:



DRAGUIGNAN:
Fréjus:

INSCRIPTION SUR LES LISTES ELECTORALES


Pour pouvoir voter, il faut être inscrit sur les listes électorales. L'inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans. En dehors de cette situation, l'inscription sur les listes doit faire l'objet d'une démarche volontaire.

Quand s'inscrire ?

La date limite d'inscription pour les prochaines élections européennes du 26 mai 2019 est fixée au 31 mars 2019.

Qui peut être électeur ?

Il faut remplir les conditions suivantes :
  • avoir au moins 18 ans la veille du 1er tour de scrutin
  • être de nationalité française (un citoyen européen qui vit en France peut s'inscrire sur les listes complémentaires mais seulement pour participer aux élections municipales et/ou européennes)
  • jouir de ses droits civils et politiques
A 18 ans, l'inscription est automatique si les formalités de recensement ont été accomplies à 16 ans.

Comment s'inscrire ?

Vous avez 3 possibilités pour vous inscrire :
  1. en ligne via le lien suivant : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1367
  2. téléchargez le Cerfa en ligne, le remplir et le déposer en Mairie avec les documents nécessaires :https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R16024
  3. directement au bureau du service des élections de l'Hôtel de ville

LA LETTRE HEBDOMADAIRE DE MEDIAPART


Mediapart
La lettre hebdomadaire
Chaque vendredi
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11 janvier 2019
Par la rédaction de Mediapart
Cette semaine, on en est venu aux poings. Ceux du boxeur Christophe Dettinger, placé en détention provisoire dans l’attente de son procès ; ceux du commandant de police Didier Andrieux, soutenu par le procureur de la République mais soumis à une enquête de l’IGPN. Comment en est-on arrivé à ce niveau inouï de violence physique ? Comment l’espace public s’est-il subitement transformé en ring ?

Après le mutisme, puis les quelques concessions, le pouvoir, face au mouvement des « gilets jaunes », a tranché en faveur de la répression. Tout à sa défense de l’ordre public, il met en avant les dégradations matérielles commises dans les quartiers aisés de la capitale et les lynchages observés ici et là pour légitimer son action. Celle-ci se traduit par un usage immodéré de la force : au cours des différents samedis de mobilisation, jamais autant de munitions n’ont été utilisées, provoquant un nombre incalculable de blessures, pour certaines irrémédiables, parmi les manifestants. Et les interpellations se sont multipliées au point de mettre la justice dans l’embarras.

Lors de ses vœux du 31 décembre, Emmanuel Macron oscillait encore entre la compréhension d’une « colère » exprimant le désir de « bâtir un avenir meilleur » et la dénonciation des « porte-voix d’une foule haineuse ». Le 4 janvier, fini le « en même temps » : le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, disqualifie unilatéralement un mouvement d’« agitateurs qui veulent l’insurrection et, au fond, renverser le gouvernement ».

Dans les rues, les hostilités reprennent dès le samedi suivant : les manifestants considèrent que la violence sociale qu’ils subissent depuis des années, symbolisée par la politique néolibérale de cadeaux aux plus riches, n’a pas été entendue. Le premier ministre répond à cet « acte VIII » en annonçant un nouvel arsenal répressif visant à étendre la responsabilité civile des casseurs, à sanctionner l’absence de déclaration de manifestation, à réprimer comme un délit le fait de porter une cagoule et à interpeller préventivement des manifestants préalablement fichés, à l’instar de ce qui se fait pour les hooligans du football.

En faisant ce choix, le pouvoir, outre qu’il tourne le dos aux exigences démocratiques portées par les gilets jaunes, attise la conflictualité dans le pays. Les mobilisations ouvrières s’appuient traditionnellement sur deux leviers : la manifestation, pour convaincre l’opinion publique du bien-fondé des revendications, et la grève, pour établir un rapport de force avec l’instance à faire céder, qu’elle prenne la forme du patronat ou du gouvernement. Comme lors des émeutes de 2005, la mobilisation des gilets jaunes ne dispose pas de cet outil, d’où le recours épisodique à la violence comme moyen d’assurer le bras de fer et d’obtenir des résultats. L’État devrait le comprendre, et désamorcer les tensions plutôt que d’appuyer sur l’accélérateur. Puisqu’il refuse de prendre ses responsabilités, l’escalade est inévitable.